Philosophie de comptoir de la vie

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Philosophie de comptoir de la vie

Message par Invité le Dim 9 Aoû 2015 - 15:24

Parce que j'ai été mal habituée à croiser des personnes avec qui je pouvais placer deux phrases sur des sujets de société, de philosophie de la vie sans qu'il me fasse une analyse et parce que je n'aime pas déranger les gens et que je sais faire la part des choses et des sujets voire même des gens parce que devoir se justifier particulièrement auprès de personnes hautement intelligentes parfois va me faire perdre l'avantage que j'ai ici de pouvoir lire voire dire deux phrases à des personnes vraiment intelligentes et à tous niveaux de fonctionnement et sur tous sujets, c'est particulièrement gonflant pour moi, et oui personne n'est parfait à tous les niveaux sauf certains certaines bien particuliers Smile et rien n'est réservé à personne Smile surtout les sujets communs de la vie que tout le monde a. enfin j'espère.

(chacun fait ses définitions de ce qu'il veut comme il peut et doit être libre aussi de donner son avis afin c'est ce qui est couramment pratiqué surtout j'ai les personnes pratiquant la tolérance entre autres : genre moi puisque j'ai l'intelligence parait il d'utiliser mes capacités à évaluer Smile)

(merci évidemment de ne pas interpréter mes propos, si tu interviens ici forcément tu y viens avec ton humour aussi)


Dernière édition par Natatypique le Mer 16 Mar 2016 - 19:02, édité 2 fois

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Re: Philosophie de comptoir de la vie

Message par Invité le Lun 24 Aoû 2015 - 12:14

Jusqu'où la génétique va-t-elle transformer l'homme ? Les récentes percées laissent penser que nous nous approchons à grands pas du monde décrit dans « Bienvenue à Gattaca ».
Sorti sur nos écrans en 1997, « Bienvenue à Gattaca », le film d'Andrew Niccol avec le duo Ethan Hawke (Vincent Freeman)-Jude Law (Jerome Morrow), s'ouvre sur une double citation. La première est tirée de l'Ecclésiaste : « Regarde l'oeuvre de Dieu : qui pourra redresser ce qu'il a courbé ? » La seconde est empruntée au psychiatre et psychanalyste américain Willard Gaylin : « Oui, nous toucherons à Dame Nature - car c'est ce qu'elle veut. »
Dans le monde futuriste dépeint par Andrew Niccol, ce sont les progrès du génie génétique qui ont donné à l'humanité le pouvoir de « toucher à Dame Nature », de redresser ce que Dieu a fait naître « courbé », tordu. Et cette humanité à venir utilise ce pouvoir sans réserve, toute son organisation sociale a été remodelée autour de lui. Un enfant est mis au monde ? Aussitôt, avant même que les parents aient eu le temps de lui donner un prénom, un simple test sanguin leur annonce quelle sera la probabilité du bébé de développer les principales maladies, ainsi que son espérance de vie.
Cela ne va sans poser des problèmes. Si, par exemple, la probable survenue d'un problème cardiaque a été diagnostiquée à la naissance de l'enfant, celui-ci se verra fermer les portes des meilleures écoles, au motif que les assurances refuseraient de le prendre en charge. C'est pourquoi beaucoup de parents choisissent de s'en remettre à la fécondation in vitro et au génie génétique - qui permet par exemple de sélectionner parmi plusieurs embryons celui qui possède le meilleur profil - afin de donner toutes ses chances à leur progéniture. Certains refusent, ou n'en ont pas les moyens. Ces « enfants de l'amour » sont appelés avec mépris les « enfants tombola » : ils n'intégreront jamais l'élite génétique ; ils végéteront toute leur vie dans des emplois subalternes. « Mon vrai CV est dans mes cellules », constate avec amertume le « tombola » Vincent Freeman, qui malgré sa parfaite connaissance des manuels de navigation astronautique ne peut intégrer la base spatiale Gattaca que comme homme de ménage.
Le spectre de l'eugénisme
Dystopie glaçante... Mais en sommes-nous si loin ? Sélectionner les embryons en fonction de leur QI potentiel ne sera peut-être bientôt plus du domaine de la science-fiction. C'est du moins ce vers quoi tend le laboratoire de génomique cognitive dirigé par le jeune prodige chinois Zhao Bowen au Beijing Genomics Institute (BGI), le plus gros centre de séquençage ADN au monde. Zhao Bowen et son équipe ont entrepris de recueillir le matériel génétique de quelque 2.000 cracks, détenteurs d'un QI hors du commun (145 ou plus), et de passer leur patrimoine génétique au peigne fin. En le comparant à celui d'individus à l'intelligence moyenne (QI autour de 100), ils espèrent ainsi identifier les variants génétiques associés à des capacités intellectuelles supérieures à la norme. Pragmatique ou effrayant ?
L'intelligence - qui ne se réduit d'ailleurs pas à nos gènes (lire ci-dessous) - n'est pas le seul critère sur lequel les parents pourraient bientôt sélectionner leur bébé : la garantie de l'absence de toute maladie génétique, grave ou bénigne ? Des yeux bleus plutôt que marron ? Une grande taille plutôt qu'une petite ? Dans une interview récente aux « Echos », le spécialiste du séquençage ADN Laurent Alexandre rappelait qu'il était depuis peu possible, grâce à une simple prise de sang de la future maman, sans amniocentèse, de lire l'intégralité du génome de son bébé, et ce dès le tout début de la grossesse, à un moment où l'avortement est autorisé. Une percée technique qui ouvre grand les portes de l'eugénisme.
Chasse aux « gérontogènes »
A l'autre bout de la vie, le génie génétique aura aussi son rôle à jouer. Depuis la découverte en 1993, par une chercheuse californienne d'un premier gène (DAF-2) ayant un impact sur la longévité, la chasse aux « gérontogènes » a été fructueuse. En les modulant, les scientifiques sont déjà parvenus à multiplier par quinze la durée de vie d'un ver minuscule. Simple prélude à ce qu'ils pourraient faire sur l'homme ?
Une autre révolution en cours dans la biologie nous conduit tout droit vers le monde de Gattaca. C'est celle des biomarqueurs, ces protéines dosables dans le sang dont la quantité permet de prédire de plus en plus de maladies. Au printemps 2014, des chercheurs américains de l'université de Georgetown ont mis au point un test sanguin permettant de prédire l'apparition certaine d'un Alzheimer dans les trois ans. D'autres, toujours aux Etats-Unis, ont identifié des biomarqueurs indiquant avec une bonne fiabilité un risque élevé de suicide. Mais la palme revient à des biologistes estoniens, qui ont découvert un « nécro-cocktail » de quatre biomarqueurs dont la présence conjointe marque un risque de décès à brève échéance 19 fois plus élevé que chez la moyenne des gens - sans que l'on sache de quoi cette personne va mourir. Comme le dirait le directeur de la base spatiale à ses jeunes recrues, « Bienvenue à Gattaca ».
Yann Verdo

En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/idees-debats/sciences-prospective/021210249760-sommes-nous-aux-portes-de-gattaca-1147286.php?Cd39sYw3b5PpUl5g.99#xtor=EPR-7-%5Bmatinale%5D-20150824-%5BProv_%5D-1980648%402


Alors il lui dit : je plussoie,
et elle lui répond : moi non plus j'ai plus soif
et le punk du bout de comptoir leur répond à tous les deux : je suis plus oi comme musique

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Re: Philosophie de comptoir de la vie

Message par Invité le Mar 25 Aoû 2015 - 10:31

http://etudiant.lefigaro.fr/orientation/les-voix-de-sup/detail/article/le-numerique-implique-une-nouvelle-approche-pedagogique-16097/

"......Ce changement d’approche pédagogique impose une redéfinition des rythmes de travail et des emplois du temps. Avec le numérique, les étudiants apprennent quand ils veulent, de manière asynchrone, et peuvent questionner leurs enseignants à distance à tout moment. Il est donc indispensable de revoir les règles de travail et le rôle des professeurs.

L’effet catalytique de ces nouveaux outils provoque des changements profonds.

À nous de changer l’état d’esprit des étudiants et de leur inculquer de nouvelles compétences. Ils doivent être capables de repérer, trier, structurer et diffuser les informations pertinentes dans une masse de données importante. Il faut aussi leur apprendre à collaborer, à s’appuyer sur des réseaux et à être dans une optique d’open innovation...."




Jean Guy, donc on ne doit même plus avoir l'esprit ouvert et qui sait, l'ouvrir aux autres sans faire exprès, mais opener l'innovation ?, je vais réfléchir en regardant "spirit".

Est ce que j'embrasserai jean sous le gui ? en écoutant les Nonos de Figaro, en mangeant des Finger, et il me demandera si je suis open pour l'innovation ??

je vais regarder spirit avant de monter sur mes grands chevaux. les petits chevaux ?

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Re: Philosophie de comptoir de la vie

Message par Invité le Mer 26 Aoû 2015 - 8:19

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/justice/le-handicap-du-a-l-electrosensibilite-reconnu-pour-la-premiere-fois-par-la-justice_1709465.html

http://lexpansion.lexpress.fr/high-tech/ashley-madison-le-piratage-informatique-vire-au-drame-humain-et-familial_1709414.html

Ecouter de l'électro rend sensible ?

Etre hacker permet d'être coeur à coeur et humain ?

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Re: Philosophie de comptoir de la vie

Message par Invité le Jeu 27 Aoû 2015 - 11:18

http://www.commentcamarche.net/news/5866961-scanner-en-3d-avec-mobilefusion?een=d4730fdb8bab75fc0ea6fc0167f66034&utm_source=greenarrow&utm_medium=mail&utm_campaign=ml146_tablettegeantes

Ca va devenir de plus en plus compliqué le chocolat et pourtant c'est plein de magnésium.

