Bord(elle) de journal (yeah) le flux des flux, posée à la cafét de la gare. Game over... the rainbow :)

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Re: Bord(elle) de journal (yeah) le flux des flux, posée à la cafét de la gare. Game over... the rainbow :)

Message par Invité le Dim 18 Oct 2015 - 12:51


Mes sages 101 (sans un dalle ma tien mais tiens le bien ? tiens le bien ? mais le mal ?)


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Re: Bord(elle) de journal (yeah) le flux des flux, posée à la cafét de la gare. Game over... the rainbow :)

Message par Invité le Sam 24 Oct 2015 - 17:49

Décompacter, 

en fait ça serait des cons avec qui on aurait pacté, mal pacté et donc ensuite on décompacte, comme on dissocierait des bouteilles dans d'un pack de laids ?

je pense que cette découverte a plus d'impact qu'elle n'en a l'air en fait, (surtout si c'est ajouté à d'autres choses de chiant...), elle te met si tu les lis plein d'infos en plus dans le cerveau, du coup ça ramé, mouliné.

tu as une vie et on vient t'ajouter plein de données qu'il faut analyser, vérifier, et des infos qui te donne le sentiment que tu as plein de problèmes, alors tu te décortiques dans tous les sens, tu cherches.

Pour peu qu'une personne en plus te fasse chercher, je n'avais jamais autant cherché et perdu de ma magie de faire des choses sans que je sache d'où elles viennent, c'était drôle, et non pas bionique, 

c'était joli, humain, et non pas, non pas je ne sais pas quoi. 

t'ajouter plein d'autres dossiers où il faut classer des choses dont peut être tu te serviras jamais, je n'avais jamais fonctionné comme cela, et je n'ai pas aimé du tout.

la surdouance c'est vraiment bien un truc de psy. quelque chose qui doit te gâcher le fait de chercher et vivre les choses par toi même (sauf si médical évidemment),

mon problème c'était pas moi, c'était pas des autres, c'était le problème que je posais à certains autres,

si j'étais psy j'apprendrai, j'aiderai à vivre avec les autres, mais pas comme les autres.

quelle drôle de vie j'aurai eu si j'avais été détectée, je me connais, on m'aurait encastrée dans plein d'étiquettes, on aurait enfermé mes facettes, ça aurait pété. j'aurai voulu du coup débordé encore plus.

on dit un zébre, quoi qu'on fasse, un zébre dans une savane, ça restera toujours un zébre, avec une vie de zébre.

j'ai eu des vives émotions je pense parce qu'on m'a démarqué un jour. 

ben quoi c'est bien de faire le caméléon, moi ça m'a fait plein de souvenirs.

Ben oui je suis comme ça et donc ? effectivement s'adapter parfois pour que ça roule, ok, mais tout le temps et à tout le monde, un enfer.

je suis différente, ah bon, et tous les autres sont pareils ? ah bon. première nouvelle. je pense que chacun a un parcours plus ou moins similaire et commencé plus ou moi jeune.

il suffit de s'expliquer, une fois, pas dix, si c'est admis tant mieux, si non tant pis. et l'histoire du QI, alors il était où mon QI ? puisqu'il n'est pas détecté ? 

quand tu prends connaissance des autres pensées, et de la pensée générale pour que tout le monde aille un peu près dans le bon sens, après tu développes la tienne en fonction de et tu adaptes ce que tu dis et tu fais en fonction de. et le restant du temps tu fais ce que tu veux.

si j'avais du écouter toutes les personnes qui m'ont dit : fais pas çi ou ça, j'aurai rien fait. et je ne pense pas que cela est à voir avec les régles, puisque majorité de personnes penser normo et surtout parce que ça les arrange, ça les rassure, ne les respecte parfois même pas.

en plus il était dit dans un des bouquins, qu'arrivé un certain age, les deux pensées se rejoignent lorsque les personnes ont un vécu, certaines n'en auront jamais car ils ne prendront jamais de risques et ne souhaitent pas en prendre.

