Racontes moi, inventes moi des histoires simples de la simple vie

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Re: Racontes moi, inventes moi des histoires simples de la simple vie

Message par I am so sure le Mer 28 Juin 2017 - 19:05

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Message par I am so sure le Mar 25 Juil 2017 - 19:15

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Ajoutée le 16 nov. 2006
by Arthur de Pins
Dans les eaux marronâtres de l'estuaire de la Gironde, entre les rochers repeints au fioul et le sable vaseux qui abrite les meilleures huîtres du monde, personne ne se doute de la tragédie qui nous frappe depuis 120 millions d'années, nous les Pachygrapsus Marmoratus, appelés communément « chancres mous » ou plus souvent « crabes dépressifs » ...
In the browny waters of Gironde estuary, between the rocks repainted with fuel and the muddy sand that provides a home for the best oysters in the world, noone is aware of the tragedy that has pervaded us for the last one hundred an twenty million years. We are the Pachygrapsus Mormatus, commonly known as "depressed crabs"...
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Message par I am so sure le Mar 25 Juil 2017 - 19:16

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Ajoutée le 5 juin 2006
DANS UN MONDE EN NOIR ET BLANC, SEULES LES ETOILES SONT EN COULEUR...


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Message par Tokamak le Mar 25 Juil 2017 - 19:23

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Quand l'Art est aussi synonyme de patience.

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Message par I am so sure le Mar 25 Juil 2017 - 19:46

Tokamak a écrit:
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Quand l'Art est aussi synonyme de patience.


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Message par Tokamak le Mar 25 Juil 2017 - 20:03

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Message par I am so sure le Mar 25 Juil 2017 - 23:07

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Message par Tokamak le Mar 25 Juil 2017 - 23:28

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Message par I am so sure le Mar 25 Juil 2017 - 23:40


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Message par Tokamak le Mar 25 Juil 2017 - 23:53

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Message par I am so sure le Mer 26 Juil 2017 - 0:07

Tokamak a écrit:
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https://www.edilivre.com/communaute/2014/03/27/lexpression-de-la-semaine-pedaler-dans-la-semoule/#.WXfAvYjyi00

Re: Racontes moi, inventes moi des histoires simples  Razz de la simple vie
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Message par I am so sure le Mer 26 Juil 2017 - 0:17

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http://www.ufunk.net/artistes/protobacillus/

Ca c'est une belle histoire  Very Happy
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Message par Tokamak le Mer 26 Juil 2017 - 0:28

I am so sure a écrit:
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Re: Racontes moi, inventes moi des histoires simples  Razz de la simple vie

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En même temps JPG Rolling Eyes



Un gif de... tokamak !
Tu le sens mon plasma ? ^^



J'aime bien ces gifs aussi.





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Message par I am so sure le Mer 26 Juil 2017 - 0:43

Tokamak a écrit:
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Message par Tokamak le Mer 26 Juil 2017 - 1:13

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Message par I am so sure le Mer 26 Juil 2017 - 12:40

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Re: Racontes moi, inventes moi des histoires simples de la simple vie

Message par I am so sure le Sam 29 Juil 2017 - 12:41

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Trois petits points...

Un jour, qui sait, j'habiterai dans une bibliothèque de plage... mais de plusieurs plages...
tourner les pages au même endroit sans jamais tourner ailleurs... beauf, bof, pof..


Bronsky Schniduberil y a 4 ans
Vidéo à classer dans la rubrique "Plus nul tu chies".
Humour décalé à la Edouard Baer, l'humour en moins.
Bégaudeau n'en a pas une once.

En mode "mauvaise" tiens, exemple type du commentaire de jaloux qui sert à rien  Razz
Décomposition, alors le gars regarde un truc qui ne lui plaît pas, ça lui prend du temps et tiens il va perdre encore plus de temps en laissant un commentaire négatif, et là on l'imagine tout à fait, ce monsieur dont on ne sait qui c'est  Razz  Razz mais qui tient à nous faire savoir qu'il sait...  Razz  Razz  Razz  Razz  et que de plus, il détient la formule du bon goût... courage, un jour, peut être qui sait...



J'ai jamais compris les personnes qui font des commentaires pour dire que quelqu'un est nul.. ça laisserait parfois à penser que certains prennent you tube pour laisser libre court à sa diarrhée verbale, on pressent la constipation, et on peut alors se dire : pauvre gars, ce matin il n'a pas réussi à faire caca... alors à défaut, il diffuse son propos dans d'autres canalisations... en espérant que ça se débouche ?    Razz  Razz
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Re: Racontes moi, inventes moi des histoires simples de la simple vie

Message par I am so sure le Dim 30 Juil 2017 - 20:50

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Message par I am so sure le Dim 30 Juil 2017 - 20:50

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Message par I am so sure le Sam 5 Aoû 2017 - 12:02

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https://vimeo.com/63645580
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Re: Racontes moi, inventes moi des histoires simples de la simple vie

Message par I am so sure le Mar 15 Aoû 2017 - 14:40

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Message par I am so sure le Mer 16 Aoû 2017 - 11:37

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Re: Racontes moi, inventes moi des histoires simples de la simple vie

Message par I am so sure le Sam 19 Aoû 2017 - 15:27

https://omnilogie.fr/O/Les_bottes_de_sept_lieues

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Re: Racontes moi, inventes moi des histoires simples de la simple vie

Message par I am so sure le Dim 8 Oct 2017 - 16:13

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Un jeu pour déplisser sa pensée: La 8e dimension
parNicole Catheline
Praticien hospitalier, ch Henri-Laborit, Poitiers

etDaniel Marcel
Professeur de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent, chef de service, Poitiers


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À l’heure où les médias proposent une activité de pensée d’une pauvreté souvent majeure, il est bienvenu de proposer aux adolescents de se construire, ou de se soigner, en développant une pensée propre, avec des pairs et des adultes garants. Dans un contexte théorique et pratique soutenu auprès d’adolescents en grande difficulté, les auteurs proposent un jeu thérapeutique.
La conquête de la pensée personnelle