Tu sais si le dernier "ta blette géante de l'espace" est sorti au ciné ?

T'iras le voir ? Que si ils le passent en 3 dès ?

Allez tais toi, passes moi les dès et joues, c'est ton tour.

Ginette, tu peux me remettre un expresso ?

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Re: Philosophie de comptoir de la vie

Message par Invité le Sam 29 Aoû 2015 - 10:34

La fabrique de L'Opinion
Le Cirque du Soleil prêt au grand saut de la transformation digitale

Charles Décarie : «L’industrie du divertissement dans son ensemble accuse un retard dans la communication numérique. Peu de compagnies du show-business ont adopté des réseaux digitaux de pointe leur permettant de vendre leurs services»
Le Cirque du Soleil prêt au grand saut de la transformation digitale  

@cy_lacarriere
Publié le mardi 23 décembre 2014 à 16h08 - Mis à jour le mercredi 07 janvier à 10h07
Par Cyril Lacarriere, Journaliste
Les faits - Le Cirque du Soleil fête ses 30 ans. A Baie-Saint-Paul, en 1984, ni les casinos de Las Vegas et ni la reproduction de Michael Jackson en hologrammes n'effleurent l'esprit de Guy Laliberté et Daniel Gauthier, les deux créateurs du Cirque du Soleil. Pourtant déjà à l'époque, leur vision de leur art différait de ceux de leurs illustres prédécesseurs. Pas d'animaux, mais des spectacles centrés sur l'acrobatie. Trois décennies plus tard, après avoir accueilli plus de 150 millions de spectateurs, leur pari de faire du cirque un spectacle international est réussi au-delà de leurs espérances.

Comment faire entrer un art ancestral dans l’ère digitale ? La question est plus prégnante que jamais pour Le Cirque du Soleil, et pour Charles Décarie, son Chief Operating Officer (COO). C’est lui qui est en charge de la diversification des revenus de l’entreprise et à le soin de développer sa stratégie digitale. Il a reçu l’Opinion à Montréal, dans le quartier général du plus grand cirque du monde.

Comment transforme-t-on une entreprise née dans la rue en entreprise globale ancrée dans les nouvelles technologies ?

En faisant passer nos investissements technologiques du back office, c’est-à-dire ceux dédiés aux services internes, au front office, c'est-à-dire à notre relation client. Cela nous permettra non seulement d'augmenter nos ressources, mais aussi de protéger notre première source de revenus, qui est le spectacle. Pour nous, il s’agit avant tout d’étendre l'expérience client en dehors du chapiteau où se déroule le show. Comment faire pour accroître la durée de l'expérience à avant et après le spectacle ? Nous devons trouver la manière de prolonger notre lien avec le spectateur et de mieux communiquer avec lui. Déjà en communiquant autrement.

Quelle forme doit prendre cette nouvelle communication ?

Nos clients réagissent différemment en fonction de qui leur adresse un message. Les médias traditionnels sont un peu dépassés, donc si nous voulons parler à notre clientèle, nous devons davantage utiliser les canaux digitaux. Passer d'un monologue à un dialogue. Actuellement, nous envoyons un avertissement dans une ville disant que nous jouons telle ou telle représentation, accompagné d'une promotion pour une occasion particulière, mais cela va toujours dans un même sens. Il faut que cela change et que le public puisse aussi nous parler. Les plates-formes digitales permettent ce type de dialogue à travers la gestion de communautés. Elles doivent aussi nous aider à comprendre qui sont nos clients pour que nous puissions les exposer à d’autres types de produits, auxquels ils ne sont pas toujours sensibles. Le digital va permettre de maintenir la force de la marque «Cirque du Soleil». Si nous ne voulons pas avoir l'air d'un dinosaure, il faut être capable de nous adapter au monde actuel à travers tous les vecteurs de communication. Cela permettra aux jeunes de nous reconnaître, de nous apprécier et de nous adopter. Le seul moyen d'aller les chercher, c'est d'être présent dans l'univers numérique.

Quelle est la hauteur de votre investissement dans ce secteur ?

Je ne peux pas donner de chiffres, mais c’est encore trop peu. Par rapport à ce qui est disponible dans l'industrie, nous accusons un certain retard, je le dis en toute honnêteté. Autant nous avons fait les investissements nécessaires pour nos systèmes internes, nous sommes loin d’être leaders sur ces questions de communications digitales. En fait, c'est l'industrie du divertissement dans son ensemble qui accuse ce retard. Il y a très peu de compagnies du show-business, que ce soit à Broadway, à Londres ou à Los Angeles, qui ont adopté des réseaux digitaux de pointe leur permettant de vendre leurs services. Les seuls qui ont tiré leur épingle du jeu, ce sont les vendeurs de billets. Quand vous achetez un billet, les sociétés de «ticketing» utilisent leur réseau communautaire pour vous solliciter et vous proposer d’autres spectacles. Mais ce n'est qu'un balbutiement pour le marché du divertissement. Nous voulons rattraper ce retard et devenir un champion de ce secteur.

Comment expliquer ce retard alors que ces sociétés devraient être nativement proches de ces problématiques ?

Il y a deux explications. La première, c'est que le cirque est un spectacle vivant, qui se fait sur scène. Ainsi nos préoccupations principales font que l'aspect digital est loin de nous et de nos préoccupations quotidiennes. Nous avons essayé plusieurs expériences pour transformer ce monde du spectacle vivant et le traduire sur d'autres médiums. Le film, la télévision, Youtube… mais sans succès. La seconde, c’est que nos contenus rendent mal sur un écran. Face à ce constat, on a d'abord cru que le digital n’était pas pour nous car nous avons l'impératif de susciter l'émotion chez nos spectateurs, de chercher la proximité et un effet de foule qui fait partie de l'expérience... Or le digital ne permet absolument rien de tout ça ! D'où notre retard dans l'adoption de ces nouvelles technologies.

Quelles sont vos recettes pour rattraper votre retard ?

Déjà pas en prenant un clown ou un élément scénique pour le transformer virtuellement. Nous devons être capables de surprendre les gens à travers une créativité adaptée à ces plates-formes.

Vos artistes doivent-ils s'engager auprès des communautés pour participer à la promotion de votre marque ? Est-ce que vous les encouragez à le faire ?

Ils le font naturellement. Nos artistes sont d'une génération où l'on naît avec un smartphone dans les mains et nous sommes plutôt obligés de les encadrer pour leur expliquer de faire attention car ils sont soudainement des portes étendards de l'entreprise, avec la responsabilité qui va avec. Notre enjeu n'est pas de les pousser mais de leur donner les paramètres de fonctionnement. Par exemple, en faisant attention au bon goût, à la violence des propos ou aux liens qu'ils peuvent avoir avec d'autres personnalités. C'est du bon sens et de l'étiquette. Mais c'est la même chose lorsqu’il s’agit des médias traditionnels.

Comment se passe la partie communication du Cirque du Soleil, et principalement celle dédiée au numérique ?

C'est notre équipe de marketing qui s'en charge. Nous avons dû l’adapter aux nouveaux usages et faire évoluer le profil de nos employés. Nous sommes passés d'un groupe traditionnel qui s'occupait des achats médias et des conférences de presse à un mélange avec un nouveau contingent de marketeurs, de web designer et de community managers. Il était impératif de rééquilibrer nos équipes pour pouvoir être en mesure de livrer un contenu pertinent sur ces nouveaux réseaux.

Comment se répartissent vos revenus entre votre premier métier et vos autres activités ?

La grande proportion vient encore du spectacle, environs 85%. Notre objectif est de tenter de rééquilibrer ce taux en appliquant la créativité du cirque à d'autres plates-formes. Puisque nous avons plus d'idées que de projets en production, nous devons trouver une manière de les réaliser sur d'autres supports. Cela nous permettra par ailleurs d'équilibrer le risque de l’entreprise qui ne reposerait que sur un seul produit. Il faut rendre l'entreprise pérenne. Le spectacle traditionnel va demeurer, cela fait 2000 ans que l'homme fait des spectacles, mais est-ce que le genre cirque va passer à travers le temps ? Je dirais que oui, mais tout peut arriver. Enfin, en dehors de la gestion de ce risque, nous avons surtout un désir de croissance. Nous voulons continuer à grandir et ce n'est pas en produisant toujours le même type de spectacle avec la même signature que nous y parviendrons. Il faut donc explorer d'autres pistes.

Vous fêtez votre trentième anniversaire. Qu'est ce qui a changé en terme de gestion de l'entreprise ?

A peu près tout. Il y a eu une professionnalisation du Cirque. On ne gère pas de la même manière une entreprise qui avait à l'époque 72 employés, qui en a aujourd'hui 4000 et qui fait presque 1 milliard de dollars de chiffre d'affaires. La complexité des enjeux n'est pas la même que celle à laquelle nous devions faire face en 1984. Nous avons introduit de la sophistication tout en préservant la culture de l'entreprise et ses valeurs fondamentales. Bien sûr, nous n'avons plus la même dimension que la jeune société d'il y a 30 ans, mais une très grande majorité de nos clients nous voient comme une manière d'accéder au cirque beaucoup plus démocratique qu'avant, où nous ne passions qu'une fois par an.

Etes-vous d’accord avec Alexis Grüss qui disait récemment que la cirque allait mal parce que la société va mal ?

Je dirais plutôt l'inverse. Le cirque permet aux gens d'oublier leurs soucis durant 90 minutes. Lorsque nous arrivons dans des lieux soumis à des tensions, les gens nous voient comme une manière d'acheter un peu de bonheur pour échapper à leurs tracas quotidiens.

Quel est selon vous le rôle social du cirque ?

