Bord(elle) de journal (yeah) le flux des flux, posée à la cafét de la gare. Game over... the rainbow :)

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Re: Bord(elle) de journal (yeah) le flux des flux, posée à la cafét de la gare. Game over... the rainbow :)

Message par Invité le Dim 23 Aoû 2015 - 18:22

Nath a écrit:Je te remercie pour ce mot, je vais y mettre dans ce qui m'arrive de tous bords et du coup ça va me reposer. merci d'avoir déposé chez moi ce mot et non pas un maux Smile
Wink

Nath a écrit:Non plus sérieusement, il me semble que la mutation que certaines personnes m'avaient fait effectuer dans leur esprit à eux se termine. Loin de leurs projections rocambolesques à mon égard, je les aide tout de même de loin à se refaire leur film,

tu me fais donc penser que je dois m'attendre à voir éclore soit des "gros cafards" soit de "splendides papillons".
Tu es trop gentille Smile

Je n'aime pas cette période là ... Je te souhaite qu'il en sorte du bien, pour toi Smile

Nath a écrit:j'ouvre de suite un dossier "migrations" Smile
Je te lirai avec intérêt.

Nath a écrit:et toi comment vas tu ? as tu aimanté des trombones ? des vis ? ces derniers temps ? es tu toujours posé sur ton bureau près de la fenêtre ? ou t'a t on muté en septembre sur un bureau d'écolier pour la rentrée scolaire ?
Je vais bien, merci Smile . Un peu tout ça à la fois Wink

Nath a écrit:Si la courbe de la natalité animalière s'en voit bouleversé, ça va encore être de ma faute Smile
J'adore ton humour ! Very Happy

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Re: Bord(elle) de journal (yeah) le flux des flux, posée à la cafét de la gare. Game over... the rainbow :)

Message par Invité le Dim 23 Aoû 2015 - 18:44

Tu es trop gentille Smile

En mode "kinder" je peux avoir un "mode" trop pas gentille Smile (je te rassure tu n'es pas concerné ni sur ce forum), c'est quand on m'a piqué non pas le chocolat, mais la surprise Smile ainsi que le bonheur de la monter, la démonter, ect.

Je n'aime pas cette période là ... Je te souhaite qu'il en sorte du bien, pour toi Smile

Je te remercie. mais rassures toi j'en suis sortie.

Les "gros cafards" ou les "papillons" pourraient être l'effet Mickey l'ange ! mais je ne suis pas concernée.

Je ne m'auto pas applique (joli dit comme ça ça fait ampoule et ça me rappelle mon premier grand amour Claude François)

cet effet, que souvent des gens se choisissent tout seul comme l'effet boomerang qui s'ensuit forcément ainsi que les conséquences.

Ne jouant que très mal au frise be (mais plutôt au free's be Smile, je ne bouleverse pas l'ordre des choses. voire même qui sait l'ordre tout court Wink

Nath a écrit:et toi comment vas tu ? as tu aimanté des trombones ? des vis ? ces derniers temps ? es tu toujours posé sur ton bureau près de la fenêtre ? ou t'a t on muté en septembre sur un bureau d'écolier pour la rentrée scolaire ?
Je vais bien, merci Smile . Un peu tout ça à la fois Wink

Tu fais secrétariat mobile ? (dans un bus à impérial ?). intéressant ça.

Nath a écrit:Si la courbe de la natalité animalière s'en voit bouleversé, ça va encore être de ma faute Smile
J'adore ton humour ! Very Happy[/quote]

J'avais lu vite sur moi à l'époque Smile donc il était dit il faut créer, je craie donc Smile après si ça grince un peu sur ceux/celles qui n'ont pas mérité le Tableau d'Honneur, je n'en perdrai pas pour autant un humour parfois grinçant Wink je craie Smile

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Re: Bord(elle) de journal (yeah) le flux des flux, posée à la cafét de la gare. Game over... the rainbow :)

Message par Invité le Dim 23 Aoû 2015 - 20:38

Nath a écrit:En mode "kinder" je peux avoir un "mode" trop pas gentille Smile (je te rassure tu n'es pas concerné ni sur ce forum), c'est quand on m'a piqué non pas le chocolat, mais la surprise Smile ainsi que le bonheur de la monter, la démonter, ect.
Je me doute Wink

Nath a écrit:Tu fais secrétariat mobile ? (dans un bus à impérial ?). intéressant ça.
Non, pas sur un bus impérial. Sur une trottinette, en sautant sur un pied et en jouant de la flûte en même temps. J'ai hésité avec couteau suisse comme pseudo Razz Wink

Nath a écrit:J'avais lu vite sur moi à l'époque Smile donc il était dit il faut créer, je craie donc Smile après si ça grince un peu sur ceux/celles qui n'ont pas mérité le Tableau d'Honneur, je n'en perdrai pas pour autant un humour parfois grinçant Wink je craie Smile
Craie donc, tu laisseras une trace ! Wink

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Re: Bord(elle) de journal (yeah) le flux des flux, posée à la cafét de la gare. Game over... the rainbow :)

Message par Invité le Lun 24 Aoû 2015 - 7:34



Sous les pales mires, la plage

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Re: Bord(elle) de journal (yeah) le flux des flux, posée à la cafét de la gare. Game over... the rainbow :)

Message par Invité le Mar 25 Aoû 2015 - 8:42

Quel est, selon vous, le meilleur moyen de vivre une vie remplie de déceptions et/ou de frustrations ? Bon, en lisant le titre de ce billet, je pense que la réponse sera vite trouvée. Voici l’un des principaux pièges dans les rapports humains : les attentes impossibles.

Qu’il s’agisse d’attendre que l’autre change, qu’il devine ce que vous pensez, qu’il s’intéresse à vous ou qu’il comprenne ce que vous voulez dire, il y a tout un tas de situations où les doux rêves de chacun sont pris pour une réalité… qui n’en est pas une.

La seule issue possible se situera alors quelque part entre la frustration légère et la grosse déception (ou vice-versa). Je vous propose aujourd’hui de faire un zoom sur sept des attentes impossibles les plus courantes.

