Philosophie de comptoir de la vie

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Message par Invité le Mer 9 Déc 2015 - 12:09

Spoiler:
m'en fous je suis un dauphin et je ne saurais gré qu'avec ceux/celles qui ne souhaitent point la guerre.

qui a le dos fin, n'attend pas le vent de brebis

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Message par Invité le Dim 27 Déc 2015 - 15:09

honteusement piqué chez mr wiki (j'avais un philosophe au comptoir : je l'ai reconnu de suite il buvait du thé Smile

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(eh oui un schéma et en plus avec le mot "concept" dedans, je fonds immédiatement tel un sucre.)

https://fr.wikipedia.org/wiki/Comportement
(pour ceux/celles qui s'intéressent à l'historique avant le schéma, je l'ai un peu lu, ça modifiait déjà mon comportement en me plongeant dans une incompréhension totale, du coup je ne savais déjà plutôt comment je devais me comporter, ça me fondait les circuits et comme mon rôle là dans ce contexte c'était sucre qui fond, si j'étais déjà devenue fondue avant.....  Arrow

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Message par Invité le Lun 28 Déc 2015 - 21:32

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Message par Invité le Mer 6 Jan 2016 - 17:01

Dans une immense bibliothèque


N. Lygeros


Traduit du Grec par A.-M. Bras


Dans une immense bibliothèque, le maître et sa disciple étudient des papyrus. Le maître lit en silence et sa disciple prend des notes.

- Maître ?
- Dis-moi, disciple...
- Ceci est le travail du silence ?
- C’est la lecture des morts.
- Et vous commencez toujours de cette façon ?
- Si tu ne lis pas les morts, tu ne peux pas écrire pour ceux qui ne sont pas nés.
- Cela je le comprends, Maître.
- Alors ?
- Alors nous, que sommes-nous ?
- Les ponts.
- Les ponts ?
- Les phares, si tu préfères.

La disciple fit une grimace caractéristique. Elle était maintenant à Alexandrie et connaissait exactement le symbolisme et l’essence du phare. Mais ce qui l’avait surprise était le mot « ponts ».

- Pourquoi des ponts ?
- Pour faire unir les berges.
- Quelles berges ?
- Le passé et l'avenir.
- Et le présent ?
- Il coule sous nos pieds.
- Et il ne nous touche pas.
- C'est cela l'idée.
- Donc, nous sommes nos livres.
- Je ne le dirais pas autrement.
- Mais vous, maître, vous n’êtes pas un livre.
- Certains doivent être des encyclopédies pour que vivent les livres.
- Et ceux qui brûlent les livres ?
- Ce sont nos ennemis.
- Les barbares.
- Ils commettent un crime contre l'humanité.
- Et ces papyrus, maître ?
- Ce sont les livres les plus anciens et il faut y faire attention comme à la prunelle de ses yeux.
- Vous avez raison, maître.
- Ici se trouve la source de notre civilisation.
- Avec vous je le ressens plus intensément.
- C’est ce qu’il faut.
- Et s’ils se perdent ?
- Il ne faut pas.
- Et si cela arrive ?
- Nous mourrons d'abord.
- Et puis ?
- Nous reviendrons pour continuer l'histoire.
- Maître, c’est pour cela que vous écrivez tant ?
- C’est pour cela que tu dois lire.
- Je lis, maître, je lis.
- Sinon, tu ne serais pas ma disciple.
- C'est vrai, et je ne le supporterais pas.
- Tu supportes, je le vois.
- Je fais ce que je peux.
- Ce n'est pas suffisant.
- Avec vous, je fais ce que je ne peux pas.
- C’est ce qu’il faut.
- Maître, m’expliquerez-vous ce texte que vous lisez ?
- Nous le faisons déjà.
- Mais vous ne m’avez pas dit un mot.
- Tout commence par le silence et surtout pour celui-ci.
- Mais pourquoi ?
- Ainsi se lit Archimède.
http://www.lygeros.org/articles?n=11504&l=fr

http://dzovinar.blogspot.fr/p/blog-page.html


Dernière édition par six s'if le Jeu 7 Jan 2016 - 15:04, édité 1 fois

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Message par Invité le Jeu 7 Jan 2016 - 15:03

Diantre.

Rien ne serait alors pire que d'ouvrir, sans que cela soit expressément demandé, de nouvelles perspectives à quelqu'un qui en déduira qu'il n'en a plus certaines énoncées ? alors qu'on souhaitait lui faire du bien et le faire avancer ?

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Message par Zambla le Ven 8 Jan 2016 - 0:33

Le pire ennemi de l'Homme, c'est lui-même.
Son ignorance, sa peur, son ego.
Je suis triste de constater que beaucoup^∞, à travers le monde, n'ont rien appris de cette leçon.

Zambla

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Message par Invité le Mar 12 Jan 2016 - 14:36


LA DERNIÈRE MORT DE DAVID BOWIE
Par Didier Péron et Julien Gester— 11 janvier 2016 à 21:31


Né David Robert Jones, l’idole pop connue sous les noms de Ziggy Stardust, de Major Tom ou du Thin White Duke a connu de nombreuses mues et résurrections avant de s’éteindre dimanche à 69 ans. Trois jours plus tôt, il publiait son album testament.




Philosophie de comptoir de la vie - Page 2 842319-david-bowie-performs-at-wembley-arena-in-londonDavid Bowie sur scène à la Wembley Arena, le 2 juin 1983 à Londres. Photo Peter Still.Redferns.Getty Images 
 

Combien de fois a-t-on vu David Bowie mourir ? La stupéfaction portée par la nouvelle de sa mort nous frappe quelques jours seulement après la parution de son 26e album, Blackstar, et surtout la découverte d’un clip,Lazarus, qui demeurera l’ultime image testamentaire apparue de lui de son vivant.



Le plan conclusif met en scène la star, portant plus que jamais sur elle les ravages de son âge, alors qu’elle se retranche à reculons dans une armoire-tombeau dont la porte se referme sur elle. Déjà en 1973, sur la scène de l’Hammersmith Odeon, devant un public éberlué qui pousse un cri sauvage d’incompréhension, la star, grimée en Ziggy Stardust, annonce que c’est le dernier concert qu’elle fera jamais, avant d’entonner un déchirant Rock’n Roll Suicide.

David Bowie liquidera ainsi tout au long de sa carrière bien d’autres avatars, d’Aladdin Sane au Thin White Duke, etc. On le verra aussi en fâcheuse posture, corps désarticulé sur la pochette de Logder en 1979, s’identifiant au Christ de Mantegna. En 1983, dans les Prédateurs, le cinéaste Tony Scott imagine Bowie en vampire au côté de Catherine Deneuve, intuition foudroyante au regard de la réputation de succube géniale que trimbale le musicien. Mais à peine le voit-on resplendir à l’écran de tout son éclat vénéneux dans les premiers plans du film que, déjà, il dépérit et vieillit à toute allure, recouvert de tonnes de rides et perdant ses cheveux. Précipité dans la sénilité et sous les litres de latex, alors que le spectateur, tout à son hébétude de voir l’image de la star être ainsi escamotée, suppose encore qu’il ne peut que revenir, refait, intact. C’est Bowie, il ne peut pas mourir. Il disparaît du récit, bel et bien expulsé hors-champ, à jamais.


Cette abolition de Bowie est un leitmotiv rhapsodique d’une longévité fragmentée d’autodésintégration et de renaissance en éternel phénix pop, toujours dissemblable, repeint et rhabillé à neuf à chaque nouvelle aventure discographique ou scénique. En 1996, Bowie répond aux questions de l’écrivain Mehdi Belhaj Kacem pour les Inrockuptibles et énonce notamment cela : «A 50 ans, je n’ai plus peur ni de la vieillesse ni de la mort. La dernière ligne droite ne m’effraie pas, je la regarde en face. […] La mort devient une entité qui est là pour être employée. Concrètement, cela signifie qu’on peut décider que son cœur va s’arrêter de battre un jour précis, un jour choisi - il y a des exemples concrets. […] Et je trouve cette idée admirable, elle me fait rêver parce qu’elle ouvre des perspectives : vais-je choisir telle ou telle mort, vais-je me laisser emporter passivement ? Faire quelque chose de sa mort, quelle expérience glorieuse !»


L’œuvre entière, grandiose à tous égards, y compris dans sa fragilité tâtonnante, se cherchant sans cesse de nouveaux appuis, s’accomplit dans sa furie transformiste au soleil noir de la folie à la fois invoquée, jouée, révoquée, exorcisée, et de la mort qu’il contemple en des mises en scène mi-sérieuses mi-bouffonnes aussi bien en 1974 qu’en 1983, quand sur scène il se prend pour Hamlet et chante Cracked Actor en contemplant un crâne qu’il lèche et embrasse goulûment, dont il aspire l’horreur et le vide. Ashes to Ashes («de la poussière à la poussière») ouI’m Deranged (de l’album Outside, 1995, chanson qui figurera au générique de début du Lost Highway de David Lynch), The Bewley Brothers ou encore Station to Station, on n’en finirait pas d’égrener les titres emblématiques d’une inspiration tourmentée, hantée de visions noires et mimant à l’échelle décuplée d’une geste spectaculaire et pailletée la descente dans les gouffres et les enfers, comme pour mieux les dominer.


Même revenue de décennies d’errances douloureuses (les navrantes années 80 en tête), la voix de David Bowie résonne en stentor funeste cherchant à écarter les murs de la chambre ultime, qui pourtant se rapprochent comme pour écraser ceux qui l’habitent. On ne l’écoute pas sans trembler, s’y perdre ou être effleuré par la même intuition que Ian McCulloch, du groupe Echo in the Bunnymen, dont la vocation musicienne fut forgée par la vision de Bowie chantant Starman à l’émission de télé Top of the Pops, en 1973 : «Jamais être humain ne sera aussi beau que le Bowie de Ziggy Stardust ou du Thin White Duke.»



«Cette vie n’était pas pour moi»


La macération dans le confort petit-bourgeois de la banlieue londonienne avec ses appartements étriqués et son mobilier à fleurs participe de l’étrange et lente mue personnelle qui conduisent l’enfant des faubourgs David Robert Jones à se voir plus grand qu’il n’est, plus beau et remarquable, lui qui rase encore les murs et qu’une timidité maladive tient à l’écart des différentes bandes de bad boys qui tiennent le pavé devant les pubs.


Il est né le 8 janvier 1947, a grandi à Brixton jusqu’à l’âge de 6 ans avant de déménager dans la banlieue résidentielle de Bromley dans le Kent, environ à 13 kilomètres de Brixton. Sa mère, Peggy, est ouvreuse de cinéma, son père, John, travaillait dans une association caritative. La mère de David a eu un fils dix ans plus tôt, Terry, d’une précédente relation et John a épousé Peggy après un premier mariage et un divorce.«Le seul musicien de la famille était le père de ma mère, qui jouait vaguement de la trompette. Nous étions une famille typique de la classe ouvrière avec sa vie rangée et monotone», racontera Bowie dans une longue interview aux Inrocks en 1993. Pour ne pas périr d’ennui, il faut déjà s’inventer un destin hors norme. «J’ai su que cette vie n’était pas pour moi à 8 ans, lorsque j’ai entendu Little Richard. Là, c’est le déclic, la cassure. Dès lors, j’ai su que ma vie ne finirait pas dans la banlieue sud de Londres», ajoute-t-il. Pianiste et chanteur flamboyant, tapant son instrument, vêtu de tenus excentrique, le black Little Richard fait entrer dans la vie du gamin la perspective d’une démesure qui lui convient. C’est son demi-frère aîné Terry qui initie David au rhythm and blues, au rock. Il écoute du jazz, lui fait lire les écrivains de la Beat Generation. Et c’est son copain George Underwood, avec qui il va former son tout premier groupe, George and the Dragons, qui le boxe dans la cour de récré, laissant David avec un œil à la pupille dilatée, un des signes les plus distinctifs de son profil asymétrique d’être intensément étrange.


Terry et David vont souvent aux concerts à Londres, traînent dans une capitale en ébullition culturelle. Le rock tranche brutalement avec l’atmosphère de leur environnement familial. Mais déjà Terry montre des signes inquiétants de folie. Il sera diagnostiqué schizophrène quelques années plus tard. Un jour qu’ils reviennent ensemble d’une virée londonienne, Terry a une crise aiguë, se met à marcher à quatre pattes, assure que des flammes sortent du bitume et qu’il entend des voix. Cette folie fraternelle saisit David, garçon à l’émotivité à fleur de peau qui décrira par ailleurs une existence sans chaleur auprès de parents distants qui n’offre à leurs enfants aucun réconfort sentimental ou moral.


Cette solitude structure profondément la personnalité de la future star, son opiniâtreté à se forger non pas une identité mais plusieurs, son besoin d’exister par le regard fébrile de milliers de fans, de jouer avec la foule en la toisant parfois avec hauteur ou une moue de dédain, d’être présent/absent comme une idole fracassée qui ne comprend pas la fascination qu’elle exerce dans le temple qu’elle s’est elle-même édifié.«J’étais très préoccupé par l’état de santé mental de mon demi-frère Terry, qui était alors hospitalisé dans un établissement psychiatrique,dira David Bowie. Il était soigné pour schizophrénie et non pour neurasthénie. Parfois, il venait passer un week-end avec un moi. C’était très effrayant car je reconnaissais chez lui certain trait de ma personnalité. J’avais la trouille de sombrer à mon tour dans la maladie, dans la folie… Mon écriture s’en est fortement ressentie.»



Combustion londonienne


David prend des cours de saxophone avec le musicien Ronnie Ross, mais il est impatient et ne supporte pas de suivre un enseignement très longtemps. De même qu’il change de marottes et de look à peu près tous les jours. A l’école, il est un élève médiocre et n’obtient de bonnes notes qu’en dessin. Déjà autodidacte, il absorbe connaissances et informations avec une rapidité anormale, et saute d’un sujet de passion à l’autre avec une rapidité déconcertante. Il est convaincu que son destin est marqué par la célébrité et l’envergure, il a un ego impérieux et, en même temps, personne ne semble déceler en lui le moindre signe d’une quelconque élection. Il n’a encore que 15 ans lorsqu’il forme son premier vrai groupe, The Kon-Rads, et se met à déserter le quartier au profit du cœur alors en combustion de la capitale anglaise. Dans les années 60, cette ébullition londonienne qu’il dépeindra sur un mode désenchanté dans la belle chanson London Boy est le prétexte à fuir la médiocrité de sa banlieue, dont il dira qu’elle n’offrait guère d’autres loisirs que de s’y faire casser la gueule par les gangs de teddy boys.


Les oreilles ivres de jazz et de rythm and blues, ce qui à l’époque fait déjà de lui un mélomane précoce, le jeune David Jones flâne autour des scènes de concerts, fraie avec les mods sans s’y retrouver, change de look presque chaque jour de la décennie. Dans les clubs, où les nuits s’étirent à la force du speed et des cachets d’amphètes, il quête la prochaine vogue, plein de défiance pour toutes celles déjà propagées au-delà des cercles londoniens les plus snobs, comme d’une chose guettée par la péremption, une obsolescence qu’il sait programmée. Depuis l’adolescence, il se décrète un devenir de pop star et joue dans d’innombrables groupes, dont les autres membres ne présentent pas toujours le répondant qu’il voudrait à son ambition : The King Bees, The Buzz, Manish Boys, The Lower Third ou encore The Riot Squad, «le premier groupe auquel j’ai participé où le maquillage et les pantalons étaient aussi importants que la musique», dira-t-il.


Malgré une production aussi forcenée que désordonnée, qui laissera en pâture aux anthologies futures quelques rares pièces de choix et de nombreux morceaux inachevés, le musicien qu’il est ne présente encore rien de très remarquable lorsqu’il publie son premier album, en 1967 :David Bowie. D’après son nom de scène fraîchement adopté, inspiré du patronyme d’un explorateur anglais du XIXe et pour éviter d’être confondu avec un quasi homonyme membre des Monkees, Davy Jones.
Ses penchants pour le théâtre, le cabaret, le mime (qu’il pratique dans la troupe de Lindsay Kemp), sa passion minoritaire pour le Velvet Underground, Frank Zappa et Jacques Brel, ou encore sa disposition à partir en retraite dans un monastère bouddhiste en Ecosse n’infusent pour l’heure qu’à la marge sa musique et son régime d’apparition. Des accents de music-hall colorent malgré tout quelques-unes de ses chansons, au caractère aussi candide et labile que pouvait l’être la variété de l’époque, et il adopte peu à peu une distance respectueuse avec ses pairs rockeurs anglais.



Single satellisé et signes intriqués


La première fois que le jeune producteur Tony Visconti, encore sans grands faits d’arme, entend Bowie à l’œuvre, dans un bureau de maison de disques, il dit : «Ce type part dans tous les sens.» Non sans avoir l’intuition qu’il y a quelque chose à en tirer, à condition de l’aiguiller. Ce qui n’adviendra que quelques mois plus tard, une fois éclose une amitié cimentée par quelques marottes communes (du rock américain le plus cintré au cinéma moderniste des nouvelles vagues européennes) et passé un premier succès surprise en 1969 : Space Oddity, magnifique single sans refrain satellisé dans les charts - après une première sortie dans l’indifférence - par la BBC qui l’utilise en bande-son des premiers pas de Neil Armstrong sur la Lune. Sur le beau disque, encore un peu sage, qui l’accompagne et qui connaît, lui, étrangement l’échec, il est encore à peu près aisé de désentrelacer ce qu’évoquent les chansons, entre deux ruissellements de cordes : chronique presque enfantine des utopies désillusionnées des sixties, influences kubrickiennes (2001, l’Odyssée de l’espace) et descente de drogues (l’héroïne s’est invitée dans le swing de la décennie finissante, et l’a fait tourner maussade).
Devenu plus impénétrable dès son virage glam entamé, puis franchement abscons sous l’influence des cut-up aléatoires empruntés à Burroughs, le parolier Bowie ne reconquièrera cette limpidité que des décennies plus tard, sur des disques diversement inspirés sur le strict plan musical, mais brodés d’un chant de crooner élimé et lucide, surconscient de son usure et de son propre dépassement.


A l’orée des années 70, l’idole naissante a alors de moins en moins cure de l’intelligibilité de ce qu’elle chante : les albums qui vont consacrer Bowie en objet de furie planétaire, hors norme, s’entretissent d’une accumulation de signes intriqués, glanés de toutes parts et rendus indébrouillables.«Une des raisons de mon succès vient de cette capacité à réunir des éléments disparates, à donner corps à ces larcins», dira-t-il aussi aux Inrocks. Les motifs de tapisserie se recouvrent les uns les autres au creux de sa musique qui, mutant d’un disque à l’autre en l’espace de quelques mois, se forge aussi bien d’emprunts roués à l’air du temps (quand il prend par exemple, à cette époque, le train de l’électricité dans le sillage de son ami Marc Bolan de T.Rex) qu’au gré de collaborations d’abord heureuses, puis visionnaires. Des présentations, orchestrées par Visconti, avec le guitariste virtuose Mick Ronson naîtra d’abord The Man Who Sold The World, qui farde ses accents hard rock de motifs ésotériques, références lettrées et d’androgynie. La pochette où Bowie se prélasse en robe longue hérisse les esprits, et l’encourage ainsi dans une voie du travestissement où il s’engouffre, de conférences de presse très costumées en gestation de son premier avatar appelé à devenir superstar, après le Major Tom de Space Oddity : Ziggy Stardust.

Un premier album à teintes glam, le très composite Hunky Dory (1971), où les somptueux arrangements de claviers prennent le pas sur la furie des guitares, lui permet de mûrir ce changement de peau et d’égrener quelques chansons au devenir légendaire (Changes, Oh ! You Pretty Things, Life on Mars ?) entre deux hommages payés à ses maîtres : Bob Dylan, Andy Warhol… Le disque suivant, qui assure l’envol de sa créature Ziggy en même temps qu’il orchestre son crash suicidaire, le voit creuser avec excès toutes les ambiguïtés jusqu’alors esquissées. The Rise and Fall of Ziggy Stardust and the Spiders from Mars (1972) échafaude son concept (fumeux et magnifique) de science-fiction naïve, des tenues insensées des personnages d’Orange mécanique et du créateur Kansai Yamamoto, de lambeaux d’expressionnisme et de théorie queer avant la lettre. Une génération entière se teint la mèche en rouge dans le sillon de Bowie, se peint les yeux d’étoiles, s’identifie à la généalogie extraterrestre qu’il s’invente comme parure absolue et revendication d’un être au monde en rupture avec la norme.


Le rock’n’roll qu’il porte à incandescence sur scène comme sur disque, et dont il se chante la bitch n’a encore jamais paru matière si météoritique - et pourtant, personne, parmi les foules idolâtres au bord du suicide collectif à chacune de ses stupéfiantes apparitions, ne comprend grand-chose à ce qu’il chante.
Une autre pierre splendide et grandiloquente ajoutée à l’édifice glam avec force emprunts au cabaret dietrichien (Aladdin Sane, 1973), entre deux missions de rescousse auprès de Lou Reed (Transformer, 1972) et d’Iggy Pop, Ziggy et son cortège de simulacres pailletés se retirent en grande pompe, le 3 juillet 1973, à l’Hammersmith Odeon de Londres. On croit Bowie rincé par les tournées, on n’a pas tort - en témoigne son album de reprises un peu paresseuses, Pin Ups, sur la pochette duquel il pose l’air éberlué, tête contre tête avec le mannequin Twiggy.
Et voilà qu’à Ziggy succède pourtant aussitôt «Halloween Jack», maître de cérémonie de son album le plus étrange et bancal de la décennie glorieuse, Diamond Dogs (1974), où il refait le portrait à la musique des Stones à l’aune, notamment, de sa lecture du Junky de Burroughs et du1984 d’Orwell, avec le hit très Richardsien Rebel Rebel à la clé.