Je ne généraliserais pas à tout le secteur, mais nous, ici, nous estimons avoir un rôle important à jouer. Nous donnons 1% de notre chiffre d'affaires à des causes qui nous sont très chères. En revanche nous ne le faisons pas en signant un chèque, car cette démarche ne nous convient pas. Nous avons donc mis sur pied des équipes dédiées en interne, qui développent un programme philanthropique et que nous faisons appliquer par des tiers sous notre entière supervision. C’est comme cela que nous concevons notre engagement.

http://www.lopinion.fr/23-decembre-2014/cirque-soleil-pret-grand-saut-transformation-digitale-19711

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Re: Philosophie de comptoir de la vie

Message par Invité le Jeu 3 Sep 2015 - 14:18

http://rue89.nouvelobs.com/rue89-culture/2015/09/03/quinternet-change-a-maniere-decrire-les-histoires-260996

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Re: Philosophie de comptoir de la vie

Message par Invité le Sam 5 Sep 2015 - 10:14


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Re: Philosophie de comptoir de la vie

Message par Fata Morgana le Sam 5 Sep 2015 - 10:21

Et bien je déduis une chose égoïste de tout cet attrayant pessimisme: il est heureux que je sois vieux.
J'ai un réflexe spontané de fuite au spectacle de ce qui advient, et je deviens un migrant/réfugié de la pensée.

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Re: Philosophie de comptoir de la vie

Message par Invité le Sam 5 Sep 2015 - 11:00


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Re: Philosophie de comptoir de la vie

Message par Invité le Lun 7 Sep 2015 - 10:07

Sociologie et anthropologie : le jeu des trois différences
AZLYGHT ♦ 30 DÉCEMBRE 2013 ♦ 3 COMMENTAIRES

Quand je suis entrée en master, je ne voyais pas trop la différence entre la sociologie et l’anthropologie : convergence des terrains d’enquête (sociologie du lointain, anthropologie du proche), des méthodes (appropriation par la sociologie de la méthode de l’observation, recours aux entretiens en anthropologie)… cependant, après avoir discuté avec des étudiant-e-s en anthropologie (et essayé de lire des ouvrages de cette discipline, dans la douleur),

je me suis rendue compte que ces deux disciplines procèdent d’approches bien distinctes, qui deviennent apparentes lorsqu’on est un peu familier des deux disciplines.

1. Objectivité et rapport entre le chercheur et le terrain

La question de l’objectivité scientifique et la place du chercheur ou de la chercheuse par rapport à son terrain se pose très différemment pour le sociologue et l’anthropologue. Le sociologue est un grand flippé de l’objectivité, ce que j’interprète comme un héritage de l’apparition tardive de cette discipline dans le champ universitaire en France et sa volonté de s’imposer par des méthodes aussi « scientifiques » que possibles (en essayant d’imiter celles des sciences dites exactes). Du coup, le sociologue cherche à « neutraliser » son rapport au terrain, en explicitant les « biais » inhérents à une méthode d’enquête donnée et aux relations entre l’enquêteur et les personnes enquêtées.

L’anthropologue est beaucoup plus décomplexé en ce qui concerne cet idéal d’objectivité. Dans son approche, l’impact du chercheur sur son terrain et le fait que son recueil des données soit nécessairement  limité et affecté par le caractère situé de son observation n’est pas une fatalité, mais un outil d’investigation à part entière. Par exemple, il peut chercher à créer des perturbations sur son terrain afin de mieux comprendre le fonctionnement du groupe qu’il étudie. Ainsi, le sociologue cherche à contrôler son terrain et le rapport qu’il entretient avec lui.

L’anthropologue cherche à s’y fondre, à le comprendre de l’intérieur. Il accorde une plus grande importance à sa subjectivité, tout en ayant conscience que sa présence sur le terrain est nécessairement source de perturbation, mais aussi au corps, aux postures qu’adoptent les individus.

Notons que la démarche propre de l’anthropologie en termes de méthode d’enquête est l’observation (même si cette observation peut être complétée éventuellement par des entretiens voire par un questionnaire, même si cela reste rare à ma connaissance), ce qui est cohérent avec le désir de l’anthropologue de se « fondre » dans son terrain, là où le sociologue peut chercher à mettre plus de distance entre lui et son objet (entretiens, questionnaires), même si l’observation fait partie du répertoire des méthodes d’enquête sociologiques. L’idéal scientifique de la sociologie favorise l’adoption d’une analyse plus « désincarnée » (tant en ce qui concerne le chercheur que ses enquêtés) du terrain.

2. Echelle d’analyse

L’objectif in fine de la sociologie est de rendre compte des variables qui rendent compte de l’état d’une société donnée, en cherchant à investiguer l’ensemble du monde social mais aussi en évaluant dans quelle mesure les résultats d’une enquête donnée sont généralisables par le biais d’enquêtes par questionnaires, basées sur des échantillons estimés représentatifs de la population enquêtée. L’anthropologie est bien plus ambitieuse, dans la mesure où elle cherche à comprendre l’humain. L’anthropologue cherche donc les invariants, les mécanismes sous-jacents qui structurent les groupes d’individus ou un individu.

Le sociologue lui ne peut pas se permettre de généraliser s’il ne dispose pas d’un terrain, de données concrètes, de preuves, pour se le permettre. Ainsi, le sociologue va chercher à donner une vision exhaustive d’un objet social donné basé sur une recherche des structures sociales qui structurent son objet, là où l’anthropologue qui réfléchit à l’échelle de l’humanité va chercher à pointer et expliquer les différences afin de faire apparaitre les invariants.

De plus, le sociologue répugne à prendre en compte des données « biologiques » ou « culturelles », ou alors seulement pour les interroger, les prendre pour objet (voir par exemple des travaux de sociohistoire des sciences mené dans l’invention du naturel[1] sur la façon dont les préjugés sexistes de médecins ou de biologistes ont pu influencer leur façon de décrire les mécanismes de la reproduction humaine), puisque la démarche propre de la sociologie est justement la volonté de montrer le caractère socialement construit de telles explications. A l’inverse, l’anthropologue n’a pas forcément une telle rage de déconstruire et peut prendre de telles données comme acquises.

Plus largement, la sociologie a une démarche d’analyse exclusive : le manque de légitimité de la discipline lors de son apparition l’a poussé à développer une démarche d’analyse propre, qui se distingue de celles de la philosophie, de l’anthropologie, de la psychologie… l’anthropologie n’a pas autant de scrupules. Au contraire, elle procède d’une démarche inclusive, en piochant dans les outils ou les analyses d’autres disciplines, y compris les sciences « dures » (comme la biologie humaine).

3. Outils d’investigation propres

Ce syncrétisme de l’anthropologie se manifeste également dans l’intérêt qu’elle porte au symbolique : mémoire collective, fait religieux et rituels, ou même simplement importance accordée au rôle des bénéfices symboliques que peut tirer un individu d’un comportement.

A l’inverse, le sociologue répugne dans sa démarche à affirmer des choses qu’il ne peut pas « prouver » par des faits, et cherche à se distinguer de la psychologie : le symbolique est donc difficile à appréhender pour lui.

La sociologie et l’anthropologie tendent donc à regarder dans les mêmes directions, et ce de plus en plus, mais elles ne regardent pas les mêmes choses. L’anthropologie s’intéresse à l’humain, en cherchant à identifier des modèles, des archétypes et en s’aidant des apports d’autres disciplines pour documenter son objet.

Il s’agit d’observer un groupe humain restreint au plus près, de le comprendre de l’intérieur, afin de rendre compte ce que son fonctionnement a de commun avec le reste de l’humanité.

La sociologie est animée par un idéal d’analyse scientifique des sociétés occidentales contemporaines, et cherche à les comprendre en identifiant l’ensemble des variables qui les régissent, à différentes échelles, par des méthodes tant quantitatives (questionnaire) que qualitatives (entretiens, observation).

https://systemececilia.wordpress.com/2013/12/30/sociologie-vs-anthropologie/


Je peux avoir un deuxième sucre pour mon grand café ?
Et sinon, donc, si je suis "en trop", je pourrais envisager de faire socio ? tu dis ?

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Re: Philosophie de comptoir de la vie

Message par Nyx le Lun 7 Sep 2015 - 10:40

Aujourd'hui ne sera qu'un souvenir quand nous serons demain...

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Re: Philosophie de comptoir de la vie

Message par Invité le Mar 8 Sep 2015 - 8:52

JUSTICE En 2011, Bastien mourait après avoir été enfermé dans un lave-linge. Le procès de ses parents s'ouvre ce mardi…

Procès des parents du petit Bastien, mort dans un lave-linge: «C'est l'affaire d'une exécution»

Le 4 décembre 2011, une marche blanche avait eu lieu à Germigny-l'Evêque en hommage à Bastien, 3 ans, décédé après avoir été enfermé dans une machine à laver.
Le 4 décembre 2011, une marche blanche avait eu lieu à Germigny-l'Evêque en hommage à Bastien, 3 ans, décédé après avoir été enfermé dans une machine à laver.
justice, Paris, enfants, maltraitance, violence

Il flotte comme un air terrible de déjà-vu. C’était en juin 2012, à l’époque, quatre des trois associations de protection de l’enfance, présentes ce mardi aux assises de Melun (Seine-et-Marne), se serraient déjà sur le banc des parties civiles lors du procès des parents de Marina, 8 ans torturée, décédée après avoir subi leurs coups et sévices.
Mardi, c’est une autre histoire, à la violence ineffable, que tenteront d’entendre, de comprendre et de démêler ces mêmes avocats : celle dont a été vicitime le petit Bastien, 3 ans, décédé le 25 novembre 2011 après être resté enfermé dans un lave-linge.

