Bord(elle) de journal (yeah) le flux des flux, posée à la cafét de la gare. Game over... the rainbow :)

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Re: Bord(elle) de journal (yeah) le flux des flux, posée à la cafét de la gare. Game over... the rainbow :)

Message par Invité le Mar 10 Nov 2015 - 11:53

https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89criture_automatique

L’écriture automatique est un mode d'écriture dans lequel n'interviennent ni la conscience ni la volonté1.
Ce processus a au moins quatre champs d'application différents : littérature, psychologie, peinture, parapsychologie ou autohypnose.
En tant que phénomène spirite, l'écriture automatique est appelée psychographie.

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Sommaire







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  • 1Origines
  • 2Littérature

    • 2.1Surréalisme
    • 2.2Manuels d'apprentissage notables


  • 3Peinture
  • 4Psychologie
  • 5Parapsychologie ou autohypnose

    • 5.1Spiritisme


  • 6Notes et références
  • 7Annexes

    • 7.1Articles connexes
    • 7.2Liens externes





Origines[modifier | modifier le code]

Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue !
L'écriture automatique était une pratique spirite déjà rapportée par Hippolyte Taine dans la préface de la troisième édition de son ouvrageDe l'intelligence paru en 1878 : « Il y a une personne qui, en causant, en chantant, écrit sans regarder son papier des phrases suivies et même des pages entières, sans avoir conscience de ce qu'elle écrit. À mes yeux, sa sincérité est parfaite ; or, elle déclare qu'au bout de sa page, elle n'a aucune idée de ce qu'elle a tracé sur le papier. Quand elle le lit, elle en est étonnée, parfois alarmée... Certainement on constate ici un dédoublement du moi, la présence simultanée de deux séries d'idées parallèles et indépendantes, de deux centres d'actions, ou, si l'on veut, de deux personnes morales juxtaposées dans le même cerveau ; chacune a une œuvre, et une œuvre différente, l'une sur la scène et l'autre dans la coulisse. ».

Littérature[modifier | modifier le code]

Surréalisme[modifier | modifier le code]

L’écriture automatique a été utilisée par les surréalistes comme un mode de création littéraire, permettant de s'émanciper de l'étroitesse de la pensée régie par la raison. Ce point est caractéristique du mouvement surréaliste. C’est au terme d’une quête sur la nature de l’inspiration poétique qu’André Breton formalisa cette technique appliquée à la création littéraire. Elle consiste à écrire le plus rapidement possible, sans contrôle de la raison, sans préoccupations esthétique ou morale, voire sans aucun souci de cohérence grammaticale ou de respect du vocabulaire. L’état nécessaire à la bonne réalisation est un état de lâcher-prise, entre le sommeil et le réveil (proche d’un état hypnotique).
Le premier ouvrage écrit avec cette méthode a été Les Champs magnétiques d’André Breton et Philippe Soupault, publié en 1919. Il fut le point de départ du mouvement surréaliste. L'une des premières présentations d'écriture automatique est S'il vous plaît, des mêmes, le 27 mars 1920, dans un spectacle donné par les futurs surréalistes en réaction contre Dada, dans la salle Berlioz de la Maison de l'Œuvre2.
L'invention du « cadavre exquis » par les surréalistes s'inscrit dans la même lignée d'une création littéraire libérée des entraves de la raison.
Définition de l'écriture automatique par André Breton dans le premier Manifeste du surréalisme (1924) : « Placez-vous dans l'état le plus passif ou réceptif que vous pourrez... écrivez-vite sans sujet préconçu, assez vite pour ne pas vous retenir et ne pas être tenté de vous relire ».
L’écriture automatique occupa une place fondamentale dans le surréalisme, mais il ne s’y réduit pas. Faisant le bilan des activités surréalistes en 1933, Breton regrettait que cette découverte n’ait pas été mieux exploitée en ces termes : « l’histoire de l’écriture automatique dans le surréalisme est celle d’une infortune continue ».
L’écriture automatique trouve un équivalent graphique dans la technique dite du frottage, inventée par Max Ernst en 1925 : elle consiste à laisser courir une mine de crayon à papier sur une feuille posée sur une surface quelconque (parquet ou autre texture), ce qui fait apparaître des figures plus ou moins imaginaires.

Manuels d'apprentissage notables[modifier | modifier le code]


  • Cours d'écriture automatique, Bernard Baudoin, éditions de Vecchi, 1998, (ISBN 2-7328-1892-5).

  • L'écriture automatique, Bernard Baudoin, éditions de Vecchi, 2004, (ISBN 2-7328-3465-3).

  • L'écriture automatique, Marguerite Bevilacqua, éditions Trajectoire, 2000, (ISBN 2-84197-153-8).

  • L'écriture "automatique"... Les lois de l'amour, Marcelle Corriveau, (ISBN 2-9807971-0-3).


Peinture[modifier | modifier le code]




Paul Klee, Veste rouge (1938), collection de l'état fédéral de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, basée à Dusseldorf.

Les membres de la tribu Hill Korwa de l'Inde profonde de Chhattisgarh, ont appris dans les villages que respect et pouvoir sont liés à l’habileté à écrire. Pour les Hill Korwa, l’écriture n’est pas un outil pour communiquer, mais une pure magie qui donne pouvoir3. Mais les Hill Korwa parlent un dialecte sans écriture!
Voici ce qu’en dit Jagdish Swaminathan dans son catalogue pour l’exposition des œuvres des Hill Korwa « The Magical Script »4 du musée de Bharat Bhavan (Bhopal, Madhya Pradesh) en 1985 : « la première chose que l’on voit dans ces dessins, c’est leur caractère calligraphique, comme si ce n’était pas un dessin mais une écriture. Mais les Hill Korwa n’ont pas de documents écrits ; ils sont illettrés […] Quand on regarde ces dessins on pense tout de suite aux œuvres de Paul Klee ». Ils écrivent vite, très vite, note Swaminathan dans son catalogue. Comme ils marchent. Les Hill Korwa marchent facilement 40 km par jour, avec une vitesse infernale.

Mark Tobey (peintre américain) peint en Angleterre, en novembre ou décembre 1935, plusieurs toiles (« Broadway », « Welcome Hero », « Broadway Norm ») dans une « écriture blanche » (« White writing ») qui sera la caractéristique essentielle de son œuvre et qui, selon les critiques, aura une influence décisive sur l'itinéraire de Jackson Pollock.
Sur Cy Twombly (peintre, dessinateur, sculpteur et photographe américain), Pierre Restany, critique d'art contemporain, écrit : « Son graphisme, est poésie, reportage, geste furtif, défoulement sexuel, écriture automatique, affirmation de soi, et refus aussi… il n’y a ni syntaxe ni logique, mais un frémissement de l’être, un murmure qui va jusqu’au fond des choses. »

Psychologie[modifier | modifier le code]

