Lisez tout, ou ne lisez rien.

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Lisez tout, ou ne lisez rien.

Message par ♡ Kiss ♡ le Mar 8 Mar 2011 - 0:25




depuis que j'ai 19 ans (j'en ai aujourd'hui 25) j'écris des lignes, je fous tout sur facebook

y a quelque semaines je suis tombé sur le livre de Jeanine Science Fiction, et ça fait un sacré drôle d'effet !

Je vous copie-colle des extraits (gigantesques) de mes blablas, en espérant que ça donne à une fille l'envie de m'aimer, car ces dernières ne sont pas assez nombreuses à le faire.

Je glisse aussi quelques citations qui m'inspirent, entre guillemets, de temps en temps.

Je ne vous livre ici que le dixième de ce que j'aurais pu écrire !

CA COMMENCE MAINTENANT :


Dans ma jeunesse, des pages entières sur le principal reproche que j'adressais à mes congénères, l'accusation de "médiocrité". Mais peu de choses sur un thème voisin, qui commence à me travailler de plus en plus : celui de la "pureté d'âme". La pureté d'âme, c'est la coloration que l'on donne à sa raison.

C'est une façon involontaire d'orienter son intelligence quand elle comprend le monde, selon un élan qui se trouve être déparasité de ce qui corrompt habituellement les hommes et rétrécit leur cœur. La pureté d'âme, c'est le fait de respirer la vie directement, à pleins poumons, et requiert donc un mélange d'enfance et d'amour.

J'aime les jolies filles, je les trouve parfois plus belles que l'univers... L'autre jour j'ai croisé Vanessa, je descendais les escaliers tourbillonnants, elle les montait. Nous nous sommes croisés sur la partie plane, je l'ai regardé, j’me suis arrêté, et j'ai dit, spontanément et tout bêtement: "T'es magnifique". Elle a dit merci, puis on a continué nos chemins respectifs..

Je m'offusque contre ces gens qui, lorsqu'ils ont compris quelque chose de la sordidité du monde, te l'expliquent en se l'appropriant sur le ton du "je ne suis pas dupe, à moi on ne me la fait pas", comme s'ils se sentaient valorisés et "plus malin", par le fait de te perroquetiser les navrants mécanismes du monde, leur donnant du même coup un étrange crédit.

Le seul moyen que j'ai trouvé pour apprécier le présent, c'est de le considérer comme le passé d'un futur plus lointain. Alors seulement, je suis enthousiaste, je me sens dans l'histoire en gestation, dans une forme d'innocence. Nous ignorons tout des grands bouleversements à venir, nous sommes des enfants.

En fait, je suis en manque de découverte d'univers nouveaux et merveilleux. Il me faudrait trouver une planète à explorer, ou fille qui soit une planète à elle toute seule. Il y aussi la lecture, c'est vrai, les films, pour revivre cela. Mais je n'aime que ça, c'est vrai, aller là où personne ne va. Eprouver cette sensation d'être le premier homme sur une autre terre.

Quand je suis face à ces êtres sales, je suis malheureux qu'ils existent, mais surtout, je suis malheureux de pas avoir de témoins. Je voudrais une RECONNAISSANCE PLANETAIRE, une DESAPPROBATION UNANIME de leur persistance microbienne sur Terre. C'est vraiment ça, je suis malheureux que personne ne soit témoin de ce que... j'observe si intelligemment partout où je passe.

J'aimerais bien savoir ce que c'est, que d'être une ordure moche de l'intérieur. ça me fascine ces gens malsains, malhonnêtes, qui s'aiment trop alors qu'ils sont repoussants de laideur morale, ces gens éteints et crasseux, timides d'esprit, à la sensibilité rabougrie, ces gangs de vipères, ces détritus obtus.

Il existe des gens qui ont tellement pas confiance en eux, ou qui craignent tellement qu'on s'aperçoive de tel ou tel de leurs défauts, qu'ils se perdent en accusations permanentes des autres, comme autant d'auto-justifications dérisoires qui ne dupent personne.

Certaines situations révèlent des personnalités. Parfois, on a de jolies surprises. Parfois, c'est toute la MESQUINERIE et toute la BASSESSE d'une personne qui se révèle aux yeux de tous. Et vous voyez alors que les âmes pures telle que la mienne ne sont pas légion.

Quand j'étais petit j'étais amoureux de la fille qui chante. De toute façon, j'ai passé ma vie à être amoureux. Pas un "amoureux des femmes" comme le disent les hypocrites-facho-de-gauche pour la télé, mais juste amoureux des jolies princesses qui renforcaient mon sentiment d'être en vie.

Exalter la vie sans le vouloir, c'est cela, être un artiste. Le sublime est un hommage involontaire avec préméditation, ayant entraîné la vie sans intention de la donner.

Je crois beaucoup en l'énergie... Il y a des regards chaleureux, je préfère les regards caloriques ! Ils brillent d'intelligence et leur lueur annonce un rire plein de malice. Frimousses providentielles sacrées !

Je considère que je suis davantage en vie que beaucoup de personnes. Dans une fourmilière, vous seriez les fourmis, et moi la flamme du briquet. Ma sensibilité est celle d'une flamme au vent, écrivait Pessoa.

Mes érections sont radicales, je talibande

Certains font voeu de pauvreté, d'autres voeu de chasteté... Alors que le seul voeu à faire, c'est celui d'anti-lâcheté... Vos vies mesquines en témoignent, lol

Quand on voit la pourriture intérieure de ceux qui sont considérés comme les gentils officiels, ça donne envie d'être considéré comme une ordure.

J'ai un penchant pour les filles très minces, elles m'anorexitent

En fait, si vous voulez, la cause de tous les plus grands maux, dans l'histoire, ce n'est pas UN PERSONNAGE SUPER MECHANT, ou un quelconque GENIE DU MAL ! La cause des grands maux, et notamment de ceux actuels, c'est une succession, une addition, de petites lâchetés. Et les petits ruisseaux de lâcheté font les grandes rivières de larmes, de sang, de sueur. Ne soyez plus lâche : placez des digues.

Ce n'est pas en se "lâchant" qu'on évite d'être lâche... AU CONTRAIRE, il faut une grande rigueur... Porter un regard dur sur soi, seulement sur soi, et d'abord sur soi. Ne pas être lâche, c'est accepter de se punir pour les autres.. C'est se punir pour la bêtise des autres, voilà la vérité !

Dès qu'il s'agit de se repencher sur l'exercice de maths qu'ils n'avaient pas su résoudre, tous ces givrés qui croyaient avoir compris en lisant la correction s'aperçoivent qu'en réalité ils en sont à nouveau incapables...

Dans la life c'est pareil, y a ceux qui croient savoir mais vivent à côté de la plaque, et y a ceux qui, avant de s'approprier un théorème en ont refait par eux-mêmes toutes les démonstrations. Ceux-là sont dans l'intime vérité du monde, oui !

Une décision qui est juste, est une décision qui fait preuve de justice et dont on peut louer la justesse. C'est notre conception du juste qui nous fait pencher de tel ou tel bord politique. Notre conception du juste s'origine dans la lecture que l'on fait d'un "environnement donné"...

Aussi propagandera-t-on non pas grâce à un magnétisme mystérieux selon un schéma périmé émetteur-récepteur, mais en s'efforcant simplement de rendre l'action qu'on vise à initier comme étant juste, parce qu'on aura redéfini le cadre à partir duquel elle est lue, dans une gentille logique de médiation triangulaire. La politique est un recadrage permanent. Suis-je clair ?

Confondez vous avez tort, distinguez vous avez raison, répétait-il tel un vieux savant fou. Pas le méchant savant fou, le gentil.

Mieux vaut se répéter que se contredire, répétait-il aussi.

Quand on a dit un mot, on n'a rien dit. C'est même là que tout commence. Il faut démêler la pelote de vocabulaine pour décortiquer, désamorcer, désenfumer. Les gens croient être complices ou débattre ou s'engueuler, alors qu'ils ne se comprennent même pas... Pour bien échanger en parlant avec quelqu'un, réveillez le chat qui sommeille en vous.

Souvent, on nous parlait de la règle des trois cons. Contradiction interne, conséquence fâcheuse, contre-exemple. C'est grâce au con qu'on pouvait enchaîner vers une seconde partie, et poursuivre notre chemin.

Il ne se passe pas UNE MINUTE, sans que j'aie envie de pleurer. Le jour où je vais craquer, l'innondation pakistanaise sonnera comme de la rigolade. Certains, en s'asseyant chez un médecin, une psychologue, d'un coup, s'effondrent en larmes...

Moi je suis dans cet état h24. J'assiste à ma chute dans une impuissance rageante ! Vous avez...je sais pas...le masque de la réussite, et moi j'ai le visage NU couvert de larmes. Je vous assure : je ne me sens pas super super...

J'ai un nouveau jeu RER maintenant, après le slide d'escalator. J'essaye de rester debout les pieds joints comme sur un skate dans les wagons, en m'accrochant à rien ! Je me mets au fond où il y a quasi personne. Je suis secoué mais je tiens bon ! A chaque fois, les gens m'aiment bien, rigolent ou m'encouragent (je suis concentré comme tout), y a même un fils de pute de sa mère qui m'a filmé. ça crée des liens quoi.

En France, il y a environ 2 millions de jeunes filles ayant entre 18 et 25 ans, et tout ce que je trouve pour me soulager, c'est une vulgaire main droite : même quand je joue pas au loto, je perds.

Y a des gens, ceux de la moyenne basse, qui passent leur temps à vouloir un jour imiter ceux de la moyenne haute. Alors, avec leurs physiques et visages plus ingrats que les autres, ils font semblant d'être cools et souriants, se prennent en photo, se déguisent même, parfois.

Ils se réunissent pour former de tièdes grappes d'amis façon pipi de chat, pensant qu'ils ont enfin rejoint le bon wagon mais ils se trompent. Ils se confortent les uns les autres avec une bienveillance et une chaleur beaucoup trop appuyée pour être saine et normale, dans une logique de solidarité des bannis et en ayant parfaitement intégrés leurs rôles de seconds couteaux éternels, de subalternes.com

Dans ces amas de presqu'hommes, un peu moins d'humour, un peu moins de précursion, un peu moins de tout. Ces exclus, modestes par obligation, sont en réalité des êtres blessés qui ne l'avoueront jamais. Pire, qui ne SE l'avoueront jamais, préférant vanter les mérites de leurs demies-vies repliées atrophiées.

Si j'ai toujours l'air malheureux, c'est que je n'ai jamais fait le deuil de mes "rêves de jeunesse", ou plutôt, que ce deuil est long et difficile. Il ne me reste plus beaucoup de temps pour gagner Roland Garros ou le Tour de France, quant à Nouhed, il faut croire que je la niquerai dans une autre vie.

Parfois, certaines personnes croient que je suis mal à l'aise et que je suis un "coincé qui n'ose pas se lâcher". Elles ne comprennent pas pourquoi je me braque, pourquoi je veux fuir et abréger la conversation avec elles.

La véritable raison, c'est que JE RESSENS à quel point ces individus ne sont pas "eux-mêmes" quand ils parlent, ou dans leurs comportements, mais simplement le reflet d'une sorte de "société" qui s'exprime à travers eux et dont ils rabâchent des attitudes intériorisées, d'une façon qui est profondément ANGOISSANTE.

Tout en eux est le fruit d'un mimétisme bizarre dont ils ne se rendent pas compte. Du coup, ils me font pitié, et je les méprise : je les rejette. Il n'y a que ça chez les gens d'écoles de commerce, chez les cools comme chez les rebelles, j'insiste bien là-dessus.

Ils ne sont pas dotés de cette qualité exceptionnelle qui consiste à etre une individualité véritable, à exister pour de vrai. Ce sont des fantômes sympas, ou des zombies ambulants, mais ils n'ont pas une âme qui interpellent, au contraire ils agressent et font flipper, ces putains d'animaux parisiens.

C'est en 1893 que le compositeur tchèque Antonin Dvorak, découvrant la bouleversante immensité du territoire américain, composa sa Symphonie n°9, plus connue sous le nom de "Symphonie du Nouveau Monde"...