Une famille « connue des services sociaux »

Rodolphe Costantino représentait déjà, lors du procès Marina, l’association Enfance et Partage. Pour autant, l’avocat tient à différencier les deux dossiers : « Cet enfant n’est pas un enfant martyr mais un enfant qui meurt en martyr dans des conditions abjectes. C’est l’affaire d’une exécution. » Suivis par les services sociaux depuis 2006, le père, Christophe Champenois, et la mère de l’enfant, Charlène Cotte, ont toujours collaboré avec l’administration.

C’est justement ce qui caractérise cette affaire, abonde Yves Crespin, avocat de L’Enfant Bleu : « Bastien vivait dans une famille suivie et signalée, connue des services sociaux, assistée dans ses démarches sociales, éducatives. Pour autant, personne malgré des informations préoccupantes, malgré les signalements, personne n’a été en mesure de détecter la situation de danger dans laquelle vivaient les deux enfants. » La grande sœur de Bastien, âgée de 5 ans au moment des faits, sera également représentée par l’avocate Catherine Bahuchet.

Qui sont les parents du petit Bastien, mort dans un lave-linge ?

Les avocats des associations réfutent une volonté de faire du procès des parents de Bastien, le procès des institutions. « Les questions qui portent sur le placement des enfants maltraités ne doivent pas masquer la dynamique criminelle du couple », assure Rodolphe Costantino.

Pour Yves Crespin, la mort de Bastien n’interroge pas sur un dysfonctionnement des services sociaux mais sur des questions de fond relatives à la loi de 2007 réformant la protection de l’enfance : « Il faut se demander pourquoi les intervenants sociaux n’ont pas identifié le danger : peut être parce que la formation est insuffisante, peut être qu’ils traitent trop de dossiers, suivent trop d’enfants, peut être que les moyens octroyés sont insuffisants. Il faut tirer les conclusions de cette affaire. » Le verdict est attendu vendredi soir, à l’issue de quatre jours de procès.

http://www.20minutes.fr/societe/1681235-20150907-proces-parents-petit-bastien-mort-lave-linge-affaire-execution



Il va falloir beaucoup de tact et d'intelligence aujourd'hui in real live.

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Re: Philosophie de comptoir de la vie

Message par Invité le Mar 8 Sep 2015 - 9:03

http://uncoursdephilosophie.eklablog.net/tact-delicatesse-et-politesse-p441883

B) Le tact, la délicatesse et la politesse : pour une éthique de la langue et du langage.







NOTA BENE : Ne pas confondre faire preuve de tact (faire preuve d’une juste attention aux choses et aux autres en prêtant attention aux manières de parler et de s’exprimer) et « faire des manières ou des façons/être maniéré, être précieux ou pédant » c’est-à-dire mimer les codes de la bonne conduite au point de les surjouer sans prêter attention aux situations, parfois même se servir de sa connaissance des codes dans un milieu dans le but de dominer. (Manières bonnes et bonnes manières, la préciosité…).



Qui confond ces sens ? Ceux et celles qui s’attachent à la simple forme et ceux qui ne s’y attachent pas du tout. Les thèses adverses visées par notre critique sont donc les suivantes :



- celle qui affirme que les mots ne sont rien (ex. : ce ne sont « que des mots ») et que, le plus important, « c’est l’intention qui compte » (donc « tu m’as compris » ou « je me comprends »).



- Les thèses et les discours qui valorisent une certaine vision de la sincérité, du naturel, de la spontanéité ou du « parler vrai » ou de la franchise qui consisterait à « tout dire » (dire tout ce qu’on pense ou tout ce qui nous passe par la tête, ne pas être « hypocrite ») sans avoir à y réfléchir ou à y prêter une attention.







Que nous apprennent du langage (et de sa puissance) les façons d’en user que l’on appelle le tact et la délicatesse ? (pour ceux et celles qui pensent que c ‘est important qu’on doit en faire une valeur)



1) Le tact nous apprend que parler ou nommer c’est toucher, saisir (ex. des prénoms des élèves en début d’année) ou s’emparer de… ce ou ceux dont on parle. Tact vient du même mot que tactile et désigne le toucher. Sans tact je peux donc salir ce dont je parle (ex. : un souvenir), blesser une personne ou détruire ce dont je m’empare en l’exprimant mal. On parle aussi de la dimension phatique (Jakobson) du langage pour minimiser sa seule fonction référentielle.



2) Le tact m’apprend que le langage manifeste une certaine façon de se rapporter aux choses, de les approcher et de s’en saisir. Faire preuve de tact c’est faire preuve de délicatesse (entourer de soin ou d’attention) pour ne pas détruire ce qui est visé (parfois la réalité d’une chose ne tient qu’à la façon de l’exprimer. Cf. la poésie, l’amour…). Nous voyons ici que les choses et les êtres ne sont pas dissociables du langage dans lequel nous les insérons (mal approchés, ils peuvent fuir ou disparaître). Ce toucher du langage, comparable à celui d’un bâton (voir le type de monde dans lequel vit ce qu’on appelle en espagnol le « pica mierda ») ou à celui d’une caresse, va remuer la réalité et la faire surgir sous des aspects très différents. On comprend ici que le langage est avant tout un outil et une technique qui forme et transforme la réalité et dont celle-ci dépend intimement. On pourrait faire aussi référence aux paroles bienveillantes et respectueuses qui montrent qu’un discours peut révéler (voir créer) chez une personne ou dans une situation des ressources insoupçonnables.



3) Avoir du tact c’est faire attention à la façon (façon de parler) ou aux manières (de dire, de faire…) c’est-à-dire à autrui. Pourquoi ? Parce que nos façons c’est ce que nous donnons à voir aux autres. Notre façon de nous exprimer c’est ce que nous présentons à autrui. Se moquer des façons c’est donc mépriser le regard d’autrui, penser qu’il ne nous concerne pas… C’est en plus nier le fait qu’il soit différent (ou nier tout autrui qui serait différent), on dit « on s’est compris ! » quand on ne veut pas préciser pour l’autre). Se moquer des façons c’est donc se moquer non seulement d’autrui lui-même mais aussi de ce qu’il nous apporte (nos relations) en nous offrant son jugement sur ce que nous avons exprimé, et pour terminer c’est se désintéresser du fait que les façons de dire façonnent (sculptent) et influencent ce que nous avons à dire et permettent de le penser (sans façons, une pensée sans forme serait-elle encore digne de ce nom ?).



4) Si le langage demande du tact (un sens du toucher) c’est également qu’il consiste à aller toucher la personne ou la chose là où elle se trouve et en ce sens à marquer sa distance vis-à-vis de nous (tout en la franchissant). Nous savons alors que nous pouvons, en parlant mal ou sans tact, dépasser certaines limites et ne plus être à notre place. Ce manque de respect manifeste la dimension éminemment morale qui est en jeu dans le langage et l’expression. Cela nous révèle aussi que le langage est aussi un marqueur d’identité et d’espace social. Bien parler à quelqu’un c’est alors le respecter en respectant une certaine distance qui lui assure comme un espace de protection et de liberté. On ne s’empare pas de l’image d’une personne en la manipulant sans dommage pour lui. Respecter cette distance ce n’est pas être hypocrite, au contraire c’est marquer par des mots une attention pour la personne et pour sa différence en refusant d’être familier (ou indifférent).

Cet espace qui sépare les êtres tout en les liant existe chez les animaux. En éthologie on l’appelle la distance critique (ex. : voyez les sardines dans un ban, elles régulent l’espace qui les séparent grâce à la petite ligne noire qu’elles ont sur le coté…). Regardez à présent les gens qui sont encore moins sensibles que des sardines (ex. : dans les couloirs du lycée, sur les plages, lors d’un slow avec un séducteur « lourd »…). Même si cela peut changer selon les contextes (heures de pointe dans le métro, sociétés plus ou moins extraverties), il n’en reste pas moins que ne pas avoir de tact consiste toujours à passer en force c’est-à-dire à ne pas tenir compte des situations et des gens présents. Le tact est donc un phénomène essentiellement sensible au double sens de la sensualité qu’il requiert mais aussi de la moralité. En effet, avoir du tact c’est toujours procéder à des évaluations morales avec sa propre sensibilité.

Le tact demande à l’individu de faire ses propres dosages et d’être l’auteur responsable de son expression. Le tact nous demande donc d’habiter nos façons de parler et de refuser de déserter le langage en nous confiant à des façons de parler toutes faites.







Conclusion : le tact comme art des distinctions (et des individuations)



(et pas juste comme une manière pour une personne d’être distinguée !).



Cela consiste à la fois à goûter et à respecter les différences (entre les gens et dans les choses) dans le détail (ce « grain du réel » comme l’écrivait Roland Barthes). Mais aussi comme éthique de l’attention (faire ici la différence entre la fausse attention scolaire qui consiste à tout prendre en notes sans investir sa réflexion dans le cours et la belle attention de l’amoureux dont on dit qu’il est « attentionné », à la fois dans la proposition mais aussi dans l’ouverture de l’écoute.







Textes du sémiologue et philosophe Roland Barthes, extraits des leçons au collège de France Comment vivre ensemble et Le Neutre (1977-1978) (de la page 58 à la page 66, donner à écouter à partir de 63min et 37ss).




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Re: Philosophie de comptoir de la vie

Message par Invité le Ven 11 Sep 2015 - 16:56

Je n'avais pas encore fini d'intégrer le concept du PNM mais je découvre qu'il existe des ultra narcissiques et qu'en plus le PNM aurait un complice.

http://www.unitheque.com/UploadFile/DocumentPDF/L/E/VKYM-9782100570126.pdf

Je vais encore devoir repousser mon rendez vous chez le coiffeur ...