Le procédé d'écriture automatique occupe une place importante dans les premières recherches de Pierre Janet. Dans son ouvrageL'Automatisme psychologique5, il expose une méthode d'exploration qu'il utilisera fréquemment avec ses patientes pour comprendre au-delà des actes manifestés de façon subsconsciente, les images et les sensations que ceux-ci renferment : « Allons plus loin, si nous ne voulons pas la faire parler sans qu'elle le sache, nous pouvons du moins la faire écrire ; je lui mets un crayon dans la main droite et la main serre le crayon, comme nous le savons ; mais, au lieu de diriger la main et de lui faire tracer une lettre qu'elle répétera indéfiniment, je pose une question : " Quel âge avez vous ? Dans quelle ville sommes-nous ici ?... etc. ", et voici la main qui s'agite et écrit la réponse sur le papier, sans que, pendant ce temps, Léonie se soit arrêtée de parler d'autres choses. Je lui ai fait faire ainsi des opérations arithmétiques par écrit, qui furent assez correctes ; je lui ai fait écrire des réponses assez longues qui manifestaient évidemment une intelligence assez développée. »
Par l'écriture automatique, Janet parvient à mettre en évidence l'existence de sensations et de perceptions traitées seulement au niveau subconscient. Ainsi chez des sujets hystériques souffrant d'anesthésie, une sensation de pincement du bras par exemple, est ressentie au niveau subconscient alors même que le sujet conscient poursuit sa conversation avec d'autres personnes sans aucune réaction semblant ainsi ne rien percevoir. Pour Janet l'écriture automatique, ainsi que d'autres procédés utilisés par les spirites, relève d'un processus de désagrégation psychologique.

Parapsychologie ou autohypnose[modifier | modifier le code]

Les parapsychologues envisagent avec cette technique l’intervention du paranormal comme effet de la dissociation psychique du sujet introduit dans une nouvelle dimension. Certains auteurs prétendent pouvoir écrire en se reliant aux annales akashiques.
Les hypnotiseurs détaillent avec précision le même phénomène qui est induit par une autohypnose67.

Spiritisme[modifier | modifier le code]

Les spirites considèrent que l’écriture automatique représente un moyen de communication avec des esprits désincarnés. Ils appellent cette méthode « psychographie »8.


ation.



oui mais lequel ?

RÉALISATION : Pour une trentaine de biscuits (plus ou moins selon leur taille !)
200g de farine type 55
175g de beurre pommade
70g de sucre glace
30g de blanc d'oeuf 
1/8 de teaspoon de sel (une belle pincée)
2 teaspoons de vanille liquide (ou mieux, les graines d'une demi-gousse)
+  éventuellement 150g de chocolat noir pour la déco (celui que vous préférez)

Préchauffez le four à 160° chaleur tournante.

Cette recette m'a été inspirée par celle de Pierre Hermé dans le magnifique livre "Cuisinez comme un Chef" (Larousse). 

Commencez par crémer 70g de sucre glace, 175g de beurre pommade, 2 teaspoons de vanille liquide et 1/8 de teaspoon de sel à vitesse max, pendant 3 minutes :



Le mélange doit blanchir et devenir crémeux :



Ajouter 30g de blanc d'oeuf et fouettez encore une minute à vitesse max :



Le mélange va s'aérer :



Ajoutez maintenant 200g de farine, et ne travaillez plus au batteur. C'estavec une maryse qu'il va falloir l'incorporer, mais sans insister surtout !



Il ne faut surtout pas trop travailler la pâte après l'ajout de farine, car cela jouera sur la texture finale. Elle ne sera pas aussi croustillante et sablée si vous la travaillez trop.



Déposez une poche pâtissière munie d'une douille cannelée (la mienne fait9mm de diamètre) à l'intérieur d'un verre doseur, qui vous servira de support, car, contrairement aux vrais pâtissiers, nous on n'a que deux bras.
Remplissez la poche avec la pâte, en vous aidant d'une maryse, que vous raclerez bien à chaque fois sur le rebord du verre :



A l'aide d'une corne (ou d'une large spatule), raclez bien toute la pâte, enchassant les bulles d'air :


Déposez un peu de pâte à chaque coin d'une plaque à pâtisserie, et déposez dessus une feuille de papier sulfurisé, qui restera ainsi bien en place
Pochez les biscuits sur la plaque. Normalement il faut faire des W, comme ça :



Mais vous pouvez aussi faire des zigouigouis  :




Ou même des cercles :




Enfournez pour environ 15mn (temps de cuisson pour des biscuits d'une taille de 6cm sur 4cm). Ce temps cuisson sera à adapter en fonction de la taille. 
Inutile de réfrigérer avant, la forme ne disparaîtra pas à la cuisson.
A force de faire des essais, j'ai fini par comprendre que la cuisson aussi jouait un rôle essentiel ici, et que le secret de la réussite était très simple : les biscuits doivent être assez blancs, et doivent vous paraître crus à la sortie du four. En fait on ne doit pas pouvoir les manipuler tout de suite, sinon cela signifie qu'ils sont trop cuits ! C'est simplement au bout de 5mn que vous pourrez les manipuler sans qu'ils ne se cassent : il faut laisser un peu de temps au beurre pour figer. 
Si vos biscuits sont trop cuits, ils seront durs et vous n'aurez jamais cette texture sableuse et fondante. 

Laissez-les refroidir sur une grille dès la sortie du four, en les faisant glisser, car, comme je viens de l'expliquer, on ne peut pas les manipuler chauds.

Voici exactement comme ils doivent être à la sortie du four :

(Après avoir testé différentes formes, j'ai préféré opter pour les zigouigouis...)



Si vous souhaitez ajouter une petite touche chocolatée, lorsque les biscuits sont bien froids, faites fondre 100g de chocolat pendant 4mn au micro-ondes à 400W, et trempez à chaque fois une moitié de biscuit. Je les incline bien dans le récipient pour ne pas qu'il y ait de chocolat en dessous. 
J'ai utilisé du Valrhona, qui a une superbe fluidité. Si vous utilisez un autre chocolat, vous pourrez éventuellement ajouter une petite cuillère d'huile (pépins de raisin ou tournesol) si sa fluidité ne vous convient pas.

Déposez-les sprits sur du papier sulfurisé le temps que le chocolat cristallise (évitez cette recette en été !) :




Les sprits se conservent plusieurs jours dans une boite hermétique.



Certains écrivent "spritz" (avec un z), mais, quitte à plagier Delacre, autant l'écrire comme lui...

Remarques :
- Merci à Maria qui a donné une super astuce dans les commentaires : vous divisez la pâte en deux, vous ajoutez un peu de cacao dans une moitié, et vous mettez chaque pâte dans la poche à douille : vous obtenez des sprits bicolores !
Mais si vous souhaitez les faire entièrement au cacao, je pense qu'il vaut mieux diminuer la dose de farine (de la même quantité que celle du cacao) sinon la pâte sera trop compacte.
- Avec ces quantités il faudra dresser deux plaques : laissez la seconde au réfrigérateur pendant que la première cuit. Attention : le temps de cuisson de la seconde plaque est toujours plus court, car le four est plus chaud. Surveillez bien la fin de cuisson.



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Re: Bord(elle) de journal (yeah) le flux des flux, posée à la cafét de la gare. Game over... the rainbow :)

Message par Invité le Mer 11 Nov 2015 - 23:45

http://www.dailymotion.com/video/x3d14h8_le-discours-de-ce-jeune-homme-en-phase-terminale-d-un-cancer_lifestyle

(09/11/2015)

ça me remet les idées en place sur mon socle.

ça fait aussi partie de mon vécu pour l'un de mes très proches il y a longtemps. je ne sais pas si ce type d'expériences aide dans la vie ou n'aide pas au contraire. en fait je ne me suis pas posée plus que ça la question.

comme on m'a dit ce que l'on pouvait ressentir dans ce type de "situation" et j'ai pris, plein d'infos.  

aller mesurer si ça peut m'avoir fait parfois vriller plus fort ou mieux tenir dans d'autres événements ? euh ?