Je fonctionne par promesses solennelles : dans les instants où je suis parfaitement lucide sur une situation (parce que je la vis !), et étant donné que je sais que je vais l'oublier, je me jure de me souvenir à vie, en particulier le "moment venu" (prise du pouvoir), de ce que j'ai éprouvé à ce moment-là, puisqu'à tête reposée je ne pourrai plus accéder à ce sentiment.

‎365 jours* 10 ans * 3 machinations = 14 600.14 600 * 6 mL = 65 Litres ,J'ai déjà produit l'équivalent de mon propre poids en sperme.

Dès la naissance, j'avais déjà atteint ce stade très inquiétant, très préocuppant, où je me considérais comme l'élu. "Je suis là pour accomplir quelque chose qui me dépasse", pensais-je. Mes parents riaient. C'est incrusté en moi.

Le monde est mon affaire, et comme m'avait dit Monsieur Ravistre lorsque je l'ai croisé par hasard sur les marches de la gare et pour la première fois où il m'a parlé en deux ans : "Vous menez une quête, une quête d'absolu, vous avez SOIF d'absolu, Philippe". ça m'avait surpris.

La bêtise est à l'âme ce qu'un préservatif est au sexe. Elle empêche d'accéder véritablement par les sens à la délicieuse intimité du monde, elle n'est pas féconde, elle protège des maladies mentales qui rendent fous les braves types n'en possèdant pas !

Mon "Fil d'Actualité" est un robinet d'eau tiède. Ah pardon, j'oubliais que c'est VOUS qui le constituez, ce jus périmé...

Qu'est-ce qui vous pousse à feindre en permanence une bonne humeur qui sonne faux ? à vous commenter les uns les autres, en faisant semblant de vous réjouir pour vos amis par clics et statuts interposés ! Votre enthousiasme bidon pour des retrouvailles espérées ou des commentaires de soirées de merde me laisse perplexe...

Vous vous affichez (parce que bien souvent ce qui est dit pourrait l'être par messages personnels....) comme si vous vouliez faire croire que votre vie est cool et pleine de complicités. Vous vous encouragez les uns les autres dans votre marasme.

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Re: Lisez tout, ou ne lisez rien.

Message par ♡ Kiss ♡ le Mar 8 Mar 2011 - 0:25




Bismarck, alors âgé de 23 ans, déclare en 1838 : « Le fonctionnaire prussien est comme un musicien dans un orchestre ; qu’il soit premier violon ou qu’il joue du triangle, sans voir et sans influencer l’ensemble, il faut qu’il joue sa petite partie comme elle est écrite pour lui, qu'il la juge bonne ou mauvaise. Mais moi, je veux faire de la musique comme je l’estime bonne, ou je n’en ferai point du tout. ».

Eva a ceci de particulier que vous aurez beau placer toutes les choses les plus improbables à côté d'elle, seule sa phénoménale personne aimantera votre regard. Eva est une machine à faire tout disparaître autour d'elle. C'est sa force.

A quel moment se produit le décalage par rapport aux autres ? Est-ce une histoire d'éveil précoce ? Ou bien comme les oiseaux migrateurs pour s'orienter d'un pôle à l'autre de la planète, j'ai un diamant dans la tête qui me programme pour ces choses que je fais ? Mystère !

Quelle notion de l'aventure ont-ils, pour éclater de rire quand je leur explique que je suis un aventurier ? Pourquoi ce qui est évident pour moi ne leur saute pas aux yeux ? Je vais encore devoir tout détailler dans un long paragraphe explicatif !

Si vous croyez que j'ai mis Pikachu sur un mode parodique, vous vous trompez lourdement. L'univers merveilleux des Pokémon me touche. J'aime Salamèche, et ses évolutions (Reptincelle et Dracofeu), j'aime aussi Bulbizar et Carapuce, j'aime ces Mots-Valises à foison : longue vie aux Pocket-Monsters

Ne pas avoir vu le feu d'artifice fait de moi un homme meurtri. Un ENFANT meurtri.

Sachez, quand vous me voyez, que je suis habité par Tintin. Chaque jour, je combats des Rastapopoulos, je sauve des Tchang, je parcours des Bordurie et des San Théodoros, objectif Lune !

Cette phrase est pas mal, tout y est ! BRAVO phiphi ! la question du bien (tchang amitié fidélité sauver les autres au risque de sa propre vie avec dimension mystique du rêve de tintin) la question du mal (rastapopoulos le brigand qu'il faut combattre sans cesse car revient tout au long des aventures alors qu'on le croyait mort) la question du voyage et de l'exploration du vaste monde et de l'aventure avec des pays imaginaires parcourus (bordurie, san theodoros, syldavie..) et enfin, la conclusion en apothéose : Objectif Lune, mêlant les sommets, le sacré (le ciel) et la poésie et l'immensité de l'univers et la soif d'absolu et de grandeur et de lumière.

Toutes les personnes qui exigent un certain temps avant de faire confiance, qui se permettent, de "tester" les individus, et moi en particulier, je les ai toujours méprisées. Alors que celles qui m'ont fait confiance d'emblée, celles qui misent sur moi sans me connaître au risque de tout perdre, celles-là peuvent me compter parmi leurs plus fidèles amis/alliés/soutiens jusqu'à ma mort.

C'est comme ça que devraient être les relations humaines et surtout les relations amoureuses. Dès que je sens qu'une fille m'aime parce que je corresponds à ses petits critères médiocres sournois ridicules coincés, je la méprise totalement et refuse qu'elle m'approche. Je veux qu'elle mise sur moi les yeux fermés, je veux être accepté d'abord, pour ensuite pouvoir donner ce qu'il y a en moi de plus pur (BERK).

L'amour doit être le premier moment de la rencontre entre une fille et un garçon, sinon c'est trop tard et alors ça m'intéresse plus. Si je suis fidèle à Lorraine, c'est parce qu'elle a en partie fait ça : m'embrasser dans le noir, sans même savoir si j'étais pas un GIGA CADAVRE DEGUEU.

Lorsqu'il y a 90% de chance de gagner en optant pour une solution, alors vous pouvez compter sur moi pour choisir l'autre solution. Plus c'est rationnel plus ça m'emmerde. Seule la victoire avec gloire et péril me fait bander... Conséquence dramatique : chaque décision que je prends dans la vie, c'est un coup de pelle de plus dans le creusement inexorable de ma propre tombe.

En parlant à "Top Maud L", je soufflais pour ne pas pleurer. Comment ne pas craquer devant ce joyau de la civilisation. Cette grande fille et petite fille à la fois (dont je ne comprends pas les fréquentations) vous distribue un coup de poing dans le coeur à chaque sourire. Elle est une invitation à la contempler, elle est sa propre hôtesse.

"Lorsque vous trouverez ces lignes, je me serai jeté dans le vide. Inutile de me rechercher, vous savez bien que j’aurai disparu à jamais dans l’espace. Moi parti, peut-être aurez-vous assez d’oxygène pour arriver sains et saufs jusqu’à la Terre. Adieu, et pardonnez-moi le mal que je vous ai fait."

Il y a les gens en quête d'amour, et les gens en quête de vérité. Les gens en quête d'amour sont immensément faibles et prisonniers. Les gens en quête de vérité sont immensément libres, et puissants. Les premiers font ce qu'ils croient devoir faire, les seconds font ce qu'ils veulent. Les débiles qui cherchent l'amour ...trouvent le mensonge, les chics types qui cherchent la vérité acceptent le désamour.

La dernière fille qui m'ait touché au point de me donner mal au ventre, c'est Nouhed Zouad. A la fois, c'est une chose insupportable, à la fois, ça me manque, cette sensation de fin du monde imminente. Quand ça m'arrive, je perds toute envie de manger, et pire : je perds toute envie de ... me machiner ! Quand ça m'arrive, je suis dans un état mi post-traumatique mi préhistorique. Je zouloute.

On peut toujours vouloir ne rien y comprendre, ne pas voir d'intérêt. On peut toujours dire "ségo sarko même topo". Mais on peut aussi y voir Ségolène, la "négresse blanche du Sénégal", fille de militaire et de famille nombreuse (8 frères et soeurs !), énarque, présidente de la région "Poitou", et l'épouse trompée de Hollande, premier secrétaire du PS, court-circuiteuse de son propre parti divisé, prônant un ordre juste et laissant donc un flou quant à son réel ancrage à gauche. De l'autre côté, Nicolas Sarkozy, d'origine immigrée, juive, noblesse hongroise, sans père, sans soeur, avec un seul frère rival, redoublant, et sans diplôme, champion d'un parti rassemblé derrière son poulain et rassembleur de la soi-disant "droite républicaine". D'un côté, la Madone, jolie nana courtisée de tous dans sa jeunesse, étant sortie avec Villepin, de l'autre, le petit avorton moche complexé par son physique. Ce que je veux dire, indépendamment des enjeux du fond, c'est qu'il y a du romanesque dans la vie. Et donc, le tour de France, c'est ça. Un roman, un drame !

Un jour, je mourrai d'une crise cardiaque, en regardant l'un des plus incroyables spectacles de tout l'Univers : LE TOUR DE FRANCE ! Imaginez-vous voir ça en direct, ces fous, sur les routes au goudron fondu, suffoquant en plein "cagnard", avec la FOULE QUI HURLE, les klaxons, les motos, les hélicos, toutes ces couleurs, avec le classement général en jeu et l'honneur d'avoir péri pour la gloire du maillot jaune.

On dit toujours "qui peut le plus peut le moins". Mais dans mon cas, c'est faux : je ne peux que le plus. Tout ce qui est "fastoche", gagné d'avance, je le rate...Parce que je ne vois pas l'intérêt..Quand j'étais enfant, j'étais une vraie teigne, j'étais Nelson.

C'est seulement quand je me consacrais à l' "a priori impossible" que je retrouvais mon mental de tueur.. Ma mère hallucinait de me voir construire des châteaux de cartes géants, quitte à recommencer 100 fois, alors que je ne pouvais même pas faire mes lacets.

Le problème de tout cela, c'est mon éternel défaut : je ne vais pas au bout des choses, puisque quand vous avez bati 99% de la pyramide et qu'il reste plus que la dernière pierre à poser, alors on s'en fout de la dernière pierre.. "c'est comme si c'était fait"..

Cette mélodie est porteuse de tant d'espoirs ! Comme toutes celles datant de la fin des années 80 et du tout début des années 90 que je vous présente, elles ne m'ont jamais quitté... Elles sont la source de mon optimisme permanent, elles sont à l'origine de ma FOI !

Je me hais de ne pas savoir comment parler de ce que je ressens en observant cette vidéo. Je me hais d'être limité.


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Re: Lisez tout, ou ne lisez rien.

Message par ♡ Kiss ♡ le Mar 8 Mar 2011 - 0:26

Je souhaite le décès immédiat de tous ces animaux lobotomisés qui sont choqués que je puisse voter FN. Ce sont toujours les mêmes phrases-réflexes qui reviennent, apprises par cœur, et toute leur vie ils ne questionneront jamais rien. Les mêmes qui disent que l'école sert à se faire un esprit critique (ce qui est faux), ne douteront jamais de leurs idées anti-FN.

Si vous voulez survivre dans une boutique, sachez que la politesse exige de ne JAMAIS UTILISER LE PRESENT DE L'INDICATIF. Ainsi, des phrases comme "Qu'est-ce qu'il vous fallait ?" "Ce sera tout ?" "Vous n'auriez pas 5 centimes" donneraient "Bon, il te faut quoi ? C'est tout ? T'as pas une ptite pièce par hasard ?"

A carrefour, il y avait une famille de "français moyens". Ils étaient respectueux, la femme aux cheveux courts était "forte", ou "ronde", selon les termes qu'elle utiliserait sans doute pour se qualifier.

Le Monsieur, un brave type un peu gras, en débardeur bleu, portait des lunettes sur sa grosse tête chauve transpirante. Le garçon, 14 ans, la casquette de côté genre rappeur blanc, râlait. La fille, bonne mais un peu vulgaire, payait séparément ses Kinder et son Gemey Maybelline.