Autant commencer par la plus répandue des attentes impossibles, celle qui consiste à s’attendre à ce que l’Autre change…

parce que vous y croyez très fort… parce que “s’il ou elle vous aime, alors il ou elle changera”… parce que vous êtes patient et voulez l’aider, bref parce que vous le valez bien (comme dirait une égérie de chez L’Oréal).

Combien de relations sont polluées par cet espoir déçu ? D’autant plus quand viennent s’ajouter les sentiments amoureux, les engagements réciproques et/ou, plus préoccupant, la dépendance affective.

L’être humain n’est pas fait en pâte à modeler.

La complexité qui le caractérise le rend plus résistant au changement que ce que nous voudrions bien croire.

De toute façon, le changement chez une personne est comme une porte qui s’ouvre de l’intérieur (ce n’est pas de moi, mais de Jacques Salomé).

Si cette personne n’ouvre pas cette porte, ne serait-ce que pour entrevoir ce qui existe derrière, vous n’aurez aucune chance de la faire changer. Vous pourrez y aller de toutes vos forces, dépenser une énergie considérable à la convaincre de vous ouvrir ou attendre des années sur le palier, si elle n’ouvre pas sa porte du changement, elle restera telle quelle.

Bien sûr, des ajustements sont toujours possibles. Dans ce cas, il serait alors plus juste de parler d’adaptation que de changement.

Le hic avec l’adaptation, c’est que parfois ça fonctionne, parfois ça ne fonctionne pas. Ou alors, ça marche un temps et puis au bout d’un moment, tout revient au point de départ (homéostasie, quand tu nous tiens !!). C’est assez aléatoire, au fond.

Conclusion (qui sonne un peu comme une croyance) : Un individu change quand il a décidé de changer.

Voici une autre attente impossible digne des plus grands films de science-fiction que nous pourrions rebaptiser ici, “la lecture de pensée inversée”.

Au départ, la lecture de pensée “classique” est un mécanisme de distorsion cognitive qui, de manière complètement automatique, nous pousse à interpréter ce que nous croyons que l’autre pense ou ressent en fonction de quelques éléments comportementaux observables.

Par exemple, vous croisez votre voisin dans l’ascenseur, lui dites bonjour et lui ne vous répond pas.

Conclusion : c’est un gros con !! “Pour qui il se prend ? Il me snobe, il pense que je vaux moins que lui, c’est bien la dernière fois que je lui dis bonjour à ce *!?$%*, etc.”

Vous êtes en plein dans la lecture de pensée.

En effet, peut-être que ce même voisin ne vous a tout simplement pas entendu ou qu’il est très préoccupé par son travail, par l’accrochage qu’il vient de subir avec son scooter, par sa mère malade ou par la soirée qu’il doit organiser prochainement pour quarante personnes ?

Après, ça peut aussi être un gros con

Concernant l’attente impossible qui nous intéresse ici, c’est un peu l’inverse.

Attendre que l’autre devine ce que vous pensez, ce que vous attendez de lui, ce qui vous ferait plaisir est d’emblée voué à l’échec.

Même le jeu (parfois dangereux) de laisser des signes à moitié cachés, des indices subtils pour soi-disant lui faciliter la tâche peut se révéler contre-productif.

La déception en sera d’autant plus grande si rien ne vient.

Conclusion : si vous voulez obtenir quelque chose de quelqu’un qui n’est pas vous, il n’y a pas trente-six solutions :

DEMANDEZ-LUI aussi clairement et explicitement que possible.

Au mieux, il vous le donnera. Au pire, il refusera et pourra alors motiver son refus.

Nous voici à présent avec des attentes un peu plus subtiles, bien que toutes aussi impossibles à réaliser, car en lien avec de potentiels fantômes encore présents dans votre placard et dont vous ne vous êtes pas encore débarrassés.

Au fait, pour les nouveaux lecteurs du blog des Rapports Humains,

ce que je nomme les fantômes du placard sont toutes ces petites failles non comblées, ces casseroles psychologiques que nous traînons derrière nous depuis des années et qui, parfois, se manifestent avec pertes et fracas, suivant les circonstances où elles sont (ré)activées.

Donc, attendre que l’autre s’intéresse à vous peut être très compliqué pour la simple raison que cette attente impossible sent à plein nez l’injonction paradoxale.

Pour avoir une idée de ce qu’est une injonction paradoxale, je vous invite à lire ce billet : « la double contrainte de l’infirmière« .

Pour faire court et imagée, l’injonction paradoxale c’est ça :

Quoi que vous choisissiez comme option, chacune viendra en contradiction avec l’autre et vous fera “bugger” le cerveau qui se mettra en mode stress instantanément.

Démonstration avec le sujet ici présent :

Si quelqu’un s’intéresse à vous suite à une attente de votre part, l’intérêt qu’il vous porte est alors “pipé” à la base.

Il n’est conditionné que par votre attente et vous en ressentirez bien vite les effets négatifs.

S’il ne s’intéresse pas à vous, le sentiment de frustration sera, de fait, là et bien là.

Au final, dans ce contexte, que cet Autre s’intéresse à vous ou pas, l’issue sera la même : mal-être général.

Conclusion : si quelqu’un doit s’intéresser à vous, ce n’est pas parce que vous l’attendez, mais parce qu’il le décide en toute autonomie.

Et cet intérêt qu’il vous portera sera proportionnel à l’intérêt que vous vous portez en priorité.

Plus vous serez aligné avec vos valeurs (sans en être prisonnier, nous le verrons la prochaine fois), engagé dans votre vie et relié à un sens global auquel vous contribuez dans ce monde, plus vous serez attractif et susciterez le sain intérêt de vos semblables.

Ça paraît un peu “space” dit comme ça, mais ça vaut vraiment le coup de tester.

Bon, je me rends compte ici que l’inspiration me gagne et que vous n’aurez pas fini de lire ce billet avant la saint Glinglin (j’aimerais quand même bien que quelqu’un me présente un jour le gars ou la fille qui s’appelle Glinglin).