être émue, avoir de la compassion, mais s'arrêter à la borne de l'empathie. qui ne sert à rien. je ne connais pas ce garçon et mon empathie ne lui servirait à rien.

par contre je suis admirative du cran. et on a pu être admirative du cran que j'avais eu alors que je ne le vivais pas moi même mais au plus proche, au très proche. 

peut être que ça fait comme d'autres choses basculer dans un autre univers, un monde parallèle pendant une année et demi en suspens..... 

alors peut être que ça donne envie d'avoir les pieds bien sur terre.

ça déséquilibre aussi, pourquoi ? comment ? ben parce que, c'est comme ça. aucune formule mathématique n'y aurait rien changé.

tu te mets dans la bulle de ce qui t'arrive et tu le vis. 

est ce que j'étais plus sensible avant ? est ce que je l'ai été plus après ? 

euh et ça va changer quoi ? ben rien.

cela dit c'est peut être parce que cette maladie est très anarchiste et ingérable que ....je ne sais pas, je ne sais pas tout. et au fond c'est très bien comme ça.

se protéger. se doudouiller. je suis pas surdouée, je suis une douce douille Wink

je ne vois pas l’intérêt de se torturer encore plus que certaines choses torturent.

la personne auprès de qui j'ai vécu cette maladie m'avait dit : tu verras, ton univers va s'écrouler d'un seul coup, et il te faudra te mettre en "pilotage automatique".

ça a dit m'apprendre qui c'est à plus m'attacher à des choses en "dur". on m'avait dit : j'aimerais pas être à ta place et je répondais : ben de toute façon tu peux pas.

ça fait 20 ans. (whaou je rajeunis pas en fait). des personnes autour de moi y pensent régulièrement et dans le mauvais sens. j'y pense dans le bon.

ça ne sert à rien de se faire plus de mal si ça fait mal.

s'arrêter au "détail" et ne pas le franchir. et classer ses souvenirs.

alors souvent aux questions : "pourquoi" ? "comment" ? je réponds. "parce que" et sinon je passe beaucoup de temps à répondre aux questions qui ont des réponses.

je n'ai rien contre la psychologie qui fait avancer, aller mieux, celles qui creusent dans le machin du bidule du truc pour savoir si ça rentre dans le bazar, euh....

si tu ne me lis pas uniquement parce que tu t'ennuies, bonne nuit Smile 

dans la vie tout passe Smile et parfois faut juste laisser le temps. et si dans ta tête c'est la fête ou la mauvaise fête, laisses passer... ça passe. tout passe.

(sauf évidemment tout ce qui se soigne chez son médécin)

sunny la vie a le sens qu'on le donne. chacun a son parcours et sa direction.  sentir les choses arriver ne les empêchent pas, c'est pour toutes ces choses que j'ai les avis que j'ai. se remplir pour affronter la vie et s'y confronter avec réalisme même si parfois c'est complexe. pousser son esprit dans ce sens pour le plus souvent possible en paix.sunny

il est des moments où le milieu bouge. le meilleur est d'avoir la meilleure boite aux outils possible pour parer un problème de chasse d'eau.  tongue

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Re: Bord(elle) de journal (yeah) le flux des flux, posée à la cafét de la gare. Game over... the rainbow :)

Message par Invité le Mer 11 Nov 2015 - 23:47



la vie c'est un peu comme un skate et parfois je suis un lapin crétin Smile

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Re: Bord(elle) de journal (yeah) le flux des flux, posée à la cafét de la gare. Game over... the rainbow :)

Message par Invité le Jeu 12 Nov 2015 - 11:20

en fait c'est cé phallique Smile Téfal hic, en fait t'as un problème avec tes plaques chauffantes ? non non c'est phallique, alors c'est contradictoire, si c'est phallique tu ne devrais pas avoir la mie graine.

Les 10 Choses Pour Lesquelles Vous Devez Absolument Arrêter De Vous Faire du Souci.


STOP : arrêtez de vous faire du souci pour tout et pour rien ! 


Quand on se fait du souci, cela part d'un bon sentiment. 




À la base, on s'inquiète pour quelque chose ou quelqu'un. 


Mais c'est un sentiment qui peut vite devenir angoissant — et nous rendre constamment stressé. 


Est-ce que vous aussi, vous traînez ce lourd fardeau mental ? 


Vous ne savez plus comment vous en débarrasser ? Pour mener une vie sereine, 


voici les 10 choses pour lesquelles il faut arrêter de se faire du souci. 


1. Ce que pensent les autres Soyez vous-même. Faites les choses à votre propre manière. Soyez fou ! Faites ce que bon vous semble, mais sans prendre en compte ce que peuvent en penser les autres. 


Après tout, il s'agit de VOTRE vie, de VOS décisions et de VOS choix.  Porter jugement sur les autres est un comportement naturel chez les humains — mais ça ne veut pas dire que cela doit vous affecter ! La seule personne qui puisse vraiment vous définir est vous-même. Laissez les autres perdre leur temps à vous juger, si ça les amuse. Quand vous vous souciez de ce que racontent les autres, vous vivez votre vie en fonction de LEURS attentes, et non pas des VÔTRES !    


2. Les erreurs du passé 


On a tous fait une grosse bêtise au moins une fois dans sa vie. D'ailleurs, commettre des erreurs fait partie de la vie. Mais cela ne signifie pas qu'il faut être trop dur avec soi-même. Acceptez cette vérité : on ne peut pas réussir à chaque fois. Cela fait partie de la condition humaine. Alors, soyez plus indulgent avec vous-même et apprenez à vous pardonner plus souvent. 


3. L'échec L'échec. Pour beaucoup de personnes, ce mot a beaucoup de poids. C'est une notion qu'elles craignent. Mais pourquoi ? Cela dépend totalement de la manière dont on perçoit l'échec. Si pour vous « j'ai subi un échec » est synonyme de « je ne suis pas parfait », c'est très simple : vous ne trouverez jamais le bonheur.  Une manière bien plus saine de définir l'échec est de l'associer à l'abandon. Si vous n'avez pas abandonné, ce n'est pas un échec. 


Dites-vous que l'échec fait partie de la courbe d'apprentissage. Qu'il fait partie d'un procédé d'essais et d'erreurs. C'est alors que vous comprendrez que l'échec est votre ami — car c'est une étape vers la réussite ! 


4. Ce que vous ne possédez pas Par défaut, on a tendance à désirer ce que l'on n'a pas, au lieu de se satisfaire de ce que l'on a.  Cette manière de penser ne vous aidera pas à devenir insouciant. Si on se concentre sur ce que l'on n'a pas, on aura toujours le sentiment d'être privé de quelque chose. 


À quoi bon penser de cette manière ? Mieux vaut mettre en valeur ce que l'on a ! 


Pourquoi se torturer l'esprit en pensant à toutes ces choses que l'on ne possède pas ? Libérez-vous de cette manière de penser, car elle ne génère aucun aspect positif. Essayez plutôt l'exercice suivant : rédigez une liste de toutes les choses dans votre vie pour lesquelles vous êtes reconnaissant. Vous vous rendrez vite compte que l'on n'a rien à vous envier. Dites-vous une fois pour toutes qu'il y a toujours des personnes qui possèdent plus de choses que vous. Tout comme il y a des personnes qui possèdent moins de choses que vous.  Ce que vous avez est suffisant, non ? 