Le couple pataud réglait par chèque, les bras chargés de paquets, se débrouillant comme il pouvait, respectant les règles, formant une petite famille appartenant à la majorité invisible.

C'est pour eux que je fais de la politique, moi ! La grande muette, ce n'est plus seulement l'armée, c'est cette désarmante classe moyenne moquée de toute part ! Ces gens qui ne brûlent pas de voiture et qui se font cracher à la gueule alors qu’ils subventionnent tout le reste de la société...

Ce ne sont pas de simples "beaufs" ! Qu’on se le dise : le beauf est d’abord celui qui croit à la beaufitude !

‎"Canal Plus, la chaîne des beaufs qui croient qu'ils n'en sont pas". Laurent Gerra, plus malin que ce qu'on aurait pensé.

Les Parisiens étant fondamentalement corrompus de la gueule, je misais sur les exilés-comme-moi pour me sentir moins seul, mais en fait, NAN ! jme suis trompé ! Les exilés-comme-moi assimilent par lâcheté et minabilité les codes parisiens en un rien de temps, "avec le zèle des nouveaux convertis"..... Putain, le cauchemar, vivement la mort.


"Plus tard", "plus tard" "plus taaard !".. C'est ma réponse favorite à tout ce qu'on me demande, mon réflexe instinctif face à toute obligation.



Putain c'est chiant de "évoluer"... On sait plus à quoi se raccrocher...

Par exemple, quand je revois aujourd'hui certains films que je croyais pouvoir qualifier de maxicools, et constitutifs de ma précaire identité post-ado d'untermensh, eh bien je me demande quelle boullie j'avais dans le cerveau pour les kiffer au moment où je les ai vus.

Mon identité se dilue... aïe ! Pareille pour certaines filles tiens ! Pas vrai, Jenny ?

Heureusement, il y a des choses qui ne changent pas et qui demeurent intactes au fil du temps, comme ma haine vicérale des homosexuels, des gitans, et des judokas.
Ainsi que de mes 140 amis Facebook bavant quotidiennement leurs vies ratées de lopettes souillées.

Je conteste l'usage abusif que l'on fait du mot "pervers". Le quidam, qu'on accuse de toujours vouloir baiser, est un honnête homme guidé par son cerveau reptilien et amoral issu du fond des âges, mais il n'est pas MAUVAIS.
Le pervers, c'est différent : lui il va placer des caméras dans les chiottes des filles, il se régale de la souffrance des autres : il est SALEMENT DEVIANT.
Quant à moi... je suis juste incapable de "baiser" des nanas qui n'appartiennent pas à l'élite. Pour faire partie de l'élite, il faut me COMPRENDRE, il faut m'avoir cerné. Le nombre de filles qui m'ont cerné tourne autour de .. deux ?!
Sinon que se passe-t-il, je me retrouve avec une fille à disposition, prête à coucher avec un mec qu'elle ne comprend pas. Alors aussitôt, un violent mépris s'empare de moi et triomphe de mon instinct animal : LA FILLE DOIT PARTIR, C'EST UNE CONNE.
Je lui dis de se rhabiller, de rentrer chez elle, puis je m'asseois et ne dis plus rien, je médite pendant et après son départ de fille conne, je lui en veux, je m'en veux, je pense à mes potes qui me disent "profite de la vie !", et comment je vais faire pour leur raconter cet énième échec.
De plus, il n'y a que si je suis compris que je peux être aimé ! et il n'y a que si je suis aimé que je peux être "en confiance". Et sans confiance, toute relation, sexe compris, est juste pas cool.
Et vous, mes amis, pourquoi ces considérations ne vous préoccupent pas ? Pourquoi enchaînez-vous les coups d'un soir qui n'ont aucun sens ? Avec moi tout doit avoir un sens, quand j'accorde mon amitié, je suis prêt à accorder TOUT ! l'éternité en particulier !
Les couples de circonstance, ou de simple kiffage de vibe du présent, je ne suis pas en mesure de les comprendre. Pour que je sois heureux il doit y avoir ce "supplément d'absolu" qui "intensifie le réel". Il doit y avoir M.


Ma mémoire fonctionne en deux temps lorsqu'elle reçoit une information. D'abord elle grave l'émotion que j'ai ressenti au moment d'apprendre l'information. Ensuite, il faut que je redécouvre la chose "à froid" pour pouvoir me souvenir précisément du fond.

L'année dernière, j'expliquais à Etienne que j'arrivais à détecter quand une personne mentait de bonne foi : la personne croit sincèrement en ce qu'elle dit, et pourtant, je sais qu'elle se ment à elle-même, et c'est pénible à vivre pour moi. Il disait : "alors là chui désolé mais t'es prétentieux".

Loin de révéler le meilleur de leurs âmes, nos élans de bienveillance extrême et d'amour pur déclenchent chez les autres un sadisme complètement pervers. En effet, ceux-ci par instinct vicié nous punissent d'être des anges, car la confrontation à cette générosité est pour eux l'occasion de ressentir le degré de vice intérieur qui est le leur.
De plus, ils se réfugient derrière "l'opacité", parce qu'ils ne sont que méfiance malsaine face à nos élans christiques qui les désarçonnent. C'est juste c'est juste ??
Ne ressens-tu pas en toi, parfois, comme une sorte de montagne géante D'AMOUR..
- ..à déverser ?
- oui !
- tu as envie de donner de l'amour et personne n'est là pour le recevoir, parfois c'est frustrant ? Oui, je le ressens sans cesse
- Ouf ! Tu as vu, c'est épuisant. Je suis un torrent d'amour qui ne trouve pas sa réalisation.
d'ailleurs cela peut se porter sur plusieurs personnes à la fois, sur rien, sur des garçons : J'AIME ! mais je ne sais pas comment "transformer" cet élan, ce truc.. j'étais avec des gens ce soir, j'ai ressenti ça, UNE FOIS DE PLUS... personne se rend compte que je crève d'amour, que je suis en permanence en train de mourir d'aimer.

Sur internet, on peut jamais savoir si ce qu'on écrit est bien, car y a toujours un connard surgissant d'on sait pas où, pour dire qu'il aime telle phrase ou telle photo.. Et quand on voit que même vos sales statuts pourris de bactéries trouvent systématiquement preneurs, ça interroge, ça démoralise, bordel. On assiste sur facebook au nivellement par le like.

C'est fou ce que les visages des gros convergent ! Tu gaves deux nanas super différentes et 60 kilos plus tard t'obtiens des jumelles !
A mon avis cette impression est fausse : à ne pas en voir souvent, notre oeil n'est pas exercé, un peu comme un Finlandais accuserait les noirs de tous se ressembler..

Le genre de phénomènes que le commentateur vedette de football sur TF1, Thierry Roland, exprima avec brio un soir de match en 2002 : "De toute façon, rien ne ressemble plus à un coréen qu'un autre coréen"... Eh oui, la perception nous joue des tours !
Ainsi croyais-je aimer parcourir la France à vélo parce que j'avais l'impression de rentrer dans une autre dimension où toutes les filles étaient plus belles au volant de leur voiture, alors qu'en réalité, cette splendeur anormale était simplement dûe à l'effet floutant des pare-brises et des vitres de portières...

Le même effet qui pousse les filles cadavériques à se photographier en noir et blanc avec saturation géante des contrastes pour cacher leur "grain de peau" désastreux ou leur sale putain de mâchoire prognate de salope en chef.

A intervalles réguliers, les yeux me piquent d'aimer. J'observe Julie, je pense à Eva, et hop, ça vibrionne derrière mes pupilles.

Vous remarquerez que les gens qui réussissent en entreprise sont souvent des gens un peu malsains qui ont quelque chose à prouver, sur le mode des premiers de la classe capables de se tuer ou de dénoncer leurs propres parents pour avoir l'attention et la reconnaissance du professeur.

Ils se croient encore à l'école d'ailleurs, avec leur petit esprit de compétition bizarre, leur excitation fébrile pour faire réussir la boîte, leur application dans le vayetra, et l'appropriation extrême des objectifs de l'entreprise.

L'autre jour j'ai dormi chez un ami, une semaine, dans une collocation de plusieurs personnes, où vivait notamment une espagnole, horriblement prénommée Margarita.

Une chic fille émouvante, passionnée de sports automobiles, ingénieure branchée moteurs de bolides sur le circuit de Magnicourt, avec un poster géant de Mercedès Benz dans la chambre au dessus du lit !

N'ayant pas eu le temps de lui dire au revoir, quand vînt pour moi l'heure de partir définitivement, vers une heure du matin, je voulais profiter de son absence pour lui adresser une marque d'attention gentille.

Alors, sur une page blanche A4, j'ai tracé un joli coeur avec le stylo rose que j'avais dans la poche intérieur de mon blouson, puis j'ai découpé le mot "Margarita" figurant sur le carton d'emballage d'une "Pizza Margarita" surgelée aperçu dans la cuisine quelques instants auparavant, et je l'ai collé au centre du coeur. Enfin, j'ai scotché le tout sur la porte de sa chambre, à l'intérieur.

Je croyais avoir effectué le geste le plus touchant du monde, à la manière d'un rafael nadal qui pour communier avec le public de roland garros traçait sur le sol en terre battue avec sa raquette, un coeur adressé à la foule en délire, coeur dans lequel il s'allongeait sur le dos, secoué par les larmes..

Grave erreur...... Tout ce à quoi j'ai eu droit, c'est des remontrances hostiles de la part de tout le monde : pourquoi t'as fait ça, sale psychopathe, elle va te prendre pour un dingue, tu crées des malaises, t'façon ton truc elle l'a jeté à la poubelle, etc etc..........

MAIS AU SECOURS ! ! ! COMMENT SURVIVRE QUAND ON BRIME AINSI VOS ELANS LES PLUS PURS ET LES PLUS BIENVEILLANTS ???

Comment peut-on détruire à ce point un geste enfantin et innocent en venant expliquer à son auteur les VRAIES REGLES SORDIDES ET ENNUYEUSES ET HYPOCRITES de la vie en société. Je suis la star hypersensible hyper intuitive à l'intelligence fulgurante, et c'est à moi qu'on veut faire boire la ciguë.

Ma haine des entreprises s'explique notamment par les publicités qu'elles produisent. Ces dernières diffusent des "normes" qui s'imposent à tous les esprits y compris aux plus résistants. Elles dictent les comportements à imiter, de manière à la fois autoritaire et sournoise.

Je ne parle pas du fait qu'elles nous incitent à consommer, ou à consommer tel ou tel produit, ce serait la dénonciation la plus basique, mais du fait qu'elles nous incitent à singer des attitudes et des langages toujours viciés.

Viciés non à cause de leur nature, mais viciés parce que les publicités visent à faire croire aux personnes qui adoptent ces comportements et ces attitudes qu'elles existent, tandis que celles qui ne les adoptent pas n'existent pas.

De plus, la majorité des productions à succès de notre époque, aussi bien artistiques que matérielles, devenant des publicités en elles-mêmes (design, simplicité, émotion, caractère, identité, accroche, différenciation, désir, etc..), le phénomène s'étend.

Ainsi notre quotidien perverti est rempli de choses en tout genre visant à nous faire croire qu'elles existent, comme existe ce stupide mannequin beau gosse aux bras croisés, et que ces choses vont à leur tour nous faire exister.
Pire encore, ces publicités ambulantes finissent à la longue par vouloir nous intimider et nous écraser dans notre infériorité de quidam que nous intériorisons presque.

Dans cette façon de nous dire qui existe et qui n'existe pas, dans cette façon de nous prescrire la voie pour être au monde, la logique publicitaire et sa contagion diabolique sont d'une violence inouïe.

Enfin et par ailleurs, la publicité est dangereuse et irresponsable par essence, non seulement donc car elle fabrique la société de complexés que je viens de décrire, mais aussi parce qu'elle peut, sereinement et l'inconscience tranquille,

pire que vendre des trucs mauvais pour la santé des plus faibles, flatter un communautarisme au détriment d'une nation, ou même détruire la civilité en encourageant une pernicieuse affirmation de soi et des phrasés de rappeur, sur le mode de la racaille au parler-banlieue qui ouvre son compte à la BNP.