2
Dès ses premières années, l’enfant est capable d’organiser un raisonnement, mais c’est à l’adolescence que se construit la pensée propre, c’est-à-dire un jugement personnel issu d’un raisonnement s’appuyant sur des choix de point de vue et leur mise en perspective avec d’autres. La pensée se complexifie en même temps qu’elle se singularise. Développer une pensée personnelle constitue un formidable progrès dans la compréhension du monde, un fantastique élargissement du champ de réflexion.
3
En début d’adolescence, entre douze, treize ans et quinze, seize ans, la conquête de ce nouvel « outil » est bien souvent entravée par les remaniements affectifs, en particulier le « pubertaire » (Gutton, 1991), cette force antiséparatrice qui maintient l’adolescent collé à ses parents, alors qu’il crie haut et fort qu’il veut s’éloigner. Pour se séparer sans angoisse (génératrice de symptômes), la relation inconsciente aux objets doit être maintenue. Celle-ci comprend deux niveaux de fonctionnement psychique : la qualité intériorisée du lien précoce à l’objet qui garantit les assises narcissiques d’un côté, le lien d’attachement et la relation de désir qui correspond à la relation d’objet de l’autre. Pour se séparer de ses parents sans se perdre, l’adolescent doit prendre du plaisir sans crainte d’abandon ou de représailles et accepter qu’il existe entre ses parents et lui des points de différence, mais aussi des points de ressemblance.
4
Ainsi, lorsqu’un jeune adolescent prend position, il s’agit assez souvent d’une contre-attitude au discours parental et non de l’élaboration d’une pensée propre. Pour y accéder et ne pas s’inscrire dans une contre-attitude œdipienne, il lui faudra d’abord se désengager de cet attachement œdipien à ses parents. Plus le passé infantile aura été insatisfaisant, plus le jeune adolescent aura de mal à s’en éloigner, car ses ressources internes sont fragiles et le « bagage » mince. A contrario, si le passé infantile a été trop étouffant, la séparation-individuation ne pourra se faire qu’au prix d’un arrachement [1][1] Daniel Marcelli parle de l’attachement parent-enfant....
Des symptômes inquiétants, une prise en charge difficile

5
Les adolescents qui ont entrevu le risque de perte que suppose la séparation psychique d’avec les parents renoncent volontiers à cette conquête. Ils se donnent des allures d’adolescent par leurs conduites actives d’opposition, alors qu’en fait ils ne font que jouer les prolongations de l’enfance en contraignant les parents à être sur leur dos. Ces adolescents ont des assises narcissiques fragiles et craignent qu’il y ait plus à perdre qu’à gagner en tentant l’aventure de la pensée personnelle. Aimer penser par soi-même, c’est encourir le risque de douter de la justesse de son raisonnement, c’est accepter le risque de l’erreur et faire en sorte que ce vécu douloureux ne constitue pas une hémorragie narcissique. Pendant toute cette période de mise en place d’une pensée propre, l’adolescent ne peut totalement compter sur cette capacité de jugement et d’analyse pour faire face aux différents problèmes qui vont se poser à lui. Le déploiement de cette pensée est en effet progressif et s’échelonne en moyenne de l’âge de dix ans et demi à quinze ans (Inhelder et Piaget, 1955). Il « couvre » précisément les années collège. Chez la plupart des adolescents, les changements sont patents et visibles mois après mois. Pour quelques-uns, le processus stagne et les conduit à réagir de manière répétitive et inadaptée aux situations sollicitant toute forme de séparation psychique d’avec les parents : refus de prendre en charge son travail scolaire, inhibition relationnelle avec les pairs ou, au contraire, agressivité, conduites agies contre autrui ou retournées sur soi-même en cas de frustration (actes violents, fugues, scarifications, voire tentatives de suicide, consommation de produits phar-maco-dépendants).
6
Que peut-on proposer à ces adolescents en matière de soin psychique ? S’ils refusent d’investir leur vie psychique, ils auront beaucoup de difficulté à s’inscrire dans une démarche d’entretiens psychothérapeutiques. C’est pourquoi le cadre du soin doit concourir à éviter la dépendance, à mettre l’adolescent dans une position active là où, fréquemment, il se sent passif devant un conflit qui s’impose à lui, enfin à lui offrir des espaces relationnels relativement neutres là où il se sent menacé par l’envahissement de la sexualité. L’utilisation des objets de médiation, en particulier dans un contexte ludique, peut favoriser cet investissement progressif d’un espace de pensée et relancer le processus de croissance.
Les fonctions de la médiation

7
Le médiateur sert d’embrayeur aux processus associatifs, car il met en marche l’activité de liaison et de symbolisation (Kaës, 1993). Il sert avant tout de pare-excitation. Il est le tenant-lieu de la rencontre clinique et représente l’état de la relation entre deux appareils psychiques (Chouvier, 2002). Il déclenche, favorise et accompagne le travail d’élaboration. Enfin, il héberge, contient, lie, transforme et interprète les émotions et les affects. À ce titre, on peut le comparer à la fonction alpha de Bion (1963) : rôle de détoxifiant des affects pénibles de l’adolescent pour les lui restituer de manière supportable afin qu’il les intègre dans son psychisme. L’externalisation de la rencontre dans l’objet concret rend possible ce qui semblait risqué au dedans. La pensée se montre par le jeu des actions en même temps que l’agir s’intériorise comme représentation de la pensée. L’utilisation d’objet de médiation constitue un lieu de partage d’une expérience sensorielle et de pensée, un entre deux sujets dont les psychés peuvent enfin s’appareiller et s’accorder. Il constitue réellement un espace de copensée. L’étayage ainsi réalisé rend moins menaçants les affects qui peuvent alors circuler de l’un à l’autre. À ce titre, l’objet concret de médiation peut être comparé à un articulateur intra et interpsychique, c’est-à-dire qu’il constitue un véritable organisateur psychique relationnel (Kaës, 1993).