je ne me vois pas du tout dire à quelqu'un : bon tu es différent. la grosse accusation. ça me donnerait l'impression de l'exclure.

je crois que je ne suis pas d'accord non plus avec l'idée qu'il existe des psys spéciaux surdoués. un bon psy sympa qui a entendu un jour parler de la surdouance... ne va pas décortiquer à sa place un surdoué mais va plutôt lui donner quelques clés, quelques outils. 

et un surdoué ça trotte tout seul et ça trottera sûrement moins mentalement si ça ne doit pas trotter sur tout et en même temps.

j'ai trotté dans la vie, dehors, et qu'est ce que l'air ça fait du bien et qu'est ce que l'observation sur le terrain est efficace.

alors les gens ? comment ça marche ces trucs ? allons donc nous poser avec un stylo et une feuille afin d'étudier ce phénomène.

j'ai découvert que je n'ai pas trouvé le mode d'emploi de la vie, parce qu'il n'existe pas Smile au moins j'aurai eu un mystère parmi d'autres à élucider.

sur doué ça voudrait des compétences, des expériences supplémentaires mais pas toutes. si tu les as pourquoi les creuser ? ça fait perdre du temps pour bosser les compétences et vivre des expériences.

je crois à la résilience, je crois au fait de pouvoir mettre de coté des choses, se libérer l'esprit, faire des dossiers hiérarchisés de choses à chercher et pas tout le temps et surtout se ménager des pauses.

se faire des plannings de choses agréables, qui sait même des plannings d'émotions, j'aime bien les choses drôles et décalées. 

qu'est ce que tu fais ce weekend ? j'émotionne dimanche entre 15h et 17h ? et toi ?

si on m'a qualifiée toute ma vie de phénomène c'est bien pour ça. 

sinon j'aurai été qualifiée de çi ou ça avec tendance ça, mixant parfois avec ci, et avec plutôt un profil truc mais à tendance bidule quand il pleut mais pas tout le temps car si la pluie est fine ça peut s'avérer différent, mais c'est pas sûr, il peut y avoir un élément perturbateur qui soit venu influencer la conjoncture

(c'est dur à dire ! là tu as déjà perdu 50 personnes dans la salle qui en plus vont prendre des efferalgans en rentrant Smile

on m'a toujours appelée par mon prénom : "euh c'est untel.

mais tu as vu ce qu'elle a fait ? ben oui c'est untel. et t'as entendu ce qu'elle a dit ? ben oui c'est untel.

et c'est ça qui est drôle. la surprise, le mystère.

est ce que tu as des souvenirs du genre : oui mais moi faut me pratiquer avant de me connaître ? et des réponses d'un homme du genre : comment ça te pratiquer ?......

c'est ça qui est drôle.

j'ai croisé mon monsieur "chapeau" pour ceux qui ont pu me lire un jour, cela qui pouvait mettre deux heures à faire deux cents mètres, je peux me moquer, j'ai fait pareil.

et bien il court avec ses sacs en revenant de ses courses et ça me met dans une joie d'enfer.

le voir ne même plus regarder autour de lui, ni où il marche, ni qui arrive, se mettre dans le train de la vie

je nage comme une nulle, on dirait même pas un canard, c'est pire, et alors ? je suis allée nager quand même, à ma façon, ma façon c'est moi, c'est mon mode, mon style, ma marque de fabrique.

en fait chacun a ses autres, et chacun s'incruste ou pas dans les autoroutes, j'ai fait les deux, je fais les deux, parfois je regarde passer les voitures, et parfois je m'y mêle.

j'ai appris sur le tas et on a appris sur moi. curieusement. c'est fou ce que l'on m'a dit merci, tu m'as aidée, tu m'as montré, tu m'as expliqué, ponctué de "t'es dingue" il est vrai, ou d'autres choses et alors ? ça passe.

et surtout répercuter et communiquer, bien sûr pas avec tout le monde, tout le monde est le toxique de quelqu'un.

se remplir la tête de choses pour se défendre, s'imposer, je connais tellement de personnes qui ont voulu se démarquer sans jamais y arriver, et semble t il j'ai démarqué de suite.

sur la présentation : évidemment balancer tout le package de suite, ça, c'est pas une bonne idée, tout vivre avec une personne sans elle d'abord non plus.

la surdouance c'est personnel. si je fais voir un film, j'ai pas besoin que la personne à coté ressente pareil, l'important est que je ressente moi.