Donc, si vous le voulez bien, je vous invite à rester à l’affût ou vous inscrire via le formulaire qui est apparu à droite de cet article afin de recevoir la deuxième partie de ce billet sur les sept attentes impossibles.
À très vite…

Voici la suite du billet consacré aux sept attentes impossibles qui, malheureusement, viennent parfois polluer nos relations et générer des trucs pas très glamour comme la frustration ou la déception.

Prendre conscience de quelques-unes de ces attentes impossibles vous permettra peut-être dans un premier temps de prendre un peu de recul et de voir par quel autre chemin passer pour, au final, vous sentir un peu mieux.

La dernière fois, nous avons vu ces trois types d’attentes impossibles :

Attendre que l’autre change
Attendre que l’autre devine ce que vous pensez
Attendre que l’autre s’intéresse à vous

Cette semaine, attardons-nous sur quatre autres attentes impossibles.

Attendre que l’autre vous comprenne
Attendre que l’autre soit votre moitié
Attendre que l’autre corresponde à l’image que vous vous faites de lui
Attendre que votre système de valeurs soit universel

Cela fait un bon moment que je n’ai plus écrit d’articles sur la communication.

J’étais plus productif sur le sujet il y a quelques années.

Pour autant, les articles existent toujours et s’il y a bien un fil rouge dédié à cette catégorie, c’est que la communication est loin d’être un long fleuve tranquille.

Vous pourrez trouver certains de ces articles en fouillant dans les années 2011 et 2012 des archives du blog (onglet “tous les articles” du menu)

Attendre de l’autre qu’il vous comprenne revient à vouloir résoudre une équation à dix inconnues, le matin au saut du lit avec un bon syndrome céphalorectal carabiné;

c’est pas gagné d’avance.

Pour résumer le fonctionnement de la communication entre deux personnes, je partage ici une réflexion inspirante du célèbre auteur Bernard Werber :

“Entre ce que je pense, ce que je veux dire, ce que je crois dire, ce que je dis, ce que vous avez envie d’entendre, ce que vous entendez, ce que vous comprenez… il y a dix possibilités qu’on ait des difficultés à communiquer. Mais essayons quand même…”

Donc, pour essayer quand même, je vous propose ici quelques paramètres indispensables pour maximiser vos chances d’être compris :

Créer un rapport privilégié avec votre interlocuteur (pas de sexe ici SVP)

Préférer un discours détaillé plutôt que flou (n’en déplaise aux adeptes de la langue de bois)

Garder en tête que 93% d’un message se situe en dehors du contenu même du message.

Vos attitudes corporelles, votre ton de voix, son rythme et son volume font partie de ces 93%. (attention, gesticuler et hurler comme un clown ne vous aidera pas non plus)

Demander régulièrement s’il a compris votre message en l’invitant à partager avec vous ce qu’il a effectivement compris (vous pourriez être souvent surpris du décalage)

Observer l’ensemble des signaux non verbaux de votre interlocuteur qui pourraient signifier quelque chose du genre “Mais qu’est-ce qu’il me raconte là ???”.

Souvent, c’est dans le regard que l’incompréhension peut être perçue. (un peu comme le regard d’un basset sous substance illicite)

Aïe ! Je risque, avec cette attente impossible, de titiller la fibre romantique de certains d’entre vous.

Soit, je prends le risque; mais avant de partir, laissez-moi juste quelques lignes pour argumenter ma proposition.

Commençons par une question :

Si vous attendez que l’autre soit votre moitié, cela signifierait-il qu’il vous manque la moitié de vous-même ?

Il se peut que vous ressentiez cela.

En fonction de vos failles, de vos fantômes du placard, vous pouvez en effet ressentir comme un manque, un vide qui ne demande qu’à être rempli.

Pour autant, je ne suis pas sûr que celui ou celle qui partage (ou partagera) votre vie soit le ou la plus à même de remplir cette fonction.

Ce serait une (trop) lourde responsabilité à lui mettre sur les épaules.

De plus, étant donné que cette même personne possède très probablement elle aussi quelques fantômes cachés dans son placard, vous vous apercevrez tôt ou tard que le rôle que vous lui avez confié ne pourra pas être tenu.

D’où, à terme, des déceptions, des frustrations pour tout le monde avec peut-être aussi une dose de culpabilité pour votre “moitié”.

Dans l’arithmétique relationnelle, 1+1 ne fait pas 2, mais 3. Il y a en effet deux individualités à part entière qui entrent en relation et qui, par cette interaction, créent une troisième entité, la relation elle-même. Toutes les autres configurations entraînent un déséquilibre qui viendra faire capoter la relation à un moment donné (½ + 1 ou 1 + ½ ou ½ + ½ )

Conclusion : d’où, à mon sens, la nécessité de se sentir 1 dans toute relation.

Et se sentir 1, entier, unique, autonome, c’est avant tout faire un peu de ménage dans son placard


Dernière édition par Nath le Jeu 27 Aoû 2015 - 15:49, édité 1 fois

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Re: Bord(elle) de journal (yeah) le flux des flux, posée à la cafét de la gare. Game over... the rainbow :)

Message par Invité le Mer 26 Aoû 2015 - 9:57

Nath a écrit:

Résilience.

Emotions positives.

Circuits. Les multiplier. 

On installe la résilience. 

Le cerveau : 

- circuits de tristesse
- circuits de joie.

L'objectif est de dévier l'émotion pour la faire changer de voie.

Les blessures de vie ont souvent imprimer des circuits qui font voir la vie sous un angle pessimiste.

Forcer le cerveau à aller ailleurs que là où il a l'habitude.

L'adulte surdoué, qui, malgré une vie complexe vit une vie qui lui convient, a compris intuitivement que rien n'est irréversible et que l'on peut ajuster le cours de sa vie.

Chopé je sais pas où en je sais plus quelle année.... (c'est le seul truc que j'ai gardé intéressant pour moi dans tout ce que j'avais du lire parce qu'on m'avait dit que je n'étais plus un être humain mais un truc dont il aurait fallu de suite que je sache ce qu'il était.... alors que j'étais depuis 40 ans....  I love you j'en aurai perdu mon coeur... qui suit bien sa  Arrow direction. Je préfère être et avancer, pour chercher qui je suis quand j'ai le temps, plutôt que l'inverse qu'on voulait d'un coup me faire faire.