8
Les adolescents montrent un vif engouement pour les tests de connaissance de soi largement diffusés dans la presse jeunesse, essentiellement féminine : « Êtes-vous une bonne copine ? », « Avez-vous une âme de leader ? », « Romantique ou femme fatale, quelle amoureuse êtes-vous ? » Les adolescents aiment s’appuyer sur de tels objets de médiation culturelle pour appréhender leur pensée, se connaître, se reconnaître. Mais, bien souvent, les réponses aux questions sont cochées hors le regard d’autrui, parfois même à la dérobée pour ne pas qu’un lecteur indélicat découvre cette partie de soi.
Le Concept

9
Notre jeu La 8e dimension illustre ce type de médiateur et son rôle. C’est un outil à l’usage des professionnels de l’adolescence : soignants, pédagogues ou animateurs. Il a été coconçu par une société de concep-tion de jeu [2][2] Valoremis, située à Paris 19e. et une équipe de soignants (sous la direction du Pr Daniel Marcelli et du Dr Nicole Catheline) travaillant depuis de nombreuses années auprès de jeunes adolescents, en particulier des collégiens qui présentent des troubles à prévalence scolaire : troubles du comportement, échec scolaire et menace de décrochage, signes de souffrance psychique (état dépressif, tentatives de suicide, troubles des conduites alimentaires, etc.). Ce jeu cherche à favoriser les représentations des adolescents et à susciter leur réflexion et leur jugement en les situant dans un système d’échanges et de reconnaissance des pensées de chacun. L’appui sur les pairs constitue un étayage particulièrement intéressant dans le travail de désengagement du lien aux objets œdipiens (les parents). Encore faut-il accepter de soumettre son jugement au regard d’autrui. Le caractère ludique du jeu permet de rendre ce dévoilement supportable.
Présentation du jeu

10
Il s’agit d’un jeu de plateau avec sept territoires : Personne/Individu ; Famille/ Proches ; Amis/Copains ; Scolarité/Travail ; Société/Modes de vie ; Institutions/Règles ; Valeurs/Symboles, auxquels vient s’ajouter un territoire transversal (cases réparties sur le plateau qui correspondent à des questions loufoques), soit deux cent quatre-vingts questions sur cent quarante cartes.
Déroulement du jeu

11
Le joueur lance les dés, tire une carte correspondant au territoire sur lequel il a décidé de commencer son parcours.
12
L’arbitre (l’adulte ou un adolescent) lit les deux questions inscrites sur la carte. Le joueur en choisit une. Après environ deux minutes de temps de réponse, au signal de l’arbitre, les autres joueurs votent : oui/non.

13
Le but du jeu est de développer une argumentation susceptible de convaincre les autres joueurs et d’emporter leur adhésion (vote oui). Chacun retrouve ainsi sa capacité potentielle d’émettre un avis, puis de le confronter à celui des autres.
14
Est déclaré gagnant celui qui arrive le premier au terme du parcours décidé ou atteint le premier le score choisi en début de partie (vingt-cinq, trente, trente-cinq points). Avec quatre joueurs, il faut compter environ quarante-cinq à soixante minutes pour une partie en vingt-cinq points ; soixante à soixante-quinze minutes pour une partie en trente points ; et soixante-quinze à quatre-vingt-dix minutes pour une partie en trente-cinq points.
15
Au moment du jeu, il n’est pas souhaitable de demander aux votants de justifier leur point de vue, mais, en fin de partie (et c’est là tout l’intérêt de la présence de l’adulte), l’arbitre peut lancer une discussion sur les sujets qui ont fait naître des divergences de points de vue ou réintérro-ger les joueurs sur un avis donné trop vite, par exemple.
Cadre d’utilisation

16
Ce jeu a été expérimenté dans diverses structures de soins avec des adolescents âgés de douze à seize ans : hospitalisation à temps complet, hôpital de jour, cattp, etc. (Chalon-sur-Saône, Chartres, Poitiers, Strasbourg, Thuir). Tous les adolescents ont apprécié le caractère ludique. Cette activité a même été proposée à des adolescents parfois en grande difficulté pour s’exprimer. Son utilisation a permis à de nombreux adolescents de relancer l’intérêt pour leur vie psychique, ceux-ci réclamant spontanément aux adultes de pouvoir jouer à ce jeu. Le choix des questions, issu d’un travail de plusieurs années, correspond aux préoccupations des adolescents. La présence d’un professionnel garantit le cadre du jeu. Mettre ses pensées en parole dans un cadre protégé (institution et présence d’un adulte) et les soumettre au jugement des autres, telles sont les finalités de cet outil ludique de médiation.
Vignette clinique

17
Marc, treize ans et demi, souffre d’une importante inhibition en classe et ses résultats scolaires sont médiocres (il redouble sa cinquième). Il est triste, démotivé, ne réussit que dans les matières où il ne faut pas apprendre (eps, technologie, musique, arts plastiques). Les parents ne font que relater à l’envi les mauvaises expériences scolaires antérieures. Selon les parents, Marc se serait « braqué » contre toute forme d’apprentissage. Ils ont beaucoup soutenu leur fils pendant la période du primaire, mais leur propre niveau scolaire les met en difficulté pour l’aider au collège. Marc est un adolescent très réservé mais pas déprimé. Il attend avec ennui la fin des cours pour retrouver ses copains avec lesquels il fait du sport et joue à des jeux vidéo. Ses parents, sur les recommandations des professeurs, ont limité ces activités, ce qui a entraîné des conflits importants au sein de la famille. La mère présente une grave maladie pour laquelle elle est depuis peu en invalidité. Le père est un homme pragmatique, très étayant pour son épouse. Il ne s’occupe guère de la scolarité de son fils, ayant lui-même eu maille à partir avec des enseignants dans sa jeunesse (orientation arbitraire). Il est souvent absent du domicile familial pour des raisons professionnelles, mais il vient à chaque consultation. Marc présente un lien anxieux à ses parents : il n’ose pas s’éloigner de sa mère, dépressive de longue date, et admire un père inaccessible dont il craint le jugement et… la virilité. Marc est, en effet, un garçon aux traits extrêmement fins, aux cheveux noirs bouclés, peu masculin dans sa présentation. Son bilan scolaire montre des lacunes importantes, mais sa culture générale est bonne, ses potentialités intellectuelles dans la moyenne sans écart majeur entre les échelles verbale et performance avec des compétences préservées en logique et raisonnement. Admis à l’hôpital de jour à temps partiel, Marc a d’abord été pris dans deux ateliers thérapeutiques à médiation sportive et ludique (jeux de stratégies tels que échecs, jeu de go, awale, etc.). Au bout de six mois, on lui propose l’atelier où se pratique La 8edimension. Au début, Marc regrette l’atelier ludique. Les premières séances dans le nouvel atelier sont difficiles ; Marc est silencieux, il veut arrêter l’atelier. Le groupe de pairs exprime son soutien et le sollicite pour continuer. Ce mouvement de solidarité fait qu’il se sent autorisé à donner son avis sans craindre d’être critiqué. Il devient l’un des adolescents le plus plébiscité par la qualité de ses réponses et sa capacité d’échanges.
18
Peu à peu, il aborde la dépression de sa mère et sa douleur à imaginer l’éventualité d’une séparation d’avec ses parents, son père l’ayant, en effet, menacé d’un apprentissage loin du domicile familial. Les questions du jeu lui ont ainsi permis d’aborder des sujets dont il n’osait pas parler jusqu’alors, en dépit d’une bonne relation avec les soignants de l’institution depuis six mois. Lors de vacances avec une modification des ateliers, Marc a proposé spontanément de faire une partie de La 8e dimension. Marc a choisi une orientation vers un lycée professionnel avec internat et envisage la fin de la prise en charge avec l’accord de l’équipe de soin.
19
Cette vignette clinique met en évidence l’importance du médiateur et celle du groupe des pairs (Chapelier, 2000), dont le soutien a fait que Marc a pu réinvestir le plaisir de pensée (De Mijolla-Mellor S., 1992), de communiquer avec autrui, de confronter ses idées, puis, finalement, de parler de son vécu et d’accepter de se séparer de ses parents. Accepter d’exprimer son point de vue ne peut se faire que dans un cadre rassurant. C’est là tout l’intérêt de La 8e dimension : rassembler des adolescents autour d’un jeu sur la pensée.
Conclusion