"mais t'es con ou bien" c'est drôle à dire. 

on va me reprocher quoi maintenant ? de décompacter dans tous les sens ? après m'être marrée dans tous les sens ? 

un surdoué il a compris des trucs et il va de l'avant et vite. et d'autres n'ont pas compris et va autrement, et bien chacun va.

si tu veux pas te heurter au cadre, apprends les tous mais restes dedans, tu vas voir c'est drôle.

est ce que j'ai été bizarre en montrant un cormoran à une gamine et sa maman tout à l'heure ? 

je ne sais pas mais j'ai passé un bon moment.

alors pourquoi je suis là à écrire ? parce que tout le monde n'aime pas écrire et ne sait d'ailleurs.

tu devrais écrire un livre. ouais peut être bien. si ça me prends. mais si j'avais écrit des bouquins, ça m'aurait servi à quoi pour avoir des interactions toute seule chez moi à écrire mes bouquins ?

pousser le monde, avant qu'il ne vous pousse, faites le reculer. fixez vous même pas d'objectifs, faîtes ce que vous avez envie. c'est ça qui débloque.

la norme c'est cool je trouve c'est comme un baromètre pour savoir où tu en es, si tu dépasses.

et puis la peur de soi surtout. qu'est ce que j'ai du pousser les gens à qui j'ai fait peur. en fait peur, leur peur. pas la mienne.

l'intensité, alors l'intensité, ce truc merveilleux, cette capacité à appuyer sur les choses. je pense qu'un surdoué a une capacité à faire rêver les autres, à les aider mais il doit s'économiser et ne pas s'oublier.

il a la capacité d'aller dans le bonheur à fond aussi bien que dans le triste. il faut juste équilibrer.

quand tu n'auras pas ton ménage pendant un long temps, rassures toi, tu te mettras à organiser la question. lorsque tu te seras pris un gadin, tu te relèveras et tu iras en prendre un autre.

tout ça ça s'appelle la vie, savoir que tu dois mettre des majuscules et ne pas en mettre, .....

je me poste, je me relis et si je m'aime et m'inspire, je reviens rajouter.


Dernière édition par six s'if le Sam 24 Oct 2015 - 18:05, édité 1 fois (Raison : j'ai fait des fautes, je les laisse, tu as déjà visualiser de corriger chaque mot de la bouche de quelqu'un avec un stylo rouge pour voir l'effet que ça lui fait ? :))

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Re: Bord(elle) de journal (yeah) le flux des flux, posée à la cafét de la gare. Game over... the rainbow :)

Message par Invité le Sam 24 Oct 2015 - 19:01

J’avais jamais raconté les choses qui clochent.


Je me suis retrouvée à déborder chez un surdoué et j’ai pas aimé. J’ai trouvé intéressant d’aller remuer le passé parfois pour voir les schémas quand les mêmes se présenter mais sinon… le passé….

Je crois que je me suis mis des murs parce qu’on m’a mis des murs. Ne pas les briser pour aller constater qu’on n’est peut être pas si grave, qu’on craint pas tant que ça.
Sauf pour des personnes. J’ai un rendez vous lundi qui m’ennuie, alors je me suis fait un programme pour le weekend et surtout l’oublier.

Un psy c’est bien quand tu as un problème, mais sinon… non à mon avis.

Combien des personnes m’ont dit : « va voir un psy ? », je me suis posée pour faire un tour de moi vite fait, et de l’autre, pour vérifier et hop on passe à autre chose.

On peut être stressant pour d’autres parce que ils n’ont pas envie de se prendre la tête ou de se poser sur des problèmes, ou c’est pas leur moment.