Un train ivre, lancé à grande vitesse


D’un disque à l’autre, sur le fil des sautes d’humeur créative, des tournées sans fins, de séjours en studio pareils à des descentes en rappel dans la fournaise d’un volcan, sa clique évolue fréquemment, de ses musiciens à son agent. Ainsi, en 1974, il vire l’influent Tony DeFries. Bowie décrira plus tard avoir commencé à se détacher peu à peu de la réalité aussitôt le costume de Ziggy endossé, pour s’égarer dans un dédale d’inventions de personnages et de costumes, dont il ne conservera plus tard que le souvenir flou d’une épopée de conducteur en train ivre, lancé à grande vitesse avec la poudre pour principal carburant, sans percevoir grand-chose de chacune de ses stations. Cette désincarnation à l’œuvre se lit magnifiquement à la surface de la plastic soul de Young Americans(1975) et ses chansons phares (le morceau-titre, Fame et Accross the Universe), splendide essai de soul blanche évidée de sa substance pour n’en retenir que les effets de pures brillances, dont se joue la virtuosité de la voix.


Quelques mois plus tard seulement, un Bowie au sommet de sa maigreur et de sa surconsommation de coke publie Station to Station, sans doute son œuvre la plus accomplie malgré le brouillard dans lequel navigue sa nouvelle incarnation, le Thin White Duke, à la silhouette de coutelas sculptée par des lumières brechtiennes. Entouré d’un groupe qui ne sera peut-être jamais meilleur que sur la tournée qui s’ensuivra (cette basse de George Murray, cette guitare rythmique de Carlos Alomar lors du concert au Coliseum de Nassau…), 



il se révèle un vocaliste étincelant, crooner hâve en quête d’exorcisme et diva enténébrée, de l’épique morceau inaugural et ses sublimes convulsions (entre machinisme kraftwerkien, déjà, et euphorique sabbat sorcier) à la reprise finale duWild Is the Wind. «Auparavant, j’étais extrêmement étrange, un type très secret qui ne savait pas comment se situer par rapport aux gens. Et je crois que je me suis battu pour construire des relations avec les autres par réflexe de survie, parce que j’étais vraiment arrivé au fond du gouffre. Je me suis dit : je ne peux plus aller plus bas, le suicide me guette en permanence, je ne trouve plus de raison valable pour vivre»,raconte Bowie dans une interview au mitan des années 90.
En 1976, pour se sortir de l’autodestruction à la cocaïne, Bowie fait un retour européen. Il installe sa famille en Suisse (sa femme d'alors, Angie, et son fils Duncan "Zowie" Jones) mais passe le plus clair de son temps à traîner avec Iggy Pop à Berlin, s’alimentant, selon ce dernier, essentiellement de saucisses nappées de poudre blanche. C’est au château d’Hérouville (Val-d’Oise) qu’ils enregistrent ensemble l’essentiel de l’album d’Iggy The Idiot.


Un autre personnage précieux surgit dans l’existence de la star : Brian Eno, l’expérimentateur ambient qui a commencé dans le glam au côté de Brian Ferry et Roxy Music (faisant en 1972 la première partie de… Bowie) avant de tracer sa route, loin des rivages de la pop mainstream. Eno dit notamment : «Je pense que Bowie essayait d’échapper à l’élan d’une carrière triomphale.» En effet, l’artiste veut se réinventer une fois encore et rompre avec ce monstre américain qui était en train de l’avaler. Il se rêve intellectuel distancié, mathématicien de la pop, auscultant ses blessures en analyste éclairé et laconique. Brian Eno invente des modalités de compositions, d’arrangement et d’enregistrement totalement novatrices en imposant en particulier l’usage du jeu de cartes «Stratégies obliques», sorte de tarot composant plus de «cent dilemmes musicaux» avec des aphorismes bizarres tels que «Mets la sourdine et continue» ou «Honore ton erreur comme une intention secrète».



«C’est de la connerie»


David Bowie est connu pour sa rapidité mais aussi sa créativité chaotique. Il déboule au studio avec des dizaines de pages griffonnées, des idées dans tous les sens, des bouts de chansons, et Eno organise savamment ce désordre. Bowie dira : «Eno m’a tiré de la narration qui m’ennuyait à mourir, il m’a vraiment ouvert les yeux sur la communication abstraite.» Le fidèle guitariste Carlos Alomar regarde ça avec la plus grande circonspection : «David et Brian étaient deux intellectuels et ils avaient une camaraderie très différente, des conversations plus sérieuses, un côté "européen". C’était trop pour moi. Au bout d’un moment, il a fallu que je dise "c’est de la connerie, c’est nul". J’ai résisté à fond.»


Low puis Heroes, enregistrés à Berlin sur le même modèle, avec à la production le même duo Brian Eno-Tony Visconti, déposent deux emblèmes bowien proto-new wave, imposant de longues plages d’instrumentaux planants qui mettront la maison de disques RCA en panique. Pourtant le single Sound and Vision sera un succès et Heroes va devenir un hymne absolu, une des plus grandes chansons du XXe. Alomar se souvient de l’ambiance corollaire de l’enregistrement deHeroes : «On sortait le soir dans des endroits sinistres de la ville, dans les couloirs du métro, les quartiers chauds, juste pour faire un tour et voir la décadence. Je dirais que la stimulation mentale de David était à son apogée à ce moment-là. C’était une excellente période, en fait. Il avait les idées très claires, en ce sens qu’il était redevenu un homme de lettres, il s’intéressait à la politique du moment, il était au courant de ce qui se passait, ce qui m’épatait parce qu’il ne s’en était jamais soucié avant.»


Avec son sens du casting, Bowie invite des guitaristes tels que Robert Fripp, du groupe art rock King Crimson ou encore (sur Lodger, qui clôt ce que l’on nomme généralement la trilogie berlinoise) Adrian Belew, débauché auprès de Franck Zappa. Soit des personnalités capables de plaquer des improvisations risquées, discordantes sur n’importe quelle maquette de chanson. Bien qu’il se soit fâché avec Brian Eno (de même que, plus tard, il traversera quinze ans sans adresser la parole à Tony Visconti, son plus durable compagnon de route), Bowie veut ajouter un élément à la fusée avant-garde qui fait de lui le rock star la plus internationalement légitime et audacieuse ; celui qui peut ramasser en un titre le meilleur d’une mélodie accrocheuse, tout en ne cédant rien de l’espèce d’insolence bruitiste et pionnière du laborantin de studio.


Il parvient ainsi encore à surprendre et à empocher la cagnotte symbolique avec Scary Monsters (1980) enregistrée à New York. Un album fignolé et longuement mûri qui contient l’indépassable singleAshes to Ashes, que Bowie met en orbite via un clip en forme de bilan personnel. A la fois clown triste, cosmonaute en perdition et malade mental en cellule capitonnée, il réclame un pic à glace pour redescendre parmi les vivants. On croit qu’il va faire une tournée mais il préfère disparaître des radars alors que son contrat chez RCA se termine. C’est le leader de Chic, Nile Rodgers, qui le retrouve incognito en 1982 dans le bar d’un palace de New York. Bowie veut le rencontrer parce qu’il a écrit quelques chansons et, surtout, il veut faire un méga tube. Et opérer ainsi un come-back en ces années yuppies où un certain mauvais goût parvenu et une culture de la décontraction clinquante transforme la pop en rampe de lancement pour le néant et le rock FM.


Rodgers est dégoûté : il voulait faire un disque d’avant-garde et son idole le renvoie à son statut de faiseur de hits. Il s’exécute. Let’s Dance sera dantesque. En 1983, Bowie est partout, bronzé, le cheveu blond oxygéné, il assure ne plus vouloir se cacher derrière un personnage, converti à une sorte de musique directe, qui fait bouger le popotin et met les neurones au repos. Les puristes se bouchent le nez, les fans regardent cette métamorphose de la plus inadaptée des stars en puncher de stade comme un trait de génie. Mais cette ascension au nirvana mondial des ventes de disques (10 millions d’exemplaires), qui le rend multimillionnaire, l’entraîne aussi sur la pente glissante d’une errance discographique et artistique qu’il reconnaîtra quelques années plus tard.«Après ces deux albums atroces, Tonight (1984) et Never Let Me Down(1987), j’ai eu le sentiment que le passé me muselait, confesse-t-il en 2003 à Rock & Folk. J’étais devenu indifférent, sans motivation, j’étais vulnérable en tant qu’auteur, et je n’avais surtout pas besoin de m’entendre dire à quel point mes chansons d’avant étaient formidables : "Allez vous faire foutre avec Ziggy, j’essaye d’écrire !" C’est tout ce que j’avais envie de dire.»



Lettre d’adieu


«Merci pour ces bons moments que nous avons partagés, Brian, ils ne pourriront jamais. Signé Aurore». C’est le dernier mail envoyé par Bowie à Brian Eno, qui a dit son émotion, comprenant soudain que ce message était une lettre d’adieu. Rivé à l’idée de faire de sa vie (et de sa fin) une œuvre d’art, l’objet d’une mise en scène sans limite, Bowie, perfectionniste, ne pouvait manquer d’accomplir la promesse qu’il s’est faite dès son plus jeune âge de devenir une légende qui ne finit jamais - jusqu’à nous quitter au lendemain de la parution de son ultime album, mais aussi de son 69e anniversaire, chiffre dont la réversibilité fait honneur à son goût des boucles et des tours de magie noire capiteux. Depuis la nouvelle tombée lundi matin, l’incrédulité emporte les solitaires, les beaux et les bizarres, les dandys et les queers, les fous et les folles, la vaste et hagarde famille des deranged à laquelle on espère toujours appartenir. Pour avoir si souvent puisé des forces vitales et apaisantes à son contact, galvanisés par l’invraisemblable confiance médiumnique qu’il mettait à n’en faire qu’à sa tête, ouvert à tous les caprices, accès de mauvais goût et éclairs de génie, les compagnons de cette informelle communauté de l’étrangeté au monde se trouvent tous un peu nus et hébétés, tel une tribu des premiers âges qui comprend que le feu protecteur vient de s’éteindre et que personne n’a la moindre idée de comment le rallumer.
Didier Péron , Julien Gester







La mort serait elle le seul devant en fonction duquel le doué peut se fixer ? et à chaque fois il y revient ? jusqu'au jour où il n'en revient pas ? ça se tiendrait juste là aussi ? non ça serait trop simple.


http://next.liberation.fr/culture-next/2016/01/11/la-derniere-mort-de-david-bowie_1425797?xtor=EPR-450206&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=quot

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Message par Invité le Mer 13 Jan 2016 - 12:03

Alors Danton Luc, ça n'était pas vulgaire, 

mais de la petite philosophie de haute voltage ? 

je me surprends de tant de profondeur dans cette légèreté de l'hêtre qui retrouve enfin des racines de haute Volt'air ?

Il faut s'aMusset dans la vie...... ça peuple l'Existence. I gate Luck ? to get lucky ? afin que la calamity ne gène ? 

j'en Rouget de l'Isle tel un poisson dans son bocal, c'est le pied quand c'est le méta carpien, tiens aujourd'hui je vais en mettre des Diem, papapapapa, muette, mouette qui mute ?

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Message par Invité le Ven 15 Jan 2016 - 12:47

Qui n'introduit pas perd il ses chances de pénétrer toute la beauté de l'autre ?

Vous avez trois heures Smile

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Message par Invité le Ven 15 Jan 2016 - 12:57

Il faut suivre le plan type? Very Happy

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Message par Invité le Ven 15 Jan 2016 - 13:05

5terlin9 a écrit:Il faut suivre le plan type? Very Happy

Ceci est il un propos sexiste ? Smile

Tu as raison, j'aurais du stipuler si c'est une dissertation hors sujet ou dans le sujet que je souhaitais Smile

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Message par Invité le Ven 15 Jan 2016 - 13:20

Diantre, je suis démasqué! Horreur Very Happy

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Message par Invité le Ven 15 Jan 2016 - 13:46

5terlin9 a écrit:Diantre, je suis démasqué! Horreur Very Happy

Zorro aurait il été un bon philosophe ? bon sujet ça Smile merci Smile

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Message par Invité le Ven 15 Jan 2016 - 14:12

six s'if a écrit:Zorro aurait il été un bon philosophe ? bon sujet ça Smile merci Smile

Et était-il doué pour s'introduire et pénétrer toute la beautés des autres ? Very Happy

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Message par Invité le Ven 15 Jan 2016 - 14:45

5terlin9 a écrit:
six s'if a écrit:Zorro aurait il été un bon philosophe ? bon sujet ça Smile merci Smile

Et était-il doué pour s'introduire et pénétrer toute la beautés des autres ? Very Happy

Tout réside je pense dans ce fichu dilemme, montres moi où je me trompe mais donnes moi raison ?

à ce jour les nouveaux épisodes de cette série hautement philosophique n'en sont même pas au tournage Smile

on a le temps de stagner à l'entrée en matière Smile pendant ce temps je continue d'arroser ma plante verte Smile

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Message par Invité le Ven 15 Jan 2016 - 15:02

Il y a ceux qui posent la question
Il y a ceux qui ont leur réponse
Il y a ceux qui mettent la question
Il y a ceux qui remettent la question
et ceux qui remettent en question la question,

- t'as vu où est le paquet de café ? boire un café ça me repose.
- oui attends je vais même te le faire.
- chouette merci. je te revaudrais dès que j'arrive à ré atteindre le comptoir Smile
- et dans l'arbre tu préfères quoi ?
- je pense que je vais plutôt prendre le gland. c'est pragmatique un gland.

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Message par Invité le Mer 20 Jan 2016 - 13:54

La clé du bonheur se situerait dans les gènes
Le 19 janvier 2016 à 19h04 - par Emilie Cailleau

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Pourquoi certains sont plus prédisposés à être heureux que d'autres ? La génétique détiendrait une partie de la réponse selon la science.
Philosophie de comptoir de la vie - Page 2 La-cle-du-bonheur-se-situerait-dans-les-genes_exact441x300
© Ingram publishing
Vous vous sentez d'humeur grincheuse ? Ne cherchez pas le coupable dans la morosité du froid hivernal, votre fatigue traînante ou vos tracasseries professionnelles. Le véritable responsable de votre humeur et de votre satisfaction personnelle se situerait en fait dans vos gènes.
Des chercheurs de la Varna University of Management en Bulgarie et de l'université Polytechnique de Hong Kong ont réalisé une étude sur la satisfaction des habitants des pays du monde entiers. Ils ont découvert que la composante génétique jouerait plus dans la balance du bonheur national que les facteurs socio-économiques comme la richesse, mais aussi la stabilité politique et la prévalence des maladies.
En fait, plus les habitants possèderaient une certaine variante d'un gène, "l'allèle A", plus ils se sentiraient heureux.
L'étude parue dans la revue Journal of Happiness Studies est la première à établir une corrélation entre bonheur national et génétique. Les participants à cette grande enquête ont estimé leur degré de satisfaction personnelle en disant s'ils étaient "très heureux, plutôt heureux, pas très heureux ou pas heureux du tout".

Le Mexique, le pays le plus heureux "génétiquement"?

Résultat : c'est au Mexique que les habitants se sont dits les plus heureux, le pays où est apparue la plus grande prévalence de l'allèle A dans la population. Le Ghana, le Nigeria, la Colombie et l'Equateur ont aussi obtenu des scores élevés de bonheur grâce à la génétique, indépendamment de la situation politico-économique. L'Europe du Nord aussi s'est caractérisée par une prévalence de l'allèle A.
A l'inverse, c'est en Irak, en Jordanie, en Thaïlande, en Chine et à Hong-Kong que les habitants se sont révélés les moins heureux, car les moins dotés du fameux allèle A.
>> A lire aussi : Insolite : le bonheur a une odeur

Pour les seniors le bonheur c'est surtout la santé

http://www.topsante.com/forme-et-bien-etre/mieux-vivre/moi-et-les-autres/la-cle-du-bonheur-se-situerait-dans-les-genes-609098#xtor=EPR-611





- ben si ça se situe dans un endroit où ça me gène ?
- ben au pire t’achèteras un déodorant du bonheur ?
- ah oui pas bête, je sentirai le bonheur à 15 mètres Smile

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Message par Invité le Sam 30 Jan 2016 - 20:07

La Nuit des idées : la hackeuse, l’ingénieur et le philosophe
Quelque 4 000 personnes ont suivi mercredi pendant neuf heures un marathon de débats et de rencontres avec des penseurs au Quai d’Orsay : la République célèbre les idées, on ne va pas s’en plaindre.

Par Pierre Haski Cofondateur. Publié le 28/01/2016 à 10h18

Minuit, mercredi au Quai d’Orsay : une hackeuse taïwanaise dialogue avec un ingénieur américain de Google. On parle démocratie participative, réseaux de neurones produisant des œuvres d’art ; on parle d’après-demain car « demain est toujours décevant ».
Dans les salons dorés du ministère des Affaires étrangères, plus habitués à recevoir des ministres moldaves ou des négociateurs iraniens, des centaines de personnes, jeunes pour la plupart, sont allongées sur la moquette ou assises sur des poufs rouges, à suivre les débats retransmis sur d’innombrables écrans géants.
Bienvenue à La Nuit des idées, première édition du genre, initiative commune du Quai d’Orsay et de l’Institut français, et qui a fait le plein : environ 4 000 personnes ont pu accéder au ministère, certaines en faisant la queue à l’extérieur pendant un bon moment, tandis que ceux qui s’étaient inscrits trop tard ou ne pouvant venir ont pu suivre les débats en streaming.

Le monde d’après-demain


Le dernier débat a démarré à minuit : « Le monde d’après-demain », réunissant Audrey Tang, la géniale hackeuse taïwanaise (dont Claire Richard avait fait le portrait sur Rue89 en septembre dernier), et Blaise Aguera y Arcas, ingénieur américain de Google, spécialiste d’intelligence artificielle et de « machine learning »...
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Audray Tang, Florent Latrive et Blaise Aguera y Arcas, le 27 janvier 2016 au Quai d’Orsay - Pierre Haski/Rue89
Il y avait évidemment un certain surréalisme à écouter, dans un cadre qui évoque plutôt les beaux restes désuets de notre république vieillissante, la Taïwanaise présenter les outils de démocratie participative en ligne qu’elle a mis en œuvre au sein de la société civile de son île située à quelques encablures des côtes chinoises, et cet Américain évoquer les progrès des réseaux neuronaux profonds qui permettent à la machine de produire un travail assurément artistique et qui a fait son effet sur le public.
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Audrey Tang, la « république numérique » et le « monde d’hier » - Pierre Haski/Rue89
Le tout avec quelques échos du monde réel à l’extérieur : Audrey Tang, qui a très vite compris le contexte politique et social français, a évoqué à la fois la « république numérique » que la ministre Axelle Lemaire a fait adopter à l’Assemblée nationale après une large consultation en ligne, et les manifs de taxis de ce début de semaine parisien qu’elle a malicieusement baptisées « le monde d’hier ».
Audrey Tang croit en particulier aux vertus de la réalité virtuelle – elle se déplace toujours avec son casque de RV – pour aider au débat démocratique, elle l’a démontré mercredi soir.
Explication : les cosmonautes qui voient la Terre de l’espace prennent conscience de sa place dans l’univers, de sa fragilité, du caractère dérisoire des querelles humaines à l’échelle cosmique, et reviennent avec un sentiment collectif très fort. Tout le monde n’ira pas dans l’espace pour changer son regard, mais tout le monde peut observer la Terre du « surplomb » de l’espace grâce à la réalité virtuelle. CQFD.
Ce débat sur le monde d’après-demain était le dernier d’une longue série qui a débuté à 18 heures, et a transformé une partie du Quai d’Orsay en un vaste forum hétéroclite réunissant certains des plus beaux esprits français et étrangers.

Appétit d’idées et de débat


Les organisateurs ont eux-mêmes été surpris par l’engouement du public, et surtout sa jeunesse : sans doute 80% de jeunes, partagés entre l’intérêt des débats et l’exotisme des dorures Napoléon III. Une preuve de plus de l’appétit d’idées neuves et de débats dans cette France morose et déprimée, mais pas nécessairement endormie.
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Achille Mbembe - Pierre Haski/Rue89
L’éclectisme fut la marque de fabrique de l’événement, à commencer par le premier débat auquel Laurent Fabius assista au milieu du public, avec un face-à-face entre l’architecte néerlandais Rem Koolhaas, une des stars de l’architecture mondiale, et le sociologue français Bruno Latour.
D’autres rencontres improbables ont réuni le biologiste Jean-Claude Ameisen et l’artiste franco-chinois Huang Yong Ping autour d’une vaste question : « Quelle vie ? » ; tandis que Patrick Boucheron, historien, qui a récemment fait parler de lui avec un discours inaugural tranchant au Collège de France, a eu un dialogue riche sur la question des frontières avec Achille Mbembe, brillant historien camerounais, enseignant à l’université du Witwatersrand, à Johannesburg, et à Harvard, aux Etats-Unis.
Parallèlement aux débats qui s’enchaînaient, une longue liste d’invités, de l’écrivaine Marie Darrieussecq à la philosophe Cynthia Fleury, se sont succédé pour lire des extraits de textes sortis de leur bibliothèque.
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Lecture de textes par une longue liste d’invités toute la soirée - Pierre Haski/Rue89

Rendez-vous régulier ?


Cette Nuit des idées va-t-elle devenir un rendez-vous annuel pouvant se répliquer dans d’autres villes en France et à l’étranger, un peu comme la Fête de la musique initiée par Jack Lang voici plus de trois décennies et qui a fait école ? C’est le souhait du ministre Laurent Fabius et de l’Institut français, les deux parrains de l’opération.
Il y a plus de quarante ans, un slogan de marketing gouvernemental proclamait qu’« en France, on n’a pas de pétrole, mais on a des idées » ; un slogan qui s’est perdu en cours de route pour aboutir à une panne d’idées.
Même si ce mercredi-là, les chiffres du chômage venaient nous accabler un peu plus, et la scène politique résonnait encore du départ fracassant de Christiane Taubira, on ne va pas se plaindre que la République célèbre les idées.
Qui sait, on pourrait peut-être s’inspirer de l’utopie de démocratie numérique d’Audrey Tang, des réflexions inspirées de Patrick Boucheron, de Pierre Rosanvallon ou d’Achille Mbembe, ou réfléchir sur le sens de la vie, ou plutôt du « vivant » si j’ai bien suivi Jean-Claude Ameisen. Ça ne serait pas du luxe.



http://rue89.nouvelobs.com/rue89-culture/2016/01/28/nuit-idees-hackeuse-lingenieur-philosophe-262986

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Message par Invité le Lun 1 Fév 2016 - 18:24

La Grande-Bretagne autorise les scientifiques à manipuler des embryons humains


Des manipulations génétiques d'embryons humains ont été autorisées, pour la première fois au Royaume-Uni, à des fins de recherche, a annoncé ce lundi 1er février l'autorité britannique de la fertilisation humaine et de l'embryologie, la HFEA.