20
Grâce à ce dispositif, de nombreux adolescents ont déjà pris plaisir à déplisser leur pensée devant les autres. La relance élaborative par le soignant peut, à son tour, renforcer l’intérêt pour la vie psychique, soulevant des questions qui n’auraient jamais pu être abordées spontanément en face à face. Au décours de cet atelier (une vingtaine de séances de cinquante minutes environ), de nombreux adolescents ont pu s’engager dans une authentique démarche psychothérapique (entretiens individuels dans un cadre réglé, en face à face).
Bibliographie

Bion W. R, 1963, Éléments de psychanalyse, Paris, Puf.
Catheline N., 2001, « Quand penser devient douloureux. Intérêt du travail thérapeutique de groupe en institution et à médiateur », Psychiatrie de l’enfant, xliv(1) : 169-210.
Catheline N., 2002,« Des médiations au service d’un groupe de jeunes adolescents », in « Travailler avec les groupes », Enfances et Psy, 19: 63-70.
Chapelier J.-B. et al., 2000, Le Lien groupal à l’adolescence, Paris, Dunod.
Chouvier B. et al., 2002, Les Processus psychiques de la médiation, Paris, Dunod.
Gutton Ph., 1991, Le Pubertaire, Paris, Puf.
Inhelder B., Piaget J., 1955, De la logique de l’enfant à la logique de l’adolescent, Paris, Puf.
Kaës R., 1993, Le Groupe et le sujet du groupe, Paris, Dunod.
Marcelli D., 1999, « Un père, pairs et passe », in Revue de psychothérapie de groupe, 31: 9-17.
Mijolla-Mellor S. (De), 1992, Le Plaisir de pensée, Paris, Puf.
« Les groupes à médiation en pratique institutionnelle », in Revue de psychothérapie psychanalytique de groupe, 41 (2), Érès, 2004.
Notes

[1]
Daniel Marcelli parle de l’attachement parent-enfant « colle forte », versus « post-it ».
[2]
Valoremis, située à Paris 19e.
Plan de l'article

La conquête de la pensée personnelle
Des symptômes inquiétants, une prise en charge difficile
Les fonctions de la médiation
Le Concept
Présentation du jeu
Déroulement du jeu
Cadre d’utilisation
Vignette clinique
Conclusion
https://www.cairn.info/revue-le-journal-des-psychologues-2006-3-page-44.htm

---------------------------------------------------------------------------------------

Chéri, t'as pensé à repasser ma chemise ? Non j'ai déplissé ma pensée, on peut pas tout faire ...


Dernière édition par I am so sure le Mar 31 Oct 2017 - 14:39, édité 1 fois
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Re: Racontes moi, inventes moi des histoires simples de la simple vie

Message par I am so sure le Dim 8 Oct 2017 - 16:25

Spoiler:
Fréquences vibratoires 3D, 4D, 5D.

Publié par Pascal Cadart sur 9 Mars 2014, 17:07pm
Catégories : #Joéliah, #Spiritualité
Fréquences vibratoires 3D, 4D, 5D.
Plusieurs personnes m'ont parlé de 3D, 4D, 5D et je ne savais pas trop de quoi il en retournait. Voici une réponse qui me parait claire.

Message transmis par Joeliah, le 22 juin 2009 :

Et si on essayait d’éclaircir ce que sont ces 3/4/5 dimension... ?

On les appelle dimensions, densités, plans… En fait des niveaux, mais pas comme les marches d’une échelle : ces niveaux peuvent s’interpénétrer, et les niveaux supérieurs englobent les niveaux inférieurs. Il s’agit en fait de niveaux de fréquence, de vibration : tout est énergie qui vibre. Dans la matérialité (visible, monde extérieur), un taux de fréquence plus élevé correspond à une vibration plus élevée des atomes (en fait les électrons qui tournent plus vite autour du noyau), la matière devient plus légère, moins dense, moins visible à nos yeux de 3ème dimension (tout comme on ne voit plus au delà de l’ultra-violet : la lumière visible est une onde électromagnétique qui vibre dans une gamme très étroite de fréquence en 3ème dimension).