J’aime bien me dire que je suis un drôle de truc. Dis un truc et vois ce que ça fait et essaies le sur plusieurs personnes. Fais un truc et vois ce que ça fait.

Choisis un truc et mets y à fond pour changer la société, un bout mais te déprimes pas à vouloir tout changer. Sinon tu vas t’écrouler. Sous le poids.

Si j’avais renié le cadre, j’aurai du être le cadre et ça fait beaucoup de boulot, ça n’a pas l’air comme ça.

J’aime bien être imparfaite, j’aime bien dire « oh et puis merde » construis toi une base, et avances et ta base elle va s’alimenter au fur et à mesure et ne vis pas forcément tout tout de suite. Fous toi des fois la paix. J’avais des trucs que j’appelais mes crises, je les ai identifiées et je les ai isolés. Comme ça des choses ne durent pas tout le temps. Sinon c’est fatiguant.

Un normo pensant :

c’est chiant parfois. Un surdoué aussi. Mais ça peut être drôle. Tu peux transformer ça en drôle.
 
Prendre du recul régulièrement est important. Je sors d’un truc où je n’ai pu en prendre et je confirme.

Et l’auto dérision 

c’est super important l’auto dérision. Ça détend en plus.
Qu’est ce que j’ai pu reconnaître comme choses ici. Du coup j’ai le cerveau qui a carburé à fond. Avoir plein de sujets à la fois chouette, ceux des autres quand c’est pas ton moment, euh.

L’auto saboteur interne

S’incruster selon sa force des phrases en tête, tu peux y arriver, tu vas y arriver, tu peux le faire, tu vas le faire. Tu vas faire semblant de le faire parce que merde des fois c’est drôle de pas le faire.
 
Le boulot

J’ai eu la chance d’avoir un boulot, que j’ai encore mais je vais faire une pause. Etre une pièce d’un truc qu’est ce que ça repose. Et qu’est ce que cela permet de se trouver. Ça fait un peu comme tu sais le labyrinthe à la foire ? les miroirs. Tu t’en prends un, tu changes ta route, tu t’en prends un autre, tu rechanges ta route.
 
La vieillesse

Alors comment ça va être ce truc ? bon on va faire des plans, des schémas, on va aller se renseigner et voir ça et là. Comment ça va se passer ? ben je vais aller demander ? ne penses pas avoir la primeur de ces questions. Tout le monde y pense. Y’a ceux qui vont au bout, et ceux qui évitent. Evidemment si tu forces quelqu’un à penser ce qu’il veut pas penser maintenant tu peux te gratter.
 
Le bénévolat

Alors là J oui mais où ? quand ? quoi ? comment ? ben non, tu te promènes et si tu vois de la lumière qui te plait t’y vas. Si tu le sens t’y vas aussi.

Les portes

Tu enfonceras pas les portes de quelqu’un mais il pourra enfoncer les tiennes.
 
Le forum

Ah les forums alors c’est quoi ce truc ? d’accord y’a ton fil, des cases, whaou punaise et puis y’a des gens derrière. 

c’est comme la vie quoi. Sauf que dans la vie tu ne peux pas appuyer parfois sur off de ton pc pour dire : punaise lui il me …….. ou alors mais pourquoi il veut pas comprendre.
 
Les normo pensants

C’est un truc comme toi au fond. Faut comprendre le fonctionnement de différence de base et sinon c’est pareil, il a un vécu, dont il veut pas forcément parler. 

Alors que toi tu t’étalerais bien, on ,'est pas bien là ? on a tout le temps. Ben non parce que lui il fait ses trucs tous les jours, toi t’as des rituels, lui il a une vie en gros qui n’est faite que de ça. et puis il a ses obligations. toutes celles que toi tu vires ou tu résous plus vite.