Journal de bord (mais de quels bords, ça dépend Smile mais je préfère toujours ma base qui me permet de ne jamais me perdre dans tous les bords dans lesquels plus ou moins je dé borde Smile



oh oui oh oui déplaces moi le curseur Smile l'habit parfois éreinte Smile

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Re: Bord(elle) de journal (yeah) le flux des flux, posée à la cafét de la gare. Game over... the rainbow :)

Message par Invité le Jeu 27 Aoû 2015 - 9:40

JDN Web & Tech Cloud
POURQUOI DOCKERISER SON SITE WEB ?
Pourquoi Dockeriser son site Web?

Adosser un site web aux containers Docker présente plusieurs avantages clés. Une telle architecture a des atouts à de multiples niveaux : développement, test, capacité à monter en charge...

Twitter, Netflix, Groupon... Les plus grands sites web mondiaux sont en train de migrer vers les architectures de type microservices.

Elles seules leur permettent de faire face aux pics d’audience auxquels ils doivent faire face, et d’assurer la très haute disponibilité qu’exigent aujourd’hui les utilisateurs. Elles représentent aussi un moyen d’utiliser les meilleures briques logicielles dans leur infrastructure quelle que soit la technologie utilisée.

Une solution est en train de s’imposer dans cette marche vers les plateformes de micro-services : Docker. L’éditeur créé par le Français Solomon Hykes en 2010 a déjà levé 162 millions de dollars et plus que jamais sa solution est vue comme la plateforme d’avenir pour les grands sites Web, mais pas seulement.

Car outre ses atouts en production, le passage à Docker apporte un certain nombre d’avantages tant en termes de développement que vis-à-vis des hébergeurs et prestataire Cloud. Le Journal du Net vous explique pourquoi vous devez passer à Docker.

http://www.journaldunet.com/solutions/cloud-computing/1159812-.../?een=d4730fdb8bab75fc0ea6fc0167f66034&utm_source=greenarrow&utm_medium=mail&utm_campaign=ml49_dockerisersonsi

Alors ça change tout. Du coup je me dis que lorsque je lui ai dit : je crois que Satan l'habite. Il a compris : "ça tend la bite".

Effectivement y'a eu quiproquo. Faut pas se parler, faut s'écrire, et encore, en mettant bien des parenthèses et beaucoup et des émoticônes.

Bref, je vais plutôt rester moi. Pour être bien comprise.

Si vous me cherchez (on sait pas ça pourrait arriver), je serai en ville et j'ai un panneau : "je cherche un numéro 6" de mon coin.

Satan la perche ? ou ça tend la perche ? vous le saurez dans les prochaines aventures de :

"on m'a cru intelligente "



non pas de rhum, je vais prendre un irish coffee Smile avec une paille bleue Smile et une crêpe choco glace avec supplément crème fouettée à part.

Il faut avoir perdu le monde pour se trouver soi. (oui ben non j'ajoute là où ils font des crèpes).

Un petit 5 assiette ?

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Re: Bord(elle) de journal (yeah) le flux des flux, posée à la cafét de la gare. Game over... the rainbow :)

Message par Invité le Sam 29 Aoû 2015 - 10:01



Réapprendre à attendre
Habitués à obtenir tout et tout de suite, les enfants rois sont devenus des adultes rois intolérants à la frustration. Un seul remède : rêver ses désirs pour apprendre à les différer.

Didier Pleux

1.1K1819

Mon ordinateur est trop lent ! Ma connexion a échoué ! Je dois patienter au téléphone ! Tout est aujourd'hui si rapide, que nous sommes devenus intolérants à l'attente, ce qui peut déclencher des colères sans cause.

Ollyy / Shutterstock.com
Dans ce numéro

Cerveau et Psycho n°61
Tout va trop vite !
L'essentiel
- La société du « tout, tout de suite » a des effets pernicieux. Nous finissons par croire que tout nous est dû, et ne supportons plus la première des contraintes : l'attente.

- Savoir tolérer la frustration demande un effort, mais est indispensable pour grandir et vivre en société.

- Une génération irascible, composée d'« adultes rois » (les enfants rois d'hier) s'est formée au contact de la grande vitesse.

L'auteur
Didier Pleux, psychologue clinicien et psychothérapeute, dirige l'Institut français de thérapie cognitive, à Caen.


Dans les années 1980, je suivais une formation aux outils de remédiation cognitive à l'Institut de Jérusalem fondé par le pédagogue Reuven Feuerstein. Le leitmotiv de cette approche était : « Une minute, je réfléchis ! » Le fondateur du Programme d'enrichissement instrumental l'avait bien compris : l'impulsivité mentale ou la prise d'information trop rapide sont à l'origine de nombreux dysfonctionnements opératoires ou cognitifs. Celui qui ne prend pas le temps d'évaluer une information et d'y réfléchir risque de commettre de nombreuses erreurs de raisonnement…

Celui qui n'accepte pas le « conflit cognitif » que lui pose un problème nouveau auquel il est confronté manque inéluctablement de critères pertinents d'évaluation et risque de se tromper, d'échouer. C'est donc la lenteur qui est recommandée : il ne s'agit pas de trouver instantanément une solution à toutes les difficultés, mais de chercher à refréner sa propension à réfléchir trop vite, à toujours vouloir synthétiser ou conclure quand le réel exige distance, réflexion et stratégie… A contrario, les stimulations du progrès scientifique, avec l'outil informatique, nous apprennent à penser et agir de plus en plus rapidement. Le « Une seconde et j'obtiens ! » remplace aujourd'hui la devise de Reuven Feuerstein.