Dans la spiritualité (invisible, monde intérieur), un taux de fréquence plus élevé correspond à plus de bien-être, de joie, de paix, d’amour : on se sent aussi plus léger (d’où le nom de densité aussi utilisé pour les dimensions). Il s’agit d’un niveau de conscience plus élevé qui permet la compréhension, la connaissance et la sagesse. Bien-sûr, la matérialité et la spiritualité vont ensemble, sont complémentaires : c’est la spiritualité qui crée la matérialité, et celle-ci sert de support à la spiritualité. Mais la matérialité est obligatoirement collective, tandis que la spiritualité peut être individuelle.
La 3ème dimension dans laquelle nous vivons depuis pas mal de temps est en fait le monde de la dualité, avec tout ce que cela implique : la séparation. C’est le monde dominant du « moi je », de l’égo, de la personnalité, du mental, de l’émotionnel, de la survie. Tout est basé sur la différenciation entre moi et les autres à tous les niveaux : physique, sexe, âge, race, caractère, famille, social, travail, richesse, pouvoir…Tout nous fait croire qu’il n’y a aucun lien entre moi et les autres, et que c’est chacun pour soi. Evidemment, la confrontation entre moi et les autres (par les chakras inférieurs) qui me sont complètement séparés, différents, donc incontrôlables, crée sans cesse des peurs, heurts, disputes et autres problèmes. C’est une lutte permanente pour maintenir la tête hors de l’eau en s’appuyant sur celle des autres. Une autre caractéristique essentielle de la 3ème dimension est au niveau de la création : elle est très difficile pour deux raisons. D’abord, on n’a pas conscience de son pouvoir créateur à partir de nos pensées / émotions, donc nous ne les contrôlons pas pour les diriger vers ce que nous désirons : la création est ainsi inconsciente et fluctuante, donc correspond peu à nos aspirations si on en a vraiment. Ensuite, le temps de manifestation est long, dû à la non-synchronicité de la 3ème dimesion et des multiples obstacles que nous mettons sans le savoir. C’est aussi un monde linéaire (temps), et tridimensionnel (être et espace).

Par contre, dans la 5ème dimension, la dualité n’existe plus. La polarité existe encore, mais la lumière et l’ombre ont été intégrées, équilibrées, et notre conscience se trouve au centre, au point zéro (lumière de Vie), au lieu de nous focaliser sur un des pôles avec un regard critique dû au déséquilibre. Dès lors, il n’y a plus de séparation, plus de jugement, c’est le monde du « nous Un », où je considère les autres comme moi dans une autre expérience. Tous sont reliés, et ce qui arrive à un autre arrive aux autres, et forcément à moi. Donc, je veux le bonheur des autres, je les aide, je leur rends service naturellement, et ce bonheur me revient. Il y a fusion des énergies individuelles à tous les niveaux. De plus, la création est facile et instantanée. Pas étonnant qu’il faille faire un sacré travail sur soi pour entrer dans la 5ème dimension : imaginez que toutes nos pensées/émotions de 3ème dimension créent instantanément toutes les bêtises qui nous passent par la tête, quelle catastrophe ! C’est aussi un monde non linéaire et multidimensionnel (connexion avec le Moi Supérieur). En résumé, la peur est remplacée par l’amour.

La 4ème dimension est simplement un état intermédiaire entre ces deux niveaux de conscience, où la dualité existe encore mais moins qu’en 3ème dimension.

Voilà en gros les caractéristiques de ces dimensions. Alors maintenant, la question qui se pose est : mais comment passe-t-on d’une dimension à l’autre ? L’image qui nous vient est une espèce de porte (sas, vortex, portail…) qu’on franchit pour entrer pleinement, d’un coup, en discontinu dans la dimension supérieure, et pour cela il faut avoir réussi un examen, à une certaine date.

Non ! En fait, à l’heure actuelle, nous sommes quasiment tous en 3D, 4D et 5D ! Hein, quoi ? Je suis en 5D et je ne le sais même pas ! Oui ! Revenons à la base : les dimensions sont des états de conscience, des états d’être. Donc, quand je me sens bien, quand je suis en harmonie et en paix, quand je suis isolé dans la nature, quand je m’émerveille, quand j’ai des frissons de plaisir, quand j’ai un orgasme, quand je suis en état d’extase, quand je médite en ne m’accrochant pas à mes pensées, quand je suis centré dans le coeur et dans le moment présent : je suis en 5D (en gros, quand je ne suis pas contrôlé par mon mental et mon émotionnel, autrement dit l’égo). Mais… cela ne dure pas encore assez longtemps : disons que pour une personne moyenne, cela correspond à quelques pourcents du temps éparpillés dans sa journée. Puis, le monde 3D l’aspire rapidement tel un vortex, par toute une série de préoccupations terre-à-terre…(travailler, se nourrir, confronter les autres…), ce qui la fait rester dans la 3D 80% de sa journée. Le reste, elle le passe dans l’état intermédiaire 4D. En fonction du travail sur soi, les pourcentages se modifient, et on passe globalement de plus en plus de temps en 5D. On passe de l’un à l’autre de ces états de conscience sans s’en apercevoir (du moins au début), ces portails intérieurs étant très subtils, indétectables.

Alors on ne peut pas dire, ça y est, je suis en 5D ! Ou encore, quand est-ce que je vais passer en 5D ? Non, mais on peut dire : j’ai progressé, mon pourcentage de temps en état de conscience 5D augmente : je suis plus heureux, je crée ce qui me plaît, j’attire les synchronicités et les miracles, je prends plaisir à rendre service aux autres… Mais il restera toujours un petit pourcentage 3D, avant que la Terre elle-même n’ascensionne complètement en 5D, avec son humanité. En effet, il faudra toujours redescendre un peu pour continuer à vivre sur ce merveilleux support (mère) qu’est notre planète (argent, nourriture, relations sociales…), et surtout pour aider les autres qui sont toujours là ! Ce seront des descentes que nous serons poussés à faire, car nous avons bien du mal à ne pas succomber à la tentation de ne plus tolérer ce monde basé sur l’ancienne énergie masculine.

Mais comment les dimensions peuvent coexister sans qu’on s’en rende compte ? D’abord, la 5D englobe la 3D, donc notre conscience peut être en 5D et voir la 3D. Par contre, un être en 3D de conscience ne peut pas voir la 5D qui coexiste. Ensuite, pour un être qui serait 50% de son temps en 5D, il se passe deux choses. Premièrement, il n’est pas affecté par la 3D dès lors qu’il en est isolé géographiquement et vibratoirement. Il n’est plus impliqué par les remous et déboires des vieilles habitudes et croyances, il survole cela avec compassion, comme un observateur transparent. Il émet des pensées et des émotions positives qui le tiennent dans des vibrations supérieures hors d’atteinte du marasme d’en-dessous. Aussi, il se tient à l’écart des grosses villes pour créer des communautés d’êtres de fréquences similaires : ce seront les oasis de lumière.