Il y a dix ans, quand j'écoutais le multiplex Europe 1, le présentateur annonçait "un match à écouter sur Europe 1", ou "un match à suivre sur Europe 1". Aujourd'hui, le présentateur annonce "un match à vivre sur Europe 1".

Cette évolution (idem sur France Info) résume à elle seule la vulgarité impudique de notre époque, et explique la haine que je lui voue.

Les maths servent à s'adapter aux pathologies de ses amis. Il y a ceux qui sont toujours en retard avec lesquels vous gagnerez à appliquer le coefficient multiplicateur 1,5. Par exemple, si vous avez rdv dans 20 minutes, arrivez dans 30 minutes, et alors vous serez parfaitement synchronisés.
Il y a ceux qui exagèrent légèrement plus ou moins tout. A ceux-là nous appliquerons le coefficient 0,8 pour connaître la vérité (nombre de filles niquées, note obtenue à l'examen, taille du pénis...).

Une faute de français se répand comme le choléra dans la bouche des interviewés y compris et surtout des plus éminents orateurs: cette manie de dire "c'est la raison pour lequel". Honnêtement, depuis 6 mois, j'ai entendu l'orreur au moins 50 fois. Pourquoi ?

On ne fait pas de la politique avec du ressentiment, on fait de la politique avec le souci de bien faire.

Les sondomanes et autres spécialistes de la communication politique divisent désormais systématiquement le temps en "séquence". Je veux dire, c'est le nouveau mot phare.

Martine Aubry n'existe que parce que les médias-élites-illégitimes en parlent. C'est une bulle sans charisme qui va éclater en vol.
Strauss-Kahn est, comme Fillon, apprécié parce que loin du sale boulot en tant qu'il ne décide rien pour la France malgré son poste à l'intitulé rutilant. De plus DSK, s'il explose tous le...s sondages de second tour, ne parviendra jamais à rassembler son camp au premier, donc ciao dodo.
Hollande est hors course puisqu'à l'instar d'un Jospin ou d'un Balladur, et malgré son relooking grotesque de dernière minute, il est condamné par sa marionnette des Guignols de l'intox et son image de coincé trop sérieux et pas marrant comme peuvent l'être un chirac supermenteur, un alcoborloo ou un nanard tapie dont nous kiffons les éternels numéros d'esbroufe.

Reste Hamon l'imposture toujours sur le mode de l'indignation caricaturale scandalisée de merde antisarkoprimaire qui de surcroit ne sait pas s'exprimer en français avec sa gueule d'ab***i.

Valls n'est pas de gauche. Ségolène Royal conserve un lien avec les français, mais pas avec son parti, sur le plan sociétal elle est de "droite loufoque" tandis qu'elle reste incompétente sur l'ensemble des autres sujets politiques majeurs. Lionel est un loser. Peillon est porté disparu.
Mon pronostic malgré tout, c'est la victoire de Hollande aux primaires, car positionné à la fois au centre de la gauche et au centre gauche comme rassembleur-synthétiseur au "projet crédible" homme du sérail apparatchik compétent diplômé expérience de responsabilité de direction et d'élu,

mi énarque-hec parisien mi provincial corrézien ami des chirac moderne relooké séducteur remaké riche qui "aime pas les riches", homme blanc en costume de 56 ans, moins risqué de tous pour une gauche en panique sans programme et ultra divisée malgré l'unité de façade.

‎"They have a profound sense of idealism that comes from a strong personal sense of right and wrong. They conceive of the world as an ethical, honorable place, full of wondrous possibilities and potential goods. In fact, we must understand that their deep commitment to the positive and the good is almost boundless and selfless, inspiring them to make extraordinary sacrifices for someone or something they believe in"

They have a natural interest in scholarly activities and demonstrate a remarkable facility with language. They have a gift for interpreting stories, as well as for creating them, and thus often write in lyric, poetic fashion. Frequently they hear a call to go forth into the world and help others, a call they seem ready to answer, even if they must sacrifice their own comfort."

Souvent je me demande quelle est la vision du monde de ces salariés qui parlent de "pause-déjeûner". Cette expression culpabilise le temps sacré du midi. C'est le déjeûner qui rompt la pause travail, pas l'inverse ! Il y a toujours eu en moi l'intuition de la monstruosité potentielle du kapitalismus, pervertisseur d'âme et de langage.

A ce rythme, demain, on parlera de "pause-sommeil" pour désigner la nuit. Les activités essentielles de l'homme deviendront des luxes périphériques dont il ne faut pas trop abuser en tant qu'ils empiètent sur le travail.

Mon plus grand drame ? N'être qu'une machine à laver la réalité. Le linge du réel passe dans mon tambour mental, et il ressort plus clair et plus propre. Prêt à être utiliser par mes disciples...

J'explicite ce qui existe déjà, je déchiffre, ce qui est bien mais pas suffisant pour que je m'admire. Il me manque le génie véritable qui est cette disposition d'esprit permettant de s'arracher à ce qui est pour formuler des réalités NOUVELLES.

Je suis un sinistre broyeur d'idées, alors que j'aimerais juste faire pousser des fleurs ! je ne suis pas fécond, je n'ai pas de créativité, je n'ai pas d'imagination, je suis prisonnier de trop de trucs, j'invente rien, jme hais. Enfin, voilà : je vais être obligé de prendre de la drogue si je veux améliorer mon niveau.

‎"La fidélité se construit dans une approbation mutuelle des intelligences, quand elle a lieu, rien ne l'annule, sinon le fait de décevoir par certains comportements."

‎"C'est bien ça que j'apprécie dans certaines amitiés, sentir des liens transparents qui ne dépendent ni de la fréquence des rendez-vous ni de je ne sais quel autre détails pratiques, comme une lien assez long et lâche pour qu'on ne puisse pas en ressentir la résistance lorsqu'on s'éloigne un peu."

Pour préserver mon anonymat sur internet, je donne mon vrai nom et mon vrai prénom. J'ai tellement de jumonymes que je peux surfer à matricule découvert.

"Après minuit, je ressens comme le sentiment du monde
Tout est calme sur les corps, mais mon esprit rugit
Les heures lisses s'écoulent, ma plume met au monde
Je m'endors; le sourire du travail accompli"
‎"Il est difficile d'être lu autant que l'on voudrait
Lorsqu'on n'est au fond, personne pour les autres
On finit par ne plus se rendre présentable
On ne parle que pour soi, jouissance de se comprendre"
‎"Passer toutes ses années à vouloir s'expliquer
Alors que persiste ce trouble, ce trouble dramatique:
la rage de vouloir dire, l'indifférence publique"
‎"Au centre de mes doutes
Je reste persuadé
Qu'il faut que l'on m'écoute,
pour pouvoir m'aimer"
‎"Myriam est venue nous dire que notre oncle nous a offert chacun deux boîtes de Kinder avec l'enfant nazi dessus. J'ai dit à Emile "allez Emile, on se réveille, la chenille va-t-elle sortir de sa chrysalide?", il ronchonnait, enfin ça se rapprochait du miaulement. "

‎"...Toutes nos impressions sont incommunicables, sauf si nous en faisons de la littérature. Les enfants sont de grands littérateurs, car ils parlent comme ils sentent, et non pas comme on doit sentir lorsqu'on sent d'après quelqu'un d'autre....

J'ai entendu un enfant dire un jour, pour suggérer qu'il était sur le point de pleurer, non pas "j'ai envie de pleurer", comme l'eût dit un adulte, c'est à dire un imbécile, mais "j'ai envie de larmes".

Et cette phrase, totalement littéraire, au point qu'on l'a trouverait affectée chez un poète célèbre (s'il s'en trouvait un pour l'écrire) se rappporte directement à la chaude présence des larmes jaillissant sous les paupières, conscientes de cette amertume liquide..."

ce mec a réussi sa vie. Pourrais-je, moi aussi, un jour, écrire un tube-vérité ? Dans tous les tubes il y a une vérité. En plus, il a rendu les gens heureux, aussi mieux que n'importe quelle réforme politique. Dans ma liste des "choses à faire dans la vie", il y a écrire un tube. Il y a tant de choses à faire dans ma liste, pfiou.

‎"On va dire que tout à commencé au primaire, à cette époque de ta vie tu découvres tout à la piscine et tu gardes cette innocence de salope, les vestiaires emplis d'une odeur de pisse féminine et juvénile et de chaussette sale, les filles tendent leurs torses plats et sortent leurs goûters."

‎"Oui, en quelques années, je suis devenu celui qui
« y » croit. À quoi ? À la vérité, à la sincérité, à l'art surtout :
ça ne pardonne pas dans ce monde où pullulent les ricaneurs, moqueurs, déconneurs...
Il y a tant de débrouillards qui passent entre les
gouttes et qui tirent leur épingle du jeu. Moi, je suis mouillé en permanence et je laisse toutes mes épingles dans tous les jeux."



Il pleut dans mon cœur
et toutes les mélodies du monde
perlent les gouttes du malheur

Me voici triste en pleine farandole
Mes pensées sombres sous les notes folles
De cette ronde qui prend l’eau

Il pleut dans mon cœur
et toutes les mélodies du monde
perlent les gouttes du malheur

Ivres de fête, les convives tournoient
Chavirent, les yeux remplis de joie

Il pleut dans mon cœur
et toutes les mélodies du monde
perlent les gouttes du malheur

A vrai dire mon cœur est las,
tandis qu’ils s’affalent sur le sol
Je ne suis PAS sur la même longueur d’onde
Que tous ces gogoles !





<span>Tony :</span>
<span></span>

Suivons les aventures de Tony,
le roi des étourdis.
A l’instant, il cherche ses clés,
dit qu’elles sont pas perdues,
juste égarées.
Personne les aurait vues ?

Tony est bel et bien coincé dehors
sûrement victime d’un mauvais sort.
Et si la pluie fait son apparition,
Terrible malédiction
Aucune trace de son trousseau.
Lui faudra-t-il casser un carreau ?

Cette fois Tony prend son portable
Histoire d’appeler un serrurier.
Espérons que les prix
soient abordables
en ce dimanche après-midi
Aura-t-il de quoi payer ?

Tony observe d’un air inquiet
Il a rarement vu dans sa vie
Un artisan œuvrer de la sorte.
L’homme et ses outils
Semblent démolir sa porte.
Quel tour lui joue ce freluquet ?

Voilà Tony enfin chez lui
et complètement rassuré
en compagnie de son sauveur,
qu’il remercie avec chaleur.
Un brave type ce serrurier.
Qu’aurait-il fait sans lui ?

Tony farfouille son porte monnaie
à la recherche d’un billet de cent,
lorsque qu’il y découvre, c’est rageant,
son petit trousseau de clés.
Il se demande, ne comprend pas.
Comment sont-elles arrivées là ?




<span>Nouhed :</span>


Elle était assise par terre dans un loircou
Le regard sombre et vengeur
De celles qui préparent un mauvais coup.

C’était la première fois que mon coeur
à ce point battait la chamade,
Je venais de rencontrer...Nouhed Zouad !

Puis, dans des tenues de moins en moins soft
Cette perle de Super-Lara Croft
Se retrouva dans ma salle de partiel

J’avais la preuve de l’existence du Ciel
Nouhed était une authentique merveille
Une énergie fluide couleur soleil.

Alors je pris mon ragecou à deux main
Et lui fit très vite mes aveux !
« Nouhed, pour toi, j’ai le béguin ! »

Si tu savais comme j’aime tes yeux !
Lui expliquai-je en salle info !
Ils sont vrais, et donc ils sont beaux !

Nouhed, je t’aime !













<span>Poussin 1 :</span>


Regardez-moi comme il mordille
Sa délicieuse baguette de pain
Il mâchouille et ça croustille
Il se régale notre poussin

Sa sœur aussi a de l'appétit !
Les joues gonflées à plein
Poussine savoure dans son nid
Jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien

Maman poussin s'autorise quelques bouchées
Tout contre ses enfants serrés...
Papa poussin observe la scène
Quel bonheur de regarder manger ceux qu'on aime !













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Re: Lisez tout, ou ne lisez rien.