Pourtant, nombreux sont ceux qui nous livrent « instantanément » leurs commentaires ou leur humeur du jour, tant l'impatience de « dire immédiatement » les submerge, au risque de laisser la nécessaire et patiente réflexion à plus tard… Et nous assistons si souvent aux corrections de nos passionnés de Twitter qui, ici, s'excusent d'une faute de français ou, là, condamnent le contresens d'une formule malheureuse…

Immédiateté et rêve de toute-puissance

Mais le « toujours plus vite » du progrès n'enferme pas seulement l'homme dans un désir d'immédiateté toujours plus prégnant, il le fait aussi dériver vers une sorte de toute-puissance : puisque beaucoup de facilités lui sont données, il en arrive à oublier que tout n'est pas maîtrisable et que la « réalité » et ses adversités demeurent. Et, malheureusement, les sociétés de la « satisfaction immédiate » semblent bien avoir fragilisé l'humain qui devient, progressivement, plus intolérant aux frustrations…

Il y a une quarantaine d'années,

Jacques Brel chantait : « La vie ne fait pas de cadeaux ». Cette génération ne le savait que trop bien.
Que dirait-elle, alors, à nous voir rager de l'inefficacité d'un composteur de tickets de train (qui, d'ailleurs ne dysfonctionne que parce qu'on manœuvre ledit ticket trop rapidement…), de certaines colères devant un bug d'ordinateur, de nos trépidations dans la file d'attente d'une caisse de supermarché, de nos déprimes devant les incertitudes de la météo, des tensions que provoquent les difficultés de trafic routier, de nos angoisses devant des pannes d'électricité ? Pourtant, l'être humain retrouve toute...

http://www.cerveauetpsycho.fr/ewb_pages/a/article-reapprendre-a-attendre-32479.php

(chanson pour un champion ?)

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Re: Bord(elle) de journal (yeah) le flux des flux, posée à la cafét de la gare. Game over... the rainbow :)

Message par Invité le Sam 29 Aoû 2015 - 21:04



Ca fonctionne

Idée SOS

Se prosterne Merci !

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Re: Bord(elle) de journal (yeah) le flux des flux, posée à la cafét de la gare. Game over... the rainbow :)

Message par Invité le Lun 31 Aoû 2015 - 11:43


Lundi, suis contente, Claude (que je ne connais pas m'a envoyé un mail" :

Objet : Vague d'Amour Galactique
Bonjour,

Vous êtes nombreux à m'avoir fait part des changements énergétiques profonds qui vous affectent en ce moment : plus de tensions, plus de fatigue, d'étranges synchronicités, ...

Vous avez raison car de profonds changements sont en cours.

Vous avez peut-être remarqué que la Terre elle-même est en profonde mutation : tremblements de terre, éruptions, augmentation continue de la résonance de schumann, étranges piliers de lumière visibles à travers la planète, ...

La raison de tous ces changements, c'est que nous rentrons dans une zone énergétique particulièrement puissante, que certains appellent la Vague X. On peut voir ça comme une puissance vague d'amour émise depuis le centre de la Galaxie.

Changer l'énergie, c'est comme changer l'eau d'un poisson. Des changements imperceptibles à l'oeil nu mais qui peuvent faire une profonde différence.

Cette vague a tendance à renforcer les polarisations. Les bonnes énergies sont renforcées. Mais de même, toutes les instabilités, préoccupations, problèmes, etc. prennent plus d'importance.

Cette vague fait partie des importants changements en cours dont je vous parle depuis quelques mois déjà (nous en reparlerons à mesure que les phénomènes se manifestent).

Je considère ce flux d'énergie comme une vague d'Amour car en tant que personne spirituelle, vous pouvez en profiter pour accélérer votre développement vibratoire. Exactement comme un débutant pourra se faire emporter par une forte vague, tandis qu'un surfer expérimenté pourra vivre un moment extraordinaire...

Que devez-vous faire par rapport à cette Vague X ?
1. Restez centré, méditez, promenez-vous dans la nature
2. Prenez soin de vous, reposez-vous, faites-vous plaisir, renforcez le positif dans votre vie.
3. Soyez indulgent avec vous-même. Acceptez que vous êtes 'différent' en ce moment, un peu comme si vous aviez la grippe.

Il est aussi essentiel de vous protéger du négatif, car en ce moment vous êtes plus sensible aux attaques. Un peu comme si vous marchiez sur un terrain instable, il est plus facile de vous faire tomber.

Voici comment faire :

>>> Protégez-vous contre les attaques psychiques, les manipulations et le négatif avec ces puissantes techniques

Ces pratiques de défense sont particulièrement importantes si vous vous sentez tendu, stressé ou anxieux. En particulier si vous avez des changements dans votre vie en ce moment.

J'espère que ces méthodes vous permettront de profiter à plein de cette puissante Vague X !

Amicalement,
Claude

PS : en tant que personne spirituelle, vous êtes une cible pour de nombreuses personnes ou entités. Votre rôle et votre protection sont TRES importants en ce moment, s'il vous plaît prenez soin de vous...

>>> Protégez-vous contre les attaques psychiques, les manipulations et le négatif avec ces puissantes techniques


Citation

"Une fleur ne peut pas éclore sans soleil, l'homme ne peut pas vivre sans amour."
Max Muller


http://www.academie3g.com/autodefense-psychique


J'en ai conclu que je devais aller acheter du Galak, et aller lire Douglas Adams face à la mer pour espérer une entrée à l'académie du point G, j'ai bon ? (H2G2)

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Re: Bord(elle) de journal (yeah) le flux des flux, posée à la cafét de la gare. Game over... the rainbow :)

Message par Dame Seli le Lun 31 Aoû 2015 - 20:14

Laughing J'adore !

Dame Seli
Inconditionnel
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Messages : 543
Date d'inscription : 09/08/2015
Age : 49
Localisation : Normandie

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Re: Bord(elle) de journal (yeah) le flux des flux, posée à la cafét de la gare. Game over... the rainbow :)

Message par Invité le Lun 31 Aoû 2015 - 22:33

Ah merde, grillé ... C'est mon deuxième prénom... Chut Mesdames, faut pas le dire ! Razz Wink

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Re: Bord(elle) de journal (yeah) le flux des flux, posée à la cafét de la gare. Game over... the rainbow :)

Message par Invité le Mar 1 Sep 2015 - 6:49



Cure de vitamine c, le coeur à gauche, et toujours anti cons Smile

Si certains certaines ne veulent pas que je fasse, pas de souci, me reste l'option de les faire c........, et comme anti constipation pour vrais trouducs...... je suis méga diplômée et j'ai beaucoup d'expérience Smile










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Re: Bord(elle) de journal (yeah) le flux des flux, posée à la cafét de la gare. Game over... the rainbow :)

Message par Invité le Mar 1 Sep 2015 - 12:13


"Suivre son propre chemin"

Vous êtes-vous déjà demandé si le chemin de vie sur lequel vous êtes engagé depuis un an, dix ans, vingt ans, voire plus, était véritablement VOTRE chemin ?