Par la rédaction d'Allodocteurs.fr, avec AFP


Rédigé le 01/02/2016
Philosophie de comptoir de la vie - Page 2 4624-embryonLa Grande-Bretagne autorise les scientifiques à manipuler des embryons humains     
Cette autorisation concerne l'utilisation de la méthode Crispr-Cas9, qui permet de cibler les gènes défaillants dans l'ADN afin de les neutraliser plus précisément. Cette technique d'ingénierie du gène permet de cibler une zone précise de l'ADN d'une cellule, puis de la couper et, éventuellement, de la remplacer par un autre fragment d'ADN.


La modification génétique d'embryons à des fins de traitement est interdite au Royaume-Uni. Elle est en revanche autorisée depuis 2009 dans la recherche, à condition, entre autres, que les embryons soient détruits au bout de deux semaines maximum.
La HFEA a confirmé ce 1er février 2016 qu'il serait interdit d'utiliser les embryons pour les implanter dans un utérus.


Il s'agit d'une des toutes premières autorisations de manipulation d'embryons humains.


"Nous avons approuvé la demande du docteur Kathy Niakan de l'Institut Francis Crick (de Londres) d'ajouter la possibilité de manipuler des embryons (humains) à son autorisation de recherche", a annoncé la HFEA.


La demande avait été déposée au mois de septembre 2015 afin d'étudier les gènes en jeu lors du développement des cellules qui vont ensuite former le placenta, pour essayer de comprendre certaines formes d'infertilité. "Comprendre le développement de l'embryon pourrait nous aider à comprendre les causes de l'infertilité, des fausses couches et de certaines maladies génétiques", a ajouté Alastair Kent, directeur de Genetic Alliance UK.


Une question éthique



"C'est une décision encourageante qui montre que le bon usage de la science et une surveillance éthique efficace peuvent aller de pair", a réagi Sarah Chan, docteur à l'Université d'Edimbourg.


En avril 2015, des chercheurs chinois avaient annoncé être parvenus à modifier un gène défectueux de plusieurs embryons, responsable d'une maladie du sang potentiellement mortelle, la bêta-thalassémie. Une première qui avait soulevé des inquiétudes et des questions éthiques. Les scientifiques chinois avaient eux-mêmes indiqué avoir "eu de grandes difficultés" et affirmé que leurs travaux "montraient la nécessité urgente d'améliorer cette technique pour des applications médicales". 


En 2015, le Royaume-Uni est devenu le premier pays à autoriser la conception de bébés à partir de trois ADN différents afin d'éviter la transmission de maladies graves.


Les opposants à cette décision ont estimé qu'elle allait trop loin en matière de modification génétique et qu'elle ouvrait la boîte de Pandore de la sélection des bébés.






http://www.allodocteurs.fr/grossesse-enfant/procreation/embryon/la-grande-bretagne-autorise-les-scientifiques-a-manipuler-des-embryons-humains_18521.html#xtor=EPR-1000002224



- ça me rappelle cette scène dans HRS,
- je ne vois pas le rapport,
- ben si, c'est un bébé et il braille...

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Message par Invité le Mar 2 Fév 2016 - 11:22

La proposition de loi sur la fin de vie adoptée, que contient-elle ?



Timour Aggiouri
 | Le 28/01/2016 à 15h44




fin_de_vie.jpg


Philosophie de comptoir de la vie - Page 2 Fin_de_vie
La réforme complète et modifie les textes du Code de la santé publique issus d’une loi du 22 avril 2005. - © Regis Duvignau
Les sénateurs ont voté le texte « créant de nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie ». Le texte permet aux médecins de mettre sous « sédation profonde et continue » des patients en phase terminale.




Le Sénat a voté mercredi 27 janvier la proposition de loi « créant de nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie », ainsi adoptée définitivement par le Parlement.
La réforme complète et modifie les textes du Code de la santé publique issus d’une loi du 22 avril 2005, qui avait encadré les situations de fin de vie.


Pas d’acharnement thérapeutique



Le texte confirme l’interdiction de l’acharnement thérapeutique.
Les actes de prévention, d’investigation ou de soins « ne doivent pas être mis en œuvre ou poursuivis lorsqu’ils résultent d’une obstination déraisonnable. Lorsqu’ils apparaissent inutiles, disproportionnés ou lorsqu’ils n’ont d’autre effet que le seul maintien artificiel de la vie, ils peuvent être suspendus ou ne pas être entrepris, conformément à la volonté du patient et, si ce dernier est hors d’état d’exprimer sa volonté, à l’issue d’une procédure collégiale ».


Pas de droit à l’euthanasie



La proposition de loi ne crée pas de droit à l’euthanasie. Mais à la demande du patient « atteint d’une affection grave et incurable », le médecin devra le plonger dans « une sédation profonde et continue »dans les situations suivantes :



  • le malade « dont le pronostic vital est engagé à court terme […] présente une souffrance réfractaire aux traitements » ;

  • « la décision du patient […] d’arrêter un traitement engage son pronostic vital à court terme et est susceptible d’entraîner une souffrance insupportable ».




Si le malade ne peut pas exprimer sa volonté et « au titre du refus de l’obstination déraisonnable », lors de l’arrêt d’« un traitement de maintien en vie », une mise sous sédation est également possible.
La réforme permet de généraliser la pratique de certains hôpitaux et cliniques.


L’effet obligatoire des directives anticipées



Les directives rédigées par un patient pour régler l’hypothèse où il serait hors d’état de s’exprimer concernant sa fin de vie s’imposeront désormais au corps médical. Ces directives touchent « les conditions de la poursuite, de la limitation, de l’arrêt ou du refus de traitement ou d’acte médicaux ».
Mais la réforme prévoit des exceptions. Le médecin peut refuser d’exécuter ces directives :



  • « en cas d’urgence vitale pendant le temps nécessaire à une évaluation complète de la situation » ;

  • quand elles « apparaissent manifestement inappropriées ou non conformes à la situation médicale ».




Le texte doit être prochainement publié au Journal officiel, puis mis en application par des décrets, attendus dans les mois à venir.


http://www.dossierfamilial.com/sante-social/droits-des-patients/la-proposition-de-loi-sur-la-fin-de-vie-adoptee-que-contient-elle-83501?utm_campaign=NL%20DF%2020160202&utm_content=36253225865&utm_medium=email&utm_source=Emailvision&xtor=ES-clientcode-6276545[NL%20DF%2020160202]-20160202-[EMV%20LINKNAME]-36253225865@1-20160202090000

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Message par Invité le Ven 5 Fév 2016 - 21:54

http://videos.lexpress.fr/insolite/video-en-thailande-des-poupees-magiques-creent-le-trouble_1759333.html

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Message par Invité le Mar 9 Fév 2016 - 16:58

Quel type de procrastinateur êtes-vous?





  • Entreprise
     

  • RH / Management
     

  • Efficacité personnelle



 Par Marie-Madeleine Sève, publié le 08/02/2016 à 05:00 , mis à jour à 17:34


Philosophie de comptoir de la vie - Page 2 Procrastination_5510815
Les individus qui souffrent de procrastination imaginent être condamnés à vie à ces reculs et retards répétés qui les caractérisent. A tort.
 
istock




Indécis, fuyant... Quel que soit votre profil, vous reportez sans cesse tâches pénibles et prises de position engageantes. Impossible de changer? Pas du tout explique Michaël Ferrari, coach de dirigeants. Décryptage et conseils.


"C'est plus fort que moi", "Je suis comme ça". Les individus qui souffrent de procrastination s'identifient à leur comportement, imaginant être condamnés à vie à ces reculs et retards répétés qui les caractérisent. Pourtant, ceux-ci sont le résultat d'habitudes liées à des besoins non satisfaits. Ils sont un moyen maladroit et inconscient de contrer des peurs, en préférant un plaisir immédiat. Voici des clés pour identifier son scénario principal de procrastination, cerner les situations qui le déclenchent et mettre en oeuvre les parades adaptées. 
>> LIRE AUSSI. Dix techniques pour lutter contre la procrastination au travail 



Profil n°1 : le casse-cou ou le goût de l'adrénaline


Rapport de stage, proposition commerciale, présentation Powerpoint... Vous attendez systématiquement la dernière minute pour agir. Vous aimez le défi, vous disant : "je suis cap", "j'ai tout donné et ça a marché. Ou encore, "s'il voulait que ce soit fait à l'heure, il n'avait qu'à me le demander plus tôt". De surcroît, il vous arrive un tas d'aventures : votre ordinateur est tombé en panne, vous avez perdu un document capital, le fournisseur vous a fait faux bond, etc. Vos collègues, chef, famille - ne supportent plus ces péripéties rocambolesques et le stress que vous leur causez. De fait, vous redoutez l'ennui ou l'indifférence à votre égard. Mais votre image professionnelle en pâtit : aux yeux d'autrui, vous n'êtes pas fiable. 
Les bénéfices. Vous gardez le pouvoir sur les autres en les plaçant dans l'attente ou en étant rebelle aux dates (heures) butoir. En parvenant à vous en sortir dans des situations impossibles, vous endossez le rôle de héros, ce qui prouve que vous êtes fort, "vivant". Enfin, la reconnaissance! 







Les antidotes. 1/Analysez la qualité du travail rendu. En êtes-vous satisfait ? Cela aurait donné quoi si vous aviez eu trois jours de plus ? 2/ Questionnez les effets du rush sur votre entourage. 3/ Découpez la besogne en étape intermédiaire et fixez des délais plus courts pour chaque étape.  


Profil n°2 : le fuyant ou la peur de la confrontation au réel



Prendre en main un projet, monter en grade, animer une conférence... Ce sera sans vous ! Vous ne supportez pas l'idée d'échouer, ni même celle de réussir, parce qu'il faudrait en assumer les conséquences. La peur d'être jugé, comparé, évalué - révélant vos limites - vous taraude. Vous pensez, "je suis bien avec ce que j'ai", "si je veux, je sais que je peux". Du coup, vous ratez des opportunités et dégradez votre estime personnelle. En quête d'idéal, de perfection, vous loupez des marches et retardez ainsi votre évolution. De l'auto-sabotage! 
Les bénéfices. Vous ne décevez ni les autres, ni vous-même. En vous protégeant de toute évaluation, vous restez dans votre confort, dans un train-train rassurant, vous gardant de toute frustration. 
Les antidotes. 1/ Acceptez d'avancer par une politique de petits pas en vous accordant le droit à l'erreur. 2/ Donnez-vous la possibilité de changer d'avis. 3/Dites-vous que l'imperfection n'empêche pas de viser l'excellence. 
>> LIRE AUSSI. Souffrez-vous du syndrome de l'imposteur? 
>> LIRE AUSSI. Confiance en soi: comment contrer ces pensées qui vous freinent  


Profil n°3 : l'indécis ou la paralysie sur le "quoi" et le "comment"



Dates de vacances, inscription à une formation, type de moyen de transport... Vous êtes tétanisé. Vous avez tous les éléments en main pour arrêter votre choix, pourtant vous vous compliquez la vie en rajoutant une série de critères superflus. Vous vous racontez, "je pars en déplacement, si j'obtiens tel résultat et si...", "Ce module de stage semble bien, mais il se déroule loin, il n'aborde pas tel point, les horaires sont décalés...". Et quand on vous sollicite, vous ne donnez pas suite. A force de tergiverser et de chercher des raisons logiques à votre report, vous vous coupez de vos envies et émotions. Et vous fatiguez les autres qui vous voient comme un créateur de problèmes. Au final, ce sont eux qui décident pour vous. 
Les bénéfices. Vous évitez de vous tromper et de vous exposer au "qu'en dira-t-on ?". Vous vous économisez en restant en-dessous de vos capacités. 
Les antidotes. 1/ Faites la liste des (micros) décisions passées, prises avec succès. 2/Installez des "fusibles", en annonçant par anticipation qu'il pourrait y avoir une modification. 3/ Autorisez-vous à vous écouter, "à vous choisir vous" plutôt qu'à vous conformer à ce que veulent les autres. 


http://lentreprise.lexpress.fr/rh-management/efficacite-personnelle/quel-type-de-procrastinateur-etes-vous_1760819.html?PMSRC_CAMPAIGN=20160209063001_06_nl_nl_lentreprise_zapping_56b8c864d27ead42597b23c6&xtor=EPR-5029-[20160209063001_06_nl_nl_lentreprise_zapping_56b8c864d27ead42597b23c6_001G0Q]-20160209-[Voir_003NZV7]-[RB2D106H001JE8VP]-20160209053200#PMID=bmF0aGFsaWUubWFzYXlAb3JhbmdlLmZy

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Message par Invité le Jeu 11 Fév 2016 - 13:49

Comment Justin Bieber est devenu sexy
Par Marion Galy-Ramounot | Le 11 février 2016




Longtemps il a été sur notre liste de têtes à claques (à mèche) à guillotiner au plus vite sur l’autel de la honte. Mais force est de constater quà 21 ans, Justin Bieber ne fait plus de la si mauvaise musique et qu’il est même devenu… un homme. Attention sex-symbol ? 







Il a changé de coiffure


Bien sûr que vous vous souvenez de la coupe au bol de ses jeunes années, agrémentée de LA mèche difficilement supportable à l’œil nu. Une mèche qui, remercions le ciel, a été coupée en 2013, et relativement bien vendue (28.700 €) sur Ebay. Depuis, Justin Biebers’est lancé moult défis capillaires, du tout-plaqué-devant « à la Manuel Valls » à la coupe Pompadour de David Beckham, pour présenter sa dernière trouvaille en 2015 : l’undercut banane flambée. Une inespérée réussite.

Il a connu la garde-à-vue


Le 23 janvier 2014, Justin Bieber est arrêté par la police de Los Angeles pour non-présentation de son permis de conduire, et c’est le début d’une vraie vie de bad boy. Excès de vitesse, conduite sous l’emprise de la marijuana, drag racing (traduisez course sauvage de vitesse) dans les zones résidentielles de Miami Beach, agression d’un chauffeur de limousine… Oui, Justin Bieber a un duvet à la place de la moustache mais déjà un lourd passé criminel. Pour preuve qu’il fait vraiment peur, Abdul Mohar, le susdit chauffeur de limousine, a demandé une ordonnance empêchant Justin Bieber de l’approcher à moins de 100 mètres. Au moment de son arrestation en janvier 2014, Vivian Hernan­dez, porte-parole de la police de Miami, précisait que Justin Bieber (qui, pour ne rien gâcher, condui­sait un mystérieux top model à bord d’une lambor­ghini), s’était débattu à plusieurs reprises.

Il a changé de petite amie


Hasta la vista Selena Gomez, sa petite bimbo entre 2011 et 2014, l’époque où il chantait Baby à tue-tête et portait des vestes de costume avec ses jeans. Début janvier, Justin Bieber officialisait sur Instagram avec Hailey Baldwin, la fille de Stephen Baldwin, top model surbooké et BFF de Kendall Jenner et Gigi Hadid, et c’était la classe.

Il a cédé aux tatouages


Son premier tattoo, il se l’est offert à 16 ans. Un petit oiseau de rien du tout, sur le bas ventre. Depuis, c’est la débandade du body language. Une couronne, une croix et l’année de naissance de sa mère sur le torse ; un verset de la bible sur l’omoplate droite ; une paire d’ailes d’aigle royal dans le cou ; un hibou, une carpe asiatique, un tigre, une rose, un ange, un chevalier et un château fort, le tout concentré sur le bras gauche… Justin Bieber est désormais l’heureux propriétaire de cinquante-deux tatouages, qu’il partage régulièrement en photo avec ses 57,1 millions d’abonnés sur Instagram. Des fans, autoproclamés les Beliebers, qui sont en surchauffe dès lors que l’on évoque leur nouvelle rock star.

Il traîne avec des gros durs


Depuis qu’il a opté pour le style street-swag (il associe allègrement un maillot de basket avec un bandana et une grosse chaîne en argent), il fait des duos avec le rappeur Big Sean (No Pressure), trinque avec l’autre rappeur Chris Brown en soirée, zone avec Lil Twist et Lil Za, protégés de Lil Wayne, à Malibu. De nouveaux amis qui arrivent judicieusement après Ryan et Chaz (ses amis d’enfance inconnus qui l’accompagnaient gentiment sur toutes ses tournées), et qui lui donne une relative crédibilité dans le milieu du hip hop US. Son album Purpose, anormalement applaudi par la critique, sorti en novembre 2015, devrait faire le reste du travail.

Il meurt dans Zoolander 2


Être casté dans la déjà cultissime suite du film de Ben Stiller, c’est l’assurance de faire partie d’un petit monde de loufoques branchés. La bande-annonce le montre dans la peau d’un fan de Derek Zoolander fuyant les sbires armés de Mugatu, ayant juste le temps d’envoyer un selfie à ses Beliebers avant de rendre son dernier souffle. Juste ce qu’il fallait à Justin Bieber pour redorer son blason auprès des trentenaires geeks, aficionados de ce genre de comédies louftingues. Ajoutez à cela qu’il est passé d'idole des jeunes Floridiens en 2010 à artiste le plus détesté en Amérique en 2015, et qu'il fait pour la première fois la Une de GQ US en mars, et alors oui, on peut dire que le Bieb est sexy.
 
http://madame.lefigaro.fr/celebrites/comment-justin-bieber-est-devenu-sexy-100216-112418

Même Justin Bébé y arrive, alors pourquoi pas le Sushi ? 


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Message par Invité le Mar 16 Fév 2016 - 16:33

JDN


Management


Vie perso / vie pro




Le tout écran source de burnout


Lucas JakubowiczJDN

 Mis à jour le 15/02/16 16:12



  • [url=https://twitter.com/intent/tweet?text=Le+tout+%C3%A9cran+source+de+burnout, par @lucas_jaku : http%3A%2F%2Fwww.journaldunet.com%2Fmanagement%2Fvie-personnelle%2F1173174-le-tout-ecran-source-de-burnout%2F via @journaldunet]Twitter[/url]

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Philosophie de comptoir de la vie - Page 2 10244995-le-tout-ecran-source-de-burnoutTravailler devant un écran est tout sauf une sinécure. Ce mode de travail développe les douleurs physiques mais surtout mentales. Un problème encore peu connu.




Imaginez un bureau dans lequel une dizaine de personnes travaillent en open-space face à un ou plusieurs écrans. Pour beaucoup, leur situation pourrait paraître enviable. Pas d'activité physique exténuante dans le froid ou la poussière des heures durant... Pourtant, pour Georges-Philippe Dabon, médecin spécialisé dans les maladies liées au travail, la vie de bureau peut s'avérer plus dangereuse qu'on ne le pense : "Souvent, le grand public a tendance à opposer les métiers physiques et le travail de bureau supposé être une planque. Mais c'est une erreur. Parmi mes patients souffrant de maladies liées à leur activité professionnelle, les salariés du secteur tertiaire sont très représentés. L'écran est souvent la cause de tous leurs maux".


Douleurs physiques, mal-être mental



D'après le praticien, les personnes les plus touchées seraient les cadres. "Travailler devant un ou plusieurs écrans c'est normal. C'est la surexposition qui est dangereuse. Rares sont les cadres qui se cantonnent aux 35 heures. Ils travaillent beaucoup, dans la pression, parfois de chez eux, et ont toujours un écran sous les yeux. Dans ce cas, cela peut s'avérer dangereux. Le danger survient lorsque l'on passe plus de dix heures chaque jour devant un écran et que l'on ne fait pas assez de pauses".


"C'est la surexposition à l'écran qui est dangereuse. Or, rares sont les cadres qui travaillent 35 heures"


Mais quels sont précisément les conséquences du tout écran sur la santé ?  "Le travail de longue durée devant un écran entraine des douleurs cervicales, craniales ou des troubles musculo squelettiques, les redoutés TMS". Toutefois, d'après son expérience, la principale victime serait les yeux du travailleur qui seraient trop sollicités : "La grande majorité des problèmes de santé liés à l'écran est d'origine oculaire. L'œil est maintenu par six muscles. S'il est trop sollicité, les muscles se fatiguent, notamment au niveau d'un muscle que l'on nomme le grand oblique. Mais au-delà des douleurs, l'écran est bien souvent une cause de troubles mentaux. Il entraîne une addiction, empiète sur notre sommeil qui devient moins réparateur. Dans ce cas, la douleur physique et la lassitude mentale deviennent telles que le burnout peut se développer".
Fabienne Danzé, fondatrice de Mon carré vert, cabinet de conseil spécialisé dans les risques psychosociaux liés au travail est catégorique : "Mon expérience de consultante me permet d'affirmer qu'il existe un lien entre le mal-être au travail et la surexposition aux écrans".


"Il existe un vrai lien entre le mal-être au travail et la surexposition aux écrans"


"Nous n'en avons pas forcément conscience, mais le tout écran change notre rapport au travail… Et ce n'est pas forcément bon pour notre santé. Si vous observez le quotidien d'un open space, vous constaterez probablement que nous sommes souvent immobiles et sans suffisamment de vrais échanges avec nos collègues. Or, pour se sentir bien au travail, il est nécessaire de tisser de vrais liens. Et ce n'est pas un écran qui va nous aider", étaye la consultante.
D'après elle, le tout écran est un terreau fertile pour le développement du burnout. "En passant tout son temps derrière des écrans, nous avons tendance à effectuer des tâches sur lesquelles on n'a pas de prise, sans assez de lien avec des personnes physiques. L'écran peut faire tampon au contact et au concret. Avec un écran, le manager pense que tout est plus simple et plus rapide. Il demande donc de l'immédiateté, des multiples tâches qui en réalité sont extrêmement chronophages. C'est un véritable souci car les principaux facteurs déclencheurs d'un burnout sont la perte de sens et la pression de la hiérarchie".