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Re: Philosophie de comptoir de la vie

Message par Invité le Sam 12 Sep 2015 - 12:10


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Re: Philosophie de comptoir de la vie

Message par Invité le Mar 10 Nov 2015 - 11:06





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Re: Philosophie de comptoir de la vie

Message par Invité le Jeu 12 Nov 2015 - 12:00

Alzheimer ou la perte de soi



À propos de : Michel Malherbe, Alzheimer. La vie, la mort, la reconnaissance, Vrin





par Jean-Philippe Pierron , le 11 novembre 



La maladie d’Alzheimer n’est pas une maladie comme les autres. Elle transforme radicalement celui qui en est atteint, elle ne laisse aucune partie de l’individu intacte. Comment alors continuer à reconnaître un homme en celle ou celui qu’elle gagne ? Et quel type de soin doit-on lui prodiguer ?


Recensé : Michel Malherbe, Alzheimer. La vie, la mort, la reconnaissance. Une chronique et un essai philosophique. Vrin, 2015, 292 p., 15 €.

Chaque siècle semble avoir son épreuve du malheur – maladie, handicap ou accident – révélatrice des grandes questions qui hantent les hommes et de ce qui fait leur identité. À chaque fois, le cas clinique y devient un cas d’école. Dans le grand temps, il y eut la lèpre, maladie du contact et de la tâche qu’investissait cette symbolique singulière de la souillure scrutant la part de culpabilité engagée dans le mal subi (cf. Ricœur dans sa Philosophie de la volonté). Plus près de nous, on songe à la querelle, aux XVIIe et XVIIIe siècles, sur l’origine des idées innées ou empiriques, soulevée par l’expérience de pensée de Molyneux concernant l’aveugle de naissance (cf. la controverse qui mobilisa après Locke, Voltaire, Diderot, etc.), et un peu avant lui au problème cartésien soulevé par le statut du membre fantôme. 



On songe également à la réflexion sur l’hystérie et aux hypothèses de l’inconscient à la fin du XIXe siècle qui remirent en cause notre conception du psychisme. On pense enfin à la maladie d’Alzheimer, expérience du mal subi de la maladie qui, plus qu’une tragédie, est une expérience du malheur. Cette dernière questionne ce que l’on peut reconnaitre de l’homme lorsque la maladie, lentement mais sûrement, ronge tous ses attributs d’humanité (pensée, langage, empathie, attention conjointe) au point de le rendre méconnaissable à ses propres yeux et aux yeux des autres.



Alzheimer, une question philosophique ?





À l’heure de la société des réseaux qui sollicite comme jamais des compétences cognitives – expression significative du temps ! – l’homme est devenu un « réseau pensant » selon le bon mot de Daniel Parrochia, et sa figure de Janus en sera alors cette panne-réseau engagée dans l’Alzheimer. Cette maladie neurodégénérative est une maladie chronique. Et il faut entendre en elle cette dimension de chronique car cette maladie connaît une longue durée, des transformations significatives et un stade avancé sévère. C’est aux questions soulevées par ce stade avancé que le l’ouvrage de M. Malherbe se consacre :


 
« Alzheimer est une affection qui semble survenir comme les autres, mais qui a cette propriété remarquable de se répandre jusque dans les moindres parties de l’individu, et, quand elle ne peut s’étendre davantage, de devenir par condensation la substance même du patient. […] La maladie est désormais le principe hégémonique de la vie de l’individu et elle en commande toutes les dispositions. Le vivant était auparavant conscient, pensant et volontaire, il est à présent Alzheimer » (p. 10).


On ne cesse aujourd’hui de dire qu’il convient, en éthique médicale, de bien distinguer le malade sous la maladie. Mais avec l’Alzheimer le malade c’est la maladie, semblant faire – c’est ce qu’il s’agit de vérifier – d’une personne, le mot est terrible, un « quelque chose » devenu « objet » de révolte, de devoir, de remords ou de compassion, mais un objet tout de même ! De fait, elle est brutale, effroyable, la question qui demande à propos de la maladie : « que reste-t-il de ce sujet que la maladie vide de lui-même ? » [1]. Car elle est plus radicale que celle que se pose le malade chronique encore capable de se demander ce qu’il en sera de son histoire lorsqu’on ne parlera plus que d’elle (la maladie) lorsqu’on parlera de lui.


Alors que l’on ne parle plus guère de nature humaine assurée de son essence, mais de condition humaine placée devant le défi de son existence, l’Alzheimer nous confronte à l’inhumaine condition. Avec elle on se demande si c’est un homme, cet homme dont on doute reconnaître en lui des signes d’humanité. 


La philosophie vaut-elle alors seulement une heure de peine si elle n’affronte pas cette expérience où l’humain se perd dans des limbes où vivent des êtres qui ne paraissent plus exister ? Cette interrogation cruelle, Michel Malherbe l’assume avec rigueur, force et une construction logique implacable, digne de la grande tradition de philosophie anglaise dont il est un spécialiste – on connait notamment ses travaux sur Bacon ou Locke. Voici d’ailleurs la traduction que Michel Malherbe donnait du premier aphorisme du Novum organum, dont on ne peut oublier qu’il questionne pour une part, cela a son importance ici, la méthode des médecins : « L’homme, ministre et interprète de la nature, n’étend ses actions et ses connaissances qu’à mesure de ses observations, par les choses ou par l’esprit, sur l‘ordre de la nature ; il ne sait ni ne peut rien de plus » [2].


Nourri du rationalisme expérimental cher à Bacon et de cette philosophie pour laquelle l’expérience engage non seulement un rapport aux faits mais également à l’intellect, Michel Malherbe ne fait donc de l’Alzheimer ni une expérience de pensée qui élaborerait en imagination le cas de l’homme malade, ni l’occasion de réflexions métaphysiques sur ce qu’il conviendrait ou non d’espérer ou de désespérer de l’humain à ce point rendu méconnaissable par la maladie. 


Au contraire, sans jamais rien lâcher sur le plan de l’argumentation rationnelle, il s’agit pour lui de raisonner à l’épreuve des faits, de rechercher la vérité des faits plutôt que de se positionner sur le sens de l’expérience qui se vit là. Il se livre ainsi à une confrontation théorique et pratique. 


L’expérience de l’Alzheimer devient ici ce tribunal de la raison où les grandes philosophies sont passées au banc d’essai et testées en leur (in-)consistance et (in-)capacité à dire l’homme.


Une philosophie de la personne ou du sujet résiste-t-elle à l’épreuve de l’Alzheimer ? C’est à partir de cette question que cette maladie, objet d’études pour la neuropsychologie et objet/sujet de soins, intéresse aussi le philosophe. 


Ainsi Michel Malherbe examine-t-il tour à tour la philosophie de Levinas et sa mystique du visage ; celle de Kant promouvant l’autonomie de la personne morale ; la philosophie de l’existence personnelle et de l’empathie de Max Scheler, la philosophie de l’esprit et l’explication physicaliste de la maladie ; celle de Ricœur et la reconnaissance, etc.


L’Alzheimer, un cas d’école pour la philosophie du soin





Comme le sous-titre de l’ouvrage le suggère, prendre soin du malade d’Alzheimer doit se penser à partir d’une juste reconnaissance. 


L’alliance du soin et de la reconnaissance, ici au cœur du propos, est occasion pour l’auteur de promouvoir une philosophie du soin distincte des théories dite du care, même si ce débat n’est pas frontal dans l’ouvrage. Parce que dans la médecine contemporaine la connaissance est la première forme de reconnaissance par l’identification (sémiologie, nosographie), on pourrait se laisser croire que seule cette entreprise suffit. 


Or identifier, classer, incitent à des procédures construisant un rapport fonctionnel à l’autre devenu objet de soin. Cela est utile, pour organiser un service dédié aux personnes désorientées par exemple, mais reste trompeur. Un rapport (n’importe quoi peut être mis en rapport avec n’importe quoi) ne fait pas encore une relation (de soin). L’attention dédiée à l’Alzheimer signe-t-elle alors l’échec du soin, dans la mesure où semblant interdire la possibilité d’une relation – ou du moins la mettre en péril dans l’impossible reconnaissance mutuelle –, il condamnerait à ne dispenser que des soins de confort ? 


Répondre à cette question est pour l’auteur l’occasion ponctuelle, et en cela trop rapide, d’une critique de l’éthique du care envisagée comme un nouveau discours édifiant, une « éthique confite en sollicitude » (p. 234.)


En affirmant que nous sommes tous vulnérables et dépendants contre le culte d’une autonomie exaltée, travestissant la pensée du malheur en légende dorée de la vulnérabilité (un nouveau mot à la mode), elle empêcherait de réfléchir à l’épreuve du désarroi engagée dans la très grande dépendance. L’excès de sollicitude s’interdit de penser la détresse de la grande solitude rendue incapable de vivre son existence. S’il y a une utile véhémence à critiquer ce mot-valise qu’est devenue « la vulnérabilité », on observera toutefois qu’il y a des grammaires de la vulnérabilité qui font de cette dernière, bien plus qu’une métaphore, une orientation pour des pratiques de soins effectives et singularisées.


Pour Malherbe, une philosophie du soin doit donc partir de la radicalité de l’expérience de l’humain rendu méconnaissable à ses propres yeux, typé voire stéréotypé par la maladie au point que l’existant disparaît sous le tableau clinique, pour se demander : à quelles conditions peut-on encore le reconnaître ? Incontestablement, il y a une ambiguïté constitutive du soin (p. 137) engagée dans la séparation entre la technique soignante qui s’objective dans des dispositifs et l’éthique du soin qui subjective dans une disposition d’attention. 