Avez-vous eu, à un moment donné, une sorte de flash vous montrant que le chemin que vous arpentez depuis tant d’années ne vous ressemblait pas ?

Peut-être que ce bref moment fut tellement effrayant que la réaction tout à fait naturelle et légitime qui s’en est suivie a été de vous en détourner; un peu comme quand on ne veut pas voir des choses déplaisantes.

Et si nous nous posions deux secondes aujourd’hui pour faire un état des lieux ?
Ce que j’entends par état des lieux,

c’est prendre un peu de recul sur ce fameux chemin de vie. C’est aussi prendre le temps nécessaire pour distinguer les choix effectués de manière autonome… et les autres. Non que ces autres choix vous aient été imposés, sous la menace de quiconque, mais ceux que vous vous êtes imposés à vous-même… sans réaliser qu’ils viennent quand même de votre entourage.

Du coup, il se peut qu’en ce moment vous arpentiez un chemin qui n’est pas le vôtre, mais pouvant être celui de vos parents, de votre conjoint, de votre patron, de votre meilleur ami, d’un mentor (trop) influent, d’une croyance religieuse lambda, bref de n’importe qui d’autre que vous.

En fait, en terme d’illusion, je crois qu’aucun magicien au monde ne sera aussi doué que chacun d’entre nous pour nous faire prendre des vessies pour des lanternes.

J’aime bien cette pensée de l’écrivain irlandais Joseph O’ Connor :

On a toujours le choix. On est même la somme de ses choix

Si une partie de moi est d’accord avec cette idée, je trouve en revanche qu’elle ne reflète pas assez la dimension des rapports humains et de leurs incontournables influences.

Bien sûr que les gourous du développement personnel vous rabâcheront, à coup de sermons survitaminés et autres séminaires en immersion à 5000 € les trois jours (j’exagère à peine), que si vous le voulez vraiment vous pouvez être en pleine possession des rênes de votre vie; qu’il “suffit” de croire en vous pour vous libérer des influences extérieures;

que la clé du bonheur se situe quelque part dans l’univers et qu’il “suffit” de l’appeler très fort pour qu’elle rapplique fissa, fissa.

Oups! Bonjour le discours culpabilisant pour celles et ceux qui n’y parviennent pas !! Et ils sont nombreux…
J’aurais plutôt envie de reconsidérer cette notion de choix de vie sous un angle plus en phase avec une certaine forme d’écologie de soi.

Imaginez que vous fassiez une sorte de zoom arrière pour prendre de la hauteur et voir votre chemin de vie dans son intégralité (un peu comme un travelling arrière au cinéma); de l’instant (ou de la période) où vous avez débuté votre chemin jusqu’à votre point actuel. Vous pouvez alors observer votre propre image de l’époque. Vous trouvez probablement que cette personne vous ressemble quand même un peu (heureusement !!)
Je vous invite maintenant à vous donner le temps de répondre à ces quelques questions :

Comment avez-vous pris la décision de vous engager sur ce chemin ?
Quels ont été vos critères de choix ?
Qu’attendiez-vous de ce chemin ?
Que représentait-il pour vous ?
En quoi était-il important pour vous de le suivre ?
A quoi (ou à qui) étaient liées les émotions que vous ressentiez ?

Suivant le type de réponses qui vous viendra spontanément en tête, vous pourrez alors commencer à distinguer si le chemin de vie sur lequel vous vous êtes engagé, voilà quelques années, est de votre simple et unique fait ou bien si d’autres personnes apparaissent dans le paysage de vos pensées.

Ces mêmes personnes ayant un lien de près ou de loin avec votre décision.

Attention, la démarche est plus facile à lire (et écrire) qu’à réaliser. Comme je le disais plus haut, nous sommes globalement très doués pour voir uniquement ce que nous voulons bien voir.

Le reste faisant partie des fantômes du placard. Et comme, en général, les fantômes font peur…bref, vous voyez peut-être où je veux en venir.

Quoi qu’il en soit, s’il n’y a qu’une seule chose à retenir de ce petit exercice, c’est qu’il n’y a pas de mauvaises réponses. Un peu comme à l’école des fans à l’époque; “tout le monde a gagné” :-) .

En effet, que vous ayez pris la décision de suivre ce chemin en fonction de vos propres critères ou en fonction de ceux venant d’ailleurs (mais que vous croyez quand même venir de vous) ou d’un mélange des deux, vous avez pris la meilleure décision qu’il soit… pour vous… à ce moment précis de votre vie.

Quelque chose en vous, souhaitant votre bien, répondant à un un besoin fondamental du moment, vous a conduit à prendre cette décision. Et ce quelque chose se nomme l’intention positive.

D’ailleurs, à bien y réfléchir, si vous avez continué sur ce chemin jusqu’ici, c’est que vous y avez trouvé quelque chose qui vous convienne, d’une manière ou d’une autre, n’est-ce pas ?

C’est ce que les psy appellent “le bénéfice secondaire”.

Donc, partant de ce constat, je vous invite à faire preuve d’un peu de tolérance vis-à-vis de vous-même.

Les regrets et l’auto-flagellation sont deux gros boulets empêchant d’avancer sur votre chemin de vie. De toutes façons, il est toujours temps de réagir; il n’est jamais trop tard pour prendre une direction qui n’appartienne qu’à vous, en fonction de vos besoins, valeurs, aspirations personnelles, etc.

Les années passant, vous vous êtes peut-être aperçu que ce fameux chemin que vous avez pris ne vous convenait plus.