Deuxièmement, on peut se poser la question : pourquoi cet être ne verrait-il pas un monde en 5D quand il est majoritairement dans cet état de conscience ? Il s’agit ici d’un effet de masse critique : il ne pourrait créer le monde en 5D à lui tout seul, car son énergie 5D est bien trop faible par rapport à l’égrégore majoritaire 3D. En effet, la 5D est avant tout un état de conscience avec des pensées/émotions créatrices de cette fréquence. Le monde 5D est à l’intérieur de nous (d’ailleurs, tout l’Univers est à l’intérieur de nous !), et nous le projetons, le manifestons, le matérialisons à notre échelle. Ainsi, les oasis de lumière (une communauté crée bien plus qu’un être seul) constitueront des graines d’hologramme 5D plantées en 3D. Ces îlots seront isolés et dispersés sur la planète en des lieux sacrés, sans interférences du monde 3D, ce qui n’empêchera pas à ces êtres d’y retourner de temps en temps pour des affaires courantes indispensables, et pour aider les autres par des enseignements et guérisons. Ces graines vont croître par le nombre grandissant de personnes qui y séjourneront avec leur conscience de plus en plus en 5D. Les formes-pensées ainsi émises en commun vont agrandir les sphères d’influence 5D (énergie des mini hologrammes), puis quand une masse critique sera atteinte, la planète entière basculera en 5D : l’hologramme sera complet et englobera la planète, en lui servant de nouveau support. Cela sera alors différent en ce sens que se sera "plus" : nous serons capables de voir (en fait, tous les sens, plus ceux extra-sensoriels) beaucoup plus de choses que nous pouvons voir actuellement, ce sera une belle surprise !

Autre élément important : la reconnexion aux autres Moi, principalement le Moi Supérieur. Qu’est-ce que cela signifie ? En fait, nous sommes multidimensionnels, cela veut dire que nous sommes déjà dans toutes les dimensions, y compris la Source, puisque nous sommes la Source (comme une goutte d’eau pourrait dire qu’elle est l’océan, puisqu’elle est de la même essence, la grandeur n’important pas dans un univers fractal). Ce qui se passe, c’est que nous, ici en 3D, n’avons pas conscience que nous sommes aussi "là-bas" à cause du voile de l’oubli. Au fur et à mesure de notre travail intérieur et l’élévation de notre fréquence, nous prenons conscience de nos Moi, de notre existence parallèle en d’autres dimensions, en commençant par les plus proches : 4D et 5D. Plus précisément, nous nous souvenons de ce que nous sommes vraiment, nous reprenons conscience de notre véritable Etre. Comme un amnésique qui retrouverait lentement la mémoire, c’est l’éveil, la levée du voile : je ne vais pas en 5D, mais je me souviens que j’y suis déjà ! Donc, quand on est en état de conscience 5D, c’est reprendre conscience qu’on existe déjà en 5D, et on se reconnecte à cette facette de notre Moi Supérieur qui est bien plus grand que ce qu’on peut imaginer… Cet éclatement en facettes/dimensions a été créé pour expérimenter la Vie de la manière la plus efficace dans l’éternel Présent. Nous réapprenons donc à présent à redevenir un être entier, corps, âme et esprit, enrichis d’une expérimentation extraordinaire pour le plus grand bien de tous. Plus on remonte dans les dimensions, donc plus on reprend conscience de notre Moi Supérieur, plus on fusionne vers l’état d’Unité, jusqu’à la dimension ultime où il n’y a plus que le Moi Un, l’Unité parfaite qu’on appelle Dieu. C’est cela le retour à la Maison, reprendre graduellement conscience que nous sommes dans la Source, que nous n’avons d’ailleurs jamais vraiment quittée.

Il est facile de comprendre avec ces explications, comment une même situation peut être vécue selon la dimension dans laquelle on se place. Par exemple, en troisième dimension, vous pouvez vivre de la colère, de la frustration, de l'injustice et toute blessure de l'âme qui est encore activée. En quatrième dimension, en ajoutant de l'amour et de la conscience, cette situation commence à vous indiférer et en cinquième, elle ne vous intéresse plus, elle devient neutre.

J'aime bien prendre l'explication de l'eau qui chauffe pour expliquer aussi les différents stades. La glace représente le corps physique et la lourdeur de nos pensées et de nos émotions, c'est un peu la 3D Mise dans une casserole chauffée, l'amour réchauffe..., l'eau peut se transformer en liquide qui est plus maléable, c'est un peu la 4D et avec encore plus de chaleur et d'amour, elle se transforme en vapeur, devient plus subtile mais est toujours présente, c'est la 5D. La preuve, c'est qu'en mettant un miroir froid au dessus de la casserole, l'eau réapparait et en réfroidissant par un manque d'amour et de chaleur, elle peut se recongeler... Nous vivons ces états simultanément.

Il y a cependant un piège d'illusion d'être dans la cinquième dimension, et beaucoup d'éveillés tombent dedans par une extension déséquilibrée de l'égo, notre véhicule terrestre. C'est le fait d'être déconnecté de la réalité et de se croire déjà réalisés. L'orgueil spirituel est très présent actuellement. Beaucoup de personnes se sentent supérieures aux autres du fait qu'elles ont commencé à comprendre qu'elles étaient des déesses ou des dieux, plus que d'autres... Nous sommes tous des esprits divins venus faire une expérience humaine, tous issus de la même Source, mais personne n'est plus le représentant de Dieu qu'un autre. C'est cette idolatrie qui encourage de nombreux êtres à se montrer supérieur. La supériorité n'est pas un état de la 5ème dimension ! C'est même de la 3ème dimension pure avec l'illusion de la 5ème. Ne tombez pas dans ce piège. L'humilité et la simplicité sont des garants de l'intégrité de l'élévation.

L'ascension ne se fait pas que pour les éveillés en spiritualité. Elle se fait dans tous les domaines. L'élévation est une reconnexion à la conscience. De nombreuses personnes ascensionnent actuellement dans divers domaines et la société commence à en ressentir les effets. Plus de conscience dans le domaine de la science, des finances, des affaires, de la justice, de l'agriculture ou même de la politique. Tous les domaines existants sur la terre sont obigés de passer par cette prise de conscience de l'unité et de l'interférence des uns avec les autres.