5. Se préoccuper des incertitudes 


On peut devenir fou quand on se soucie de ce qui POURRAIT se passer dans le futur.  Personne ne peut prédire l'avenir. Même Madame Irma ! :-) Par conséquent, se faire du souci à propos de quelque chose dont l'issue n'est pas certaine ne sert strictement à rien — sauf se torturer ! En plus, quand on se fait de souci inutilement, on gaspille son énergie et on perd de vue ses objectifs. Notre conseil : confrontez vos inquiétudes directement.  Si le problème peut être résolu dès maintenant, alors foncez ! Mais s'il n'y a rien à faire pour le moment, mettez le problème de côté et allez plutôt vous amuser ! Mieux vaut gérer le problème au moment propice que de perdre son temps à se faire du souci. 


6. Attendre un événement pour être heureux 


Attendre un événement pour être heureux est dangereux. Cela équivaut à mettre sa vie en suspens jusqu'à ce que l'événement se produise peut-être. Mettre sa vie en attente est un risque énorme, et c'est surtout passer à côté de plein moments de bonheur. Vous feriez mieux de vivre l'instant présent et de ne plus penser à ce que serait votre bonheur dans un futur hypothétique.  Prenez la décision d'être heureux MAINTENANT, aujourd'hui. Dites-vous que le bonheur n'est pas une destination, mais plutôt un moyen de transport !  


7. Les regrets Les regrets font partie de la vie. 


On ne peut pas défaire ce qui a été fait.  Le mieux est d'approcher nos regrets d'un point de vue philosophique. Quelles leçons avez-vous tirées de vos erreurs ?  Si vous avez appris à ne jamais répéter une erreur (ou de l'approcher d'une manière différente), alors le résultat est positif. Apprenez à accepter ce qui est. Faites preuve de tolérance à l'égard de l'erreur humaine. Et enfin : passez à autre chose !  


8. Le rejet 


Certaines personnes appréhendent tellement le rejet qu'elles choisissent de rester dans une zone de confort, sans s'aventurer dans la vraie intimité. Essayez d'avoir le coeur sur la main, exposez-vous, soyez vulnérable.  Le plus vous essayez de cacher et contourner vos craintes, le plus elles vont prendre d'ampleur. 


Prouvez-vous à vous-même que vous êtes capable d'exprimer vos émotions et d'en assumer les conséquences. C'est comme ça que vous allez conquérir votre peur du rejet et faire un pas de plus vers l'insouciance. Et si le résultat n'est pas ce à quoi vous vous attendiez ? Vous vous rendrez vite compte que ce n'est pas aussi grave que vous le pensiez — et que vous allez même pouvoir gérer le rejet ! Essayez d'avoir la peau dure, d'être plus courageux, et de percevoir la vie pour ce qu'elle est : une aventure. 


9. Les attentes de la société 


À en croire la société, si on veut être apprécié de tous,  il faut être : mince, beau, riche, influent, etc.  C'est du grand n'importe quoi ! Quand on aime et que l'on assume qui on est, on n'a pas besoin de se justifier auprès de qui que ce soit.   N'adhérez pas aux images que projettent constamment les médias. Ces images sont souvent retouchées, pour nous faire croire que l'on doit tous être parfaits. Essayez de ne pas prendre ces images à cœur — même si on peut (discutablement) argumenter qu'elles sont agréables à regarder.  N'oubliez jamais que ces images sont tellement remaniées qu'elles ne représentent pas la réalité. Notre conseil : aimez-vous comme vous êtes, même avec vos petites imperfections :-) L'acceptation de soi est l'acceptation de la liberté.  


10. Être « bon » 


On vit dans une société qui privilégie la compétitivité. C'est normal si, parfois, on ne se sent pas à la hauteur d'une tâche ou d'un objectif. C'est aussi normal et, même, sain de rechercher l'amélioration et l'épanouissement personnels. En revanche, cette initiative devient malsaine quand on a l'impression de ne pas être « assez bon ». 


Il faut TOUJOURS défier cette manière de penser. Que signifie vraiment « bon » ? Où est le règlement international qui stipule quand on est « bon » ou pas ? Vous êtes heureux avec qui vous êtes, où vous êtes dans la vie et le chemin que vous avez parcouru ? Félicitations, car ce sont les seules critères qui déterminent si vous êtes « bon » ! Conclusion On a tous tendance à se faire des soucis inutiles. 


Ces soucis ne font que créer de la tristesse et de la souffrance. Maintenant que vous avez découvert les 10 choses qu'il faut arrêter de faire, on vous encourage à les retirer de votre liste de soucis dès maintenant ! :-) On espère que cela va vous aider. Peut-être que vous connaissez d'autres choses qu'il faut arrêter de faire ? N'hésitez pas à partager vos commentaires. 


On a hâte de vous lire ! :-)


Source : Comment-Economiser.fr | http://www.comment-economiser.fr/arretez-de-vous-faire-du-souci.html




13 Choses Que Les Personnes Fortes Mentalement Ne Font Jamais.


Les personnes qui sont fortes mentalement ont de bonnes habitudes. Elles savent comment gérer leurs émotions, leurs pensées et modifier leurs comportements de manière à augmenter leur chance de réussite dans la vie. 


Découvrez la liste des 13 choses que les personnes fortes mentalement ne font jamais, pour que vous aussi puissiez les éviter.  


1. Elles ne perdent pas de temps à se plaindre Les personnes fortes mentalement ne pleurent pas sur leur sort ni ne se plaignent de la manière dont on les a traitées. Au lieu de se plaindre, elles prennent leurs responsabilités et savent que la vie est parfois injuste et difficile.  


2. Elles ne se laissent pas contrôler 


Les personnes fortes mentalement ne se laissent pas contrôler par quelqu'un d'autre, et elles ne se laissent pas manipuler par une autre personne. Vous ne les entendrez jamais dire « Mon boss me plombe le moral ». Pourquoi ? Parce qu'elles savent que ce sont elles-mêmes qui contrôlent leurs propres émotions et que ce sont elles qui choisissent la manière dont elles réagissent.   


3. Elles ne craignent pas les changements 


Les personnes fortes mentalement n'essaient pas d'éviter les changements. Au contraire, elles accueillent les changements à bras ouverts et se font un devoir d'être malléables dans ce genre de situation. Elles comprennent que le changement est inévitable et ont confiance en leurs capacités d'adaptation.  


4. Elles ne gaspillent pas leur énergie sur ce qui est hors de leur contrôle Vous n'entendrez jamais une personne mentalement forte se plaindre d'un embouteillage ou d'une valise perdue. Elles vont plutôt choisir de concentrer leur énergie mentale sur les choses de la vie qu'elles peuvent contrôler. Et, elles savent que parfois la seule chose qu'elles peuvent contrôler est leur comportement et leur manière d'être.  


5. Elles ne cherchent pas à plaire à tout le monde 


Les personnes fortes mentalement reconnaissent qu'elles n'ont pas besoin de plaire à tout le monde, tout le temps. Elles savent dire « Non » et élever leur voix quand c'est nécessaire. Elles aspirent à être justes et bienveillantes mais n'auront pas de souci à contrarier quelqu'un si c'est nécessaire. 