Message par ♡ Kiss ♡ le Mar 8 Mar 2011 - 0:26

<span>Caroline :</span>


Comme toutes les filles fines aux bras tubulaires,
Caroline, tu avais tout pour me plaire !
Tes cheveux, noirs fluos, mi longs mi en l'air
Faisaient frémir mes cils et mes paupières !

Ta digne silhouette de femme véritable
Ta nuque nue et tes mains inusables
Semblaient s'offrir aux désirs les plus vifs
Rendant les préliminaires facultatifs !

Ah ! Caro ! Caro ! Caro !
Je sais bien que je n'suis pas le plus beau,
Mais je serais prêt à toutes les prouesses,
pour faire de toi ma seule et unique princesse !














<span>Lyon :</span>



L'escalier du bonheur
aux rebords invisibles
aborde le dormeur
dans son sommeil paisible

Dites bonjour aux clochers
Au grand dôme de l'opéra
Saluez tous ces toits
D'habitude si bien cachés

L'escalier du bonheur n'est pas très sûr
il se déplace si vite !
secoue et frôle les murs
mais toujours les évite

Une piquée sur le pont rouge
qui enjambe l'eau bleue qui bouge
Puis un looping démentiel
qui met le parc-en-ciel

La cage de verre finalement ralentit
et trace des ellipses cosmiques
A ses pieds les places les fontaines et les fenêtres qui brillent
Le vent d'été pour seule musique

Lors de l'escale du rêveur
Il y a mystère en la demeure
On ne saura jamais qui tient les fils
De ces voyages au dessus des villes.








<span> </span>
<span>Lorraine :</span>



Allez viens ma danseuse chérie,
Lançons des étoiles qui brillent et qui sont grandes
Sur la pointe des pieds
Elle feront comme des petites voletées à paillettes,
Des nuages qui scintillent,
Une pluie qui tombe de tes mains

Nous sommes nos propres enfants
Et là-haut les quatre saisons
Illuminent nos pas de danse
Allez viens ma danseuse chérie, je t’aime

Être de la fête ou bien l’instant sacré !
Regarde cela ne va pas durer,
Ce n’est qu’un vol d’avion en papier
Je t’aime sur la cime du présent mon amour.

Allez viens ma divine
Danse avec moi la menue éclaircie
Et que ce ciel noir à tout jamais
Recouvre notre amour magistral !











<span> </span>
<span> </span>
<span>Poussin 2 :</span>


Dans la vie on n’a qu’un seul poussin,
C’est le tien, c’est le mien.
Il faut en prendre grand soin.

Le mien s’appelle Martin
Et chaque matin
Je lui fais un gros câlin.

Le sien s’appelle Lorraine
Il crie quand il a faim
Cui-cui cui-cui, vite, mes graines !

Jules est un vrai petit plaisantin
Les yeux plein de malice
Tel père, tel fils.

Dans la vie on a parfois des pépins,
Mais toujours des pépites.
Prenez garde, car les bébés poussent vite.

Réenchanter le monde ! Je ne sais pas ce que ça veut dire, mais la formule m'inspire. C'est provoquer chez les autres des émotions ? Faire rire, faire "rêver", faire ""vibrer"". Tout ça paraît naïf.....

Il faut bien sûr que cela soit accompli de manière "édifiante". Montrer l'exemple, redonner ses lettres de noblesse au bien, croire en la possible rédemption des méchants qui fait toujours un peu pleurer à la fin du film.

C'est être au service de la vérité et de la sincérité. Et puis ce sont les jolies mélodies, les jolis textes ou les jolis dessins, qui encore une fois soulèvent les sentiments les plus élevés.

Il y a de l'énergie et du religieux, et puis, cela doit être universel. Permettre aux autres de se sentir vivant, et faire d'eux des êtres d'amour.

J'ai d'ailleurs remarqué que les filles dont je tombe amoureux ont systématiquement cette caractéristique. Elles réenchantent le monde par leurs agissements et leurs aspirations sacrées. Pessoa écrivait : "la littérature est la preuve que la vie ne suffit pas"...


"Le blog de Murielle (Décembre 2005, 19 ans)

Une grosse gifle, c’est l’effet que ça m’a fait son truc. J’avais jamais rien vu d’tel. Je n’ose même pas en parler, tellement je suis incapable de décrire ce que j’ai ressenti, et à quel point chacun de ses textes était merveilleux. Moi qui voulais du transcendant, du stylé, du rythmique, du coloré, de l’explosif, j’avais une pure pyrotechnie textuelle sous les yeux. Je vibrais au son des phrases, ces textes étaient la plus belle musique que j’avais jamais entendue. Vous savez, j’ai ce truc chelou qui consiste à être synesthète, comme ELLE d'ailleurs ! Les lettres, les mots, les chiffres aussi, plein d’trucs en fait, ont des couleurs, ça fait comme des flashs dans ma tête, c’est systématique, depuis que je suis né ; le « t » est vert, le « e » est bleu, c’est comme ça. Une lettre, c’est une forme, mais c’est aussi une couleur. Bah les textes de la fille, c’était pour moi une peinture inédite, des couleurs partout, ça jaillissait dans tous les sens, je crois que c’était la première fois que cette synesthésie d’malheur me procurait autant d’plaisir et d’sensations. Et les couleurs, en plus de crépiter comme des déglinguées, étaient nouvelles, fraîches, salvatrices. Des associations encore jamais expérimentées, ô mes frères, je voguais dans un univers neuf, revigorant, pur. De l’absolue jouissance littéraire. Les textes de murielle, c’était aussi des images, tout se projetait dans ma tête, je voyageais en la lisant, elle me transportait littéralement ailleurs, je suivais le fil de ses pensées, jme laissais guidé par des mots toujours plus incisifs et poignants. J’avais comme un film dans la tête, impossible à retranscrire, jme sentais juste heureux en la lisant. Je parle bien de la forme ET du fond ô mes frères. La fille faisait preuve dans tous ses textes d’une lucidité hors du commun, d’un sens de l’humour poli et décoiffant, d’une poésie toute bien dosée, mi-révoltée, mi-enjouée, d’ un désir/mal de vivre poussé à l’extrême. J’étais abasourdi puissance un milliard, et c’est peu d’le dire. En fait, en lisant j’tremblais, j’ai tout lu d’une traite, presque en arrêtant d’respirer, j’avais envie d’pleurer et d’vomir; j’en revenais pas du tout. Elle manifestait une putain de vivacité-finesse-justesse d’esprit, à 13 ans bordel. Vous savez, la fille hyper-sensible avec une mémoire d’malade, une surdouée probablement, mais pas au sens « j’ai un QI de 150, bonjour » , nan, la meuf ressentait les choses, comprenait tout, vite et bien, plus de façon affective/intuitive que rationnelle. Ouais, une fille inspirée, créative, originale, qui avait la rage d’écrire et de vivre plus fort que tous les autres. « je tombais amoureux d’ces textes » ; « un coup d’foudre littéraire » ..Mais surtout, le plus important en fait, c’est qu’je COMPRENAIS tout ce qu’elle disait d’une façon stupéfiante, ces textes « me parlaient » , c’était comme si j’avais pu les écrire. En fait, j’avais l’impression d’me lire, ou qu’elle formulait tout ske j’pensais, à la limite du dérangeant, je ressentais tellement sa façon d’parler de TOUT. Cette pudeur révoltée me remuait complètement. Puis bon, jme reconnaissais à travers tout absolument tout, ses émotions, son humour, ses goùts, ses "critiques d’albums ou de films". Bref, en lisant j’me suis dit « alors Dieu existe ? et mon âme sœur serait donc murielle ? » Ouais, c’est vraiment ske jme suis dit en lisant ce blog. Puis peu à peu, je commençai à réaliser qu’un glissement était en train de s’opérer : on aurait dit que c’était d’elle que j’tombais amoureux ; j’étais bien en train d’avoir un coup d’foudre, mais pour elle, pour murielle. Mais bon, on peut pas être lucide et s’emballer comme ça, j’me disais; on s’calme là, tomber amoureux sur internet, c’est quoi cette connerie, c’est absurde, c’est irréel, nan mec ça s’peut pas, c’est un truc de loser en plus, réservé aux perdants d’la vraie vie, tu la connais même pas la meuf, déjà elle a treize ans, elle est de paris, tu débloques reprends tes esprits man » Ce qui s’est traduit dans les faits par un mail le soir même qui disait en gros : « salut murielle, tu n’me connais pas, je suis bidule, je viens de lire ton blog entièrement trois fois d’suite, et décidément, je t’aime ; j’veux qu’tu vives, j’veux qu’tu sois heureuse, waw c’est fou comme je t’aime »"


De nombreux jeunes "d'origine immigrée" noirs et arabes, surtout les filles, manifestent dans leur façon de s'exprimer et d'agir une fraîcheur et une authenticité-vivacité-amusement extraordinaires...
‎...d'autant plus touchante et appréciable que cette dernière semble n'avoir plus court chez nos faces de craies françaises corrompues pédantes blasées cyniques calculatrices intéressées dégueulasses.

Je considèrerais ma vie comme réussie si j'avais composé une merveille pareille. C'est la mélodie qui fait qu'on peut mourir tranquille.

J'aimais bien ce soir ou jamais avant de me sentir agressé par quelque chose que j'ai du mal à décrire. C'est devenu une émission où il est bien de paraître, où il est bon de se montrer.
Une sorte de club, un entre-soi trop propre, trop "bobo", qui "intimide" les adolescents et "impressionne" ceux qui sentent confusément que c'est important d'être cultivé ou au courant de l'actualité.

Et puis Frédéric Taddéi en fait beaucoup trop quand il présente ses invités. Le seul avantage que je perçois au concept (pas d'applaudissements, pas de coupages de paroles, pas de chroniqueurs),

c'est qu'il relégitime les hommes de droite qui souvent sont désavantagés par rapport aux hommes de gauche qui ont le public, voire les animateurs, dans leur poche, et qui usent de techniques défavorables aux hommes de droites

‎(indignation professionnelle, sectarisme, diabolisation à outrance de l'adversaire, interruptions scandalisées, ton moralisateur, démagogie émotionnelle sur des cas particuliers)
comme les propagandistes malhonnêtes qu'ils sont. L'invité musical à la fin du "débat" participe de ce côté culturellement propret et faiseur d'autorité.

"Je crois me souvenir que tu as des beaux cheveux, plutôt foncés. C'est un atout. Bien volumineux comme il faut, sûrement brillants, mais peut-être pas assez épais. Si ? Tu t'habilles un peu comme une riche ! T'es mignone. Enfin, ta note serait au dessus de la moyenne quoi, lolilol..
T'es maybe un peu "massive". Je me comprends. Moi j'ai un faible pour les filles fines. Je trouve ça bizarre honnêtement de poser pour des photos.
C'est narcissique en plus. Et puis je pense au pervers derrière l'appareil qui doit faire miroiter ses saloperies..."

Quand je parle de ma vocation, ça ricane ou bien ça dérange. Les uns me prennent pour un illuminé, un doux rêveur, les autres pour une personne prétentieuse et mégalomane. Ils ne comprennent pas.

Ils ne comprennent pas qu'être appelé constitue une responsabilité immense, dont il faut se montrer digne. Qu'il s'agit de vivre en permanence avec la peur de ne pas être à la hauteur.

Il n'y a ni folie, ni fantasme de toute puissance, il n'y a que la conscience aiguë, et la grande humilité de celui dont la mission est de servir des idées supérieures.

Je ne porte pas le moindre intérêt à l'humanité-perroquet. Dès qu'un humain-perroquet vient me parler dans une soirée, je ne fais même plus l'effort : je l'ignore sans y mettre les formes, sans même un regard pour l'animal.

Seuls ceux qui ont
quelque chose à dire m'intéressent. Ceux qui existent par eux-mêmes,
ceux qui ont une âme.

Et surtout pas les échos-ambulants, les fac-similés, les rien-du-tout-sympa, les doublons-professionnels. Tous ces insectes dont la seule présence m'angoisse et me désespère.