Vous aimeriez prendre une autre direction. Le problème, c’est que certains éléments s’étant greffés à votre sac à dos vous ont considérablement alourdi et pèsent lourd dans la décision de quitter ce chemin pour en prendre un autre, le votre en l’occurrence.

Ces éléments peuvent être de tout ordre :

Enfants
Crédits
Salaire confortable
Zone de confort
Habitudes et rituels
Engagements familiaux
Fantômes du placard
etc.


Si on ajoute à ça les nombreuses croyances limitantes issues de ces mêmes fantômes du placard, vous obtenez un état pas très glamour, mélange de frustration, de mal-être diffus et de sensation de stagnation dans une situation qui ne vous convient plus. Un peu comme si vous étiez empêtré dans des sables mouvants.

Voici par exemple quelques signes montrant que le chemin que vous suivez n’est pas véritablement le vôtre :

Quand certains aspects du chemin viennent heurter votre Moi profond (décisions prises, propos tenus, valeurs affichées, etc.)

Quand vous mettez de côté certains de vos besoins fondamentaux pour continuer à avancer sur ce chemin (besoins physiques, psychologiques, relationnels)
Quand un grand nombre d’éléments du chemin ressemblent beaucoup plus à celui ou celle qui vous accompagne sur ce chemin, qu’à vous (style de vie, habitudes, goûts, choix, etc.)

Quand l’idée de quitter le chemin ne génère plus d’émotions négatives (peur, tristesse, colère, dégoût) ou de sentiments négatifs (regrets, nostalgie, amertume, etc.)

Quand l’idée de vous engager sur un nouveau chemin vous rend plutôt enthousiaste, joyeux(se), serein(e), fier(e) ou curieux(se).
Bref, quand c’est l’heure… c’est l’heure.

Je vous laisse sur cette pensée de l’écrivain Paul Carvel, que je ressors un peu à toutes les sauces avec certains clients ayant choisi d’être accompagnés sur cette thématique :

La vie est une seule route derrière nous, mais une multitude devant nous

http://www.leblogdesrapportshumains.fr/suivre-son-propre-chemin/


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Re: Bord(elle) de journal (yeah) le flux des flux, posée à la cafét de la gare. Game over... the rainbow :)

Message par Invité le Mar 1 Sep 2015 - 12:51

Salut Nath Smile

Tu cherches ton chemin ? ou à en changer ?

En tout cas, merci pour ton partage Smile . J'avais besoin de cela.

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Re: Bord(elle) de journal (yeah) le flux des flux, posée à la cafét de la gare. Game over... the rainbow :)

Message par Invité le Mar 1 Sep 2015 - 13:06

Je sais d'où je viens, je sais où je vais aller, et je suis mon chemin Smile

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Re: Bord(elle) de journal (yeah) le flux des flux, posée à la cafét de la gare. Game over... the rainbow :)

Message par Invité le Mer 2 Sep 2015 - 22:17

http://www.courrierinternational.com/une/pologne-allemagne-quy-t-il-dautre-dans-le-train-nazi-rempli-dor

“Le train secret [bourré] d’or de Hitler”, titre le tabloïd Bild ce lundi 31 août, après que le gouvernement polonais a confirmé le 28 août “à 99 %” la véracité des propos de deux citoyens, l’un polonais et l’autre allemand, sur leur découverte : un train blindé chargé d’or, retrouvé dans un tunnel souterrain entre Wroclaw et la frontière tchèque.

Il pourrait s’agir, précise Bild, d’un train parti de Wroclaw peu avant la fin de la guerre, sous la pression de l’avancée de l’Armée rouge, avec cinquante caisses à bord – dont le contenu fait l’objet de supputations : “Qu’y a-t-il d’autre dans le train d’Hitler ?” s’interroge le tabloïd.

Selon Bild, “c’est un vieux monsieur sur son lit de mort qui aurait révélé la cachette aux deux chercheurs d’or”. Ceux-ci exigent 10 % de la valeur de la cargaison et ont chargé un avocat de les représenter.

“La question sera délicate, conclut Bild, car il pourrait s’agir de trésors spoliés ayant appartenu entre autre aux Juifs déportés.”

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Re: Bord(elle) de journal (yeah) le flux des flux, posée à la cafét de la gare. Game over... the rainbow :)

Message par Invité le Jeu 3 Sep 2015 - 11:59

http://alteretego.canalblog.com/

04 août 2015
Les envahisseurs

Ils arrivent discrètement, poliment, comme n'importe quel inconnu. Ils s'immiscent aimablement dans la conversation et présentent ce qui les préoccupe. On les accueille, on les écoute, on essaie de répondre à leurs questions, on leur fait part de notre expérience.

Les voilà satisfaits de trouver un auditoire attentif. Alors rapidement ils se sentent à l'aise. Et puis, tant qu'à faire, ils les prennent, leurs aises, et de plus en plus de place avec. Tant et si bien qu’irrésistiblement tout en vient à tourner autour d'eux. Ils alimentent sans cesse les échanges, abondamment. Omniprésents, ils ouvrent en grand les vannes de ce qui apparaît peu à peu comme une obsession. Face aux avis divergents ils balancent leur sauce jusqu'à indigestion, en la chargeant bien de CARACTÈRES GRAS, pour s'assurer qu'on les entende comme ils l'entendent. Car, c'est certain, ils ont raison !

Alors on commence à leur faire remarquer que c'est bon, on a compris, inutile de toujours revenir avec le même discours. Oh la, l'envahisseur se fâche : c'est qu'il est quand même libre de s'exprimer ! Son point de vue en vaut bien un autre et mérite donc d'être entendu ! Et encore plus s'il déplaît, car il ne se laisse pas avoir par la bien-pensance et le politiquement correct, lui !

On le prévient gentiment que ces vociférations commencent à être lassantes. Que le dialogue est devenu impossible. Certains convives commencent à refuser d'alimenter son discours, tandis que lui se saisit de chaque élément nouveau pour revenir à son idée fixe.