Or tout l’enjeu du soin comme relation de reconnaissance se tient là. Il s’agit, au cœur de la mécanicité avec ses causes et ses effets dont la technique de soin est experte, de maintenir la visée de l’autre pour le re-trouver, le main-tenir comme sujet de soins. Seulement comment le faire, comment « rétablir la relation pour rétablir la personne » lorsque cette dernière n’est plus expressive et se fige jusqu’à se déshumaniser ? Si la maladie est réductionniste dans ses effets (l’homme devient sans qualités p 156), comment résister au réductionnisme, non de méthode mais de principe, dans un physicalisme intégral (cf. les débats de la philosophie de l’esprit) voire à un nouveau monisme matérialiste ?


Michel Malherbe ne tranche pas ces questions mais creuse l’idée que le soin est au service d’une reconnaissance de l’autre au cœur même de la dégénérescence. Dans cet esprit, le soin de confort, comme on le dit aussi du soin palliatif, est-il alors le dernier soin dans l’ordre chronologique ou le premier soin dans l’ordre ontologique ? En effet, on a tendance à faire comme si les soins de confort ou soins palliatifs étaient des soins d’un autre type, sans technicités et en impuissances, alors qu’ils sont le cœur du soin, car c’est aussi le soignant, par sa personne et sa relation même, qui soigne. Cette question qui paraît artificielle, l’est moins lorsque l’on se souvient combien on associe parfois l’Alzheimer en stade avancé à une vie végétative ou à un « légume ». C’est dans le soin qui parait être « par défaut » que se révèle la priorité du soin comme attention maintenue à la fragilité de toute relation. Le soin de confort n’est pas l’échec du soin mais ce qui en explicite le sens, sinon l’essence. Il n’est ni soin d’un autre type dans la compassion, ni absence de technicité au point où on pourrait le dévaloriser comme n’ayant pas l’allure triomphante du soin qui « guérit », mais « soin à la personne » comme on le dit justement.


C’est dans et par les techniques de soins, majuscules ou minuscules, que l’éthique du soin s’épèle et prend figure. Comment, par exemple, obtenir du malade Alzheimer qui ne peut plus se nourrir seul qu’il ouvre la bouche afin de pouvoir l’aider à manger ? Résoudre pratiquement ce problème, tel est l’art du soin instruit de technicités. Forcer l’ouverture de la bouche en sollicitant un réflexe encore actif est un « modus operandi. 


S’il faut la sollicitude, in fine, c’est la mécanique qui est opérante » (p. 137). On pressent qu’il pourrait n’y avoir là qu’une violence insensible – c’est un risque qu’encourent toutes les unités de soins que de vivre cette possible violence institutionnelle – mais il s’y cherche aussi une reconnaissance sensible. 


C’est là l’enjeu de la reconnaissance mutuelle alors qu’il n’y a plus de reconnaissance de soi. Montrant les limites de l’approche ricoeurienne d’une herméneutique de la reconnaissance qui suppose encore une capacité d’expression du sujet au stade avancé de la maladie, Michel Malherbe table sur un travail de la reconnaissance. Il reposerait sur une forme de coprésence, un art de convenir ensemble qui n’est pas un héroïsme moral (aider par devoir, bienfaisance ou assistance), ce qui serait odieux, mais qui porte la dimension ontologique de la reconnaissance : la fidélité passionnée à l’autre attesté en son humanité, quoi qu’il arrive.


L’écriture de la maladie : maladie chronique et chronique de la maladie





La singularité de cet ouvrage tient enfin à ce qu’il comporte une dimension narrative. En effet, chaque chapitre est précédé d’une chronique des visites que l’auteur rend à sa femme malade d’Alzheimer, sobrement intitulée « Une visite ». Sans pathos ni impudeur, cette chronique donne une portée sensible en même temps qu’elle livre empiriquement des faits, dans une sorte d’ethnographie poétique lucide, féroce et tendre tout à la fois, de la visite d’une malade Alzheimer en Ehpad (maison de retraite pour personne âgée dépendante) ou en unité de soins dédiés. On doit se demander ce qu’apporte cette chronique au reste de l’argumentation. Une telle interrogation ouvre à une réflexion plus vaste portant sur les relations que la médecine et le récit, voire la littérature, entretiennent. 


Une première hypothèse pourrait être que les mots de la sémiologie médicale, avec la rigueur analytique et empirique qui les caractérise rendent mal l’idée que la maladie, fait biologique, est aussi un événement biographique, mobilisant une compréhension renouvelée de soi. D’où aujourd’hui le courant qui, à côté de l’evidence based médicine propose de promouvoir une narrative based medicine. Une seconde pourrait être, dirait sans doute Michel Malherbe se souvenant de Hume, qu’il y a une vertu singulière de l’éloquence telle que « la langue de l’émotion est plus puissante que la langue de la raison » (p. 23). 


Elle mobilise des affects à tel point que l’Alzheimer ne soit plus une question philosophique, mais devienne une cause à défendre. C’est aussi le sens de la majuscule impérative dont le nom de cette maladie est porteur.




Mais plus fondamentalement, le statut de cette chronique est de servir la juste reconnaissance dont nous avons parlé, dans un esprit assez proche en cela du projet d’Agata Tuszynska qui fait le récit de la maladie de son compagnon dans Exercices de la perte (Grasset, 2009) ou du travail du photographe Angelo Merindinosaisissant les dégâts, sur sa femme, de la maladie devenue chronique d’une vie finissante. En effet, si la littérature testimoniale est d’ordinaire rédigée en première personne, dans le cas de la forme avancée de la maladie d’Alzheimer, la maladie chronique (si l’on se souvient que chronique signifie étymologiquement ce qui rythme une existence) interdit la reprise rythmée d’une vie par une chronique. L’Alzheimer malmène la possibilité de l’anamnèse et d’une herméneutique de soi, au point d’empêcher le récit de soi, même fabulé. 


Le récit, avec ce qu’il impose ou suppose de linéarité, est brisé par la rupture engagée dans cette expérience où la ligne s’enfuit. Ici, il n’y a plus d’identité narrative qui tienne dans et par la reprise de soi dans un récit du temps traversé, car le récit sera sans héros. Témoigner de l’épreuve de l’autre est alors encore attester du soin comme ce qui ose aller au rendez-vous de la rencontre, fût-elle ce qui ébranle. Car être soignant c’est accepter de rentrer dans ces mouvements psychiques complexes qu’entraîne l’épreuve de l’autre souffrant – Michel Malherbe ne s’interdit pas de parler de ses sentiments pour sa femme Annie – d’autant plus lorsque la rencontre est fugace au point d’en devenir fantomatique.


Cela nous pousse enfin à nous interroger plus généralement sur la place que prend aujourd’hui cette nouvelle littérature du mal qui, après la littérature testimoniale consacrée au mal commis (celle des camps de la mort ou des génocides), convoque une exploration des contrées du mal subi par la maladie. 


En effet, bien souvent les noms des maladies ne résonnent guère des catastrophes qu’elles entraînent. La tâche de la littérature n’est-elle pas alors de faire entendre la dimension individuée engagée dans les tourments de la maladie là où le stigmate Alzheimer en fait une épidémie, un enjeu de santé publique, un imaginaire généralisant et impersonnel ?

http://www.laviedesidees.fr/Alzheimer-ou-la-perte-de-soi.html

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Re: Philosophie de comptoir de la vie

Message par Invité le Dim 15 Nov 2015 - 14:10

[size=35]Comment être une source d'inspiration

4 méthodes:Les techniques généralesPour un meilleur rythme de travailPour venir en aide à ce qui en ont besoinPour les aider
Si vous tentez d'aider quelqu'un pour qu'il arrête de boire, si vous incitez les gens à faire preuve de charité envers les sans-abri ou si vous essayez de faire que vos employés donnent le maximum dans leur travail, il existe certaines méthodes pouvant s'appliquer à ces différents contextes. Si votre but est d'inspirer quelqu'un, suivez les étapes suivantes que Wikihow vous propose. Commencez par la première.


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Méthode 1 sur 4: Les techniques générales



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[*][size=43]1[/size]
Ne soyez pas fantaisiste. Si votre discours parait faux ou de mauvaise foi vous n’inspirerez personne. Les gens veulent voir de la certitude et de la sincérité dans votre discours. Dans le cas contraire cela n'aurait rien d’inspirant. Le plus important est que cela soit réel, etque cela soit important pour vous. Ayez l'air enthousiaste et certain de ce que vous dites.


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[size=43]2[/size]
Évitez la gloire personnelle. Tentez de ne pas être le personnage principal de votre discours. Cela pourrait donner une opinion négative de vous. N'utilisez qu'à certains moments des phrases comme « je sais ou vous voulez en venir » ou « je l'ai déjà fait » puis attendez la réaction de votre public. Ne donnez d'exemples personnels que si cela vous l'est explicitement demandé.

[*]
[size=43]3[/size]
Ne succombez pas aux émotions. Ne laissez paraitre aucun sentiment comme de la colère, sachez restez fort. Apprenez à vous contrôler, cela est important en cas de situations difficiles car cela rend nerveux. Si vous n'êtes pas capable de surmontez la pression, eux ne le pourront pas non plus.

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[size=43]4[/size]
Attendez-vous à ce que ce soit un succès. Ne vous sous-estimez pas. Faites-le avec respect et montrez-leur qu'ils sont capables de réussir beaucoup de choses.

  • Il vous faudra demander des choses qu'ils sont capables de réaliser, mais vous ne pourrez pas leur exiger quelque chose qui est en dehors de leurs objectifs.


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[size=43]5[/size]
Sachez voir les problèmes. Si vous êtes sur un chemin épineux cherchez comment vous en sortir. Identifiez les problèmes et cherchez comment les résoudre. Faites-leur comprendre que cela n'est pas insurmontable. Ainsi votre public aura un plus confiance en vos capacités. .