Quand Saint Etienne joue, mon père, ma soeur, ma mère, mon frère et moi, on sait qu'on pense les uns aux autres en suivant
les matchs...

chacun dans notre bout de France voire du
monde... avec une radio qui capte rien au fin fond de la Turquie, ou sur "Orange-Sport" au travail de mon papa, ou en Guadeloupe, ou à
Nantes, ou à Paris.. La famille communie à distance...

C'est super cool et étrange à la fois, comme ces
couples dans les séries américaines qui, séparés par des milliers de km du fait de leur études, regardent la même étoile à la même heure.

Notre étoile, à nous, c'est celle qui
brille sur le maillot stéphanois, celle des dix championnats de
France remportés.


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Re: Lisez tout, ou ne lisez rien.

Message par ♡ Kiss ♡ le Mar 8 Mar 2011 - 0:26

j'avais le sexe en éruption...des coulées pyroclastiques descendaient le long de son flanc...puis, quand mon python fut dans sa fournaise, elle me planta ses sismogriffes dans le dos..."


Certains pensent qu'en disant : "c'est sympa", ils ont tout dit. Vivement que ces moutons brûlent en enfer ! UN LIEU SYMPA
Cher Tintin, je continue de te parler chaque jour, je pense sincèrement que tu existes, quelque part où je te rejoindrais peut-être..Prends bien soin de Milou. Critiquer Tintin c'est blasphémer, c'est être un cynique qui aimerait aimer et croit se protéger dans la dérision des faibles.

L'europe, dans mon esprit, est bleue, car le "E" et le "P" sont bleu... L'Amérique, L'Asie, L'Afrique, sont Rouge Violacé à cause du A.... L'Océanie est blanche.......... La France est Verte/Jaune à cause du F........... rouge noire beige bleue également...

L'orgueil ou le désanchantement sont deux des voies royales qui conduisent à la lâcheté intégrale. Les deux entraînent des attitudes malveillantes qui consistent à s'épargner une DOULEUR.


Si je meurs, je veux que vous sachiez que je ne vous aimais pas. Malgré mes efforts, j'ai toujours été déçu par la bassesse de vos âmes mesquines. C'est vrai, un certain nombre fait exception parmi vous.


Je hais ces rabats-joie mauvais bandeur.. Je hais ces faux modestes qui transpirent d'ambition secrètement.. Moi je n'ai pas honte de le dire : Tintin est mon modèle. Je rêve de Phiphi et le lotus bleu, je rêve de Phiphi sauvant le maharadja de Rawhaspoutalah, je rêve de tant de choses !

Mickael Vendetta réalise une des performances artistiques les plus époustouflantes de ce début de millénaire. Ne pas l'aimer, c'est ne rien comprendre à sa grandeur d'âme.

Une mélodie venue du fond des âges, comme on en fait plus, et comme plus personne ne sait apprécier. VIVE LA PREHISTOIRE, VIVE CETTE TERRE VIERGE A JAMAIS PERDUE.

le passé a toute mon affection.


Pour moi un puceau, c'est quelqu'un qui n'est pas encore allé en prison. Au trou, le vrai.


"C'est un fac-similé de communication que mettent à notre disposition les radios, les écrans et les petits écrans, dégorgeant leur conneries faussement importantes, leurs informations démesurées en cataclysmes, leur arrogante "nécessité", leurs exclusivités grotesques,

dans un fébrile halètement, une inadmissible dictature de la prise de conscience, le remerciement de notre attention avec le fusil dans le dos, et le mauvais goût à outrance, la mesquinerie de l'image, sa mièvrerie, son naturalisme, sa très haute laideur, ses découpages qui assassinent peu à peu les yeux"

"Aucune télévision où, bavant sur les micros, ose se montrer toujours cette race abjecte de petits cadres-cadavres à la con, technocrates pincés "ironiques" et "objectifs", tronches à baffes, au vocabulaire et à l'élocution puants, vides de regards, ravis,
sous-pantins primates sous de répugnants costumes bleuâtres qui n'ont rien à voir avec la haute couture ! En les regardant débiter, glacés ou émus, leur apocalypse toute faite, une chose m'intéresse plus que tout : où se font-ils épiler les sourcils ?"

"Lucette m'avait lu entièrement dans sa baignoire où, il faut bien le dire, elle passait sa vie. Et quand elle sortait, c'était pour se faire envoyer des jets d'eau glacée sur son corps nu dans sa cave. Elle y avait installée un Kärcher à nettoyer les voitures, et elle se plaçait devant.
Jean-François a cru défaillir quand il a vu le machin... Elle l'avait branché à une puissance anormale : même une Mercédès en aurait eu les vitres brisées. Il a fallu le lui régler un peu, son fusilleur marin. Elle aimait quand ça "crible"..."

"A peine croisé-je une femme que j'ai BESOIN de la troncher à mort : je désire tout ce qui bouge pétassement, sauvagement, ses gros seins lourds et son beau cul cambré de salope à foutre"



J'écris, et j'écris à vous, pour savoir.....ce que je pense. Formuler d'une part, à destination de l'extérieur d'autre part, c'est comme une sorte de saut en parachute, ça oblige à la concentration qu'on aura jamais tant qu'on s'entraîne. C'est comme être en compétition, c'est comme un match de coupe, un match à élimination directe...

Tant qu'on n'a pas fait ce travail, on ne sait pas vraiment qui on est, ce qu'on pense, où on va. Les statuts facebook sont synonyme de confrontation avec moi-même, d'instant de vérité ultime, semblable à celui où un homme mesure la taille de son sexe.

"Nous étions perdus aux confins du monde car nous savions déjà que
voyager c’est avant tout changer de chair."


"En France, il y a une bonne conscience de la
mauvaise conscience, un narcissisme de la culpabilité"

Les jours s'allongent sur la France semi-rurale. Les maisons en crépis rose et aux tuiles rouges me font tant de promesses. Papa part au travail.


" Vivement que RAP, se transforme en RIP "

La déshinibition naturelle permet aux rares qui en sont pourvus de frôler le génial. C'est celle qui libère vos cerveaux et vos corps, et rend possible les improvisations musicales jazzesques ou dansantes, les beaux gestes sportifs, mais aussi, les pensées les plus audacieuses. La révolution, c'est ça, faire sauter un verrou intérieur.



Ce qui me désole, c'est que nombre de jeunes ont intégré la logique et le langage publicitaire. S'ils prennent la plume, c'est pour afficher une "personnalité marquée", toujours faite d'efficacité et de performance.
Il faut un caractère, et donner l'impression que son auteur est pressé, sait où il va. Il ne doit laisser transparaître aucune autre émotion que celle de la maîtrise et de l'autosatisfaction de sa maîtrise. Ses goûts sont des drapeaux, des étendards.

Moi, je mets un point d'honneur, un bras d'honneur ! à me présenter sous un mauvais jour, en avouant mon admiration pour Le Pen, ou pour toutes ses putes-de-la-vie/actrices-porno que j'ai trop envie de baiser. Je veux dire, j'essaye de montrer que je m'incline et m'émerveille sans cesse devant des choses plus grandes que moi.


Au contraire des rats actuels, qui se servent de ces choses pour les salir et affirmer leur soi-disante identité ! Donc voilà, les jeunes sont des pubs ambulantes. Ou alors ils se perdent dans leurs "trips" que personnes ne comprend et dont on devrait rire pour pas se sentir bête ??




L'ennui ne s'oppose pas à l'occupation. Moi perso, je meurs d'ennui au moment même où je classe la millième facture sur les dix mille que l'on m'a donné à classer pour ce soir dernier délai, et pourtant je suis débordé-en-pleine-activité.


L'ennui, c'est le fait de ne pas être "au coeur de son existence". Alors moi cette notion me parle, et pour tous ceux qui comprennent pas, vous trouverez des explications en prenant une paire de ciseau que vous introduirez d’une manière franche dans les orifices d’une prise électrique tout en faisant tremper vos pieds dans une bassine pleine d’eau. HAN. donc être au coeur de son existence, c'est...pff...je sais pas....se "réaliser", sentir que c'est ICI et pas ailleurs que son existence se joue. Elle est "en jeu" à cet endroit. C'est l'instant du VIVRE ENFIN et du VIVRE PLUS FORT. Le reste c'est que du vide et du sans-intérêt, du classage de factures quoi.

Seulement moi j'ai un problème avec cette définition. Parce que voyez-vous chers amis, j'ai, aujourd'hui-même, 4000 trucs à faire, et des trucs hypers cools en plus, et POURTANT, rien au monde ne me paraît en cet instant plus doux que l'écriture paresseuse dans un cahier néo-narcissique comme celui-ci.

Dois-je en déduire que le coeur de mon existence, c'est l'écriture ?

BAH NON, CAR, POURTANT NUMERO 2, quand le reste du temps j'écris un texte quelconque comme lors d'un de ces jours si nombreux où je n'ai rien à faire, bah ça m'ennuie puissance un milliard, et je préfèrerais avoir 4000 trucs cools de prévus, plutôt que de rouiller à écrire mon éternullité.

en fait c'est logique: le cœur de mon existence à moi, ça n'est ni l'écriture, ni les 4000 trucs à faire, c'est :


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Re: Lisez tout, ou ne lisez rien.

Message par ♡ Kiss ♡ le Mar 8 Mar 2011 - 0:27

LA FUITE.

En tant que génie intersidéral qui s'auto-analyse, je puis affirmer que mon existence toute entière se joue dans la fuite perpétuelle; j'existe sur le mode du fugitif.

Ce que je désire, ce n'est pas un "truc à faire", mais bien, un "truc à fuir". Mon occupation la plus heureuse, c'est celle de me dérober à mes occupations.


Autrement dit je suis complètement foutu, car mon ICI à moi, celui là même où ma pseudo-existence est censée se jouer, se définit en réalité comme un "AILLEURS QUE L'ICI", un "AUTRE PART". Mon centre à moi est un décalage constant, un décentrement. Je cours après une réalisation qui n'existe pas, sinon dans cette course absurde et éternelle elle-même.

Je désire qu'il fasse beau dehors pour ne pas profiter du soleil, juste savoir qu'il est là et que si je veux je peux mais je le fais pas, je veux qu'un pote m'appelle pour une maxi teuf afin de mieux rester seul dans la satisfaction la plus grande, je veux avoir des échéances partout et encore pour pouvoir m'occuper à ne pas les honorer.




Compte-rendu (sommaire) de ces 6 derniers mois : pourquoi Etienne et Philippe ne peuvent pas être amis.

Etienne ne possède AUCUN humour.

Philippe possède beaucoup d'humour, un humour subtil et apprécié.

Etienne est une personne extrêmement lourde, immature, malveillante et mesquine.

Philippe est une personne extrêmement fine, mature, bienveillante, et honnête.

Etienne n'a aucune confiance en lui, il est timide d'esprit.

Philippe ne doute pas de lui, il est courageux d'esprit.

Etienne est obsédé par le regard des autres.



Philippe a érigé en principe le fait d'assumer tout ce qui est mal vu, comme une ascèse, il a fait vœu d'anti-lâcheté et paye pour la bêtise des autres.

Etienne est prisonnier du paraître.

Philippe ne s'attache qu'au domaine sacré de l'être.

Etienne a très peur des conflits.

Philippe pense qu'ils sont sains et l'occasion de s'amuser, et d'être dans le vrai.

Etienne a peur de la vérité sur lui et n'est pas capable de se regarder en face.

Philippe s'ausculte jusqu'au malaise.

Etienne a en fait peur qu'on découvre qui il est vraiment car il sent confusément qu'il est intérieurement pourri.

Philippe regrette sans cesse le manque de témoins qui pourraient attester de la pureté de son âme luttant dans un monde peuplé d'esprits mesquins et lâches.

Etienne est une pédale terrorisée par ce qui n'a pas de sens.

Philippe a parfaitement intégré l'absence de sens et y puise une grande envie d'agir ainsi qu'une grande beauté et une grande espérance.

Etienne est paumé et lâche.

Philippe sait où il va, et affronte ce qu'il faut affronter.

Etienne sort avec une triste nana sans intérêt, qui incarne le contraire de ce qu'Etienne pense être (casanière, et socialement peureuse...) et dont il voudrait se séparer.