Que faire ?



Pour les salariés, la première chose à faire est de s'autodiscipliner pour éviter que l'écran ne prenne le contrôle. "C'est simple grâce à de petits comportements quotidiens", affirme Fabienne Danzé. "Concrètement, il faut s'accorder de vrais temps de pause sans écrans, assister à des réunions avec un cahier mais pas un écran. Surtout, il est indispensable de séparer vie personnelle et vie professionnelle. Votre messagerie professionnelle, vos appareils de bureau ne doivent pas vous suivre chez vous", poursuit-elle. Le docteur Dabon préconise quant à lui un exercice simple : "Toutes les deux heures, fermez vos yeux et pendant 20 secondes faites les tourner dans le sens des aiguilles d'une montre".


"Je ne compte plus les jours de congés prescrits pour des raisons liées à l'écran"


Toutefois, ces petits gestes ne servent à rien sans une implication de l'entreprise. D'après les spécialistes, le management doit mettre en place certaines actions. "Avant toute chose, il doit prendre conscience que le tout écran n'est pas forcément lié à une hausse de la productivité. En tant que praticien, je suis également convaincu qu'encourager des pauses obligatoires, inciter à ne pas utiliser sa messagerie professionnelle sur ses écrans personnels, voire installer dessalles de sieste sont des pistes qui méritent d'être explorées et qui permettent de lutter efficacement contre le burnout", témoigne le docteur Dabon.


Les entreprises et les pouvoirs publics doivent prendre le problème à bras le corps pour des raisons de santé et des motifs financiers


Fabienne Danzé est sur la même longueur d'onde. "Les managers peuvent penser que grâce au numérique et aux écrans, tout est simple et rapide.  C'est faux. Ils doivent arrêter le culte de l'immédiat, privilégier le discours en face à face aux messageries instantanées. Surtout, ils doivent cesser de demander des reporting immédiats". "La question du reporting immédiat est importante car médicalement parlant, il est prouvé que les saisies de données sur une période de temps imposée ne fait qu'augmenter les tensions psychiques qui conduisent à des troubles mentaux comme le burnout", surenchérit le docteur Dabon.
Les deux experts interrogés sont unanimes : les entreprises et les pouvoirs publics auraient tout intérêt à prendre le problème à bras le corps pour des raisons de santé, mais également pour des motifs financiers. "Je ne compte plus les jours de congés que j'ai prescrit pour des raisons liées à l'écran. L'écran est un facteur générateur de burnout et plus généralement de maladies professionnelles. Cela a un coût pour la société et en termes d'absentéisme, d'indemnités journalières et de patients qui décident de tout arrêter et de se reconvertir suite à un burnout", témoigne le docteur Dabon. Selon Fabienne Danzé, "Ce que je nomme l'absentéisme numérique a un vrai coût caché. Il risque d'augmenter car le fait d'être né avec des écrans, comme c'est le cas de la génération Z qui arrive sur lemarché du travail ne constitue en aucun cas un bouclier. Sans compter que de nombreuses pathologies n'ont sans doute pas été découvertes".
http://www.journaldunet.com/management/vie-personnelle/1173174-le-tout-ecran-source-de-burnout/?een=d4730fdb8bab75fc0ea6fc0167f66034&utm_source=greenarrow&utm_medium=mail&utm_campaign=ml156_astucespowerpoi




Ecran le jour écran la nuit, bon appétit. Smile (à 16h ? oui ça m'arrive Smile)

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Message par Invité le Mer 17 Fév 2016 - 14:24

http://www.journaldunet.com/patrimoine/finances-personnelles/1172582-proteger-ses-finances-des-hackers/1173195-creez-un-mot-de-passe?een=d4730fdb8bab75fc0ea6fc0167f66034&utm_source=greenarrow&utm_medium=mail&utm_campaign=ml545_protegersesfina





I love you I love you I love you I love you I love you I love you I love you I love you I love you I love you I love you I love you I love you I love you I love you I love you I love you I love you I love you I love you I love you I love you I love you I love you I love you I love you cat Wink

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Message par Invité le Dim 13 Mar 2016 - 17:55

" Ces gens dont l'âme et la chair sont blessées ont une grandeur que n'auront jamais ceux qui portent leur vie en triomphe."

-Christian Bobin-

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Message par offset le Dim 13 Mar 2016 - 20:05

Cette citation est très belle et vraie, merci Pour Toi
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Philosophie de comptoir de la vie - Page 2 Empty Tres belle citation ... Mais je n'ai toujours pas de banquette arrière

Message par Fun'n Brain le Lun 14 Mar 2016 - 0:51

Nathalatypique a écrit:" Ces gens dont l'âme et la chair sont blessées ont une grandeur que n'auront jamais ceux qui portent leur vie en triomphe."

-Christian Bobin-

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                                                                                     Belles citations...


Ca sent ... le VQ ?!! Very Happy



Ps: je remplacerai quand à moi grandeur par profondeur, parce qu'il ne me semble pas suffisant d'avoir souffert pour se rapprocher de la béatification, même si ce peut être un passage «enrichissant»... ;-)


Dernière édition par Fun'n Brain le Lun 14 Mar 2016 - 0:54, édité 1 fois (Raison : Tres belles citations ... Même si je n'ai toujours pas de banquette arrière :))
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Message par Invité le Lun 14 Mar 2016 - 14:33

Science Museum
30 min · 

Happy Birthday Albert Einstein. Born on this day in 1879, he changed our view of light, matter and the cosmos http://bit.ly/1SfoBgx


Philosophie de comptoir de la vie - Page 2 12803010_10154628215144676_5794904336016448052_n


Ah la blanquette arrière Smile

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Message par Invité le Lun 14 Mar 2016 - 14:39

Fun'n Brain a écrit:
Nathalatypique a écrit:" Ces gens dont l'âme et la chair sont blessées ont une grandeur que n'auront jamais ceux qui portent leur vie en triomphe."

-Christian Bobin-

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                                                                                     Belles citations...


Ca sent ... le VQ ?!! Very Happy



Ps: je remplacerai quand à moi grandeur par profondeur, parce qu'il ne me semble pas suffisant d'avoir souffert pour se rapprocher de la béatification, même si ce peut être un passage «enrichissant»... ;-)


Je pique VQ Smile Génial Smile Je pourrais l'utiliser avec PQ quand je vais raconter tout ça Smile

Ecoutes je n'en sais rien Smile Je navigue encore un peu entre deux angles de vue en fait. Mais je préféré me marrer à me dire que justement à un rouleau de PQ près mon vécu aurait pu basculer, ect, ect ect Smile Les réponses vont tomber au fur et à mesure et je vais enfin savoir si j'ai râté une grande carrière de gymnaste ou pas Smile en tout cas point de vue souplesse dans les grands écarts, j'ai super bien assuré Smile je trouve Smile

Faire et avoir une B.Attitude est un très bon concept Smile J'ai débuté il y a peu en fait dans la catégorie "blessée de l'âme" ou pas Smile, par sûre que je veuille continuer à m'enrichir dans cette orientation. mais bon en tout cas, j'ai délégué du boulot sans le faire exprès on dirait donc affaire à suivre : faut que je m'habitue Smile

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Philosophie de comptoir de la vie - Page 2 Empty La Grande Bouffe !! :D

Message par Fun'n Brain le Mar 15 Mar 2016 - 2:04

Nathalatypique a écrit:Science Museum
30 min · 

Happy Birthday Albert Einstein. Born on this day in 1879, he changed our view of light, matter and the cosmos http://bit.ly/1SfoBgx


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Ah la blanquette arrière Smile
HBD Albert the Great !!! (dans tous les sens du terme...)

quand à ces derniers propos, ils m'inspirent ce souvenir d´un  film de Dino Rizzi, hommage foutrarque au  sexe gargantuesque...!!
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Message par Fun'n Brain le Mar 15 Mar 2016 - 2:23

Nathalatypique a écrit:
Fun'n Brain a écrit:
Nathalatypique a écrit:" Ces gens dont l'âme et la chair sont blessées ont une grandeur que n'auront jamais ceux qui portent leur vie en triomphe."

-Christian Bobin-

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                                                                                     Belles citations...


Ca sent ... le VQ ?!! Very Happy



Ps: je remplacerai quand à moi grandeur par profondeur, parce qu'il ne me semble pas suffisant d'avoir souffert pour se rapprocher de la béatification, même si ce peut être un passage «enrichissant»... ;-)


Je pique VQ Smile Génial Smile Je pourrais l'utiliser avec PQ quand je vais raconter tout ça Smile

Ecoutes je n'en sais rien Smile Je navigue encore un peu entre deux angles de vue en fait. Mais je préféré me marrer à me dire que justement à un rouleau de PQ près mon vécu aurait pu basculer, ect, ect ect Smile Les réponses vont tomber au fur et à mesure et je vais enfin savoir si j'ai râté une grande carrière de gymnaste ou pas Smile en tout cas point de vue souplesse dans les grands écarts, j'ai super bien assuré Smile je trouve Smile

Faire et avoir une B.Attitude est un très bon concept Smile J'ai débuté il y a peu en fait dans la catégorie "blessée de l'âme" ou pas Smile, par sûre que je veuille continuer à m'enrichir dans cette orientation. mais bon en tout cas, j'ai délégué du boulot sans le faire exprès on dirait donc affaire à suivre : faut que je m'habitue Smile

et cette affirmation de souplesse, 
                       serait ce une invitation aux TP?! 
                                                    à l'exercice des pages secretes du KS ???!!. Smile

reste le in vivo, la démonstration...

que l'on se B.attitudie de prés, se hume l'épi-DRM
         .                                                                       .    sans habitude, jamais
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Message par Invité le Mar 15 Mar 2016 - 13:34

Fun'n Brain a écrit:
Nathalatypique a écrit:
Fun'n Brain a écrit:
Nathalatypique a écrit:" Ces gens dont l'âme et la chair sont blessées ont une grandeur que n'auront jamais ceux qui portent leur vie en triomphe."

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                                                                                     Belles citations...


Ca sent ... le VQ ?!! Very Happy



Ps: je remplacerai quand à moi grandeur par profondeur, parce qu'il ne me semble pas suffisant d'avoir souffert pour se rapprocher de la béatification, même si ce peut être un passage «enrichissant»... ;-)


Je pique VQ Smile Génial Smile Je pourrais l'utiliser avec PQ quand je vais raconter tout ça Smile

Ecoutes je n'en sais rien Smile Je navigue encore un peu entre deux angles de vue en fait. Mais je préféré me marrer à me dire que justement à un rouleau de PQ près mon vécu aurait pu basculer, ect, ect ect Smile Les réponses vont tomber au fur et à mesure et je vais enfin savoir si j'ai râté une grande carrière de gymnaste ou pas Smile en tout cas point de vue souplesse dans les grands écarts, j'ai super bien assuré Smile je trouve Smile

Faire et avoir une B.Attitude est un très bon concept Smile J'ai débuté il y a peu en fait dans la catégorie "blessée de l'âme" ou pas Smile, par sûre que je veuille continuer à m'enrichir dans cette orientation. mais bon en tout cas, j'ai délégué du boulot sans le faire exprès on dirait donc affaire à suivre : faut que je m'habitue Smile

et cette affirmation de souplesse, 
                       serait ce une invitation aux TP?! 
                                                    à l'exercice des pages secretes du KS ???!!. Smile

reste le in vivo, la démonstration...

que l'on se B.attitudie de prés, se hume l'épi-DRM
         .                                                                       .    sans habitude, jamais


Euh c'est mort ou pas. Je sais pas, je ne sais plus, c'est d'ailleurs la dernière chose que je sais, que je sais plus, mais c'est bien Smile Je vais chez mon toubib justement ce soir, qui va peut être évalué comment et si on m'a PT du casque et du coeur, et alors du Q et du I. De fait, pour les pages secrètes.... à voir aussi, selon mon nouveau VQ Smile avec ou sans PQ et le nombre de feuilles que je fais garder ou pas du rouleau Smile.

What ? KS ? for in vivo, ça va dépender de si je me retrouve ou pas dans un tube à essais et lequel et où et comment ? je pense que ça va être un grand ou un petit moment, il m'avait parlé bêtement d'IRM plutôt y'a 6 ans où l'on est revenu y'a 15 jours, donc je saurai demain si je bâtis folie ?  Razz ou si je me fais le cheveu blanc en épi et rose fluo .... en plus faut aussi que je me trouve une robe à fleurs puisque je dois être une fille dans la petite maison mais je la souhaite plutôt "après, ris" que "après, pleures" Smile

Ca va être enfin comme d'habitude d'avant mais en même le début de nouvelles habitudes ? je me demande en fait si niveau épiderme je ne vais pas gratter ou provoquer des allergies à un autre ? avec toutes ces nouvelles étiquettes ? ou pansements que je vais commencer à me faire coller ?

Parce que moi ça va, ça va encore Smile mais bien que toujours sans imposture, ça commençait à suffire que plus personne avec moi ne retrouve la bonne posture Smile alors que ça n'était pas dur. Penses tu que je doive me programmer un gros flip ? montant avant 18h ? que je vais me prendre une poutre ? ça me sonne un peu comme bas instinct et des réponses à venir sur le haut Eins tein, bref un grand instant Thé, je te tiens eau courante plutôt demain ? j'espère en tous les cas pouvoir quand même aller me coucher ce soir assouplie en mode : Verlaine, un suppo et dodo Smile

C'est grave docteur ? parce que depuis qu'on me sort bien plus de soi disant noms de différences, je vois encore  moins de différence. Je dois être tétue ?

vers 18h15 je serais qui sait passée du "tout juste petit rayon de soleil" à l'astre ? et oui qui sait au physique ? (le prof que j'avais avait d'ailleurs passé un de ces cours à nous parler de son passage dans déchiffrer des lettres ....).  Moi à qui parfois on me disait à mauvais titre : tu sais vraiment pas quoi faire pour te faire remarquer..... me v'la bien Smile.....

donc pour l'invitation, j'y reviendrai dès qu'enfin je sais de nouveau qui on invite.... ça s'invente pas...

Après le nom de code "je me barre", je vais avoir un code barres ? je vais pouvoir passer en caisse ? je vais avoir un prix ? une nouvelle valeur ? là on me dirait : "tu te mets la pression" et ça tombe : "je suis la pression" après on ne met sur des instants que ce que l'on veut bien y mettre ou pas Smile

Ma déclaration du 15 mars 2016 (au cas où) : je n'affirme désormais plus rien tant que je ne suis pas allée au bout de la liste de mes infirmités ...., je vais m'acheter du sucre Candy, pour marquer le coup : ça fera Candy'cap Wink) (émoticone : bras qui m'en tombent Wink mais bien assis sur ma chaise Smile)

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Message par Fun'n Brain le Mer 16 Mar 2016 - 2:33

mais qu'est ce à dire, que diantre, de qqs poignees de secondes passés de 18:15 nous sommes !
alors ce diagnostic, cette mise à nu t'a t-elle enrichie?!
les soins sont ils apropriés à ce cas si particulier, hmmmm ???! 
.                ou bien comme prescription quotidienne l'aposition des mains est elle plus indiquée ?!
le QI, le QE et le.., bom
            mais, quel est donc ce 3eme element qui apporte tout l'equilibre à cette équation trinitaire parfaite...

maybe se pencher sur le sujet pour l'approfondir Wink
infirmités
     affirmités
            tout est et reste une question de point de vue
Handicap is beautiful !  (Viktoria Modesta) 
Philosophie de comptoir de la vie - Page 2 2-mannequin     SO TRUE !

code barre poutre pression, 
.                                     fée or not la fée Romone, that is the question
.                                                                                                           fsur le bout de sa langue mon petit coeur qui tangue

Ein Stein ? why not!! but what about Planck ?
f


Dernière édition par Fun'n Brain le Mer 16 Mar 2016 - 2:46, édité 1 fois (Raison : KS: très vieil ouvrage en sanskrit traitant de la voie du Kãma dont 56 feuilles post effeuillage :) // yoga tantrique)
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Message par Invité le Mer 16 Mar 2016 - 10:22

Fun'n Brain a écrit:mais qu'est ce à dire, que diantre, de qqs poignees de secondes passés de 18:15 nous sommes !
alors ce diagnostic, cette mise à nu t'a t-elle enrichie?!
les soins sont ils apropriés à ce cas si particulier, hmmmm ???! 
.                ou bien comme prescription quotidienne l'aposition des mains est elle plus indiquée ?!
le QI, le QE et le.., bom
            mais, quel est donc ce 3eme element qui apporte tout l'equilibre à cette équation trinitaire parfaite...

maybe se pencher sur le sujet pour l'approfondir Wink
infirmités
     affirmités
            tout est et reste une question de point de vue
Handicap is beautiful !  (Viktoria Modesta) 
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code barre poutre pression, 
.                                     fée or not la fée Romone, that is the question
.                                                                                                           fsur le bout de sa langue mon petit coeur qui tangue

Ein Stein ? why not!! but what about Planck ?
f
Spoiler:


Smile MDR

Excellente image dans "philosophie de MA vie ? de comptoir ?" 




Je n'aurai su hier only chez mon médecin si j'étais la Fée Romone (je pique aussi) parce qu'un jour j'ai pu écouter les Ramones mais de toute façon si j'y suis restée comme une Planck... verte pour en repartir, il m'avait "oubliée" Smile. Mais ce fut drôle, je lui ai déjà parlé il y a un an et il est curieux de fait par rapport au passé, parce qu'au lieu de confirmer "non non c'était pas aujourd'hui il a eu un doute Wink Humain et distrait Smile j'avoue ne pas en avoir à son sujet Smile . Re rendez vous semaine pro ou d'après, sais plus. Alors aucun rapport, je suis repassée chez ma mother au bout de deux ans je crois, on a parlé un peu comptage de marches d'escalier et autres.

De fait je lui poserai la question sur un éventuel package de test de base ? (ça se fait pas genre vente en pharmacie ? si ça vire au bleu ? ou rose ? ça devrait). M'en vais lire sur le rayonnement du "faux cils" du coup Smile Ca va être bien pour un matin, où je crois que j'ai la grippe .... je trouve donc que ça s'articule mais le seul effet que je peux donc faire aujourd'hui c'est l'effet Ralgan. Mais poser des jalons comme ça pour en parler et pour aller faire plutôt arranger, ranger et savoir me fait l'impression d'un puzzle qui s'articule Smile ne va plus me manquer que les données.... mettre un nom commun à tous de tout bord Smile pour de nouveau me banaliser... je suis motivée.. je préfère de loin l'action qui répond plutôt que les "se poser trop longtemps des questions"...

Ca me fait une drôle d'impression. Je vais pouvoir écrire par rapport à des repères et des objectifs et vers des réponses. Je me sens euh déchargée de mes responsabilités ?

Merci de t'en "inquiéter" Smile
Je vais tenter : 
- en mai fais ce qu'il plait, as tu racheter une machine à laver ? 
- non, non je vais me faire tester, faut savoir gérer ses priorités...
- oui mais bon t'es une fille, ta priorité ça devrait être le linge ?
- non, non, on a détecté un souci d'assouplissant, il faut d'abord que j'arrête un souci d'essorage et d'alerte au tambour Smile depuis 6 ans Smile 

Après je peux enfin dire que j'aurai fait 39/45 Smile ça va claquer sur mon CV Smile J'ai croisé une connaissance hier, c'était space, elle me disait : on dirait que le contexte me donne le sentiment de devoir me couper en deux Smile Je lui ai dit : tu ne crois pas si bien dire ou pas Smile Je vais mettre tout ça sur mon fil de PreZ Smile


Transféré sur mon fil, mon comptoir Smile


Dernière édition par Nathalatypique le Mer 16 Mar 2016 - 13:47, édité 1 fois

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Message par Invité le Mer 16 Mar 2016 - 13:43

Fun'n Brain a écrit:

Ein Stein ? why not!! but what about Planck ?
f

D'ailleurs la question philosophe du jour est : où as tu plancker ton fil de Présentation ?  cat

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Message par I am so sure le Mer 14 Sep 2016 - 13:57

Spoiler:

"Dans Ton Cul"


[ltr]« J'ai la force au cul »
Nicki Minaj
« Mon pied je le met où je veux et c'est souvent Dans Ton Cul »
Un internaute plagiant Chuck Norris, cherchant une citation pour l'article "Dans Ton Cul"
Philosophie de comptoir de la vie - Page 2 180?cb=20120808190520
Une adulte responsable

Le "Dans Ton Cul" est une expression littéraire française très courante en France perçu comme un art. Elle est majoritairement utilisée afin de casser (voir Brice de Nice) ou de clasher (ne pas voir Cortex) une autre personne afin de lui donner une position d'infériorité. Il est recommandé de ne pas l'employer en présence de personne pouvant nuire à votre existence : les parents, ou alors les adultes responsables.
Philosophie de comptoir de la vie - Page 2 180?cb=20120808190520


— Où sont localisés les missiles ?

— Tout près.

— Où ?

— DANS TON CUL !




Sommaire






[afficher]


[modifier]Histoire






Le tout premier « Dans Ton Cul » a eu lieu au temps des Gaulois[1]. Lorsque Obélix demanda à Iskix-Jambix « Wesh Iskix, tu n'aurais pas vu Idéfix ? » Ce à quoi Iskix-jambix répondit « Si »
— Il est où ?
— "Dans ton cul."
Cette réplique resta culte et l'on pu entendre Thierry Gilardix crier « Crucifix Obélix, l'ange s'est envolé » . Tout le village faisait la fête en se remémorant le clash d'Iskix-Jambix, sauf Obélix qui sombra dans la dépression et laissa pousser ses cheveux roux, en signe de protestation, en l'honneur de son idole Mylène Farmer. Iskix-Jambix mourut en rentrant dans sa voiture qui explosa sur le coup, c'était une Ferrarix, elle avait 3 ans et 25 146 km au compteur, tout le village pensait au suicide. Après cela Idéfix alla voir le Colonel Samuel Trautman qui honora ses ancêtres.
Philosophie de comptoir de la vie - Page 2 180?cb=20120808190521
Et Roger...