[*]



[size=43]6[/size]
Tentez de minimiser ces problèmes. Après avoir analysé ces problèmes potentiels faites qu'ils soient faciles à régler et qu’ils ne soient pas si importants. Faites une comparaison avec d'autres problèmes auxquels ils auraient pu faire face ou alors faites-leur comprendre que ce ne sont pas vraiment des problèmes.

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[size=43]7[/size]
Prenez comme exemple certains faits culturels. La culture populaire ou l'Histoire sont utiles pour inspirer les gens et ils peuvent servir avec n’importe quelle thématique abordée. Vous pouvez choisir différents exemples : des films, des personnages historiques, des citations, ou encore plus personnel, des problèmes du passé qu'ils auraient réussi à surmonter. .

[*]
[size=43]8[/size]
Soyez une lueur d'espoir pour eux. Pour inspirer les gens, l'espoir est un élément essentiel. Ils doivent être conscients qu'ils ont des obstacles à franchir pour pouvoir atteindre leur objectif. La méthode que vous utiliserez pour leur faire comprendre cela ne dépend que de vous, mais faites que cela soit un succès.


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Méthode 2 sur 4: Pour un meilleur rythme de travail



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[*][size=43]1[/size]
Basez votre inspiration sur l'entraide. Le meilleur moyen d'aider une personne qui est dans une période professionnelle compliquée est de l'inspirer en étant avec lui. Prenez du temps pour les guider dans leur travail. Un cadre qui travaille en commun avec ses employés sera une source d'inspiration plus importante que celui qui est assis derrière son bureau.

[*]
[size=43]2[/size]
Agissez comme leur défenseur. Vérifiez qu'ils ont tout ce dont ils ont besoin. Démontrez-leur que le bien-être est important pour vous. Quand ils méritent d'être récompensés n'hésitez pas. Offrez-leur une promotion quand c'est le bon moment. L'ensemble de ces gestes fera qu'ils se sentiront beaucoup plus motivés et leur rythme de travail sera plus important car ils se sentiront protégés.

[*]
[size=43]3[/size]
Faites qu'ils soient fiers de ce qu'ils ont accompli. Faites que leur investissement dans le travail soit total et qu'ils soient fiers de ce qu'ils font, du produit ou du service. S'ils le sont, leur travail sera beaucoup plus acharné et se rapprochera de la perfection.

[*]
[size=43]4[/size]
Pensez à toujours tenir vos promesses. Lorsque vous leur faites une promesse ou que vous les stimulez, vous ne devez pas faire marche arrière. Si vous ne respectez pas cela ils risquent de se méfier de vous et ne vous prendront plus au sérieux.


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Méthode 3 sur 4: Pour venir en aide à ce qui en ont besoin



[list=steps_list_2]
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[size=43]1[/size]
Démarrez par une histoire. Faites-leur le récit d'une légende, d'un conte de fées dans lequel le problème à résoudre (la faim, la pauvreté, la précarité) a la forme d'un dragon ou d'une sorcière qu'il faut détruire. Le fait de créer ce scénario permettra de mettre en place une atmosphère moins difficile à affronter que la réalité et qui deviendra une conquête épique.

[*]
[size=43]2[/size]
Faites appel à leur ego. Faites qu'ils deviennent une sorte de héros. Faites-leur comprendre qu'ils sont les seuls à pouvoir franchir ces barrières. Dites-leur que cela est non seulement nécessaire, mais indispensable. La clé du problème réside dans le fait qu'ils doivent se rendre compte qu'ils sont les seuls capables d'aider. La plupart du temps les gens ne viennent pas en aide car ils pensent que d'autres personnes feront le premier pas.

[*]
[size=43]3[/size]
Nourrissez leur empathie. Faites appel à leurs émotions pour leur démontrer que leur aide est vraiment nécessaire. Faites-leur ressentir ce que ressent une personne dans le besoin. Faites cela avec la plus grande précision : s’ils arrivent à bien s'imaginer le type de problème ils seront plus à même de venir en aide.

[*]
[size=43]4[/size]
Montrez-leur que l'aide est récompensée. Ils doivent se rendre compte que le fait d'aider est positif pour eux. Ne soulignez pas seulement la sensation ressentie après avoir aidé sinon les répercussions futures. (Un curriculum enrichi, des offres de travail et d'autres opportunités).


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Méthode 4 sur 4: Pour les aider



[list=steps_list_2]
[*]
[size=43]1[/size]
Faites preuve d'une écoute active. Si une personne a des difficultés, qu'elles soient visibles ou non ils auront une opinion négative d'eux même. L'ensemble des conseils ou discours que vous leur donnerez leur aura été donné auparavant. Ce qui veut dire que le plus efficace dans ce cas-là est juste de les écouter. Soyez leur caisse de résonnance. Ils ne feront que relater leurs problèmes jusqu'à arriver à ce que vous vouliez leur faire dire.

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[size=43]2[/size]
Essayez de sympathiser avec eux. Faites-leur sentir que vous voulez les aider dans leurs problèmes. Ne les jugez jamais et ne leur faites pas honte. Ayez une approche amicale et dites-leur qu'après tout l'erreur est humaine. Il est nécessaire pour eux de savoir que vous êtes de leur côté même s'il ne s'agit pas du côté le plus joyeux pour eux.

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[size=43]3[/size]
Recréez leur estime personnelle. Se sous-estimer s'accroit à la suite de mauvaises décisions. Normalement quand vous prenez le mauvais chemin vous le savez ? Il arrive donc que leur opinion personnelle les incite à mal agir. Si vous les aidez à avoir une meilleure opinion (en leur montrant ce qu'ils sont capables de faire) d'eux même vous pourrez voir en eux une certaine amélioration.

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[size=43]4[/size]
Aidez-les à comprendre leurs défauts. La plupart des gens pensent qu'ils ne peuvent pas s'en sortir car ils ont trop de défauts. Faites-leur comprendre que tout le monde a des défauts et qu'il faut réussir à vivre avec, coute que coute. Dites-leur que ça ne sert à rien d'être parfait et que le plus important est de faire des efforts.


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Conseils




  • Tenter de démontrer que vous croyez en eux. Le bon caractère d'une personne aide à l'inspiration et les personnes seront plus ouvertes à quelqu'un qui croit en eux.
  • Prenez exemple sur comment vous avez été inspiré dans le passé. Analysez quelqu'un qui vous a inspiré pour savoir comment inspirer quelqu'un.
  • Faites du mieux possible. Faites-le toujours dans de bonnes intentions et avec une pensée positive. Il est fort possible que vous soyez remarqué du fait de votre détermination et de votre envie de vous améliorer. Lors d'une défaite en match ou après une mauvaise journée à l'école ou au travail tentez de ne pas y repenser et souriez en imaginant que vous serez meilleur la prochaine fois. Ne vous culpabilisez pas et les autre non plus. Cela vous empêcherait d’être inspiré. Ça n'est que du bon sens, mais c'est effarant de voir combien de personnes ne voient pas combien ils sont géniaux.
  • Les actes valent plus que les mots. Exposer ses expériences servira beaucoup plus que les mots.


http://fr.wikihow.com/%C3%AAtre-une-source-d%27inspiration

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Re: Philosophie de comptoir de la vie

Message par Invité le Mer 2 Déc 2015 - 15:38



penser philosophique à aller m'acheter une "electro housse" pour l'hiver

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Re: Philosophie de comptoir de la vie

Message par Invité le Jeu 3 Déc 2015 - 15:54

[size=36]03[/size]DÉC2015


[size=30][/size]







Jean Jullien a dessiné le logo « Peace for Paris »

Surtout en ce moment : quatre petits mots qui viennent désormais ponctuer la plupart de nos dialogues, depuis un certain Vendredi 13 Novembre. Quatre petits mots placés en fin de phrase pour nous rappeler que la vie continue, que les moments de résilience sont présents, que les petits bonheurs du quotidien existent toujours… malgré le choc des événements passés.  Quatre petits mots signifiant que notre “conscience du bien” émerge encore dans ce qui est montré comme un océan “d’inconscience du mal”; Je reprends la plume aujourd’hui, hésitant, ému, encore un peu sidéré, pour poser des mots là où beaucoup d’émotions se sont exprimées.

  • “Ça fait du bien d’entendre ça… surtout en ce moment”
  • “On a besoin de voir (d’entendre) ce genre de chose… surtout en ce moment”
  • “C’est rassurant de constater cela… surtout en ce moment”
  • “C’était un véritable moment de bonheur… surtout en ce moment”





Après les événements du 13 novembre dernier, force est de constater que la stupeur et le sentiment de sidération a envahi le pays. Réaction on ne peut plus normal après un tel choc.
Pourquoi un tel impact ?
Cette fois-ci, ce n’est ni une communauté, ni un journal satirique qui était visés; même si les actes de janvier furent abominables, nous pouvions encore être dans la “juste” empathie. Celle qui consiste à ressentir les émotions d’autrui tout en faisant une différence avec nos propres émotions et en ayant la capacité de réguler ces dernières. La simple particularité de ces deux cibles y était peut-être pour quelque chose. Par exemple, je ne serais pas surpris si, après ces premiers attentats, la communauté juive ou l’ensemble des journalistes et dessinateurs satiriques se soient sentis “un peu plus” touchés que le reste de la population. Le sentiment d’appartenance étant un catalyseur très puissant en terme de ressenti.
En ce vendredi 13 Novembre, la cible était chacun de nous, où que nous soyons, quoi que nous fassions. La communauté visée fut le peuple (toute religion confondue, je le rappelle) et l’idée à détruire, notre mode de vie. Potentiellement, nous aurions chacun de nous pu nous retrouver à la place des 130 morts et 351 blessés de cette tragédie.
Les réactions face au stress sont de trois ordres. Ce n’est pas nouveau; nous les avons héritées de nos ancêtres poilus, chevelus, portant des peaux de bêtes et des colliers en os.