6. Elles n'ont pas peur de prendre des risques calculés 


Elles ne prennent pas de risques imprudents ou irréfléchis, mais n'ont pas de souci à prendre des risques calculés. Les personnes fortes mentalement prennent le temps de peser le pour et le contre avant de prendre une décision importante. Et, elles ont pleinement conscience des risques potentiels encourus avant de choisir telle ou telle action.   


7. Elles ne s'accrochent pas au passé 


Les personnes fortes mentalement ne vivent pas dans le passé et n'ont pas de regrets. Au lieu de ça, elles assument leur histoire et sont capables de parler des leçons qu'elles en ont tirées. 


Néanmoins, elles ne s'attardent pas à revivre sans cesse leurs mauvaises expériences ou à fantasmer sur leurs heures de gloire. À la place, elles préfèrent vivre dans le présent et planifier pour le futur.  


8. Elles ne répètent pas sans cesse les mêmes erreurs 


Les personnes fortes mentalement assument pleinement la responsabilité de leurs actions et apprennent de leurs erreurs. Par conséquent, elles ne répètent pas sans cesse les mêmes erreurs. Au lieu de ça, elles passent à autre chose et se servent de leur erreurs pour prendre de meilleurs décisions dans le futur.  


9. Elles ne sont pas jalouses du succès des autres Les personnes fortes mentalement savent apprécier et célébrer la réussite des autres. Elles ne sont pas jalouses et ne ressentent pas d'injustice si d'autres les surpassent. Au lieu de ça, elles savent que la réussite est le résultat d'un gros travail. C'est pour ça qu'elles sont prêtes à travailler aussi dur vers leurs propres réussites.  


10. Elles n'abandonnent pas après le premier échec 


Les personnes fortes mentalement ne perçoivent pas un échec comme une bonne raison pour abandonner. Au lieu de ça, elles utilisent ces échecs comme une opportunité de s'améliorer et d'apprendre. Elles sont prêtes à essayer autant de fois qu'il faut pour réussir. 


11. Elles ne craignent pas les moments de solitude 


Les personnes fortes mentalement tolèrent les moment de solitude et n'ont pas peur du silence. Elles n'ont pas peur d'être seules avec leurs pensées et savent utiliser leurs temps morts de manière productive. Elles apprécient leur propre compagnie et n'ont pas besoin d'être tout le temps accompagnées pour se divertir. Au lieu de ça, elles sont heureuses — même quand elles sont seules.  


12. Elles n'estiment pas que le monde leur soit redevable 


Pour les personnes fortes mentalement, aucun droit ne leur est naturellement acquis. Elles ne sont pas nées avec l'idée que les gens leur doivent quelque chose ou que les autres doivent s'occuper d'elles. Au lieu de ça, elles cherchent à réussir par elle-même sans l'aide de personne. 


13. Elles ne s'attendent pas à un réussir tout de suite Que ça soit pour un projet professionnel ou travailler sur leur état de santé, les personnes fortes mentalement ne s'attendent pas à réussir tout de suite. Au lieu de ça, elles utilisent leurs compétences et leur temps du mieux possible, tout en sachant que le succès prend du temps. 

Source : Comment-Economiser.fr | http://www.comment-economiser.fr/personnes-mentalement-fortes.html




- Allo ? 
- oui bonjour
- je voudrais les renseignements pour pouvoir m'abonner.
- vous souhaitez muscler quoi ? 
- euh ma bi........ mes fess....... mon va........ euh mon mental. 
- si je vous mets un coach vous serez un apprenti sage ? 
- euh ça dépend, j'aime bien apprendre et pas à tort et à travers (encore qu'à travers parfois c'est sympa, bref)
- il faudra bien faire tout ce qu'il dit
- euh là non, il est là pour me transmettre des techniques pas pour faire les choses à ma place.


c'est phallique, t'as pas de l'aspirine ?


et dire que pendant ce temps là, d'autres mènent des combats pour une T.V.A Smile.


Bon en route je vais faire une manif, y'a plus d'encre dans mon tampon : peace and love.


slogan : 


non à l'exploitation du tampon encreur Smile 
laissez moi la liberté de m'ancrer où je veux et dans la couleur que je veux. 
combattons camarade, la vie ne tient qu'à un fil et s'il le faut nous combattrons jusqu'au sang, hausse en ti mètre Smile


Abaisses ta libido Smile Abaisses ta tension Smile ah baisses tout court Smile

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Re: Bord(elle) de journal (yeah) le flux des flux, posée à la cafét de la gare. Game over... the rainbow :)

Message par Invité le Jeu 12 Nov 2015 - 11:25

et sinon comment on désencombre ? 


ben en remplissant beaucoup plus....

vois tu le verre à moitié plein ou à moitié vide ? ben je sais pas où est le verre mais je vais chercher le carafon.

nananana nananan nananna Smile



Bon tu la craches ta Valda ? 
Peux pas j'ai pas fini mon Malabar Smile

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Re: Bord(elle) de journal (yeah) le flux des flux, posée à la cafét de la gare. Game over... the rainbow :)

Message par Invité le Sam 14 Nov 2015 - 22:16



Piqué dans un post d'"offset"

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Re: Bord(elle) de journal (yeah) le flux des flux, posée à la cafét de la gare. Game over... the rainbow :)

Message par Invité le Dim 15 Nov 2015 - 14:01

[size=35]Comment entamer la conversation quand vous n'avez rien à dire

Entamer la conversation pour apprendre à connaître quelqu'un ou rompre un silence pesant peut se révéler très stressant. Surtout si vous n’avez rien à dire. Pour remédier à la situation, utilisez les conseils présents dans cet article.


[/size]

Étapes



[list=steps_list_2]
[*]
[size=43]1[/size]
Présentez-vous si nécessaire. Si vous ne connaissez pas la personne, briser la glace est très simple : ayez l'air abordable, dites votre nom à la personne, tendez votre main et souriez.


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[*]
[size=43]2[/size]
Appuyez-vous sur l’endroit ou l'occasion. Regardez autour de vous et voyez s'il y a quelque chose d’intéressant à souligner. Voici quelques exemples de commentaires relatifs à des lieux ou des occasions : « C'est une salle magnifique ! » ; « Ce restaurant est incroyable ! » ; « J'adore cette vue ! » ; ou « Beau chien ! ».

[*][size=43]3[/size]
Posez une question ouverte. La plupart des gens aiment parler d'eux-mêmes, il vous faut donc trouver un sujet pour les « lancer ». Une question ouverte exige une réponse plus fournie qu'un simple « Oui » ou « Non ». Les questions ouvertes ont tendance à commencer par qui, quand, quoi, pourquoi, où et comment, alors que des questions fermées ont tendance à commencer par un verbe.

  • Voici des exemples de questions fermées : « Aimez-vous les livres ?» ; « Avez-vous été à l'université ? » ; « Le printemps est-il votre saison préférée » ; « Est-ce que je vous dérange ? » ; et « Venez-vous souvent ici ? ».
  • Voici des exemples de questions ouvertes : « Quel genre de livres aimez-vous ? » ; « Qu'avez-vous étudié à l'université ? » ; « Quelle est votre saison préférée ? Pourquoi ? » ; « Que faites-vous en ce moment ? » ; et « Où est votre bar préféré ? ».