Il dérange ? L'envahisseur n'en a cure : maintenant qu'il est dans la place, il ne la quittera plus. Il bouffe l'espace, il marche sur les autres, les prend à partie. Il accapare tout. Ce n'est plus un espace commun, c'est son espace, son histoire, et il entend bien mener les pseudo-débats à sa guise. D'ailleurs il pose les questions et y répond lui-même, ça simplifie la discussion. Ergotant sur des détails, il somme les autres de lui répondre !

On n'est plus dans l'échange de fond : on est passé à une opposition de points de vue sur la forme et la légitimité de chacun. L'envahisseur ne comprend pas qu'il est entré dans un univers qui existait avant lui et qu'on ne le laissera pas venir perturber l'équilibre des lieux. On y prônait plutôt la bienveillance, l'amour d'autrui, mais lui estime que la haine a tout autant droit de cité. Au nom d'un équilibre des forces, sans doute...

Et il la crache sa haine, il la vomit. Il ne se contrôle plus : « Qu'ils crèvent ! », éructe t-il. C'est très violent. Liberté de parole ? Mais jusqu'où ?

Alors l'hôte des lieux, qui essaie d'accueillir chacun quel que soit son point de vue et son mode d'expression, estime que ça va trop loin. Que cet individu qui gesticule tant, qui monopolise l'attention, qui indispose les autres, les juge et les caractérise, qui use et abuse de propos haineux, n'est plus le bienvenu. L'envahisseur est prié de s'adapter aux règles de la maison, faute de quoi il n'aura plus droit à la parole.

Privé de micro ! Réduit au silence !



Et c'est ainsi que ce blog, de temps en temps, passe sous le contrôle tout à fait arbitraire du maître de céans : modération des commentaires jusqu'à nouvel ordre.

09 août 2015
Indélicatesse

Il suffit parfois d'un seul mot, rencontré au moment opportun, pour déclencher une prise de conscience.

Aujourd'hui c'est délicatesse...


Ce mot m'a délicatement percuté, à un moment où j'ai mis en place un moyen de protéger ce blog d'un envahisseur particulièrement indélicat.

Je n'aime pas l'idée de restreindre la liberté d'expression, par principe, mais j'aime encore moins... l'indélicatesse.

Cette façon de se comporter sans se soucier de l'autre me heurte, me fait violence, et peut déclencher chez moi, en retour, des attitudes que je n'aime pas avoir [quoique...].

Oui, car l'indélicatesse d'autrui peut me rendre indélicat ! Parce qu'elle m'agace, elle peut me rendre sarcastique [hyerk hyerk...]... ce qui peut être fâcheux.

Je cite Célestine : « La délicatesse, c'est rechercher un certain raffinement des choses, une élégance de l'être, c'est trouver les mots pour ne pas blesser, c'est une manière délicieuse et subtile de faire sentir aux autres combien ils sont importants ».

Autrement dit, c'est avoir de la considération pour l'autre et le percevoir comme un être aussi sensible que soi [ce qui n'est pas forcément évident]. Cela n'empêchera pas que des maladresses, malentendus et incompréhensions se produisent, parce que les sensibilités sont éminemment variables et imprévisibles, mais pourra éviter que celles-ci prennent de l'ampleur.

Entre personnes soucieuses de délicatesse, suffisamment humbles pour reconnaître leur pouvoir vulnérant et leur propre vulnérabilité, un dialogue sain devrait permettre de rapidement tout arranger.

On sait que les malentendus naissent souvent de sensibilités exacerbées, qu'il suffit d'écouter et de prendre en compte pour les voir s'évaporer. Ce peut même être l'occasion de mieux se comprendre et mieux s'apprécier !

Hélas cette vision d'un dialogue apaisant est probablement un peu trop idéale et la réalité peut se révèler nettement plus décevante.

C'est bien connu, et ceux qui ne veulent pas s'embêter avec ces histoires de sensibilité d'autrui le répètent à l'envi : « on n'est pas dans le monde des Bisounours ! ». Et vlan, prends ça dans les dents !

La délicatesse, la bienveillance, la douceur... ça peut vite paraître mièvre, voire carrément naïf. Du moins quand ça concerne les autres.

Chaque jour, dans mon métier, je suis confronté à la rudesse de quelques uns, prompts à défendre leurs intérêts, leurs "droits", leur liberté égoïste. Adeptes du "chacun pour soi" en ce qui les concerne, ils fustigent sans sourciller les attitudes de ceux qui "se donnent tous les droits".

J'entends énoncer sans beaucoup de délicatesse des formules de rejet de la différence, des appels à la sanction, à une "tolérance zéro", à "arrêter d'être à l'écoute" [authentique !].

Bien qu'elle me heurte je tolère généralement cette libre expression, que je vois comme une soupape d'évacuation. Là encore j'essaie de passer par l'humour et la caricature pour tenter de faire comprendre la bêtise des propos.

Il m'arrive cependant d'exploser - sans délicatesse - devant tant d'incohérences et de repli sur soi. Lorsque je constate que l'égoïsme l'emporte sur la bienveillance, je peux en venir à faire preuve de fermeté en rappelant le cadre de notre mission. Voire, en dernier recours, à user de mon autorité puisque j'ai la chance de pouvoir défendre légitimement un principe de bienveillance à l'égard des personnes accompagnées.

Il en va un peu de même sur ce blog, quand - rarement - certains propos manquent de délicatesse : j'en appelle alors à la bienveillance et au respect des sensibilités de chacun [et en particulier la mienne].

Mais si ce n'est pas entendu - et parce qu'ici je ne suis détenteur d'aucune autorité - je peux en arriver à faire usage de mon pouvoir autocratique de modération, de censure, voire d'exclusion. Ce n'est pas très délicat, j'en conviens, mais à mes yeux nécessaire pour conserver "l'esprit" de ce blog.

Et tant pis si ça vexe que je rappelle [sans assez de délicatesse ?] qu'il y a au moins une limite à la libre expression dans un espace privé ouvert : la capacité de l'accueillant à l'endurer.

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Re: Bord(elle) de journal (yeah) le flux des flux, posée à la cafét de la gare. Game over... the rainbow :)

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