L'expérience de la dualité arrive à sa fin, mais il faut encore beaucoup d'années pour que tous mettent un terme à leurs souffrances et leur orgueil. L'énergie fait tranquillement son ménage... la terre se nettoie partout où il faut. Le feu et l’eau montre leur pouvoir et purifiera et lavera tout ce qui doit l’être. Ce n'est pas une punition, simplement un nettoyage afin que seul ce qui est vrai, beau et bon puisse passer dans le nouveau monde. Chacun possède un taux vibratoire qu'il élève ou abaisse selon ses actes, ses pensées, ses paroles, ses croyances. Ce taux donne une "couleur", une résonance propre à chacun.

Personne ne peut tricher avec ce taux. On peut se donner l'illusion d'être élevé, mais c'est le taux vibratoire qui sert de juge. Deux personnes seront au champ, l'une sera prise et l'autre non... C'est leur taux vibratoire qui servira de clé pour l'entrée dans la fraternité spirituelle.

L'amour véritable est l'unique voie de l'ascension qui est enseignée par tous les maîtres.

Le Jardin de Joeliah
Le Jardin de Joeliah

La persévérance vers un but choisi est un moyen important pour atteindre ce but. Elle requiert courage, foi sans faille, audace, répétition constructive, patience et vision élevée de son idé...

http://lejardindejoeliah.com/

http://www.pensactiv.com/2014/03/frequences-vibratoires-3d-4d-5d.html


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Re: Racontes moi, inventes moi des histoires simples de la simple vie

Message par I am so sure le Dim 8 Oct 2017 - 16:30

Spoiler:



La pensée symbolique met en œuvre des symboles, c’est-à-dire
des images (allégories, paraboles, métaphores), donc des
mots : même les symboles graphiques, visuels, abstraits (une
forme géométrique, un paysage) ne sont symboles qu’en tant que
mots, car la conscience humaine est une lecture mentale, elle est langage.
La pensée symbolique interprète les mots autrement que selon
le schéma binaire qui fait correspondre un signifié à un signifiant
(un sens à une forme), réduisant le symbole à n’être qu’un signe, un
attribut (par exemple la balance est le symbole de la justice). Cette
interprétation très superficielle est vraie de ce point de vue idéologique,
mais elle est aussi balayée par l’analyse symbolique.
Tout signe n’est pas symbole. Pour qu’un signe soit symbole, deux
conditions sont nécessaires : qu’il soit double, répété, et qu’il soit glissant,
éphémère. Sinon il est signal, avertissement d’un danger, menace
d’un châtiment divin, selon la pensée archaïque. Ces marques
du symbole se lisent aussi dans le style du discours symbolique, utilisant
le binaire à répétition et progressant par glissement. Second
constat important à propos du signe : la distinction signifiant/signifié
qui fait d’un signe donné le porteur d’un sens prédéfini ne peut pas
rendre compte du symbole. Le sens d’un symbole n’est pas donné
a priori, il est issu du contexte, il est à inventer à chaque fois. C’est
toute la différence entre une idéologie du signe, qui applique des
codes mystiques sur les mots, comme les disciplines ésotériques entre
autres, et une théorie de la connaissance, qui ne tord pas le sens pour
le faire correspondre à une hypothèse, mais qui le fait émerger à partir
du réel. Le messager (le réel) est le message (le sens).
Un symbole n’est pas seulement un mot à double sens : le sens propre
et le sens figuré. Il est symbole en tant qu’il a trois composantes :
morphologique (la forme, le dessin), analogique (la ressemblance,
la similitude) et étymologique (le sens d’origine, la racine). Dans
le langage courant, l’analogie est une façon de penser irrationnelle,
fondée non sur un raisonnement logique mais sur une ressemblance
(deux choses sont analogues, pareilles, l’une est comme l’autre), ce
qui est la pente de toutes les dérives (cette ressemblance induit des
conclusions fausses). L’analogie est habituellement la seule composante
retenue du symbole, à tel point qu’elle est souvent son synonyme.
Or ce sont bien ces trois niveaux d’interprétation articulés
ensemble qui forment un système de connaissance.
La morphologie est le raisonnement par la forme concrète, le tracé
du signe, la structure externe d’un corps (par exemple la morphologie
terrestre, la géomorphologie). L’étymologie donne le sens radical
du mot, sa vérité (etumos en grec veut dire vrai) par la filiation,
l’origine. L’analogie indique les rapports de similitude, de correspondance,
elle élargit la dimension du mot par les ressemblances
Le rapport entre les symboles
et les époques est une donnée
permanente : ce que les symboles
étaient pour les hommes
de l’Antiquité est ce qu’ils sont
pour nous aujourd’hui.
La pensée symbolique permet
de saisir le sens universel
au-delà des langues différentes,
et pour cela elle met en relief
paradoxalement ce qui est
le plus spécifique d’une langue,
le plus profond, le plus original.
Le latin (et le grec dont il
provient) est la langue du
fondement de notre pensée.
Ce que chacun peut trouver
à travers sa propre langue
est universel.
2
Caroline Regnaut | La révolution de la pensée symbolique |
La révolution de la pensée : Les trois dimensions du symbole
de sens. étymologiquement le mot analogie, par son préfixe grec
ana, indique un mouvement de remontée, de retour en arrière, de
retournement, de renouveau, ce qui est caractéristique de la pensée
symbolique. L’analogie n’a rien d’imprécis ni d’aléatoire, elle est au
contraire très rigoureuse, car elle représente une proportion mathé-
matique. Philosophiquement elle définit une identité de rapports,
A/B = C/D, autrement dit : B est à A ce que D est à C (et inversement).
L’analogie désigne un rapport constant entre les choses, la
permanence du symbole, l’éternité. Elle correspond dans le discours
à la formulation précise « de même que / de même », « autant / autant
». L’analyse de la morphologie correspond à l’articulation descriptive
« non pas  /  mais à l’inverse », et celle de l’étymologie à
« c’est », « en apparence / en réalité », « au fond », « en vérité ».
Si la pensée symbolique est un concept philosophique, on peut voir
dans le De rerum natura son aspect morphologique – Lucrèce y décrit
les choses, la pensée symbolique –, dans l’énéide son aspect analogique
– ce récit est l’allégorie de la recherche de la pensée –, et dans
l’Évangile enfin son aspect étymologique – le Christ dit par son corps
ce qu’est la pensée. Lucrèce présente le concept par sa forme à travers
un discours philosophique, une description abstraite ; Virgile, à travers
l’allégorie du concept, par Enée, personnage conceptuel ; l’Évangile, à
travers une personne incarnation du concept, Jésus-Christ (Jésus est la
personne, Christ le concept). La valeur des paraboles qui caractérisent
le discours du Christ n’est pas uniquement allégorique, mais surtout
étymologique : cette nouvelle lecture est proposée en toutes lettres par
Jésus, mais ni ses disciples ni les commentateurs historiques ne l’ont lu
ainsi, ils ont gardé la grille de lecture traditionnelle.
Les trois dimensions du symbole sont les trois dimensions de toute
chose mentalement appréhendable, sans aucune hiérarchie entre
elles (c’est une lecture simultanée). S’appliquant à la connaissance,
la morphologie concerne la chose (la forme délimitée qui contient
l’infini, c’est-à-dire la vue de l’intérieur), l’analogie se rapporte au
monde extérieur (l’infiniment grand) et l’étymologie renvoie au
noyau intérieur (l’infiniment petit). S’appliquant à l’être, la morphologie
renvoie au moi (la forme de l’ego qui contient le je, le soi),
l’analogie concerne les autres (le monde, la société, les dogmes), et
l’étymologie, le langage (le sens, le sacré). Ainsi l’être, le réel et la
pensée sont les trois aspects du monde, appelés dans l’Évangile le
père, le fils et le saint esprit. Le père est le je en tant qu’expression
de la toute-puissance de la connaissance éveillée (le « je suis » que dit
le nom de Jésus, redoublé : « je suis dans le père et le père est dans
moi », Jn, 14, 11), le fils représente ce qui est produit par cette faculté
de création (filius signifie œuvre : « la sagesse a été reconnue juste
d’après ses œuvres », a filiis suis, Mt, 11, 19), et le saint esprit désigne
la parole, le verbe. Ce que la religion appelle trinité correspond à
Nous sommes de la pensée,
du texte, de la toile tissée
(textus est le tissu).
Le chanteur, comme le conteur
et l’éditeur, est essentiellement
un donneur de textes.
La pensée symbolique est une
pensée paradoxale, qui admet
qu’il y ait des choses sans
explication rationnelle.
La pensée idéologique,
qui n’admet pas le paradoxe
(un raisonnement qui se heurte
à son contraire) ni l’aporie
(un raisonnement qui
n’aboutit pas) – qui sont
reconnus par la pensée
scientifique, en mathématique
par exemple –, est une pensée
totalitaire, abusive.
3
Caroline Regnaut | La révolution de la pensée symbolique |
La révolution de la pensée : Les trois dimensions du symbole
cette lecture triple du symbole. Les trois éléments alchimiques de la
transmutation des métaux en or symbolisent aussi ces trois dimensions
du réel : le soufre représente l’être, le mercure est la matière, le
réel, et le sel est le langage, le principe actif.
Le double sens du symbole, propre et figuré, donne lui aussi la description
fondamentale du monde. La théorie de la révolution de la
pensée, fondée sur le concept de la pensée symbolique, permet de
connaître qu’il y a deux mondes, deux réalités, le réel concret et
le réel symbolique. Le concret est la métaphore du symbolique (du
grec meta-trans et phora-position, transposition d’un terme concret à
la place d’une idée). Par analogie avec le double sens du symbole,
l’autre monde est accessible à la connaissance. Ce que le sens figuré
est au sens propre, l’autre monde l’est au monde concret. Le monde
est réellement double, le visible et l’invisible (visibilium et invisibilium)
pour la religion, en réalité deux mondes lisibles l’un comme
l’autre. Ce que la religion nomme l’au-delà est ce second monde symbolique,
qui est bien ici et nulle part ailleurs.
Ces deux mondes sont tout aussi réels l’un que l’autre, symbolique n’est
pas le contraire de réel. L’analogie n’est pas la création d’un monde
imaginaire aléatoire, elle est un rapport de correspondance rigoureuse
qui permet de penser l’impensable. Rien n’est impensable pour la pensée
symbolique, ce qui n’est pas pensé n’est pas, car le réel entier est
produit de la pensée. Cela peut se dire aussi : tout est pensable, même
l’impensable. Si dieu est l’impensable, alors il n’existe pas. Et dire « dieu
existe », hors de tout dogme religieux, pour le philosophe, cela veut dire
aussi que l’impensable n’existe pas, puisqu’il est nommé. Même pour
les religions où le nom de dieu est imprononçable, il est nom, signe
graphique, et en tant que tel, il est pensé. Il n’y a pas d’impensable ni
d’inconnaissable, il n’y a qu’une pensée insuffisamment travaillée.
Alors si dieu est la pensée, qui se pense elle-même dans ses dimensions
symboliques, la religion s’effondre, nul besoin de l’appeler dieu.
Pour saisir le sacré, le plus profond et le plus puissant de l’homme, le
concept de dieu est inutile. Qu’on l’appelle dieu ou seigneur, ou qu’on
ne l’appelle pas, c’est sans importance philosophique. Nombre de philosophes
ou de penseurs occidentaux ou orientaux parlent de dieu tout
en ayant une pensée non religieuse (Lucrèce et Virgile, par exemple).
Inversement, des philosophes soi-disant athées ont une pensée de type
religieux, déifiant la raison ou la matière et instituant un dogme. Ce qui
distingue la pensée symbolique, c’est la joie, alors que l’idéologie est
toujours triste, angoissée et mortifère. Que dieu existe ou non, cela ne
change pas la face du monde. Ce qui la change, c’est la pensée, non en
tant qu’entité déifiée mais en tant que façon de penser, concrètement,
dans la vie de tous les jours, dans les plus petits détails.

http://www.toiles-et-poemes.com/pdf/trois-dimensions-symbole.pdf



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