[modifier]Fréquence






Cette expression est majoritairement à utiliser entre amis de longue date car devant un inconnu cela pourrait être gênant pour l'interlocuteur. Il faut savoir bien placer le « Dans Ton Cul » afin de faire rire vos compagnons. Par exemple, si un ami vous demande « Où ai-je malencontreusement posé à l'égard de mon regard ma paire de loupe sur monture me servant également pour remplacer l'absence du port de mes lentilles ? » Dans ce cas-là, vous pouvez placer un délicat « Dans Ton Cul » ou alors vous contentez d'un « Ta gueule. » à l'inverse si Jacques vous dit « Et Roger, où est passé le faux-filet ? » Vous ne pourrez pas rétorquer par un « Dans Ton Cul » car il s'agirait d'un pléonasme précédant une ellipse car si l'on mange le faux-filet, il sera donc dans notre estomac et après la digestion il sera donc Dans... Ces exemples sont à retenir.

[modifier]Alternatives






Hors le « Dans Ton Cul », on retrouve quelques alternatives utilisées dans le même but que cette expression, telle que le fameux « Qui ??? » -« Mon cul » qui procure un rire à l'ensemble de personnes jovial dû au léger effet de la connerie humaine. Un plagiat est né après l'invention du « Dans Ton Cul », celui du « Dans Ton Cul au fond à droite » suivi de près par son collègue « Dans Ton cul au fond à gauche ». On ne sait toujours pas pourquoi l'expression désignant le côté tribord est favorisée par rapport à bâbord, serait-ce un coup des Illuminatis ? ou l'arrivée en masse de fan des hiboux moyen duc ? Nous ne le saurons pas après la pub car nous sommes un service public.

[modifier]Conclusion






Le « Dans Ton Cul » est donc une expression inter-mondialiste à but purement lucratif pouvant être traduit en anglais par « In you fucking ass », en espagnol par « Entro te fion » , en italien « Entro ti culo » en allemand « Ish bin a berliner ». Il peut évidemment être remplacé par une réponse intelligente ce qui n'a pas encore été envisagé jusqu'ici.

[modifier]Voir aussi

[/ltr]


  • DTC (l'expression)
  • Dans ton cul au fond à droite (la rhétorique)
  • Dans ton cul (la mise-en-oeuvre)

[ltr]

[modifier]Notes

[/ltr]


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Message par krapopithèque le Mer 28 Sep 2016 - 11:51

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Message par I am so sure le Mar 1 Nov 2016 - 19:16

Spoiler:

Vocabulaire nietzschéen



[ltr]Friedrich Nietzsche utilise un vocabulaire particulier. Il a créé un certain nombre de concepts philosophiques et a travaillé sur des notions dont la portée s'étend au-delà de ses seules œuvres.[/ltr]






Philosophie de comptoir de la vie - Page 2 220px-HL_Fr_30-2-



Brouillon de la deuxième Considération Inactuelle




Sommaire









  [masquer] 




  • 1Critique du langage

  • 2Vocabulaire de Nietzsche

  • 3Les métaphores de Zarathoustra

  • 4L'usage des guillemets

  • 5Utilisations spécifiques de certains mots

  • 6Bibliographie

  • 7Notes








Critique du langage[modifier | modifier le code]









Le langage est pour Nietzsche une métaphysique implicite : il en voit l'indice le plus probant dans le fait que les cultures liées par une histoire linguistique possèdent les mêmes problématiques philosophiques. La raison n'est donc pour lui qu'un effet linguistique : les philosophes pensent des mots, non des choses. « Au commencement il y avait cette grande erreur néfaste qui considère la volonté comme quelque chose qui agit, — qui voulait que la volonté soit une faculté... Aujourd’hui nous savons que ce n’est là qu’un vain mot... Beaucoup plus tard, dans un monde mille fois plus éclairé, la sûreté, la certitude subjective dans le maniement des catégories de la raison, vint (avec surprise) à la conscience des philosophes : ils conclurent que ces catégories ne pouvaient pas venir empiriquement, — tout l’empirisme est en contradiction avec elles. D’où viennent-elles donc ? — Et dans l’Inde comme en Grèce on a commis la même erreur : « Il faut que nous ayons demeuré autrefois dans un monde supérieur (au lieu de dire dans un monde bien inférieur, ce qui eût été la vérité !), il faut que nous ayons été divins, car nous avons la raison ! »... En effet, rien n’a eu jusqu’à présent une force de persuasion plus naïve que l’erreur de l’être, comme elle a par exemple été formulée par les Éléates : car elle a pour elle chaque parole, chaque phrase que nous prononçons ! — Les adversaires des Éléates, eux aussi, succombèrent à la séduction de leur conception de l’être : Démocrite, entre autres, lorsqu’il inventa son atome... La « raison » dans le langage : ah ! quelle vieille femme trompeuse ! Je crains bien que nous ne nous débarrassions jamais de Dieu, puisque nous croyons encore à la grammaire... »1
Cette condamnation du langage conduit Nietzsche à deux positions plus ou moins compatibles : le philosophe qui pense les choses et non les mots, doit s'inventer une langue, un vocabulaire qui sera l'expression d'une grammaire philosophique individuelle ; dans le cas contraire, lorsque le philosophe se soumet à la logique du langage ordinaire, il produit une philosophie qui n'est qu'une pensée populaire un peu plus subtile. La seconde thèse de Nietzsche est que l'idiosyncrasie du philosophe qui s'est délivré de la pensée commune n'est pas communicable.
Tel qu'il pratique l'écriture philosophique, Nietzsche inverse la pratique linguistique du philosophe : là où le philosophe emploie un vocabulaire spécifique sous lequel on ne retrouve qu'une pensée populaire (la morale d'une époque, d'un peuple), Nietzsche emploie peu son propre vocabulaire, et s'exprime d'une manière littéraire en apparence accessible, manière qu'il lui arrive de traduire dans ses propres mots.

Vocabulaire de Nietzsche[modifier | modifier le code]









Ceci est une liste non-exhaustive du vocabulaire nietzschéen. Il ne s'agit pas d'expliquer ces mots (pour cela, nous renvoyons aux articles), mais d'en analyser l'usage tout en évoquant de façon synthétique la notion.

  • Apollinien : l'harmonie, la mesure, en opposition et en complémentarité à "Dionysiaque"

  • Arrière-monde : Toute conception idéaliste du réel, songeant qu'il est un monde des idées (Platon) ou une vie future meilleure. Cf. « temps des cerises » ou « lendemains qui chantent », mais aussi progressisme, communisme, anarchisme, supposée main invisibledes marchés libéraux/capitalistes, etc.

  • Décadence : mot repris du français, à Paul Bourget. Bien que ce mot soit fortement associé au xixe siècle, l'usage qu'en fait Nietzsche s'appuie sur la physiologie, la psychiatrie et la psychologie ; aussi l'ensemble des analyses de Nietzsche sur cette notion peuvent-elles être rapprochées, sans s'y réduire, de phénomènes étudiés aujourd'hui sous les noms d'addiction, de dépression(aboulie, ralentissement psychomoteur, etc.), de tension nerveuse, d'hystérie.

  • Dernier homme : Vision de Nietzsche qui voit dans ses contemporains le nihilisme s'installer et l'humanité sombrer dans un lent suicide pour s'être laissé déposséder de la pulsion de vie.

  • Dionysiaque : la force de vie, l'excès, la prodigalité en opposition et en complémentarité à "Apollinien"

  • Éternel Retour : notion ambigüe qui peut signifier plusieurs choses : soit que tout revient inexorablement identique à lui même - au niveau cosmique comme dans les moindres recoins de notre propre existence -, soit que tout revient fondamentalement différent (Cf. Gilles Deleuze), soit qu'il faille, pour évaluer sa propre vie, se demander : "cela même qui fait ma vie, suis-je suis capable de dire "oui" au fait de le revivre un nombre infini de fois ?"

  • Généalogie des valeurs (ou de la morale): au-delà de toute recherche généalogique - comme on pourrait faire l'arbre généalogique de sa famille- , il s'agit de remonter directement à l'origine de la création des valeurs et de comprendre pourquoi elles ont été instaurées, à quelles fins, déceler les peurs qui les ont inspirées et faire le grand tri pour garder celles qui vont dans le sens de notre propre puissance, de notre propre réalisation et afin de nous débarrasser de toutes les autres.

  • Grande santé : on peut avoir le corps malade comme l'est celui de Nietzsche et connaitre la grande santé (de l'esprit -qui lui même est corps, provient du corps-); la grande santé, comme la grande maîtrise, c'est le fait d'être au plus près de soi, de sa propre puissance d'être.

  • Immoralisme: lecture des choses en dehors de la morale, sous l'angle de la volonté de puissance seule, donc des évaluations perspectives et leurs luttes instinctives. Aujourd'hui souvent confondu avec l'amoralisme, l'immoralisme nietzschéen n'est pas une opposition à la morale.

  • Morale d'esclave: L'esclave est celui qui croit à un arrière monde au détriment de ce monde ci, du sensible et du réel, voire celui qui n'a même plus la force de croire. Au fond, l'esclave, c'est celui qui renonce à vivre sa propre vie. Sa morale est de placer sa faiblesse au-dessus de la force des maîtres, de ceux qui affirment leur propre vitalité, et par extension la vie même. Sa morale est, en fait, basée sur l'esprit de vengeance et de ressentiment.

  • Mort de Dieu: il ne s'agit pas de prôner l'athéisme, ni de se réjouir de l'incroyance de ses contemporains, mais de stigmatiser le fait que les valeurs actuelles ne sont plus soutenues par la foi en du divin. Les valeurs qui proviennent de Platon et du Christianisme marchent désormais à vide et produiront les pires horreurs si elles ne sont pas remplacées par d'autres que Nietzsche appelle de ses vœux par la notion de "surhomme".

  • Nihilisme : cette notion est fortement associée à la pensée de Nietzsche. Pourtant, elle apparaît peu dans les textes publiés. Nietzsche a surtout écrit sur le nihilisme dans les fragments de 1887-1888.* Surhomme : le nom apparaît dans Ainsi parlait Zarathoustra. Il est peu employé par Nietzsche, même dans ses carnets. Le nihilisme étant le fait de croire à des idéaux contraires aux forces de vie.

  • Renversement des valeurs: c'est l'opération inverse de l' "inversion des valeurs" opérée par le judéo-christianisme. Sorte de rétablissement des valeurs vitales initiales.

  • Ressentiment: esprit de vengeance contre l'intensification de la vie par ceux que Nietzsche nomme les faibles; c'est-à-dire ceux qui ont inversé les valeurs ou, pire, ceux qui subissent cette inversion des valeurs de vie et qui ont posé sur un piédestal tout ce qui est petit, faible, malade, en déliquescence, les valeurs qui glorifient le dépérissement de la vie: la soumission, la pitié etc.

  • Sens de la terre: le bon sens-même, anti-idéaliste (allemand ou non).

  • Surhomme, SurhumainSurhumanité: le type d'homme qui dira "oui" à la vie et donc au tragique, qui s'affirmera sans se référer à des valeurs créées par d'autres, sans chercher des consolations dans l'irréel, en se débarrassant de toute recherche de vérité.

  • Volonté de puissance: au-delà du "Vouloir-vivre" de Schopenhauer, au-delà aussi du "persévérer en son être" de Spinoza, il s'agit d'une volonté innocente, au-delà du bien et du mal, qui veut augmenter indéfiniment sa puissance.






Les métaphores de Zarathoustra[modifier | modifier le code]










  • Voir Ainsi parlait Zarathoustra






Outre ce vocabulaire dont le contenu conceptuel peut être déterminé par certains de ses textes, Nietzsche utilise abondamment l'allégorieet la métaphore, non seulement dans Ainsi parlait Zarathoustra, qui est une œuvre riche en figures philosophico-poétiques, mais parfois dans quelques autres textes. On peut citer : l'enfant, le lion, le serpent, l'aigle, le soleil, Zarathoustra, le nain.

L'usage des guillemets[modifier | modifier le code]









Nietzsche n'a pas seulement, comme d'autres philosophes avant lui, inventé des mots ou des expressions. Il a utilisé différentes astuces pour empêcher ses lecteurs de ne voir dans ses textes qu'un ensemble de mots au sens devenu évident par la force de l'éducation, de l'habitude ou encore de la hâte. Nietzsche utilise ainsi l'aphorisme afin de stimuler l'intelligence du lecteur, qui se voit forcé de chercher la bonne entrée dans ce labyrinthe de textes. Mais c'est l'usage des guillemets qui concerne le plus le vocabulaire nietzschéen. En effet, il arrive souvent que, dans un même texte, un mot soit utilisé avec et sans guillemets, forçant ainsi à se demander si ces guillemets ne déterminent pas aussi, autant que ce que l'on nomme habituellement vocabulaire, le sens des propos de Nietzsche.

Utilisations spécifiques de certains mots[modifier | modifier le code]









Les exemples d'un usage spécifique de mots communs sont assez nombreux. Dans la phrase :
« Der Wille zur Wahrheit, der uns noch zu manchem Wagnisse verführen wird, jene berühmte Wahrhaftigkeit, von der alle Philosophen bisher mit Ehrerbietung geredet haben [...] »2« La volonté de vérité, qui nous conduira encore vers de nombreuses aventures dangereuses, cette fameuse véracité, dont les philosophes ont parlée jusqu'ici avec vénération [...] »
Nietzsche emploie l'adverbe bisher (Jusqu'ici, jusqu'à présent) pour s'opposer ce qui a été pensé jusqu'ici. Cet emploi est très fréquent dans ses textes et exprime une articulation philosophique importante, puisque Nietzsche souligne ainsi ce qu'il considère comme l'originalité de sa pensée. D'autres adverbes ont aussi un rôle philosophique, comme erst, dans cette phrase :
« Was sich erst beweisen lassen muss, ist wenig werth. »3
L'importance philosophique de cet adverbe est visible si l'on compare plusieurs traductions. Henri Albert traduit ainsi, oubliant l'adverbe :
« Ce qui a besoin d’être démontré pour être cru ne vaut pas grand-chose. »
Jean-Claude Hémery, dans la traduction Gallimard, ne traduit pas non plus cet adverbe :
« Ce qui a besoin d'être prouvé ne vaut pas grand-chose. »
En revanche, il est rétabli dans la traduction de Patrick Wotling, aux éditions Flammarion :
« Ce qui doit d'abord être démontré ne vaut pas grand-chose. »
La dernière phrase n'a pas le même sens que les deux premières. Dans les deux premières phrases, le sens est que Nietzsche nie que, dans tous les cas, ce qui a besoin de démonstration ait une grande valeur. La troisième traduction rétablit le sens du texte allemand, qui est que la démonstration n'est pas ce qui établit en premier la valeur, sans exclure qu'elle puisse avoir une place par la suite.

Bibliographie[modifier | modifier le code]










  • Michel Haar, « La maladie native du langage », in Nietzsche et la métaphysique.

  • Angèle Kremer-Marietti, Nietzsche, la métaphore et les sciences cognitives, in Revue Tunisienne des Études philosophiques, N°28-29, 2001.

  • Angèle Kremer-Marietti,Nietzsche et la rhétorique, L'Harmattan, 2007.

  • Angèle Kremer-Marietti,Nietzsche et les enjeux de la fiction, L'Harmattan,2009.






Notes[modifier | modifier le code]



























[th] [masquer]
v · m
Friedrich Nietzsche[/th][th]Œuvres publiées[/th][th]Œuvres non publiées et posthumes[/th][th]Notions[/th]


Dernière édition par I am so sure le Dim 4 Juin 2017 - 19:06, édité 1 fois
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Message par I am so sure le Mer 2 Nov 2016 - 13:59

Spoiler:
Ajoutée le 1 nov. 2016
La liberté, c'est tout le contraire de l'indifférence : c'est faire des choses, être en relation, s'engager. Et plus on est engagé, plus on est libre, plus on a de responsabilités, plus on fait de choses, plus on est grand.e et puissant.e. Pourtant, l'indifférence est parfois nécessaire pour se détacher des choses inessentielles, voire nuisibles aux grands attachements. Plus encore, on peut se détacher de tout, si tout est inessentiel — si tout est illusion...


Plutôt hantée rieur ? ou post et rieur ?....


Dernière édition par I am so sure le Dim 4 Juin 2017 - 19:05, édité 1 fois
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Message par I am so sure le Jeu 3 Nov 2016 - 19:36

Spoiler:
[size=38]La nostalgie revient lorsque le présent n’est pas à la hauteur du passé.[/size]

26/07/2015BECHIR HOUMAN
Philosophie de comptoir de la vie - Page 2 Il-vaut-mieux-garder-la-nostalgie-dun-paradis-en-le-quittant-que-le-transformer-en-enfer-en-y-restant1
On idéalise une époque, des personnes avec qui l’on était. Le simple rappel d’un élément du passé nous replonge dans ce sentiment ô combien humain, des retrouvailles avec des personnes nous ayant connu en sont par exemple un rappel profond.
Aussi, j’ai essayé souvent d’être le moins nostalgique possible ou être plus fort face à elle. Pourtant,  je l’avoue sans aucune honte,  ma douce nostalgie me poursuit inexorablement.
J’ai même longtemps cherché à  la combattre, mais je me suis résigné enfin de compte qu’elle m’a été  indispensable pour me réaliser, grandir et m’adapter et qui sait devenir un jour apte à en supporter d’autres.
Aussi, ma nostalgie est sans doute le sentiment le plus étrange qui me traverse et me traversera, pour autant, s’il faut apprendre à vivre avec, il faut surtout apprendre à l’atténuer sous peine d’une profonde déprime.

La nostalgie n’est pas la tristesse, loin de là. Elle est une intensité de vivre aujourd’hui, mais en maintenant avec le passé un lien indéfectible. Non qu’il fût meilleur. Mais il est le nôtre, simplement. Notre trace à chacun. Nos cicatrices, notre sillon.
« La nostalgie, c’est la conscience du temps passé ». Ce qu’on ne peut pas dire de la mélancolie au temps présent. Se souvenir pour avoir conscience d’exister.
Le temps ne change pas, mais nous seulement. Les photos restent, et nous figés à les regarder défilés, après les avoir prises. Pourtant, qui peut prétendre que c’était vraiment mieux avant ? « Moi » était simplement différent.

La nostalgie doit être à la fois un élan pour avancer et une motivation pour apprendre à se remettre en question et grandir.
Ce sentiment pourrait-il être là l’occasion d’apprendre à s’accepter comme l’on est et d’arriver à faire de son passé une force ?
Peut-être, à condition de ne pas cultiver ce sentiment pendant trop longtemps…Wink
 Voici une très émouvante autobiographie de Simone Signoret sur le même thème :
 Philosophie de comptoir de la vie - Page 2 La-nostalgie-nest-plus-ce-quelle-c3a9tait« Je ne peux pas jurer que j’ai été d’une sincérité totale en affirmant que je n’ai pas de nostalgie.  J’ai peut-être la nostalgie de la mémoire non partagée… »
La nostalgie n’est plus ce quelle était – Simone Signoret


https://batinote.wordpress.com/2015/07/26/la-nostalgie/


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Message par I am so sure le Sam 22 Avr 2017 - 15:56

"Un jour, en rétrospective, les années de lutte vous paraîtront les plus belles."—Freud
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Message par I am so sure le Mar 2 Mai 2017 - 23:18

Spoiler:


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Message par I am so sure le Ven 5 Mai 2017 - 16:38

Spoiler:

 Depuis que le roi des jeux de l'esprit ce joue à 4 ce n'est plus un individus qui l'emporte mais belle et bien ceux qui saurons faire preuve de patience et d'alliances.


“apprendre la culture de l'autre c'est se cultiver"ms.

entre le noir et le blanc s'y trouvent tous les gris.
mat-où-chat-là





si la somme de nos instants font notre vie,vivons donc que de bons moments 

sauvaux mickael


“If AI can help humans become better chess players, it stands to reason it can help us become better pilots, better doctors, better judges, better teachers.” 