[*]
[size=43]4[/size]
Apprenez à combiner les remarques générales avec des questions ouvertes.Étant donné que l’un ou l'autre de ces éléments pourrait être maladroit ou hors de propos tout seul, combinez-les pour un effet maximum. Par exemple :

  • « C'est un beau sac à main, où l'avez-vous acheté ? » Cela permet à la propriétaire du sac de parler du jour où elle est allée faire du shopping et de toutes ces choses drôles qui sont arrivées, par opposition à : « J'aime votre sac à main ! » ; « Merci. » (fin de la conversation).
  • « Quel incroyable buffet ! Quel est votre plat préféré ? » Demander une opinion est particulièrement utile, car elle peut être suivie par la question ouverte classique : « Pourquoi ? »
  • « Fantastique congrès ! Lequel des conférenciers est votre préféré ? »
  • « J'aime votre costume. Quels sont vos films de science-fiction préférés ? »


[*][size=43]5[/size]
Entretenez la conversation en bavardant. Cela permet de maintenir la conversation légère et simple, ce qui est particulièrement utile pour les personnes qui en sont encore au stade d'apprendre à mieux se connaître. Bavardez pour établir un rapport et trouver des points communs plutôt que de vous monter l'un contre l'autre pour un argument où vous vous tiendrez tête.

  • Bavarder englobe des sujets tels que votre blog ou site web, l'achat d'une voiture neuve, les rénovations de votre maison, le prix remporté par vos enfants dans un concours d'art, vos plans pour les vacances, votre jardin nouvellement planté, un bon livre que vous venez de lire, etc.
  • Bavarder exclut des sujets tels que la politique, la religion, l'arrêt du nucléaire, ou une critique de quiconque, surtout pas l'hôte de l'évènement auquel vous êtes tous les deux présents.
  • Bien que parler de la météo soit cliché, s'il y a quelque chose d'inhabituel à ce niveau-là, vous tenez un bon sujet de conversation.


[*]
[size=43]6[/size]
Synchronisez. Une fois que votre interlocuteur commence à parler, suivez son signal pour poursuivre la conversation en douceur. Utilisez l'écoute active afin de refléter ce qu'il dit et de résumer ses sentiments éventuels.

  • Prononcez le prénom de la personne de temps en temps. Non seulement cela vous aidera à vous en souvenir, mais c'est un signe chaleureux de respect mutuel et d'appréciation.
  • Offrez des retours encourageants. Vous n'avez même pas besoin d’ouvrir la bouche la plupart du temps. Vous pouvez simplement hocher de la tête, dire «Ha-ha » ou « Oh » ou « Hmm », soupirer, grogner de façon conviviale, et faire de courtes déclarations encourageantes comme : « Vraiment ? » ; « Bon sang ! » ; « Qu'avez-vous fait/dit alors ? » ; et « C'est incroyable ! » ; etc.
  • Gardez votre langage corporel ouvert et réceptif. Acquiescez, établissez un réel contact visuel occasionnellement, mais sans fixer, et penchez-vous en direction de la personne. Placez votre main sur votre cœur de temps en temps, et touchez même la personne sur le bras si vous êtes quelqu'un de tactile.
  • Gardez de bonnes pensées à l'esprit. Restez intéressé par la personne et centré sur elle. Restez curieux plutôt que de vous renfermer sur vous-même. Notez chaque fois qu'une similitude ou un objectif commun surgit dans la conversation pour vous rappeler de l'intérêt de poursuivre la communication avec cette personne.
  • Souriez beaucoup et riez quand la personne fait un commentaire drôle. Ne forcez pas le rire, car c'est embarrassant plus qu’autre chose, souriez et hochez de la tête à la place.


[*][size=43]7[/size]
Utilisez des mots d'ordre sensoriel. Comme par exemple « Voir », « Imaginer », « Sentir », « Dire », « Sens », etc., qui encouragent la personne à continuer de dépeindre une image descriptive dans le cadre de ses propos. Par exemple :

  • Où vous voyez-vous dans un an ?
  • Racontez-moi la fois où votre patron a vendu votre voiture sans s'en rendre compte.
  • Quel est votre sentiment sur les fluctuations actuelles des marchés boursiers ?
  • Que pensez-vous des nouveaux plans pour la rénovation du centre-ville ?
  • Qu'imaginez-vous qu'il pensait quand il a demandé un salaire plus élevé que celui du patron ?


[*]



[size=43]8[/size]
Soyez conscient de votre monologue intérieur. Quand vous sentez soudainement que vous n'êtes pas en mesure d'engager la conversation avec une personne, il est probable que vous vous dites des choses négatives. Vous avez peut-être peur d'être ennuyeux, pas assez bon, trop peu important, intrusif, gaspillant le temps de la personne, etc. Vous pourriez également vous inquiéter de ce que la personne pense de vous, ce qui vous rend finalement bouche-bée. Se sentir embarrassé au cours d’une conversation n'est pas inhabituel, mais c'est improductif. Essayez de garder à l'esprit que tout le monde a ces doutes de temps en temps, mais qu'il est essentiel de les surmonter afin de s'engager dans des relations humaines.

  • Rassurez-vous sur le fait que l'autre personne ne vous juge pas. Même si c'est le cas, pensez « Et alors ? » et ne lui donnez pas la main mise sur votre vie.


[*][size=43]9[/size]
Répondez de manière délicate à quelqu'un qui reste maladroit ou mal à l'aise en votre présence. Si votre interlocuteur apparaît renfermé et indifférent à la conversation, n'insistez pas trop. Essayez encore un peu avant de prendre la décision de passer à autre chose.

  • Gardez vos questions non-invasives, et assurez-vous de ne pas poser de questions auxquelles la personne préférerait ne pas répondre. Certains individus peuvent être très mal à l'aise à discuter d’éléments touchant leur personne. Exemples : le poids, le manque de diplôme ou de qualification, l'absence d'un amour dans sa vie, etc. Essayez d'être aussi délicat que possible à son égard même si vous ne la connaissez pas encore vraiment.
  • Ne posez pas trop de questions si votre partenaire de conversation continue d'apparaître indifférent.


[*]
[size=43]10[/size]
Maintenez l'équilibre. En tant que personne ayant engagé la conversation, la responsabilité vous incombe de maintenir l'élan. Que se passe-t-il donc quand votre interlocuteur commence à pratiquer l'écoute active et à vous poser à son tour des questions ouvertes ? Vous disposez de plusieurs options :

  • Profitez de l’occasion offerte par la personne pour commencer à parler de vous-même. Tout en évitant de trop le faire. N'oubliez pas de garder la personne engagée avec des questions ouvertes et l'écoute active à la fin de vos propos.
  • Détournez la conversation si vous préférez ne pas en être le centre d'intérêt. Dites quelque chose comme : « Eh bien, j'aime les livres de Harry Potter, et j'ai particulièrement aimé le dernier. Mais vous ne voulez pas m'écouter parler de moi toute la nuit ! Quels étaient vos moments préférés de la série Harry Potter ? »
  • Répondez à une question par une question. Par exemple, vous pourriez répondre à « Comment avez-vous réussi à sortir si tôt ? » avec « Eh bien, comment avez-vous fait vous ? » Souvent, la personne sera tellement tentée de vous raconter son côté de l'histoire qu'elle oubliera vous avoir posé la question en premier !