Philippe ne sort qu'avec des filles qui valent le détour par d'immenses qualités, et qui se trouvent résolument du côte de la VIE. De plus toutes ses relations sont VRAIES.

Etienne ne sait pas comment s'en débarrasser, Etienne n'ose pas la quitter.

Philippe est parfaitement capable, en une fraction de seconde, de faire disparaître une personne de son existence pour l'éternité, sans scrupule, si cette personne le mérite.

Etienne profite cependant de ses sous, de sa péniche, et de la considération sociale du couple.

Philippe est trop honnête pour profiter d'avantages qu'il sait ne pas légitimement mériter, et il préfère largement être seul plutôt que mal accompagné.

Etienne est un caméléon hypocrite sans personnalité enfermé dans le mimétisme des gens vides et opportunistes.

Philippe possède une personnalité charismatique qui ne copie personne mais au contraire lance les modes.

Etienne croit qu'il va trouver sa voie en discutant pendant 10 heures avec une connasse inconnue au bataillon pour la modique somme de 1000 euros.

Philippe sait qu'il faut faire taire les stupides voix alentours, et se concentrer sur son génie, afin de s'orienter intuitivement dans le brave espace-temps.

Etienne est imbu et amoureux de lui-même.

Philippe a fait le choix de ne jamais être content de lui, parce qu'il le faut, parce que c'est la seule façon décente d'être au monde.

Etienne ne supporte pas de perdre la face.

Philippe s'inflige l'exposition répétée de tout ce qui pourra le décrédibiliser, comme sa volonté d'être riche, ou son admiration pour Le Pen et pour les salopes des films X

Etienne est malhonnête, menteur et de mauvaise foi, surtout si sa réputation est en jeu.

Philippe est franc, honnête, et de bonne foi, mais surtout il se moque de sa réputation car il sait qui il est, et cela lui suffit.

Etienne a un mauvais fond.

Philippe a un bon fond.

Etienne ne peut pas admettre qu'il soit quelqu'un de malsain et préfère croire que les autres ont un problème ou un besoin de haine.

Philippe a simplement compris la dégueulasserie du personnage de Etienne Golmon et souhaite prendre ses distances avec ce détritus géant.

Etienne dès qu'il parle ne peut pas s'empêcher de se vendre, lui et sa vie pourtant pathétique, c'est comme une maladie.

Philippe se dénigre par honnêteté, voire se sabote lui-même par politesse.

Etienne ne recherche qu'une chose : faire des bonnes impressions.

Philippe mise tout sur le long terme et l'intelligence de ses interlocuteurs, car il ne les prend pas pour des cons.

Etienne n'a pas d'amis.

Philippe n'a jamais le temps de voir ses dizaines d'amis sincères.

Etienne cependant se croit supérieur sur le plan des relations humaines.

Philippe est plutôt modeste.

Etienne est violent et agressif, d'une façon sournoise et masquée.

Philippe est déroutant par ses analyses dans le mille et sans détour, il s'explique et règle ses comptes calmement comme dans un livre ouvert.

Etienne est complexé par son manque de culture surtout en matière musicale, cinématographique, humoristique.

Philippe se refuse de considérer le savoir comme une compétition malsaine puisque c'est un cheminement, une joie.

Etienne est un fainéant qui ne veut pas que ça se sache.

Philippe est un bosseur.

Etienne est un beau parleur qui n'embraye jamais sur rien.

Philippe pense en homme d'action et agit en homme de pensée.

Etienne essaye de camoufler ces défauts par des méthodes perverses dont il n'a pas conscience.

Philippe n'a pas de défauts.


Conclusion :

Il y a les gens en quête d'amour, et les gens en quête de vérité.
Les gens en quête d'amour sont immensément faibles et prisonniers.
Les gens en quête de vérité sont immensément libres, et puissants.
Les premiers font ce qu'ils croient devoir faire, les seconds font ce qu'ils veulent.
Les débiles qui cherchent l'amour ...trouvent le mensonge, les chics types qui cherchent la vérité acceptent le désamour.



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Re: Lisez tout, ou ne lisez rien.

Message par ♡ Kiss ♡ le Mar 8 Mar 2011 - 0:28

Regardez ce que j'écrivais, à la "belle époque", celle d' il y a 5 ans, celle qui précède mon lent mais sûr passage dans le camp de la droite nationale.


"le médiocre et gwendoline"


Alors que ce qui guide les pas timorés du médiocre, c'est son intérêt, le compromis, le consensus, le meilleur "possible"; ce qui anime gwendoline, c'est le beau. Toute son existence est tournée vers un idéal d'esthétisme, le beau à tout prix.


Le médiocre contourne, évite avec une certaine fierté et estime de soi ce qu'il croit être des contraintes. Il affectionne les astuces, il aime les faire partager, c'est une fourmi qui aime bien s'accommoder à son environnement, qui se sent être dans cette ruse constante avec le réel, qui s'éprouve dans l'adaptation timide et résignée à une réalité supérieure. Gwendoline fait le choix du beau, sans même considérer les conséquences pratiques, matérielles de cette poursuite d'idéal. Les montagnes ou ravins à franchir n'ont aucune importance, voire existence, ils n'ont même pas à être considérés, pris en compte dans un quelconque calcul, ils sont là, et c'est tout. Quand le médiocre aplanit son coin d'terre, gwendoline franchit des rivières.


Le médiocre essaie de s'intégrer, de se faire sa place, de construire son nid petit à petit, il regarde souvent comment font les autres, et s'en satisfait. Gwendoline est continuellement insatisfaite. Elle est peinée par ce qui ne va pas, elle balance son NON à la gueule de presque tout ce qui l'entoure. Elle insiste pour comprendre avant de dire oui, et bien souvent, le réel n'est pas assez cool. Elle rapporte souvent le réel à ce qu'il pourrait être de mieux, et se trouve déçue. Gwendoline est la femme du progrès. Le médiocre rapporte le réel à ce qui aurait pu être pire et se félicite de ce qu'il a. Le médiocre est l'homme du contentement. Quand le médiocre s'endort, gwendoline améliore.


Le médiocre est aussi celui qui a des certitudes politiques, des valeurs affichées; ce qui plonge gwendoline dans le vertige le plus total. Le médiocre dit qu'il sait ceci ou cela, le médiocre a des opinions, toujours. On lui aurait dit que, il a bien vu que. Le médiocre juge et évalue. Gwendoline ne sait absolument rien, toujours dans l'impossibilité de parler sur les trois quarts des sujets, toujours en train de suspendre son jugement. Quand le médiocre dit "eurêka" gwendoline dit "ça dépend des cas".


"faut bien passer par là" "comment tu veux faire autrement" : le médiocre trouve des raisons pour faire ce qu'il ne veut pas d'abord faire. Le médiocre justifie toujours son écrasement par cette obligation fataliste et la poursuite de son intérêt, comme si la soumission était un compromis acceptable. Gwendoline garde la tête haute, elle fait ce qui lui plaît, dit que non, c'est hors de question, et trouve belle cette révolte inutile. Quand le médiocre parle de fatalité, gwendoline parle de se révolter.


Le médiocre ne s'étonne pas, sauf du fait que l'on puisse s'étonner. Pour le médiocre, tout n'est qu'évidence, on ne perd pas son temps avec le futile. Gwendoline fait tout l'inverse. Le futile est l'objet de toutes ses interrogations, elle observe toujours les gens, ce qu'ils font, elle se voit agir sans cesse, éprouve et ressent tout avec une intensité parfois douloureuse, et tous les détails, inutiles aux yeux du médiocre, ne lui échappent jamais. Quand la nuit tombée le médiocre installe sa tente, gwendoline regarde les étoiles filantes.


Parfois le médiocre se croit "ouvert d'esprit" mais ce faisant, il se croit cool, et a une certaine estime de lui. Gwendoline sait qu'elle ne vaut rien, alors préfère se taire et observer, sans jamais formuler ce genre de déclarations. Quand le médiocre parle de sa tolérance, gwendoline respecte les autres en silence.


Le médiocre a un système de représentation du monde, et gwendoline se sent infiniment mal en compagnie du médiocre. Elle n'a pas de respect pour ces valeurs mal digéreés, et culpabiliserait presque d'être toujours aussi à distance et aussi ironique. Elle se demande souvent pourquoi elle n'est pas capable de dire que ce qui la révolte, c'est "les gens qui foutent rien, les fainéants quoi, et ceux qui ne se prennent pas en main". Quand le médiocre pose ses repères, gwendoline ne peut qu'en dénoncer l'arbitraire.


Que dire de l'humour du médiocre ? Il est prévisible, fade, on dirait que sa fonction est plus de rassurer les médiocres entre eux en réappliquant des schémas préexistants afin de les rattacher à une même pseudo réalité. L'humour du médiocre s'inscrit dans une sorte de norme chelou, dans un carcan qui a juste pour but de ressérer les liens du groupe, et qui soulage tout le monde d'on ne sait quoi. L'humour de gwendoline vise le beau. Gwendoline fond pour une esthétique de l'humour, du trait d'esprit neuf, de la situation inédite, surprenante, revigorante, neuve. Loin des schémas conventionnels, un humour sans aucune fonction, juste pour la gratuité explosive du faire rire. Quand le médiocre s'abrite sous les conventions, gwendoline s'expose au qu'en-dira-t-on.


Le médiocre ne ressent pas souvent la gêne. Il bouffe comme un porc comme si c'était normal d'enfourner dans sa face de chair putride une autre viande et de la mâcher devant les autres. gwendoline a plutôt envie de se cacher lors d'un repas et de claquer tous les convives et d'se barrer en courant loin d'ce délire. Elle se sent honteuse de bouffer comme un iench qd elle est d'vant les autres. Quand elle est dans l'trame, et que tout le monde est entassé, et qu'elle voit des gens moches transpirants et qui sentent la sueur, elle se dit que c'est bon là, elle va en claquer deux ou trois avant d'partir, elle leur en veut d'être aussi cheum et grossiers, et qd un vieux croùton commence à sortir un sandwich et à le mâcher à côté d'elle, à faire du bruit avec ses papiers et en mastiquant, et en respirant fort, par la bouche, et qd le crouton l'effleure avec son coude, elle n'a qu'une seule envie: CLAQUER L'CROUTON à coup d'poings américains, lui demander comment ça s'fait qu'il arrive à faire ça, bouffer sa merde dans ce tas de corps surchauffés et balancés par le trame. Comme si c'était normal de s' "alimenter" sans gène. Manger n'est pas esthétique. Quand le médiocre-glouton se baffre en riant la bouche pleine, gwendoline a du mal à cacher sa haine.


Le médiocre est une éponge qui absorbe le vocabulaire de son milieu. Il s'approprie les jargons ou les habitudes langagières du groupe en un rien de temps, sans rien remettre en cause. Gwendoline a une conscience beaucoup trop aigue des niveaux de langues, de ce qu'implique le fait d'utiliser tel ou tel mot, elle a le sens du registre et de la connotation. L'imitation est davantage appropriation, et se fait donc toujours avec distance et humour. Quand le médiocre est un caméléon insipide, Gwendoline demeure une créature lucide.


Le médiocre est comme aspiré par la vie, il se jette à fond dans la comédie de l'être. Tourbillon du non-recul. Gwendoline a souvent l'impression d'être le spectateur tantôt amusé tantôt incrédule du folklore de l'existence. Comme si elle ne participait plus à l'action dans ces moments d'éveil. Comme si elle était la seule à pouvoir appuyer sur le bouton PAUSE du magnéto de la vie, à contempler à distance, à mesurer l'infinie absurdité de son pauvre monde, et donc à observer le film que tournent sans le savoir les médiocres. Quand devant le miroir le médiocre vérifie pendant une heure que son nouveau costume lui va bien, gwendoline a la nausée et se sent l'âme d'un Rocquentin.


°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Quand sur le bord de la plage le médiocre regarde sa montre étanche, gwendoline sillonne avec style les vagues sur sa surf de planche.


Quand le médiocre trébuche en enfilant ses pantoufles, gwendoline est cette funambule de l'existence qui retient son souffle.


Quand le médiocre avachi caresse son agneau "tellement doux", gwendoline danse avec les loups.