Kevin Kelly
Senior Maverick
Wired
sauvaux mickael
https://mykha-nhonyme.tumblr.com/



(Ce n'est pas de la pub, c'est pour ne pas lui piquer ces mots mais juste les citer ou ceux qu'ils citent, un truc dans ce genre là, tous ces autres qui ont aussi des mots à pouvoir mettre sur les maux, les gens sont des dicos) Smile


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Message par I am so sure le Ven 12 Mai 2017 - 13:42

Spoiler:

Philosophie de comptoir de la vie - Page 2 WhtroseWHT 
  

 

PARVENIR À L’ÉQUILIBRE,
À LA STABILITÉ ET
À LA SÉCURITÉ
Tiré du livre : Choisir la joie par Sayana Roman


Vous pouvez créer la stabilité en vous détendant et en prenant quelques instants pour réfléchir avant toute action. Les actions dépourvues de pauses conviennent à certaines activités, mais cela ne doit pas être une habitude.
Tout au long de la journée vous vous agitez, vaquant d’une chose à l’autre, selon ce qui vous passe par l’esprit ou devant les yeux. Si vous voulez être stable et équilibré, arrêtez-vous fréquemment et centrez-vous sur l’activité en cours. Changez d’optique. Asseyez-vous au calme et faites l’expérience de vous-même et de vos pensées à partir d’un niveau de conscience plus serein. Cela implique que vos émotions soient paisibles et tranquilles. Lorsque vous changez de position, ou lorsque vous vous asseyez, les mains au repos, votre respiration se modifie. Lorsqu’il n’y a aucun mouvement autre que celui de vos pensées, vous pouvez envisager les choses différemment.
Vous pouvez alors ressentir une connexion plus intime avec votre être supérieur. Alors que vous interrompez pour un moment vos activités quotidiennes, vous reposez votre corps, calmez votre mental et apaisez vos émotions; ainsi vous découvrez une infinité de nouvelles façons de voir ce qui se passe dans votre vie. Vous pensez différemment selon que vous vous agitez ou que vous êtes assis calmement. Pour permettre à votre esprit de venir dans vos pensées vous devez apaiser votre corps physique.
L’équilibre et la stabilité permettent de vous accorder avec votre être supérieur avant toute action, à plus forte raison si celle-ci est de taille. Cela signifie que vous vous donnez la possibilité de voir les choses sur différents angles avant d’agir et que vous vous accordez tout le temps nécessaire pour faire un bon travail. Tous les facteurs déséquilibrants peuvent être évités si vous prenez assez de temps pour réfléchir avant d’agir. On dit bien : " regarde avant de sauter ". Vous n’avez pas besoin de vous arrêter avant chaque action, mais votre vie sera plus facile et plus agréable si vous prenez un moment pour réfléchir avant de vous lancer dans toute entreprise importante; ne serait-ce que pour acheter une nouvelle voiture ou signer un contrat. Tout changement peut être source d’équilibre et de paix lorsqu’il est examiné avec attention. Si vous êtes perpétuellement en action cela peut vous amener à prendre des décisions et à agir de manière telle que cela se termine en crise et crée des problèmes.
Si vous devez prendre une décision que vous jugez importante, ne vous précipitez pas. En vous accordant le temps nécessaire pour y penser, vous pouvez visualiser les futurs probables dans votre esprit et vous verrez plus clairement les conséquences de certaines actions. Ce monde vous offre le grand avantage d’être à la fois un lieu d’action et de réaction. Chaque fois que vous agissez, vous envoyez des ondes autour de vous, tout comme lorsque vous jetez un caillou dans l’eau. Chaque action affecte votre probable futur et change votre vie. Plus vous anticipez les résultats de vos actions et plus vous agissez dans une perspective de grande sagesse, et donc, vous vous préparez à trouver la joie et l’équilibre dans votre futur. 
  

  

Votre attitude détermine
votre expérience du monde




C’est votre manière de réagir à certains éléments. Une attitude qui crée la joie est une attitude par laquelle vous interprétez ce qui vous arrive au travers du filtre de la joie. Votre attitude et votre vision agissent comme un filtre. Lorsque vous portez un regard positif et optimiste, vous éliminez les expériences négatives et déplaisantes.
Votre attitude correspond aux mots que vous utilisez lorsque vous vous adressez à vous-même. Si, par exemple, vous venez d’atteindre le but fixe, vous pourrez dire avec joie : " Félicitations, voilà du travail bien fait ". Si vous vous adressez ces mots d’encouragement joyeusement, vous attirez davantage de bienfaits. Une attitude agit comme un pôle d’attraction, et chaque instant baigné de joie en attire d’autres. La joie et toute émotion douce ont toujours plus de pouvoir de création que les émotions négatives.
La stabilité vient d’une attitude d’équilibre. Lors de certains événements, la réponse que vous leur envoyez crée l’équilibre interne. Si un ami souffre de difficultés et que vous lui répondez avec colère ou tristesse, cela signifie que vous êtes sorti de votre centre, permettant alors aux énergies de votre ami de vous affecter.
En créant de plus en plus d’équilibre et de stabilité dans votre vie, vous prendrez conscience que les problèmes des autres vous affectent. C’est encore plus remarquable lorsque ces problèmes n’ont aucune résonance dans votre vie, lorsqu’ils ne vous touchent pas directement mais que pourtant vous êtes déprimé ou contrarié. Observez ces situations dans lesquelles votre équilibre est rompu à cause du déséquilibre d’autrui. Ce qu’il vous reste alors à faire est de vous dire que vous devez garder votre équilibre et que vous n’êtes pas dépendant de la capacité d’équilibre des autres personnes pour conserver votre harmonie et votre équilibre.
Pour la plupart, vous vous permettez de répondre de manière instable et mal assurée lorsque quelqu’un se comporte ainsi autour de vous. Lorsqu’une personne vous parle de quelque chose que vous avez mal fait ou porte une accusation contre vous, plutôt que de vous mettre en colère, vous pouvez choisir de garder votre équilibre même si cette personne n’est pas capable de le faire. Lorsque son énergie sous arrive et commence à vous déséquilibrer, observez le fait que vous êtes en résonance avec la partie déséquilibrée de cette personne. Pour ne plus y répondre, envoyez-lui votre amour. En agissant ainsi, vous recouvrez votre propre équilibre et vous vous reliez à votre être supérieur.
L’équilibre consiste à trouver le point central entre deux opposés. Vous êtes toujours en recherche d’équilibre, que ce soit au niveau mécanique par l’intermédiaire de l’oreille interne ou au niveau symbolique à travers les tours de passe-passe qui jalonnent votre vie. Votre équilibre correspond à l’image que vous en avez. 
  

  

Vous créez l’équilibre en visualisant cet équilibre
et en étant conscient que ces images d’équilibre
sont bien celles que vous désirez




Certains d’entre vous pensent qu’une vie équilibrée est bien monotone car vous aimez ce qui est original, source de situations et d’émotions intenses. Vous connaissez des personnes, perpétuellement en remue-ménage, passant d’une crise à l’autre. L’idée qu’elles ont de l’équilibre se résume à ce passage entre les extrêmes.
Pour certaines personnes, équilibre et stabilité sont synonymes d’un vide émotionnel et de quelque chose d’effrayant. lorsque vous touchez les plans plus élevés de la réalité, vos émotions deviennent si paisibles qu’elles ressemblent à un lac calme reflétant les arbres qui le bordent et les nuages qui passent. De nombreuses personnes ont si peur de n’éprouver aucun sentiment qu’elles créent tout ce qui peut capter l’attention, plutôt que de confronter ce sentiment de vide. Souvent elles créent des situations embarrassantes et problématiques parce qu’elles ont peur de n’être remarquées par personne si leur vie est calme. Elles préfèrent recevoir une attention négative plutôt qu’aucune attention.
Certains d’entre vous ont besoin d’émotions intenses pour se sentir en vie. Pourtant ces émotions intenses et fortes vous décentrent. Certains d’entre vous, lorsqu’ils sont très calmes ou éprouvent peu d’émotions, pensent qu’ils sont tristes ou déprimés. Dès que le silence s’installe en vous, vous pensez que quelque chose ne va pas bien. Êtes-vous si attachés à ces émotions fortes et intenses? Vous sentez-vous bien lorsque tout est calme et paisible ou vous demandez-vous quel malheur se prépare? Il faut de la patience pour s’habituer au calme. Contrairement à ce que vous pouvez penser, il est plus difficile, pour la plupart des êtres, de s’accoutumer à un environnement paisible qu’à un environnement effervescent. Si l’environnement devient trop calme, ils vont créer de l’agitation parce que c’est la seule chose qu’ils connaissent.
Les gens ont besoin de plusieurs éléments pour maintenir leur équilibre. Certaines personnes réclament un emploi stable, d’autres beaucoup de temps libre, d’autres encore des activités et des changements. Plongez en vous-même durant quelques instants et visualisez un moment de votre vie où vous vous êtes senti équilibré et stable. Si vous ne parvenez pas à visualiser un moment précis, pensez alors à un symbole qui représente l’équilibre que vous souhaitez rencontrer dans votre vie. Maintenant, visualisez-vous jouissant de cet équilibre dans le futur. La représentation symbolique est un support très efficace pour attirer ce que vous désirez. Les symboles agissent à des niveaux plus profonds de la conscience que ne le font les mots car ils ne sont pas freinés par les systèmes de croyance.
L’équilibre est une notion de modération et non d’extrêmes. conserver un équilibre de vie consiste à faire chaque chose dans de bonnes proportions. Certains d’entre vous pensent que tout irait mieux s’ils avaient plus de temps libre. Pourtant, quand vous serez à la retraite, vous ne saurez plus quoi faire de ce temps. Il existe un juste équilibre entre le travail et le jeu, le sommeil et l’activité, la vie en société et les moments de solitude; tout cela crée la joie et la paix en vous. Il ne suffit pas d’éliminer les opposés pour parvenir à l’équilibre. il faut faire les choses avec modération, les interrompant lorsque l’énergie n’est plus disponible et les reprenant en main lorsque cette énergie est à nouveau présente. Cela signifie que vous avancez sur votre voie de façon stable et régulière.
Certains d’entre vous s’entêtent alors que l’énergie n’est plus à cela. Ne faites que les choses qui vous apportent de la joie de vivre. Vous arriverez à cette alchimie subtile de concentration et de rêverie, de raison et d’intuition, de repos et de mouvement, qui apporte la joie. Pour la plupart, vous aimez le changement et vous devez vous épanouir. Être équilibré c’est pouvoir jongler avec le mélange subtil de toutes ces activités qui nourrissent votre vie et vous permettent d’accomplir votre destinée dans la joie.
Certaines personnes se sentent équilibrées lorsqu’elles se sentent en paix, d’autres se entent équilibrées lorsqu’elles créent une certaine effervescence autour d’elles, ou lorsque les choses bougent rapidement dans leur vie et qu’elles sont occupées à manipuler toutes ces choses. Certains voient l’équilibre comme l’ordre et le contrôle. Vous êtes continuellement en train de créer le degré d’équilibre dont vous disposerez dans le futur en visualisant des images de vous-même dans ce futur. 
  

  

La vraie sécurité existe lorsque
tous les besoins sont comblés dans le Soi


Pour la plupart d’entre vous, la sécurité ne peut exister que si un objet ou un être dans le monde extérieur vous donne certains éléments vous permettant de sentir cette sécurité…
Personne ne peut vous donner quoi que ce soit, excepté vous-même. Si vous ne pouvez pas vous le donner, qui d’autre le pourrait? Cela signifie que de tout ce que vous recherchez pour vous sentir en sécurité – l’argent, un ami, le mariage ou une maison – rien ne pourra combler votre besoin de sécurité intérieure.
Certaines de ces choses auxquelles les gens croient avoir besoin pour se sentir en sécurité sont les reconnaissances, les louanges, l’amour, la renommée et la fortune. Souvent, l’amour est demandé aux autres d’une étrange façon : un certain quota d’appels téléphoniques, de câlins, de Je t’aime. le besoin de sécurité peut aussi inclure le désir de sentir que le monde est un endroit sûr, ou le fait de se sentir pas comme les autres ou bien partie-prenante. Beaucoup d’entre vous attendent des autres qu’ils vous donnent ces choses et vous êtes toujours déçus. Vous ne pouvez satisfaire vos besoins de sécurité que par vous-même; vous pouvez vous aimer, voire que le monde est sûr, vous féliciter de ce que vous faites. En fait, seul le Soi peut répondre complètement à ces demandes.
Beaucoup d’entre vous, en quête de votre plus haute destinée, choisissent les autres et leur vie comme leur propre destinée. Vous désirez alors être enveloppés par leur vie, vous les attirez à vous, vous voulez qu’ils boivent vos paroles, répondent à vos moindres caprices, qu’ils soient à vos pieds. Le désir d’être présent plus dans le futur de l’autre que dans le vôtre, peut cacher le besoin d’accomplir votre propre destinée. Lorsque vous désirez trouver votre sécurité en prenant l’autre personne comme projet de vie, au lieu de vous occuper en priorité de votre propre évolution, vous êtes toujours déçu du monde extérieur. Un jour, vous découvrirez que ce besoin d’évolution ne peut pas être comblé en vous occupant de l’évolution des autres.
La sécurité vient du fait que quelque chose dans votre vie est plus grand que vous-même, quelque chose que vous voulez atteindre, quelque chose qui vous attire, vous pousse et vous appelle. Cela rend toutes ces petites blessures et ces événements insignifiants bien ridicules en comparaison. Pourtant, certaines personnes continuent à chercher cette grandeur dans les autres plutôt que de s’appliquer à leur évolution personnelle. 
  

  

Pour être en sécurité, vous devez sentir que vous évoluez,
grandissez et élargissez le champ de vision de votre monde


Vous pouvez penser que vous êtes plus en sécurité en restant ainsi et en maintenant un statu-quo. Pourtant, la sécurité ne vient qu’en prenant des risques, en vous ouvrant et en découvrant toujours plus ce que vous êtes. Certaines personnes ont découvert qu’en essayant de conserver un environnement sûr et en évitant de prendre des risques, elles étaient encore plus effrayées et leur insécurité grandissait. La peur diminue lorsque vous lui faites face. Vous avez peut-être remarqué que lorsque vous innovez, vous vous sentez plus fort et plus courageux dans les autres domaines de votre vie.
L’équilibre consiste à maintenir ces différents éléments auxquels vous faites face quotidiennement dans une atmosphère paisible et saine pour vous, contribuant ainsi à l’épanouissement du meilleur de vous-même.
Vous pouvez ainsi conserver ces éléments très stimulants et sentir alors, dès votre réveil, que la vie vaut le coup d’être vécue. Décidez de devenir une source irradiante de stabilité et d’équilibre pour tous ceux qui vous entourent. Offrez-vous tout ce que vous désirez pour garder cette joie et soyez prêt à accepter cet univers de paix comme il se présente.
Parvenir à l’équilibre,
à la stabilité et à la sécurité 
 

Exercices

  • Pensez à un élément important de votre vie d’aujourd’hui. cela peut être un gros achat, un changement de travail, la fin d’une relation. Écrivez-le :
          
  • Asseyez-vous tranquillement et détendez-vous. Laisser vos sentiments intérieurs les plus profonds remonter. Accordez au moins 5 minutes de réflexion à cette situation. Demandez de l’aide à votre être supérieur et aux forces les plus élevées de l’Univers. Écrivez toutes les nouvelles pensées qui vous viennent :
          
  • Restez dans cet état calme et tranquille. Pensez à ce que vous pouvez faire, dès maintenant, pour amener plus d’équilibre et de stabilité dans votre vie. Écrivez vos idées :
     

  • Créez un symbole représentant l’équilibre et la stabilité dans votre esprit, et ensuite, dessinez-le. Imaginez qu’il se développe, qu’il s’agrandit et prend de plus en plus de puissance :

Philosophie de comptoir de la vie - Page 2 Fsigncp
Si vous avez le goût de suivre le guide
http://www.quebexport.com/terrenouvelle/Joie/11.html


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Message par I am so sure le Ven 19 Mai 2017 - 13:43

Spoiler:
Subtilités Psychologiques 1

Subtilités Psychologiques 1 a été un réel succès il était d’ailleurs épuisé depuis plus d’un an, nous avons décidé avec Banachek de réimprimer le livre, ne passez pas à côté cette fois ci.
Description

Dans ce livre tant attendu, Banachek révèle les vrais secrets de son succès : des subtilités psychologiques qui transforment la  » magie mentale  » en  » véritables miracles à la fois psychiques et divertissants « . La plupart des effets ne demandent aucune préparation et peuvent être présentés à l’improviste.
Difficile de croire qu’à la sortie de la version américaine de Subtilités Psychologiques, il y a plusieurs années, la mode du mentalisme ne faisait que commencer.
À l’origine, ce livre avait pour but de rassembler les meilleures méthodes psychologiques qui faisaient depuis longtemps partie du répertoire des mentalistes. Elles n’étaient alors présentes que sous forme partielle et éparpillée dans les descriptions des effets, ou transmises uniquement entre initiés. La plupart de ces idées étaient en effet gardées secrètes, parfois volontairement, mais aussi parce que certaines d’entre elles étaient complexes à décrire. Grâce au travail de Banachek, vous avez enfin la possibilité d’accéder à ces méthodes incroyables.
À sa sortie, Subtilités Psychologiques a vite été reconnu comme un ouvrage révolutionnaire. Certaines des idées contenues dans ce livre ont immédiatement été adoptées par les professionnels : Le premier volume de cette série regorge de finesse, d’idées, de conseils et de détails ; des éléments qui font la différence entre une idée utopique et un miracle qui fonctionne dans les conditions réelles, qu’il s’agisse de magie ou de mentalisme.
Aujourd’hui, les trois tomes de la série Subtilités Psychologiques sont considérés par beaucoup comme des classiques incontournables du mentalisme. Voici enfin l’occasion de découvrir le premier tome en français.
Sommaire

Dédicace
Note du traducteur
Préface de la troisième édition
Préface
Avant-propos
Introduction
Forçages et Sorties Psychologiques

Le Test du Carré
Couleur à Usage Unique
La Carotte et le Bâton
Carotte pour Vous, Tomate pour Moi
La Sortie de Phantini
Autres Forçages Psychologiques
Test Subtil de Hugh Riley
Test de Hoy & Karmilovitch
Association de Maladie
Sortie Comique
Localisation Subtile
Tests psychologiques subtils avec un gimmick swami ou un nail writer

Sur le bout des ongles
Ongle Verni
Utilisation subtile des tests psychologiques

Début, Milieu ou Fin ?
Utiliser une personne ou plusieurs ?
Cercle et triangle subtil

Le vieux truc du cercle et du triangle
Mise à jour du test du cercle et du triangle, avec des astuces psychologiques
Lettres Subtiles

Le test ABCD – mon ancienne version
Le test ABCD moderne
Exxon
Placement subtil de lettre
Lettre dans un mot / Jeu de l’esprit
Choix Subtil du Livre
L’astuce du dernier mot
Jeu de mots
Forçage verbal subtil

Nombres subtils

Vous êtes un imbécile !
Probabilité
337 subtil
Subtil de 1 à 100
À l’envers
Cartes subtiles

Positions de cartes
Forçages subtils à l’effeuillage
Localisation idéomotrice subtile d’une carte
As Subtil
Le forçage mental de cinq cartes par Vernon
Cartes favorites
Les pupilles ne mentent jamais
Argent subtil

Position subtile
Multiplication subtile de pièces
Confiseries
Son subtil
Dessins subtils

Première pensée
Dessin universel
Fenêtre
Code Imagé
Dessin universel 2
Choix Ambigus Subtils
Géo-Psycho
Montres subtiles

Montre-Moi 1
Montre-Moi 2
Écriture subtile

Remèdes subtils ou le vieil homme-médecine

Hoquet
Rendre l’homme-médecine efficace
Maux de tête
Mains subtiles

Choix de main
Sentez la Force
Test du Pouls
Your Nose Knows
Signaux Sanglants
Confirmations et besoins subtils

Confirmations
Association Animale
Besoins
Besoin Ambigu
Vous n’êtes pas d’accord pour être d’accord
Téléphone subtil

Test au téléphone
Numéro de téléphone
» Non !  » subtil

Conseil sur le  » Non «
Cartes Postales Subtiles

Carte Postale Française Dégoûtante
Torsion subtile de métal

Sensations
L’effet Geller
Tintement dans les oreilles
» Questions & Réponses  » Subtil

Date de naissance
Numéros de sécurité sociale et permis de conduire
Défi  » Q&R «
Détournement d’attention
Rêves Subtils
Présentation subtile de vos capacités

Le mentaliste psychologique
L’anneau de vérité
Lapsus Freudien
Conclusion

Caractéristiques du livre

Format 16 x 24 cm
264 pages
Couverture rigide quadri
Reliure couture
Détails du livre

Traduction de Vincent Hedan
Mise en pages de Benoit Drager
L’avis des Clients
http://www.marchanddetrucs.com/magasin-de-magie/selections/nos-livres/subtilites-psychologiques-1.html
------------------------------------------------------
Comment s'truc"durex phrasalement les subtilités psycho-logiques complexes fossilisifiées et stratifières  tout en revenant toujours à bon port et à l'heure pour le kebab ?


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Message par I am so sure le Ven 26 Mai 2017 - 12:50

Spoiler:

La Génialitude® du leader en 50 points

genialitude
Il y a 1 année

« Le 21ème siècle sera spirituel ou ne sera pas ». André Malraux.



Qu’est-ce que la Génialitude ?

Un nouveau concept de leadership ?

Non !

La Génialitude est l’approche comportementale 3.0 du leadership dans laquelle l’intelligence émotionnelle, l’élégance dans les gestes et les mots, la capacité à rééquilibrer le rationnel et le relationnel, représentent la source inépuisable du développement du collectif mais aussi de l’individu au sein de nos entreprises.

Rien de révolutionnaire !

Mais une invitation à la prise de conscience de l’importance du relationnel…!

Voici donc en 50 points mon approche de ce comportement de Leader que je veux volontiers qualifier de 3.0 :

1.Développez et cultivez une réelle confiance en vous

La confiance est la première arme qui éloigne le pessimisme. Tant que vous souffrirez d’un manque de confiance, vous aurez tendance à toujours croire que les autres sont meilleurs que vous. Difficile dans ces conditions de demeurer positif. Gardez à l’esprit vos exploits passés, inspirez-vous-en pour garder une mentalité de vainqueur. Etre leader implique nécessairement une réelle confiance en vous. Gardez à l’esprit que cette confiance en vous est contagieuse. En tant que leader, vous devez avoir une totale confiance en vous, ce qui vous permet d’avancer à pas de géant, d’être audacieux, inflexible et capable de « retomber sur vos pieds » dans les rares cas où vous échouez. Généralement, les leaders ont un faible besoin pour l’approbation, et sont motivés par une force, maturité et énergie innées. Ils sont très conscients de leurs propres forces et faiblesses, ainsi que de l’impact qu’ils exercent sur les autres, et connaissent parfaitement ce qu’ils peuvent ou ne peuvent pas faire/atteindre/influencer. Ils ne se rangent pas dans la malchance ou la culpabilité pour justifier des erreurs ou doutes précédents.

2.Ayez de la gratitude

Savoir dire merci, éprouver de la reconnaissance profonde de ceux qui nous entourent, de nos collaborateurs : et si c’était par là que commençait le bonheur ? Plus qu’un signe de politesse lancé sans attention pour avoir été appris tôt par cœur, « merci » peut devenir le mot-clé d’un art de vivre, pour peu que l’on apprenne à décoder et à développer l’émotion qu’il manifeste : la gratitude. Celle-ci, redécouverte par tout le courant de la psychologie positive et est une promesse d’épanouissement.