[*][size=43]11[/size]
Entraînez-vous à entamer des conversations. Vous pouvez vous sentir un peu maladroit au début, mais avec la pratique, il peut devenir facile de démarrer de bonnes conversations. Chaque fois que vous vous trouvez dans une situation où vous êtes appelé à converser avec d'autres, considérez la chose comme une partie de votre entraînement en cours, et notez vos progrès à chaque fois que vous essayez.


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Conseils




  • Parlez avec clarté et confiance. Si vous marmonnez, cela rend la conversation beaucoup plus difficile.
  • Détendez-vous. Il y a des chances que tout ce dont vous pouvez bavarder avec quelqu'un s'envolera très vite de son esprit. Il suffit de dire tout ce qui vous passe par la tête, tant que ce n'est pas offensant ou vraiment bizarre (à moins, bien sûr, que la personne avec qui vous tentez de converser aime les choses bizarres).
  • Ne soyez pas ennuyeux ! N'oubliez pas de varier vos propos et de faire un commentaire drôle de temps en temps.
  • Si vous êtes timide, il est utile d'avoir pensé à un sujet ou deux à l'avance dont vous vous sentez à l'aise pour parler.
  • Gardez en mémoire certaines choses amusantes que vous avez vues ou entendues tout au long de la journée. Par exemple, une parole drôle prononcée par quelqu'un, une activité amusante que vous avez pratiquée avec vos amis ou n'importe quoi d'intéressant. Cela peut constituer un sujet de conversation.
  • Pour briser la glace, un compliment est toujours bon.
  • Essayez de sourire souvent et d'être positif, ça aide vraiment.
  • Il vous aidera de regarder la télévision, d'écouter des émissions de radio et ou de lire beaucoup (journaux, magazines, et/ou livres). Vous aurez ainsi une idée de ce qui se passe dans le monde.
  • Suivez votre interlocuteur dans la conversation. S’il semble intéressé, poursuivez. S'il regarde par contre une horloge ou une montre, ou pire, recherche une stratégie pour s’éclipser, alors la conversation dure depuis trop longtemps.
  • Rappelez-vous, peu importe à qui vous parlez, vous avez toujours quelque chose en commun. Nous devons tous composer avec la météo, nous apprécions tous la bonne nourriture et nous aimons tous rire. En cas de doute, il suffit de lui demander les raisons de sa présence. Par exemple, si vous rencontrez la personne à un arrêt de bus, demandez-lui où elle va. Si elle n'est pas de la ville, interrogez-la sur sa vie là où elle habite.



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Avertissements




  • Faites usage de « S'il vous plaît », « Puis-je », « Merci », « Pourriez-vous » quand quelqu'un est gentil avec vous et lorsque vous voulez quelque chose. Être poli montre de la maturité et de l'intelligence.
  • Rappelez-vous que tout le monde ne souhaite pas discuter. Si la personne présente des signes de malaise ou perd de l'intérêt pour la conversation, vous ne devriez pas la déranger plus longtemps.
  • Faites attention si vous utilisez des tonnes de « Euh… ». Cela pourrait rendre la personne à qui vous parlez mal à l'aise ou obligée de dire quelque chose. Au lieu de cela, parlez lentement et faites des pauses. Cela créera un peu de tension et rendra votre tout nouvel « ami » plus investi dans votre conversation.
  • N'agissez jamais avec arrogance et ne prétendez jamais tout savoir lorsque vous discutez avec les gens.
  • Ne faites jamais de commentaires négatifs sur la personne avec qui vous parlez ou quelqu'un d'autre, car vous ne savez pas s'il y a un attachement personnel à l’individu que vous critiquez.
  • N'interrompez jamais une conversation entre deux ou plusieurs personnes. Attendez qu’elle se termine et dites alors quelque chose. La courtoisie est toujours de bon ton.
  • Ne soyez pas trop invasif avec vos questions.
  • Ne vous découragez jamais quand votre partenaire de discussion semble peu intéressé, qui sait, peut-être que la prochaine personne partage vos centres d’intérêt.
  • Ne jurez pas, n'insultez pas, ne méprisez pas, n'utilisez pas d'orientations raciales, religieuses, sexuelles, et encore moins d'insultes sexistes en public. Jamais au grand jamais.
  • Ne parlez jamais de votre situation financière en présence de votre nouvel « ami », surtout quand vous rencontrez une personne suceptible de devenir votre conjoint.

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Re: Bord(elle) de journal (yeah) le flux des flux, posée à la cafét de la gare. Game over... the rainbow :)

Message par Invité le Dim 15 Nov 2015 - 23:09




Mais moi j'y vais (me coucher). 

Je vous souhaite la nuit la plus douce possible.

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Re: Bord(elle) de journal (yeah) le flux des flux, posée à la cafét de la gare. Game over... the rainbow :)

Message par Invité le Mar 17 Nov 2015 - 13:09

Elle : ben qu'est ce que tu fous avec ta collègue et ton tampon usagé devant le camion ? t'étais pas avec ton mari ? logiquement ?

L'autre elle : ben ils ont dit que pour donner son sang il fallait devenir homo Wink et comme on a un petit pain au chocolat gratuit ..... après....

Elle : j'étais sûre que tu avais un don....


Dernière édition par six s'if le Mar 17 Nov 2015 - 13:12, édité 1 fois (Raison : si je trouve celui ou celle qui utilise mon pseudo derrière mon dos....)

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Re: Bord(elle) de journal (yeah) le flux des flux, posée à la cafét de la gare. Game over... the rainbow :)

Message par Invité le Dim 22 Nov 2015 - 2:18







ce film me fichait la trouille et ça marche encore des années après.



se répéter les choses c'est important sinon on finirait par les oublier.

Déjà que tout le monde les oublie.

Et sinon quoi d'autre ? le champignon nucléaire n'est effectivement pas une plante.

et pour le forum ? je ne comprends pas que le concept de message n'est pas été repris pour les mails, depuis que je poste ici je n'aime plus mails.

et sinon ? je remarque que j'accepte plus facilement de régler les problèmes que je me cause plutôt que de devoir régler ceux qu'on m'impose.

Je me fais encore plus une raison sur le fait de n'être pas comprise et à part. et je me confirme que l'on n'empêche rien. A savoir d'ailleurs si on doit empêcher quoi que ce soit. ou laisser se dérouler les choses.

la vie reste néanmoins : on naît, on meurt, il faut faire des choses chouettes entre les deux.

et un maximum.

mais sans trop se fatiguer. toujours trouver ou aller vers le juste milieu entre deux extrêmes.

je n'ai pas aimé le nombrilisme du tout. ça m'a rendue très triste et encore parfois de ne plus pouvoir faire du lien entre les gens. parfois des choix s'imposent.

sur l'isolement je pense que c'est le lot de chacun quoi qu'il soit. on est toujours plus ou moins seul avec soi même. 

mais on va tous plus ou moins dans la même direction. 

je retrouve mes concepts persos et des brides de mon fonctionnement.

gérer les extrapolations mentales, gérer les peurs d'anticipations, retrouver le plaisir des surprises. des bonnes curieusement dans ce contexte, penser au contexte mais lâcher prise pour mieux y penser.

je crois que je n'avais jamais vécu le fait d'avancer sans revenir à la base. je pense de même non plus n'avoir jamais vécu en avançant vers une nouvelle base.

retrouver des moments de paix mentale. avec soi même, sans personne. c'est la chose la plus géniale au monde. 