  • La Fuite
  • Le Combat
  • La Sidération




En anglais, il y a un moyen simple de les retenir, ce sont les 3 F : Flight, Fight or Freeze.
Ces trois modes de réponse face à un danger ont une composante chronologique; c’est à dire qu’elles se succèdent en fonction de la possibilité de leur réalisation. Nous retrouvons ces mêmes types de réactions chez les animaux.

  • Par exemple, face à une situation qui représente un danger pour ma survie, la première réaction instinctive est la fuite.






  • Si dans la même situation il m’est impossible de fuir, je passe alors en mode “combat”






  • Si le prédateur qui se présente devant moi est visiblement plus fort (ou mieux armé) et que mon instinct me dit qu’en adpotant le mode combat je vais y laisser ma peau, alors c’est la sidération qui intervient. En gros, je fais le mort.





Mais alors, comment expliquer que ce sentiment de sidération ait touché une grande partie de la population, même si elle n’était pas présente sur les lieux du drame ?
Mon hypothèse est que face au danger que représente le terrorisme, si nous devions fuir, cela signifierait fuir notre pays, abandonner notre mode de vie, nous séparer de nos proches. C’est d’ailleurs ce que fait la grande majorité des migrants sur laquelle l’opprobre est jeté. Toute proportion gardée, ce que nous avons vécu ici le 13 Novembre dernier est leur quotidien là-bas. Nous n’en sommes pas là, et heureusement. Du coup, la fuite, pour nous, n’est pas vraiment envisageable.
 Combattre le terrorisme. C’est ce que tentent de faire nos gouvernements avec plus ou moins de réussites. Pour autant, quoi qu’ils fassent, vous et moi ne sommes pas armés pour combattre des personnes entraînées à tuer. Nous vivons en paix sur notre territoire depuis la fin de la deuxième guerre mondiale. Trois générations ont vu le jour en période de paix. Nous ne savons donc plus ce qu’est un combat de survie (physique, j’entends). Et même si certains pratiquent des sports de défenses, face à des fous furieux dotés d’armes automatiques et d’explosifs, le combat n’est pas vraiment envisageable non plus.
 Reste donc la sidération. C’est d’ailleurs ce qu’ont vécus avec horreur, certains survivants présents sur les lieux de la tragédie. “Faire le mort” était la seule option qui leur restait pour survivre. Option non garantie d’ailleurs; Un prédateur pouvant en effet vérifier que sa proie est bien morte.
Et pour tous le autres, vous, moi qui, d’une manière ou d’une autre avons été informés des événements, sachant que nous n’allons pas fuir ni combattre, il nous restait donc ce sentiment diffus d’être là tout en étant ailleurs; de vouloir faire quelque chose sans vraiment le faire; de vouloir comprendre sans vraiment y parvenir; d’être en colère tout en étant profondément triste. Bref, de connaître à minima ce sentiment de sidération.




 Après ce constat, l’idée est de savoir comment rebondir, comment sortir de cet état de stupeur pour, de nouveau, allez vers la vie, le mouvement, la résilience.
 Comme je l’avais abordé dans l’article sur le rythme de vie, je crois que le temps de résilience sera propre à chaque personne. Il n’y a pas de règle en la matière. Pour autant, en ce qui me concerne, voici ce qui va me permettre de retrouver de la lumière là où l’obscurité s’était immiscée :
 Amener plus de conscience sur les actions qui me font sens


  • Accompagner
  • Écrire
  • Lire
  • Partager
  • Rire
  • Apprendre
  • Aimer




Et vous quel est le sens que vous donner à tout ça ?… surtout en ce moment.
http://www.leblogdesrapportshumains.fr/surtout-en-ce-moment/


Dernière édition par six s'if le Sam 5 Déc 2015 - 13:40, édité 1 fois

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Re: Philosophie de comptoir de la vie

Message par Invité le Sam 5 Déc 2015 - 13:39

Mieux vaut le pouvoir de la tension ou de l'intention ? 

(en tout cas philo et photo j'aime Smile)



Ajoutée le 29 nov. 2015
« Ce sont vos modes de pensées qui décident si vous allez réussir ou échouer. » (Henry Ford)
« Vous êtes maître de votre vie, et qu’importe votre prison, vous en avez les clefs. » (Hervé Desbois)
« Notre esprit n’a pour limites que celles que nous lui reconnaissons.» (Napoleon Hill)

Sommes-nous responsable de notre vie ?
Qu'est ce que le hasard ?
En quoi sommes-nous la cause inconsciente de ce qui nous arrive ? 

Comment nos pensées, nos croyances et nos conditionnements peuvent-elles avoir le moindre effet sur la réalité ?
Quelle est la véritable nature de notre conscience ?

Pour répondre à ces nombreuses interrogations, nous sommes allés à la rencontre d'intervenants qui nous ont amené des éléments de réponses, 
de part leur parcours, leur vécu, et leur compréhension des mécanismes de l'esprit humain.

Un documentaire d’Anthony Chene
http://www.anthonychene.com

Avec l’aide de Xavier Faye

Le site de Tistrya : http://www.tistryaprod.com
Facebook : http://www.facebook.com/tistryaproduc...
Twitter : https://twitter.com/Tistrya_Prod

Ce documentaire est mis à disposition gratuitement pour toucher un maximum de personnes. Si vous désirez nous aider pour nos prochains projets, vous pouvez nous soutenir ici : http://lc.cx/ZrUX

Pour acheter le DVD (réception à domicile sous 3 jours) :
https://lc.cx/4JwD


Intervenants : 

Luc Bodin
http://www.luc-bodin.com

Bruno Lallement
http://www.ressources-actualisation.fr

David Laroche
http://www.davidlaroche.fr

Laurent E. Levy
http://www.laurent-e-levy.com

Benjamin Neyrial
http://www.facebook.com/benjamin.neyrial

Yannick Vérité
http://www.planete-verite.com


Crédits musique / Images : voir générique de fin

(comme ce n'est pas moi : je cite l'ensemble, mais je ne fais pas de pub, j'aime bien les questions des autres et je ne pousse pas à l'achat de dvds sur lesquels je ne touche donc pas d’intérêt. Et comme de toute façon, je ne suis que le guide de moi Smile ).

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Re: Philosophie de comptoir de la vie

Message par Invité le Lun 7 Déc 2015 - 19:25

http://www.courrierinternational.com/article/vu-dallemagne-regionales-ces-francais-sont-ils-fous?


Interpréter la victoire du Front national au premier tour des régionales comme un cas isolé serait une erreur, écrit la presse allemande. La France est en train de changer de cap idéologique.


“C’est aussi grave qu’on le craignait : presque un Français sur trois a donné sa voix au Front national”, note la Süddeutsche Zeitung au lendemain du premier tour des régionales, le dimanche 6 décembre. 


Pour le quotidien de Munich, rien ne semble plus pouvoir arrêter l’extrême droite dans le Nord et en Provence-Alpes-Côte d’Azur.

“Mais sont-ils fous, ces Français ? Attention, le résultat de dimanche n’est pas une erreur. Les voix pour Le Pen ne sont pas dues à un soudain accès de fureur contre les élites politiques. 



Ou la simple conséquence des attentats du 13 novembre. Non. 


Le FN monte depuis des années dans les sondages, de manière constante, forte, en l’occurrence inévitable.”  
Percée du FN : “Une nouvelle ère de l’histoire française”

La faute en revient aux partis établis, selon le quotidien de centre gauche. Ils ont eu trop peu de courage pour s’attaquer aux grands problèmes de la République. “De plus en plus de Français donnent une chance au FN : non pas par protestation mais par conviction désespérée et amère.”  



Dérive à droite


Pour Spiegel Online aussi “la France se déplace à droite”. Le site de l’hebdomadaire de Hambourg parle d’un “vent qui tourne”. “Avec l’avancée du Front national, la Ve République devient un système à trois partis. Idéologiquement, le pays dérive à droite.”


Pour Die Zeit, ce résultat a toutes les chances d’entrer dans les livres d’histoire, comme le “dernier avertissement, de nouveau mal interprété, que lancent les électeurs français, le signe avant-coureur d’une catastrophe qui s’annonce depuis des années. A savoir, une victoire de Marine Le Pen à la présidentielle de 2017. Même un bon résultat de la patronne du FN – sans victoire – imposerait de nouvelles contraintes à la politique française. Et aujourd’hui, cette catastrophe est plus probable que jamais.”  


Régionales : “Une rampe de lancement pour le FN”


Le Pen en 2017… Cette même idée se trouve aussi dans les colonnes de la Frankfurter Allgemeine Zeitung. 



A 47 ans, la présidente du parti aspire depuis longtemps au pouvoir, rappelle le quotidien conservateur. “Mais pour l’instant, elle n’a pas eu d’expérience de l’exécutif”.  


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Re: Philosophie de comptoir de la vie

Message par Invité le Mer 9 Déc 2015 - 12:08




ah ah, il y avait donc bien "ceux qui ont les boules de flippés Wink"

ainsi que les lois de "l'unis vers.....",

et elle/il peut enfin fermer la "remise" en questions, pour aller placer ses outils propres dans sa cabane dans le fond du jardin.

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Re: Philosophie de comptoir de la vie

Message par Invité le Mer 9 Déc 2015 - 12:09

Spoiler:
m'en fous je suis un dauphin et je ne saurais gré qu'avec ceux/celles qui ne souhaitent point la guerre.

qui a le dos fin, n'attend pas le vent de brebis

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Re: Philosophie de comptoir de la vie

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