3.Faites preuve d’empathie

Mettez-vous dans les chaussures de l’autre ! Ressentez ce qu’éprouve un salarié en difficulté ou en conflit Entrez en résonance avec ses émotions, saisissez son point de vue. Abordez-le avec tact : « Pourquoi bloques-tu sur le projet Z ? J’ai l’impression que tu es tendu… Est-ce cela ? Y a-t-il autre chose ? ». Laissez l’autre vider son sac, vous partagez ce temps riche de sens avec lui. Puis concluez en douceur. « OK, je t’ai écouté, entendu et compris ! ». Prenez 10 minutes pour cela, lui s’en souviendra. Par la suite, le travail doit reprendre mais tenez compte de ses propos. Ne pas confondre l’empathie, neutre, distancée avec la sympathie qui console, compatit et noie le manager dans l’affectif.

4.Comportez-vous avec bienveillance

Puisque vous passez une très grande partie de votre temps, pourquoi ne pas (ré)apprendre à aimer votre travail ? Loin de n’être qu’une contrainte, le travail peut aussi être épanouissant, tant d’un point de vue personnel que professionnel. Pour ce faire, il est nécessaire de replacer la bienveillance au coeur de nos relations professionnelles… Cette notion implique de travailler en bonne intelligence avec ses collaborateurs. Le plaisir attaché à la bienveillance ne peut devenir l’objet d’un calcul égoïste, ce plaisir n’est attaché qu’à l’affection désintéressée.

5.Ne cherchez pas à devenir populaire

Tout leader se voit adulé et populaire, mais ne tombez pas dans le piège. Voir vos salariés vous témoigner leur  reconnaissance est certes une satisfaction, mais n’oubliez pas que vous devez veiller au bon fonctionnement de votre entreprise avant tout. En gestionnaire exemplaire, il vous faudra parfois prendre des décisions radicales contre l’avis de vos équipes. La perte d’un client peut vous pousser à ordonner des restrictions budgétaires, réduire vos effectifs, limiter les augmentations salariales, malgré le bon travail de vos salariés. N’oubliez pas dans ce cas d’expliquer vos décisions rationnelles et de montrer qu’elles s’appliquent aussi bien aux autres qu’à  vous-même.

6.Célébrez les événements et les victoires

L’organisation d’évènements (vœux, séminaire, projet, date anniversaire…) permet à l’entreprise de renforcer les liens et de solidifier le sentiment d’appartenance. Les célébrations sont souvent des moments privilégiés où les salariés peuvent se découvrir autrement qu’à travers le rôle qu’ils incarnent dans l’entreprise.

7.Ayez de l’humour

Le sens de l’humour est l’une de plus grandes qualités d’une personne. Il peut vous aider à interagir plus facilement avec les autres, à améliorer votre santé et même à désamorcer des situations difficiles. Cependant, il est parfois difficile de comprendre qu’il n’est pas nécessaire d’être amusant pour avoir le sens de l’humour, il suffit de savoir prendre les choses du côté plus léger.

8.Souriez

C’est l’une des clés d’accès, pour l’équipe, du plaisir dans le travail. Tel le « bonjour », le sourire du chef, ou les sourcils détendus, est un signe d’ouverture, de disponibilité. Il déclenche chez l’autre le désir de bien faire. Et facilite le dialogue. En outre, il peut s’accompagner de gestes prévenants : avoir un mot affable sur un souci particulier, proposer un café, s’assurer que l’autre n’a pas le soleil dans les yeux, etc. La cordialité doit être sincère pour être communicative

9.Faites preuve d’humilité

L’humilité est un des facteurs déterminants du leadership car elle permet de créer un environnement accueillant et vous amène à apprendre de la critique et à admettre vos erreurs. Militez pour un style de leadership désintéressé. Loin du « moi-je », loin de la fausse modestie, l’humilité d’un manager est apaisante, source de sérénité.

10.Contrôlez vos émotions

Les émotions ont une incidence immédiate sur vos états d’âme et d’esprit. Pour les contrôler, vous devez d’abord vous connaitre parfaitement. Ensuite, ce sera à vous de savoir quel impact telle ou telle autre entité peut produire sur vous. Une fois que vous avez l’information, faites le choix de ce que vous laisserez vous affecter. Votre confiance en vous est un facteur essentiel.

11.Faites preuve de pragmatisme

Le manager est souvent vu comme un Homme solution. Les personnes de son équipe lui soumettent un nombre conséquent de problèmes en tout genre. Et ce tout au long de la journée. Il y a souvent peu de répit pour le manager qui dirige une équipe ! Il doit ainsi proposer des solutions qui font avancer son équipe. Il peut également se placer en Homme ressource, et accompagner les membres de son équipe à trouver par eux-mêmes des solutions qui les font avancer. Je parle ici de la posture du manager-coach que je développerai dans un prochain article. On attend donc du manager qu’il agisse et prenne des décisions avec pragmatisme, en fournissant des réponses applicables et précises. Ces réponses doivent prendre en compte les contraintes de la réalité et avoir des impacts réels.

12.Donnez de l’authenticité

La sincérité, la transparence et l’authenticité dans les relations contribuent à renforcer la confiance entre les acteurs de l’entreprise. La méfiance est le résultat, soit d’une peur ou d’une appréhension de l’avenir, soit d’un doute de l’information ou de la véracité d’un comportement. Dans tous ces cas, il importe d’instaurer un processus qui favorise l’expression des interrogations et qui permette aux intéressés d’avoir des réponses honnêtes. Soyez irrémédiablement authentique.

13.Optimisez l’ambiance au travail

Vous le savez. L’atmosphère de travail, fortement influencée par les valeurs, l’organisation et la nature des relations entre les acteurs de l’entreprise contribue à l’épanouissement des salariés. Il s’agit tout autant de l’infrastructure que des conditions de travail. Les enjeux du management de demain reposent sur l’aptitude à créer un bon climat de travail. Le bien-être au travail n’est-il pas d’actualité ?

14.Renforcez le plaisir de vos collaborateurs

Au-delà de l’ambiance et du cadre de travail, le plaisir éprouvé à réaliser ses activités est une des conditions majeures de la performance d’une personne. Se concentrer davantage sur ce que la personne aime faire (talent) que sur ce qu’elle sait faire (compétence). Il vaut mieux miser sur ses points forts que de lutter contre ses points faibles.

15.Equilibrez vie privée et vie professionnelle

D’une manière générale, le bien-être s’obtient lorsqu’une personne a trouvé son équilibre au sein de ses différents domaines de vie (travail, famille, en soi, réseau social…). C’est toujours dans l’excès que se trouve le problème. Être gentil est une bonne chose, être trop gentil revient à être dépendant. Etre courageux est une vertu, être intrépide peut s’avérer dangereux. Consacrer du temps à son travail est important, se sacrifier pour son travail risque de mettre en péril sa vie personnelle (et avoir des conséquences négatives sur sa performance professionnelle).

16.Persévérez

Un des traits de caractère les plus importants chez les grands leaders est leur capacité à glisser sur les revers et les rejets. Beaucoup de ces leaders ont été confrontés à des rejets avant de parvenir à obtenir que leurs idées soient acceptées. Pourtant, ils ont persévéré et ont réussi. Ce qui les a amène aux succès est leur état d’esprit. Ils considèrent les obstacles comme des défis et des opportunités de croissance, pas comme des invitations à abandonner. Au lieu de les arrêter, les obstacles ont l’effet inverse: ils sont encore plus déterminés à réussir et à prouver qu’ils ont raison et les autres ont tort. Les grands leaders ne se concentrent pas sur les problèmes et les rejets. Au lieu de cela, ils se concentrent sur les solutions, sur ce qu’ils peuvent apprendre et faire mieux la prochaine fois. Ils ne prennent pas les revers personnellement. Ils savent qu’ils ont raison – leur système de validation interne leur dit – et ils font tout le nécessaire pour convaincre le monde de ce fait.

17.Donnez du sens

Le sens peut se définir comme une direction vers laquelle toutes les énergies doivent s’orienter mais aussi le but ultime de la raison d’être de l’entreprise, de sa valeur, de sa particularité, de ce qu’elle apporte à son environnement. L’engagement d’une personne dépend fortement du sens qu’elle donne à sa contribution. Mobiliser par le sens suppose, non seulement d’afficher une vision mais aussi d’animer par la finalité (pour quoi) plutôt que par l’activité (comment).

18.Apportez de la proximité

La confiance repose sur la capacité à pouvoir échanger et partager avec les personnes concernées rapidement et simplement, quel que soit le statut où la fonction. Cela suppose d’être aux côtés de ses équipes. Vous vous devez donner à vos collaborateurs une réelle facilité d’accès au manager que vous êtes. Sans cette proximité, la relation peut être altérée.

19.Sortez de votre zone de confort

Les leaders n’ont plus peur de prendre des risques ou de faire des erreurs. Ils prennent des risques réfléchis plutôt que dangereux, et lorsqu’ils évaluent leur options et alternatives minutieusement, ils ne se permettent pas d’être proie au syndrome de la « paralysie de l’analyse ». Les meilleurs leaders retiennent des leçons de leurs erreurs et en sortent résolus et prêts à affronter de nouveaux challenges. Allez-y, FONCEZ !

20.Soyez curieux de l’autre

Peu importe s’ils sont introvertis ou extravertis, ceux qui maîtrisent l’art des émotions sont curieux vis-à-vis des personnes qui les entourent. Cette curiosité est le fruit de l’empathie. Plus vous vous souciez des autres, plus vous serez curieux de ce qu’ils vivent.

21.Apprenez à écouter

S’il est difficile de parler, il l’est encore plus d’écouter les autres le faire, surtout s’il est question d’un sujet sans grand intérêt. Pourtant, il s’agit bien d’une qualité qu’il faut avoir si l’on veut demeurer positif au quotidien. Le fait que vous ne soyez pas vraiment intéressés par un sujet et que vous devriez l’écouter tout de même peut créer en vous des pensées négatives qui peuvent aller jusqu’à une aversion contre votre interlocuteur. Vous devez lutter contre cela. Une fois que vous aurez appris à le faire, vous ne vous limiterez plus au message porté, mais vous accorderez toute son importance à votre interlocuteur. Vous ne développerez plus d’amertume.

22.Ne vous vexez pas

Si vous avez une bonne compréhension de vous-même, les gens auront du mal à dire ou faire quelque chose qui vous offensera. Les personnes dotées d’une fine intelligence émotionnelle ont une grande confiance en eux et sont ouvertes d’esprit : elles ont le cuir épais. Ces personnes-là n’ont aucune difficulté à rire d’elles-mêmes ou à accepter les plaisanteries des autres, parce qu’elles font facilement la différence entre l’humour et l’insulte.

23.Ne jugez pas

Attention au regard que vous portez sur vos salariés. Si le manager considère son collaborateur comme un crétin, ce dernier a plus de chance de le devenir ! C’est ce que l’on appelle « la prophétie auto-réalisatrice ». En effet, si vous pensez qu’un de vos collaborateurs est médiocre, vous risquez de ne pas lui apporter suffisamment de reconnaissance, de feed-back ou de matière pour se développer. Ce manque d’intérêt qu’il ressentira a de grandes chances de le décourager et de l’empêcher de progresser, et c’est le début d’un cercle vicieux.  

24.Valorisez les réussites de vos collaborateurs

Il s’agit de reconnaître la contribution de votre salarié ! Non pas en fonction de son statut mais de sa valeur ajoutée. La valorisation peut s’exprimer sous différentes formes telles que la reconnaissance auprès d’un groupe, l’association à un projet transverse, l’intégration à un cycle dédié aux potentiels. Une personne sera d’autant plus en confiance qu’elle constatera que ses efforts et sa contribution sont reconnus.

25.Oubliez-vous un peu

Votre EGO ? A mettre en sourdine. Seuls doivent compter l’objectif et l’intérêt supérieur du collectif, équipe ou entreprise. Pour bien coacher ses salariés, il est important d’éviter de projeter sur eux sa propre histoire, ses frustrations, ses envies, ses peurs. N’imposez pas votre mode de fonctionnement mais au contraire aidez-les à trouver des solutions par eux-mêmes.

26.Jouez l’exemplarité

Adoptez en toutes circonstances le précepte « Je fais ce que je dis, je dis ce que je fais ». Votre équipe pourra ainsi prendre modèle sur VOUS. Et prenez garde à rester cohérent. Les décisions arbitraires sont très déstabilisantes. En effet, un chef « girouette » crée du stress chez ses salariés car ces derniers ne savent jamais sur quel pied danser avec lui.

27.Soyez flexible

Pour être pertinent avec chacun de vos collaborateurs, sachez vous adapter à leur mode de fonctionnement. Avec une personne autonome, vous pourrez solliciter cette autonomie au travers d’un mode de mangement participatif. A l’inverse, avec des salariés qui ont davantage besoin d’être encadrés, vous pourrez vous montrer plus directif en encourageant graduellement leur initiative. Respectez aussi la manière de travailler de votre interlocuteur. Inutile de brusquer un collaborateur qui a besoin de temps pour faire le tour d’une question en lui demandant de réagir à chaud. A l’opposé, avec celui qui aime être synthétique et qui travaille vite, il est judicieux de ne pas le couper dans son élan en le submergeant de détails, mais il sera important de contrôler la rigueur de son travail à posteriori.

28.Donnez des espaces de liberté

Offrez de la latitude laissée à vos salariés de s’organiser comme ils le souhaitent pour atteindre leurs résultats. La liberté porte sur le « comment » (organisation du travail) et non sur le « quoi » (missions) et le « pour quoi » (finalité) et doit faire l’objet d’une négociation préalable. Le management consiste bien moins en en montrer qu’à en faire découvrir.

29.Privilégiez la transversalité

La transversalité horizontale (entre fonctions) et verticale (entre niveaux hiérarchiques) facilitent la réactivité, la résolution des problèmes, l’innovation et la bonne entente. Au contraire, la division du travail et le cloisonnement freinent la collaboration et favorisent les luttes de pouvoir. Le rationnel divise alors que le relationnel (ré)unit. La transversalité consiste à faire tomber les barrières afin de renforcer la solidarité et l’esprit d’équipe.

30.Regardez les gens dans les yeux

Votre charisme n’existera que par le lien avec les autres. Regardez-les ! Un truc : devinez la couleur de leur iris. Et s’il y a trop de monde, imaginez que l’assistance est coupée en 4 carrés et passez d’un carré à l’autre régulièrement en pointant à chaque fois plusieurs personnes.

31.Dépassez vos peurs

Êtes-vous une victime ou un initiateur ? Les peurs sont normales, tout le monde en a, même les leaders, ce qui change, c’est la manière de les interpréter. Il y a 2 types de personnes : ceux que j’appelle des victimes et les autres des initiateurs. Les victimes sont les gens qui remettent la faute sur les autres et ont tendance à paniquer dès qu’ils ont peur, ils remettent les actions à plus tard. En revanche, l’initiateur, lui, aime la peur, il appelle ça « l’adrénaline », il donne son maximum, il dépasse ses limites, et le pire dans tout ça, c’est qu’il adore le faire ! Et vous, êtes-vous un initiateur ou une victime ?

32.Planifiez vos journées

La déprime vient souvent du fait que les objectifs fixés n’ont pas été atteints. Mettre toutes les chances de votre côté dans l’atteinte de vos objectifs est donc primordial. Organisez-vous, planifiez, faites ce que vous savez le mieux faire. Gérez vos priorités en fonctions des échéances et de leur importance.

33.Coopérez sans vous aplatir

Coopérer est la quête du compromis, même dans un climat d’ardente compétition. Même bienveillant, le manager ne fait pas de concession, ni à ses pairs, ni à ses collaborateurs. Il ne cède pas sur ce qui est le cœur de son travail ou de son organisation. Coopérer ne veut pas dire s’aplatir mais chercher ensemble une solution positive pour chacun.

34.Comportez-vous avec intégrité

L’honnêteté et l’intégrité sont la pierre angulaire de tout succès soutenu. Pour que des personnes suivent le leader que vous êtes, ils doivent être totalement convaincus de votre honnêteté, votre engagement, votre dévouement, votre éthique et autres hauts principes et valeurs inébranlables. Les leaders ouverts, sincères et ayant un comportement logique, sont plus à même d’inspirer la confiance, la loyauté et le dévouement auprès de leurs équipes.

35.Ne ressassez pas vos échecs

Prenez du recul sur vos échecs et erreurs, sans pour autant les oublier. En gardant vos échecs à bonne distance, il est plus facile de les comprendre, et d’en tirer les leçons à l’avenir. Se souvenir de ses erreurs sans les ressasser est un équilibre subtil qui demande une bonne connaissance de soi.

36.Cultivez la complémentarité

L’évolution d’un groupe passe par les apports réciproques des différents membres du groupe entre eux (âge, culture, formation, sexe…). La conformité et la modélisation freinent l’innovation. La diversité est très souvent source d’enrichissement et il importe de favoriser les échanges de points de vue, d’expérience et de compétences. La mobilisation de la somme des talents individuels optimise la performance collective.

37.Offrez votre soutien

Le soutien (psychologique et technique) est l’un des piliers de la prévention des risques psychosociaux. Se sentir soutenu permet d’être rassuré et facilite le développement professionnel.

38.Donnez sans attendre un retour

Quand on vous donne quelque chose spontanément, sans rien attendre en retour, on s’en souvient longtemps. Par exemple, vous avez une conversation intéressante avec quelqu’un au sujet d’un livre, et un mois plus tard, quand vous revoyez cette personne, vous arrivez avec le livre en question à la main. Construisez des amitiés très profondes en vous mettant à la place des autres.

39.Oubliez la rancune

Ne vous laissez pas envahir par des émotions négatives après une dispute car c’est un facteur important de stress, et peut avoir de graves conséquences sur votre santé sur le long terme. Sachez éviter le stress et les nuisances engendrées par la rancoeur. Pardonner à quelqu’un permet non seulement de se sentir mieux, mais participe aussi à votre bonne santé physique.

40.Appréciez ce que vous avez

Prenez le temps de faire le point sur ce qui vous rend heureux, voilà une chose toute simple à faire. Les chercheurs ont montré que cultiver la gratitude au quotidien apporte de la bonne humeur, de l’énergie, et un sentiment de bien-être.

41.Imposez-vous la déconnexion

Eteignez votre téléphone portable ou lâchez son ordinateur le temps d’une pause ou d’un week-end. C’est à cela que l’on reconnaît les personnes douées d’intelligence émotionnelle. Prenez le temps de vous reposer aide à diminuer votre stress et à vivre l’instant présent. Des études ont en effet montré que le simple fait de consulter ses mails augmente le niveau de stress.

42.Dormez suffisamment

Pendant le sommeil, le cerveau recharge ses batteries, en se remémorant ce qui s’est passé dans la journée, pour l’oublier ou le mémoriser. Sachez que votre capacité de concentration et de mémoire est réduite lorsque vous manquez de sommeil. Bien dormir est une priorité.

43.Entretenez votre capital physique

Le corps a aujourd’hui un rôle considérable dans notre société d’image ! Cela explique en partie l’engouement envers le culte du corps, le bien-être, la santé, la nutrition et la prise de conscience de l’importance de bien entretenir sa mécanique pour durer dans le temps ! Gardez à l’esprit que votre corps est un capital. Comme tout capital, il doit être protégé, développé.

44.Mettez de côté les pensées négatives

Plus vous ressassez des pensées négatives, plus vous leur donnez de l’importance. La plupart de nos pensées négatives ne sont… que des pensées. Quand vous vous focalisez sur une chose, craignant que cette chose arrive, ou n’arrive jamais, il s’agit la plupart du temps d’une tendance naturelle du cerveau à percevoir des menaces. Les personnes dotées d’une bonne intelligence émotionnelle séparent les pensées des faits, pour casser le cercle vicieux des pensées négatives, et construire une approche positive de la réalité.

45.Evitez les éteignoirs, les cactus

Fuyez les personnes toxiques, éteignoirs et cactus. Côtoyer de telles personnes est épuisant pour tout le monde. Le savoir-faire émotionnel aide à gérer les interactions avec les personnes nuisibles. En pareille situation, identifiez vos propres émotions, et agissez de manière rationnelle, pour ne pas vous laisser envahir par la colère. Ecoutez le point de vue de la personne difficile pour trouver un terrain d’entente. Sans ce terrain t’entente, n’insistez pas. Fuyez ! Quand votre bonheur ou votre satisfaction dépend de l’opinion d’autres personnes, vous n’êtes plus le maître de votre propre bonheur. Quand vous vous sentez bien, après avoir réalisé quelque chose qui vous tenait à cœur, ne laissez aucune remarque venant de quelqu’un d’autre gâcher votre plaisir.

46.Améliorez-vous en permanence

Ne vous contentez pas de ce que vous avez en terme de connaissances. Cherchez à vous développer constamment, cherchez continuellement à apprendre de nouvelles compétences et à développer vos capacités. Les grands leaders sont des étudiants perpétuels et ils ne se lassent jamais d’apprendre. Ils ne s’arrêtent jamais de rêver non plus, et se fixent leurs propres objectifs. Contrairement à la moyenne des gens qui s’installent dans le confort, vous devez embrasser les défis, car vous savez que ce sont les conditions préalables à la croissance et la satisfaction durable.

47.Anticipez les obstacles

Vous de devez pas foncer la tête baissée, sans vous préparer. Vous devez vous tailler un chemin vers votre objectif. En outre, vous devez tenter de prédire ce qui peut arriver sur votre chemin, afin que vous puissiez être préparé à n’importe quelle situation. Mais vous ne devez pas penser à toutes les choses qui peuvent mal tourner, et à trouver les moyens de les contrer. Cela consomme trop d’énergie et de temps. D’ailleurs, on peut penser à des millions de raisons pour lesquelles les choses pourraient mal tourner, mais ce n’est pas le but. Certains leaders ont appris à utiliser leur bon sens et à anticiper les défis. Ils font cela en observant comment les choses fonctionnent et se rapportent les unes aux autres. Ils ont une vision réaliste et évitent de surestimer ou sous-estimer leur situation actuelle. Ils ne sont pas trop excités, ni ne deviennent paranoïaques. Ils réussissent à regarder les circonstances

48.Lisez régulièrement

La lecture est un voyage fabuleux qui vous permet de transcender les réalités de ce bas monde, en mettant à rude épreuve votre imagination. Pratiquez-la plus souvent. Vous pouvez par exemple vous réserver quelques minutes de lecture, une fois dans votre lit,  avant de vous endormir. Vous parviendrez ainsi à libérer votre esprit de toutes les tensions endurées au cours de la journée, et préparer celle à venir.