j'aime cette capacité à pouvoir dans les moments intenses pouvoir m'arrêter à une chose bête, simple, mignonne, pleine de vie et l'étirer dans tous les sens.

arrêter le temps. le figer. faire le calme autour. n'importe où, n'importe quand. 

je suis contente d'avoir rencontré un jour une personne comme moi dans qui parfois je peux tout mettre. 

tu n'as jamais cette idée très péteuse après coup de te dire : punaise c'est super mignon ce que je viens de dire.

l'auto satisfaction, loto satisfaction, le seul jeu où tu gagnes toujours.

je me souviens que j'avais trouvé un truc pour m'endormir, j'avais décidé que le soir tout était possible.

c'est joli je trouve de dire : je mets dans toi et hop je m'endors.

eh oui madame délègue tous les problèmes du monde avant d'aller se coucher. ce fut nouveau.

j'adore être un truc complexe même si des fois ça me gonfle. vivre parfois les choses de l'intérieur et parfois avec du recul.

toute expérience est bonne à prendre. mais tout n'es pas à réfléchir.

arrêt fléchir, inspiration, expiration.

je me souviendrais d'avoir dit un jour : tu sais je suis un truc bizarre.

comme dire je suis comme ça et avoir en réponse : mais comment ça comme ça.  Arrow

en rire. 

marrant que tout puisse se placer dans un fou rire, l'absurdité du monde parfois. 

essayer de comprendre à l'instant T sur plusieurs niveaux et avec différents paramètres alors que les choses auront déjà changé demain ou pas.

je me demande si on n'arrête pas de se sentir vide à partir du moment où on arrête d'essayer de se remplir, qui n'essaie pas de se remplir n'est pas vide

apprendre à aimer tout. ses joies, ses peines, ses malheurs, son vécu, un tout, un rien.

être perfectible c'est tout de même chouette comme truc. s'auto appliquer l'effet mickey l'ange.

s'arrêter parfois souvent au point où ça rassure, l'identifier, pour se foutre la paix, ne pas relancer la boucle. attendre.

se mettre en mode "ourson cajoline" et s'envelopper dans sa serviette. baisser sa tension, baisser son attention, se laisser porter.

se dire qu'on sera vigilant, ne pas se laisser envahir par de mauvais sentiments, par la peine, pas trop. refuser. chasser, dépolluer, poser la limite là tout de suite avant.

ne pas oublier de se faire plaisir et de se rappeler les plaisirs.

ne pas être parfait, être perfectible.

j'aime bien mes pâtes, j'aime bien m'épater.

ouvrir les bonnes boites, les boites positives et ne pas se laisser aspirer par le néant.

s'accepter tel quel. ranger, déranger, ranger déranger. dé rangé. des rangées.

et pourquoi faire ? ah mince ça je ne sais pas je n'ai pas pensé à le demander.









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Re: Bord(elle) de journal (yeah) le flux des flux, posée à la cafét de la gare. Game over... the rainbow :)

Message par Invité le Dim 22 Nov 2015 - 16:45

J'aime beaucoup l'énergie de ce fil.
Merci pour cela.

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Re: Bord(elle) de journal (yeah) le flux des flux, posée à la cafét de la gare. Game over... the rainbow :)

Message par Invité le Dim 22 Nov 2015 - 17:09





comme disait l'oncle du père du frère de la soeur du pompier qui habitait près de chez la boulangère en face du PMU : 

"quitte à avoir le béret, autant l'avoir nice Wink


(malheureusement l'homme n'est pas toujours fourni avec le béret, au pire en prendre un avec une cagoule et avoir beaucoup d'imagination Smile)

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Re: Bord(elle) de journal (yeah) le flux des flux, posée à la cafét de la gare. Game over... the rainbow :)

Message par Invité le Dim 22 Nov 2015 - 17:28

Spoiler:

six s'if a écrit:
"quitte à avoir le béret, autant l'avoir nice Wink"

Je me disais bien qu'on allait me la faire.
Mais tu as de la chance, je n'ai pas la tête prêt du béret.
Elle est fastoche, mais drôle, ça me va pour cette fin d'aprèm.
Merci Very Happy

Spoiler:
J'ai failli faire un parallèle débile sur la cagoule... mais préfère m'abstenir, par les temps qui courent...


Dernière édition par Bérénice le Dim 22 Nov 2015 - 17:32, édité 2 fois

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Re: Bord(elle) de journal (yeah) le flux des flux, posée à la cafét de la gare. Game over... the rainbow :)

Message par Invité le Lun 23 Nov 2015 - 14:16

Depeche AFP

Les événements récents ont permis à beaucoup de parvenir à faire leur coming out concernant leur homosexualité. 

Nous leur en souhaitons des conséquences très profondes Smile et qu'ils soient reconnus comme des princes jusqu'au palais, euh palais (oui mais dans quel sens ? ben dans celui où tu sais te montrer aussi bête que celui que tu critiques Wink)

Pour se sentir allégé, l'important c'est de décharger, chacun son camion Smile

L'intelligence peut rapidement changer d'endroit en fonction du fait que tu regardes de par en haut ou par en bas Smile

Quel est la différence entre un surdoué et un coton tige ? parfois aucune Smile

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Re: Bord(elle) de journal (yeah) le flux des flux, posée à la cafét de la gare. Game over... the rainbow :)

Message par Invité le Lun 23 Nov 2015 - 14:19

Bérénice a écrit:Winner
Happy 45 ans.

Merci  Very Happy

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Re: Bord(elle) de journal (yeah) le flux des flux, posée à la cafét de la gare. Game over... the rainbow :)

Message par Invité le Lun 23 Nov 2015 - 19:40

- l'hypersensibilité en fait ça sera la différence entre le supermarché de quartier et le gros mammouth.

- donc plus tu accumules de vécu et de ressentis, plus tu te rapproches du mammouth en fait.

- qu'en penses tu ? 

- ça tombe bien, les noix de cajou y sont moins chères.

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Re: Bord(elle) de journal (yeah) le flux des flux, posée à la cafét de la gare. Game over... the rainbow :)

Message par Invité le Mar 24 Nov 2015 - 1:06

Je n'ai donc déjà plus 45 ans, 

En fait ça a passé vite. 

je m'en vais de ce pas, fidèle à mon organisation, passer ma première nuit de 46 ans.

Eh oui je me prépare toujours à l'avance Smile

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Re: Bord(elle) de journal (yeah) le flux des flux, posée à la cafét de la gare. Game over... the rainbow :)

Message par Invité le Mar 24 Nov 2015 - 12:05

je suis d'excellente humeur Smile

chouette chouette, de plus ça fout souvent d'autres personnes de mauvaise humeur Smile

c'est involontaire mais du coup ça me met encore plus la patate Smile 

ça faisait hyper longtemps que je n'avais pas eu cette sensation que pourtant je remettais en route régulièrement de tout vider pour avoir le plaisir de tout remplir ou d'attendre de pouvoir le faire. 

tiens soyons fous je vais commencer par ma baignoire Smile un classique mais bien pratique Smile 

la vie est un grand n'importe quoi. tant mieux j'adore ça Smile

mode n'importe nawak mais avec mon anorak Smile

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Re: Bord(elle) de journal (yeah) le flux des flux, posée à la cafét de la gare. Game over... the rainbow :)

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