Quand le médiocre effectue un détour pour aller faire du shopping, gwendoline aviatrice des idées entame son énième looping.


Quand le médiocre se prend à rêver d'être immortel, philippe s'en fout et veut juste voir Murielle.

A chaque fois je crois avoir tout dit, mais en fait, la réalité est trop immense et du coup je suis une fontaine inépuisable de statuts. Vous avez de la chance, je vous abreuve à deux vite âme et terne âmes !


Rencontrer des filles me donne le sentiment d'être en vie... Et la vie, c'est comme une drogue pour moi... Le sexe ne fait pas partie de la vie... C'est une sorte de corvée chiante pénible. Avec ou sans fille sous la main j'entends. C'est .. une traite... une vidange... (berk) Rien à voir avec l'amour des jolies fille...s qui font rêver et vivre pour de vrai.


Tenant d'une main l'immense et démoniaque palette des émotions, trempant de l'autre son pinceau diabolique dans la gouache infernale, le créateur m'éclabousse de ses pigments à chaque instant de ma vie. Je déambule dans un tourbillon de sentiments connu de moi seul, et, je suis un peu fatigué. Qui pour euthanasier ma "sensibilité" ?

Si seulement vous pouviez prendre place le temps d'une journée dans le tambour de ma conscience ! Vous traverseriez les catastrophes météoro-illogiques qui s'abattent sur mon âme ! Un simple trajet de métro suffirait à vous faire vivre les ess-orages mentaux incessants rythmant ma présence au monde !


Et à la fin vous me diriez : mais philippe ! ça fait 25 ans que tu vis là-dedans ?! Comment fais-tu ??!!


PIRE MOCHE que les filles chinoises, il y a les blondes aux cheveux frisés et courts. MAIS VIREZ-MOI CES PIGS

Je vais vous avouer un truc un peu bizarre.

Pendant ces épreuves où je sortais toujours premier ou avec des 19, je ne comprenais pas ce que je lisais et ce que j'écrivais. En sortant de la salle, j'étais incapable de dire à quiconque de quoi ça parlait et ce que j'avais dit.

J'avais le sentiment que ma pensée se déroulait à mon insu, sans que j'aie la moindre prise sur elle, elle était sous-marine la salope.

Ces devoirs surveillés consistaient pour moi en un plongeon dans un fleuve tranquille de concentration d'où je devais remonter les poissons-phrases dans les filets de ma conscience.

On pourrait croire que je suis très lucide, alors qu'au contraire, ces copies ne sont que le résultat émergé d'un iceberg d'infraconscience gelée auquel je n'ai pas accès et dont la formation m'échappe complètement.

Le paradoxe est que je suis parvenu à briller avec les mots, dans un état d'esprit se déployant "hors-les mots".

Mes statuts sont construits sur le même modèle, celui des idées qui remontent dans mon âme comme le vomi jaillit dans la bouche.

J'aimerais bien savoir si tout cela est le propre de la pensée, tout le monde se reconnaîssant là-dedans, où si c'est spécifique à moi, j'aimerais bien savoir.

Souvent les filles qui m'ont le plus subjugué par leur beauté divine et dont j'ai fini par tomber très amoureux, sont des filles qui m'avaient perturbé tant je les trouvais laides, durant la première heure où je les avais vues.

C'est typique ! Jenny en est un exemple criant. Et lààà, je viens à nouveau d'éprouver cette résurrection d'amour fou pour une moche de la première heure : la journaliste Hélène Risser.

Toute ma vie, j'ai croisé des poux, des larves, des lentes, comme vous...... Pfiou ! Il faudrait vraiment que je shampouine mon entourage; venez passer le test de vérité en vous frottant à mon huile de jojoba







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Re: Lisez tout, ou ne lisez rien.

Message par coeur sensible le Mar 8 Mar 2011 - 0:49

j'ai tout lu! ouffff....
NON je rigole

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Re: Lisez tout, ou ne lisez rien.

Message par ♡ Kiss ♡ le Mar 8 Mar 2011 - 0:53

Et voilà, mon premier ennemi..

J'ai nommé "coeur sensible".

Félicitations, tu peux désormais craindre mon courroux.


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Re: Lisez tout, ou ne lisez rien.

Message par ♡ Kiss ♡ le Mar 8 Mar 2011 - 0:55

Dépêchez-vous de m'aimer les filles, avant que mes rayures ne se transforment en cordes spécial noeud coulant.

Je ne vis que pour ça, rencontrer des "filles zèbres" selon le terme atroce sur lequel votre troupeau de tous les diables s'est mis d'accord.

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Re: Lisez tout, ou ne lisez rien.

Message par chip le Mar 8 Mar 2011 - 1:10

et sinon a par ca va ce soir JSF ?!

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Re: Lisez tout, ou ne lisez rien.

Message par Dexterward le Mar 8 Mar 2011 - 1:22

c'est triste, ou provocateur.

Mais triste surtout si tout cela reflète une vraie façon d'appréhender le monde.

E/ Celui qui impute son malheur à l'autre et qui se place en supérieur est comme l'aveugle qui voudrait allumer la lumière au milieu d'une prairie ensoleillée.


Dernière édition par Dexterward le Mar 8 Mar 2011 - 1:28, édité 1 fois

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Re: Lisez tout, ou ne lisez rien.

Message par lynka le Mar 8 Mar 2011 - 1:23

Moi j'aurais rajouté "malsain" à "triste", celà dit c'est seulement mon avis.
Jeudi Samedi Février, tu me fais peur.

Bienvenue cela dit.


Spoiler:
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Re: Lisez tout, ou ne lisez rien.

Message par ♡ Kiss ♡ le Mar 8 Mar 2011 - 1:34

Merci pour vos réponses.

Elles sont insultantes, mais elles répondent EXACTEMENT à des questions que je me pose, "sur-moa-é-lé-zotres".

N'hésitez pas à détailler la raison de l'emploi de mots comme "triste" ou "malsain"..

J'ai même eu le droit une fois à "rebutant".

Tout se passe comme si ce que j'écrivais ne pouvait pas être accepté par certaines perssones dont je commence à cerner les contours.

Vous m'aidez à peaufiner tout ça, merci etc.



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Re: Lisez tout, ou ne lisez rien.

Message par Luc le Mar 8 Mar 2011 - 1:36

Juste pour info, Jeudi Samedi Février, le manque de respect n'est pas toléré sur ce forum. Je te recommande d'être prudent, et bienveillant avec les personnes qui te répondent.

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Re: Lisez tout, ou ne lisez rien.

Message par lynka le Mar 8 Mar 2011 - 1:39

Celà dit il n'a pas tort, c'était un peu direct, je m'en excuse, j'ai écrit ça sous le choc.
Mais je n'ai pas trouvé d'autres mots, ceux-cis m'ont semblé les plus adaptés.

JSF, si tu veux je t'enverrai un MP pour expliquer mon ressenti, mais il va falloir que j'ordonne un peu mes propos... la nuit porte conseil...

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Re: Lisez tout, ou ne lisez rien.

Message par ♡ Kiss ♡ le Mar 8 Mar 2011 - 1:43

(pas de problème lynka, je te lirai avec attention.

good night, good night)

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Re: Lisez tout, ou ne lisez rien.

Message par Dexterward le Mar 8 Mar 2011 - 1:45

Jeudi Samedi Février a écrit:Merci pour vos réponses.

Elles sont insultantes, mais elles répondent EXACTEMENT à des questions que je me pose, "sur-moa-é-lé-zotres".

N'hésitez pas à détailler la raison de l'emploi de mots comme "triste" ou "malsain"..

J'ai même eu le droit une fois à "rebutant".

Tout se passe comme si ce que j'écrivais ne pouvait pas être accepté par certaines perssones dont je commence à cerner les contours.

Vous m'aidez à peaufiner tout ça, merci etc.



Je vais répondre avec le sourire, parce que la toile est petite et la france aussi semble-t-il... Il semble que tu aimes à énerver et à provoquer. C'est typiquement du troll. La provocation pour l'amour de la provocation semble te faire plaisir. Personnellement je trouve ça triste d'avoir besoin de ça pour s'amuser et exister, et de ne rien avoir de mieux à faire que d'écrire des pavés de provoc de cette taille.

C'est certainement amusant pour toi, moins pour les gens ici. C'est même irrespectueux.

Au final, c'est dommage que tu en sois réduit à ça.

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Re: Lisez tout, ou ne lisez rien.

Message par ♡ Kiss ♡ le Mar 8 Mar 2011 - 1:51






























Dernière édition par ♡ Kiss ♡ le Jeu 3 Mai 2012 - 14:14, édité 2 fois

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Re: Lisez tout, ou ne lisez rien.

Message par ♡ Kiss ♡ le Mar 8 Mar 2011 - 1:54

c'est quoi un troll ?

Je déteste la provocation, je n'aime pas du tout provoquer.

Par contre provoquer le rire ou d'agréables émotions esthétiques chez un lecteur, c'est mon grand kiff.

ALLAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHOU AKBAR


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Re: Lisez tout, ou ne lisez rien.

Message par Dexterward le Mar 8 Mar 2011 - 1:54

Jeudi Samedi Février a écrit:c'est quoi un troll ?

Je déteste la provocation, je n'aime pas du tout provoquer.

Par contre provoquer le rire ou d'agréables émotions esthétiques chez un lecteur, c'est mon grand kiff.

ALLAHOU AKBAR


Un petit trollinet me dit dans l'oreille: il est très intelligent et assez sympa.

Mais tu comprendras que ceux qui ne te connaissent pas puissent prendre ce long laïus comme de la pure provoc voire du troll pur et dur.

Sur un forum, l'humour se balise, surtout quand on n'est pas connu.

le net est petit.





L'ami d'une amie.

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Re: Lisez tout, ou ne lisez rien.

Message par ♡ Kiss ♡ le Mar 8 Mar 2011 - 2:09

putain, j'avais pas vu qu'il fallait tourner la page.

eh bien, je ne suis pas toujours sûr d'avoir compris ce qu'est un troll.

quel trollinet, où ça ? au secours.

NAN MAIS TU VOIS, me comporter sans foi ni loi permet de faire le tri.

JE TIENS A MES MANIERES ABRUPTES car elles éliminent ceux dont le manque de confiance en eux empêche de bien m'aimer et qui sont dans une phase (éternelle ?) de repli sur eux. Cf premières phrases sur ce qui parasite les coeurs et empêchent de respirer la life.


Elles éliminent ceux qui ne creusent pas, bref elles éliminent les AVEUGLES DANS L'ERREUR qui ne savent pas distinguer les chics types des vrais imposteurs.

Voilà.

Parce que EVIDEMMENT QUE JE SUIS UN CHIC TYPE COMME ON EN FAIT PLUS.

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Re: Lisez tout, ou ne lisez rien.

Message par ♡ Kiss ♡ le Mar 8 Mar 2011 - 2:19

Le prochain qui dit que je suis sympa et intelligent, je le zigouille !

Couic !

Je suis simplement un RAT, frustré et aigri, triste et malsain, provocateur dérisoire sans amour, lâche, ignoble gobelin...

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Re: Lisez tout, ou ne lisez rien.

Message par chip le Mar 8 Mar 2011 - 2:56

lol

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Re: Lisez tout, ou ne lisez rien.

Message par bluecat le Mar 8 Mar 2011 - 8:26

en tout cas t parti pour rester célib' encore qqe temps

Jeudi Samedi Février a écrit:Le prochain qui dit que je suis sympa et intelligent, je le zigouille !...

je vais te faire plaisir alors: t'es un gros c** (je déteste les gens qui votent FN/qui sont imprégnés de mépris tout en se targuant d'être une âme pure)

Je souhaite le décès immédiat de tous ces animaux lobotomisés qui sont choqués que je puisse voter FN. Ce sont toujours les mêmes phrases-réflexes qui reviennent, apprises par cœur, et toute leur vie ils ne questionneront jamais rien.


oh y en a ptet qui se sont questionné et sont arrivés aux mêmes conclusions...

en tt cas félicitations, numéro un dès le premier post au championnats du trollisme! cheers


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Re: Lisez tout, ou ne lisez rien.

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