49.Mêlez Logos, Athos et Pathos

On ne sait pas toujours pourquoi  le discours de quelqu’un produit tant d’impact sur nous. Souvent c’est parce qu’il  s’appuie sur le cocktail magique : connaissances (logos) qui posent le savoir; convictions (ethos) qui posent l’engagement personnel ; émotions (pathos), qui permettent l’identification. Nous ne pouvons qu’être attiré par quelqu’un qui fait appel à la fois à notre intelligence et à notre cœur et qui  agit par conviction. Travaillez votre capacité à distiller des discours à impact fort.

50.Ayez du courage managériale

Les grands leaders sont admirés pour leur courage. Beaucoup de gens ayant fait preuve d’un grand courage sont restés dans l’histoire comme des héros. Mais ce qui a rendu ces personnes différentes n’était pas leur absence de peur. Au contraire, Ils ont eu peur comme tout autre être humain. Ce qui les différencie est leur capacité à ressentir cette peur et cette agir malgré elle. Les gens exceptionnels ont les mêmes peurs, les mêmes doutes, les mêmes conflits intérieurs et les mêmes émotions que tout le monde. Mais ils ont appris à suivre leur vision, peu importe qu’ils ressentent. Ils savent qu’ils prennent des mesures pour une plus grande cause et cette vision les pousse à continuer, même face à la peur. Ce n’est pas qu’ils ignorent leur peur. En fait, ils la reconnaissent – car ils reconnaissent leurs faiblesses et sont confortables à l’idée d’exposer leur vulnérabilité – mais ils font tout ce qui est le plus important pour eux et ils ne permettent pas à la peur de paralyser leur action. Ils utilisent la peur comme un catalyseur qui les propulse dans la direction souhaitée. Faites preuve de courage managériale.



Retrouvez-moi sur genialitude.org ou sur facebook.fr/genialitude

https://genialitude.org/2016/04/29/la-genialitude-du-leader-en-50-points/amp/
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Message par I am so sure le Mar 30 Mai 2017 - 12:32

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http://changeons.fr/hitler-vs-confucius-quiz-etonnant/


Pourquoi 99% des gens font n’importe quoi avec l’ironie
L'ironie est un poison.

Je ne pensais pas dire ça un jour.

Il m'a fallu un paquet de temps pour comprendre ça.

Il m'a même fallu aller vivre 3 mois au Vietnam.

Oui je sais, tu te demandes le rapport entre le voyage et l'ironie.

l'ironie est un poison
En fait, l'ironie c'est très européen, même très français. Quand tu passes du temps dans une culture qui ne manie pas l'ironie de manière systématique comme en France, tu adoptes un autre point de vue.

Tu compares. Tu comprends.

Dans notre société, on est tout le temps à l'affut de l'erreur de l'autre pour ironiser dessus. Et même s'il ne fait pas d'erreur, on ironisera sur son physique, sa manière de s'habiller ou de se tenir.

Essaie d'expliquer l'ironie à un asiatique, et il te regardera comme si tu étais un extraterrestre en te posant une question très pertinente : "mais pourquoi tu dis l'opposé de ce que tu penses, ça n'a pas de sens ?". Oui, l'ironie n'a pas vraiment de sens, c'est juste un trait d'esprit qui, dans certaines situations, permet de souligner l'absurdité d'une situation.

On passe notre temps à faire ça. Et même quand on passe un bon moment, on cherche la petite bête pour ironiser dessus.

Ironiser sur les autres. Sur le monde qui nous entoure. Sur la politique, sur notre travail.

Pourquoi l'ironie te plombe complètement
À chaque fois que tu utilises l'ironie, tu fais les choses suivantes :

Les problèmes de l'ironie
- en disant l'inverse de ce que tu penses, tu n'écoutes pas tes besoins les plus profonds. Tu les nies.

- tu mets une distance entre tes ressentis et ton discours. L'ironie agit comme un filtre à émotions

- tu te places dans une comparaison et dans la moquerie systématique vis à vis des autres

- tu t'empêches de trouver des solutions concrètes : dès qu'une discussion bascule dans l'ironie, on reste dans le registre de l'humour au lieu d'aller au fond des choses et de faire avancer les problèmes

- tu focalises sur le négatif pour en tirer une source de plaisanterie ou de moquerie. Les gens ironiques sont des gens souvent assez négatifs malgré leur humour de surface​

Le Gorafi et autres exemples
Je ne sais pas si tu connais le Gorafi. C'est un site d'informations ironiques, qui reprend les codes des articles sérieux pour les tourner en dérision, en gardant un ton très sérieux.

Soyons honnêtes, c'est super drôle. C'est très bien foutu, et l'idée est excellente. À tel point que d'autres sites sur le même modèle ont fleuri sur le web ces derniers mois.

Sauf que...
Ce genre de site et d'humour, ça te coupe de tes émotions.

En passant systématiquement par l'ironie, non seulement ça te coupe de tes émotions vis à vis d'une information (joie, peur, colère, frustration), mais en plus ça te met dans une position cynique vis à vis de ça.

Tu te places dans un angle qui te fait voir la vie de manière cynique. Détaché de la réalité, à juger toute information via le filtre de l'ironie.

Les effets secondaires ?
Dans les commentaires, pour ne pas passer pour quelqu'un sans humour, les gens répondent au second degré avec de l'ironie. Mais ça ne suffit pas, alors d'autres répondent au troisième degré. Et ainsi de suite. C'est à celui qui cachera le mieux possible ce qu'il pense.

C'est un jeu dangereux, qui donne le beau rôle à celui ou celle qui cache le mieux ses émotions et s'en déconnecte complètement. Et si une personne fait l'erreur de ne pas comprendre le 5ème degré caché derrière un commentaire, elle se fait démonter.

Se moquer des gens qui prennent l'article au premier degré. Une amie m'a raconté l'anecdote d'un covoiturage dans lequel une des passagères a fait l'erreur de raconter un article du gorafi comme si c'était vrai. Tout le monde s'est moqué d'elle. Elle s'est sentie super gênée et n'a plus prononcé un mot du trajet. Son copain aussi.

L'humour ne devrait jamais servir d'arme. Le rire est une émotion formidable, rire aux dépends des autres l'est beaucoup moins. C'est OK de taquiner quelqu'un, mais s'il se sent mal après, c'est qu'on s'est comporté comme un connard.

On n'a pas le droit de détruire quelqu'un psychologiquement au nom de l'humour. Même si c'est drôle, ça doit rester respectueux. Il vaut mieux garder une super vanne pour soi si on pense qu'elle peut faire du mal à une personne présente.

Utiliser l'ironie correctement
Pour moi l'ironie, c'est comme le piment dans un plat.

Si tu en mets un tout petit peu, ça peut relever le plat et lui donner une saveur particulière.

Mais si tu en mets trop, ça tue tout le gout.

Je trouve qu'en France, on y va fort, très fort, trop fort sur la dose.

On se coupe de nos besoins, de nos émotions, pour les remplacer par de l'ironie facile. En faisant ça, on communique avec cynisme, et inefficacement. Comment l'autre est censé comprendre précisément nos besoins si on exprime l'opposé de ce qu'on ressent ?

Utiliser l'ironie une fois de temps en temps, ça peut être très drôle, et montrer une finesse d'esprit. Le faire systématiquement, ça démontre un manque d'intelligence sociale et de connexion avec ses besoins.

Je peux me permettre de le dire, parce que dans le passé j'utilisais l'ironie sans arrêt. Je me croyais malin, mais en fait je passais à côté de plein de choses importantes sans m'en rendre compte.

Laisse de côté le cynisme, et tu verras ce que tu ressens vraiment. Arrête de te moquer, vis tes émotions à fond. Écoute tes besoins, écoute tes envies.

Si tu fais ça, je te parie que tu te sentiras bien mieux très rapidement. Que tu te sentiras libéré(e) d'un poids. Que tu te connecteras plus facilement à la plupart des gens.

Les plus ironiques se moqueront peut-être de toi pour ce choix. Si c'est le cas, laisse-les dans leur illusion que l'ironie est une preuve d'intelligence, et passe ton chemin pour vivre vraiment tes émotions sereinement.

J'ai arrêté tous mes abonnements à des sites ironiques. Parce que je me suis rendu compte que je finissais par voir la vie comme eux : blasé, détaché, cynique.

Et je n'ai pas envie d'être comme ça. Après avoir passé trois mois dans une société qui ne marie pas l'ironie (ou très peu), je peux voir la différence. Elle est énorme, et c'est un changement super positif dans ma vie.

Ça peut être un changement dans la tienne aussi.

Si tu connais des personnes ironiques, ou que cet article t'a fait réfléchir sur ta propre ironie, alors partage-le. Sans cynisme, juste parce que tu l'as aimé. Tu verras, ça fait du bien !
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Le match des citations : Hitler contre confucius
Les apparences sont parfois trompeuses.

Et parfois non.

Dans cet article on va voir 7 citations, et tu vas devoir deviner si elles proviennent d’un grand homme ou d’un salaud intégral.

Tu verras, c’est parfois plus dur qu’on ne pense.

Le but ? Te prouver que, sorti de son contexte, une info ou une citation peut dire ce qu’on veut qu’elle dise.

C’est parti pour le match des extrêmes, le combat entre un sage absolu et un personnage abject.

Hitler VS Confucius : sauras-tu retrouver l'auteur de ces citations ?
quiz citations 1 - changeons
Un des pires enfoirés de l'histoire. Un des plus grands penseurs de l'humanité.
Tout les oppose. Et pourtant, sauras-tu faire un sans-faute sur ces citations ?
Commencer le Quiz
Pas si facile, pas vrai ?


Il y a de quoi hésiter sur plusieurs des citations... mouille-toi, et choisis ton camp
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Philosophie de la vie de con toir Arrow


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Philosophie de comptoir de la vie - Page 2 Empty Re: Philosophie de comptoir de la vie

Message par I am so sure le Ven 2 Juin 2017 - 16:22

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Diatribe

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La diatribe (du grec ancien διατριβή, diatribē, « conversation (philosophique) ») est un genre littéraire antique, pratiqué notamment par les Cyniques et les Stoïciens. Il s'agit de dialogues (en général fictifs) à visée morale, qui prenaient souvent une forme polémique et violente : c'est cette dernière caractéristique qui explique l'évolution de l'usage du mot à l'époque moderne.
Sommaire  [masquer]
1 La diatribe dans la littérature et la philosophie antiques
1.1 Définition habituelle
1.2 Critique de cette définition
2 La diatribe aujourd'hui
3 Notes et références
La diatribe dans la littérature et la philosophie antiques[modifier | modifier le code]
Définition habituelle[modifier | modifier le code]
La diatribe, qui apparaît au iiie siècle av. J.-C., prend la forme de dialogues avec un interlocuteur en général fictif. Visant à la prédication morale, la diatribe traite de lieux communs de l'éthique. Elle use des procédés de la rhétorique et, pour renforcer ses effets sur un auditoire constitué d'un large public non spécialisé, manie l'ironie, l'invective et le ton polémique.
L'origine de cette forme littéraire est en général attribuée à Bion de Borysthène, philosophe cynique du iiie siècle av. J.-C.
Parmi les philosophes qui ont pratiqué ce genre, on peut citer Télès, chez les Cyniques, et Musonius Rufus, chez les Stoïciens.
Critique de cette définition[modifier | modifier le code]
Le philologue allemand Halbauer a montré en 1911 que le concept de "diatribe" comme genre dans les littératures de l'Antiquité est en fait une construction de la critique de la fin du xixe siècle. Le mot grec διατριβή ne désignait pas un genre littéraire ; il s'appliquait de manière assez vague à l'activité pédagogique et aux écrits en rapport avec elle1. La situation scolaire (réelle ou fictive), le rapport maître-disciple seraient alors l'élément essentiel pour justifier la qualification de diatribe2.
C'est en ce sens qu'Arrien a publié sous le titre de ∆ιατριϐαί (Entretiens) des notes prises alors qu'il suivait les cours du philosophe stoïcien Épictète.
On peut remarquer que les auteurs de langue latine des xviie et xviiie siècles, qui utilisent parfois le mot latin Diatribe dans le titre de leurs ouvrages3, prennent ce mot dans un sens très large (discours, discussion, dissertation), mais parfois avec une intention polémique4.
La diatribe aujourd'hui[modifier | modifier le code]
Une diatribe est un texte ou un discours qui attaque de façon violente une personne ou une institution. C'est une critique amère, violente, le plus souvent sur un ton injurieux. Il peut s'agir d'un pamphlet, d'une satire...
Plusieurs auteurs de littérature tels Émile Zola ou Victor Hugo s'exprimaient sous cette forme dans divers journaux ; la lettre ouverte J'accuse...! d'Émile Zola, parue dans le journal l'Aurore, en est un bon exemple.
Notes et références[modifier | modifier le code]
↑ Dans un sens technique, il désignait aussi une figure de rhétorique.
↑ Le point sur la question a été fait par Pedro Pablo Fuentes González, Les diatribes de Télès (coll. « Histoire des doctrines de l’Antiquité classique », 23), Paris, Vrin, 1998, chap. VI : « Le genre littéraire : la question de la "diatribe" », p. 46 et suiv.
↑ Johann Friedrich Gronovius, Athanasius Kircher, Johann Ernst Immanuel Walch.
↑ Johann Caspar Eisenschmidt, Friedrich Spanheim l'Ancien.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Diatribe
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Dernière édition par I am so sure le Dim 4 Juin 2017 - 18:58, édité 1 fois
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Message par I am so sure le Sam 3 Juin 2017 - 14:46

Spoiler:

SE PARLER À SOI-MÊME COMME ON VOUDRAIT QU’ON NOUS PARLE
se parler à soi meme comme on voudrait qu'on nous parle



Vous l’avez sans doute remarqué, nous entretenons avec nous -mêmes des relations dont l’exigence frise la dictature et les interactions le harcèlement. Il n’y a qu’à écouter cette petite voix intérieure qui nous juge et nous critique avec constance et obstination pour réaliser la dureté de notre relation à nous-mêmes. Parlons-nous donc avec un poil plus de bienveillance.

se parler à soi meme comme on voudrait qu'on nous parle

Philosophie de comptoir de la vie - Page 2 Estime11

Dictateurs de nous-mêmes
Nous ne sommes pas satisfaits d’une attitude que nous avons eue, d’une parole ou d’un geste, d’une façon de faire, d’une performance, d’un résultat? Et hop! voilà la valse des noms d’oiseaux auto infligés, des flingueurs d’estime de soi, des coups de tatane dans la trombine de notre identité.

Car  soyons honnêtes,  nous n’y allons pas de main morte dans le choix des épithètes que nous nous envoyons sans sourciller. Or, ce discours a un impact direct sur l’image que nous avons de nous-mêmes, et comme vous pouvez l’imaginer, chaque fois que nous nous jugeons, chaque fois que nous nous traitons de tous les noms, celle-ci en prend un coup dans les gencives.

Accepterions-nous de telles invectives de la part d’autrui? Si ces propos venaient de notre chef, d’un collègue, un ami, notre conjoint, comment nous sentirions-nous?

Inversement, nous viendrait-il à l’idée d’agonir autrui des mêmes injures que nous nous balançons sans sourciller?

Au final, parmi les pires maltraitances verbales se trouvent souvent celles que nous nous  infligeons à nous-mêmes. D’autant que les autres ont tendance à nous croire sur parole et que si nous leur répétons un peut trop souvent que nous sommes cons, c’est exactement ce qu’ils vont finir par penser de nous.



Mini coaching: se parler comme nous voudrions qu’on nous parle
Quand nous confions ce que nous considérons comme un manquement de notre part, une erreur, un échec à un proche: qu’attendons-nous? Probablement qu’il nous rassure et nous soutienne. De même, quand un proche nous confie ce qu’il considère comme un manquement, une erreur un échec nous cherchons souvent à dédramatiser quelque chose qui nous paraît, au fond, pas si grave. Soyons un ami digne de ce nom pour nous-mêmes!

Comment souhaitez-vous qu’on vous parle?
Comment vous parlez-vous à vous-même?
Quel est l’ampleur de l’écart entre les deux?
Qu’allez-vous vous dire, à la place des insultes habituelles?
Quand vous vous parlez à vous-même comme vous souhaitez qu’on vous parle, que constatez-vous?



Voir aussi

Mécanismes de valorisation et dévalorisation
Image de soi: de la dévalorisation au regard bienveillant
Valorisation, humilité et arrogance
Faire quelque chose pour soi: parce que nous le valons tous!
Comment nous construisons et entretenons nos convictions
3 clés pour renforcer la confiance en soi
L’estime de soi: la beauté des laids
Estime de soi: reconnaître la valeur des autres
http://www.ithaquecoaching.com/articles/se-parler-a-soi-meme-comme-on-voudrait-quon-nous-parle-412.html


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Message par I am so sure le Dim 4 Juin 2017 - 16:50

Spoiler:

La France n’est pas mûre


Le processus politique en cours est un processus lent né il y a 25 ans (Macron avait alors 14 ans) et il n’est pas près de s’arrêter.

Philosophie de comptoir de la vie - Page 2 Shutte10

Frédéric Marc
Cadre culturel

Le culte de Macron qui s’empare des médias et, ici même, d’auteurs respectables comme Philippe Bilger va probablement durer aussi longtemps que durent les amourettes adolescentes. Au terme de macronlâtrie, je préfère celui de macronolâtrie, qui contient la notion de « chronolâtrie », néologisme utilisé en son temps par Maritain et qu’il définissait comme « une fixation obsessionnelle sur le temps qui passe ».

Le vieux philosophe du Paysan de la Garonne ajoutait : « Être dépassé, c’est le schéol. Est-ce qu’un auteur dépassé a pu dire quelque chose de vrai ? Après tout, ce n’est pas inconcevable ; mais ça ne compte pas, parce que, étant dépassé, ce qu’il a dit n’existe plus. Cette chronolâtrie entraîne de vastes sacrifices humains, en d’autres termes elle comporte une composante masochiste. […] Sous une forme ou sous une autre, c’est toujours l’adoration de l’éphémère, soit pour être dévoré par lui, soit pour accepter les yeux fermés ce qu’il a engendré. »

Que n’aurait-il dit, aujourd’hui, des médias et des politiques ?

La fixation obsessionnelle sur le temps qui passe fait oublier à trop de commentateurs l’élémentaire hauteur philosophique qui permet de relativiser les questions d’actualité. Il résulte de cette frénésie chronolâtre non seulement un manque de discernement et de capacité d’analyse mais, surtout, elle nous oblige à rester figés sur les petites histoires qui font le beurre des médias.

À cette hauteur de vue, et quand on ressasse les événements qui ont marqué notre Histoire (grande et petite) ces dix dernières années, on réalise que ce que vit la France répond à une logique méta-historique. En d’autres termes, une partie grandissante de la France répond à sa vocation.



Des voix se sont élevées, quelques barrières sont tombées, d’autres se sont dressées, des partis politiques se sont effondrés.
Dans les temps hyper-médiatiques que nous vivons, personne n’échappe à cette maladie chronolâtre. Un œil fixé sur les statistiques, l’autre sur Facebook ou Twitter, les écrans tiennent en laisse nos neurones.

Où est l’urgence ? Comme le dit très justement Christophe Guilluy sur Causeur.fr, le processus politique en cours est un processus lent né il y a 25 ans (Macron avait alors 14 ans) et il n’est pas près de s’arrêter.

On sera tous d’accord ici pour dire que la France décline, mais pour être née au XIIIe siècle, je peux vous dire qu’elle n’a jamais cessé de dégringoler depuis la décadence scolastique et la Renaissance.

Je reviens de Bretagne, où des amis m’ont fait découvrir le chantier de la Vallée des Saints, qui est une colline. Ce chantier de granit fascinant dont personne ne parle m’a plongé dans un abîme de méditation sur le temps qui passe.

Que pèseront, dans quelques décennies, dans quelques siècles, les grimaces crispées du très stalinien commissaire Aphatie face aux géants de granit bretons de plusieurs tonnes à côté desquels les statues de l’île de Pâques sont de pâles figures païennes ?

Que pèseront les rires sardoniques du très hystérique Ruquier face à l’armée des saints Erwan, Eodez, Kaduan et autres Riwanon de quatre mètres de haut qui seront 100 en 2018 ?

Aphatie et Ruquier ? Un « pouvoir en secondes », aurait dit Céline.

Le chronolâtre moderne, qui vit dans l’adoration de l’éphémère, dit « tout, tout de suite, où je veux, quand je veux ».

À en juger d’après les réactions « droitistes » de certains analystes ou critiques de ce bord-ci de l’appareil médiatique, on doit admettre que la France n’est pas encore mûre. Pour retrouver son âme perdue ou momentanément oubliée, il faut qu’elle souffre encore. Il faut, comme je l’ai déjà dit, « boire Macron jusqu’à la lie ».

Alors, mais alors seulement, des forces venant de droite ou de gauche mais ne se revendiquant ni de droite ni de gauche pourront se coaliser pour une véritable reconquista, une reconquête des cœurs qui, au train où vont les choses, pourrait aboutir en quelques années. Alors la France tombera comme un fruit mûr dans les mains de « celles et ceux » qui auront eu la patience d’attendre.
http://www.bvoltaire.fr/france-nest-mure/
.

Je ne suis pas prête à ne citer que des bouts de tout, j'aurai peur de dénaturer le propos Razz et là on peut faire une reprise de Mitsouko "je me sens pas prête" mais là n'est pas le sujet.. encore que, la musique adoucit les morues, moeurs (pour cela que je suis pas prête au smartphone non plus... merci ! de me laisser spoiler..)
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