(je ne sais ce qui m'a inspiré, mais faut que je classe, que je trie, que je modifie, que je fasse un plan, que je range. 

si je copie ces deux posts et que je les modifie au fur et à mesure, ça va me faire un fil énorme grossissant de jour en jour. ça ne va pas. faut que je réfléchisse mais carré vers des buts. 


sinon ça fait trop de sujets. ça fait tout un forum et toute ma vie complète, en plus celle que j'aurai pas, celle que j'aurai, celle que j'ai eu, celle que j'ai pas eue. faut que je trouve le concept de mon fil. sinon je vais en fonction des pensées des autres ou alors je réfléchis à fonction de leurs pensées.








qu'est ce que j'ai envie de te dire ? c'est quoi ma trame ? à moi ? maintenant ? je crois que quand on m'a bousculé mon programme (sans déconner ? t'as eu un programme ? oh mon ........ quelle horreur) on a bougé tous mes cubes et ça s'est plus emboîté du tout. free lance pour remplir mon cahier de texte. tu sais les deux premières pages quasi. celle où tu mets tes cours. mardi : anglais à 10 heures, bon alors du coup à 09h tel bistrot baby et discuter, donc avant faut que je prévois d'aller chercher mon petit pain au chocolat.








et là j'ai encore plein d'idées qui me viennent en vrac. ça part partout mais cool et doucement. en fait faut pas utiliser toutes ses pensées. y'a celles qu'il faut laisser filer pour vivre et pas laisser filer sa vie. je vais me relire demain.








comme quoi en fait on peut parler de soi en généralité, comme quoi je suis générale aussi en fait lol. c'est pour ça que je me suis mise à faire des mails que je ne reconnais plus. y'avait plus de modèles. y'avait du moi dérangé, perturbé, déhierachisée (j'adore dire ce mot particulièrement ici). j'ai pensé à plein de réactions de personnes d'avance et je suis morte de rire Smile








rire c'est important. 


un fil de présentation c'est aussi en fait le fil de sa pensée, de ce qu'on fait, de ce que l'on a dire. quand je poste de la musique en fait, si je visualise, ça veut dire que parfois j'ai parlé à quelqu'un en lui balançant une chanson ect.








on est donc aussi des enquiquineurs (oui je vais pas assumer ça toute seule donc je mets "on") on veut partager ce que l'on veut, quand on veut mais on se plaint aussi de pas pouvoir partager Smile 








je me demande de quelle idée à la base ce forum est parti, je vais peut être bien allée demander à la modo. ou alors je place un wiki ? 








Forum





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Le mot forum (prononciation /fo.ʁɔm/) désigne en français diverses choses.
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Sommaire

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  • 1 Nom commun



    • 1.1 Antiquité romaine


    • 1.2 Actuellement




  • 2 Culture


  • 3 Toponymes



    • 3.1 Antiquité romaine


    • 3.2 Autres




  • 4 Partis politiques


  • 5 Autres


  • 6 Notes et références




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Nom commun[modifier | modifier le code]



Antiquité romaine[modifier | modifier le code]


Historiquement, dans la Rome antique, le mot latin forum désignait
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  • d'une manière générique la place publique d'échange forum (au pluriel fora),


  • de façon plus précise, le vieux forum républicain de Rome ou forum romanum, auxquels furent adjoints les fora impériaux.




[ltr]Il désignait aussi le centre géométrique commercial, social, administratif, religieux et politique : dans chaque ville, il était le centre géométrique. [/ltr]


[ltr]Autour du forum, étaient placés des bâtiments administratifs et religieux entourés de colonnades et portiques. [/ltr]
[ltr]Ce lieu, décoré par un grand nombre de statues de personnalités remarquables, connaissait une vive affluence, car les habitants venaient célébrer des cérémonies, assister aux sacrifices ainsi que discuter, flâner et acheter diverses choses dans les boutiques à disposition.


Actuellement[modifier | modifier le code]


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Sur les autres projets Wikimedia :


  • forum, sur le Wiktionnaire



[ltr]Au sens moderne, en français, « forum » peut désigner :[/ltr]





  • une place réservée aux piétons ;


  • une réunion avec débat autour d'un thème ;


  • en informatique, forum (sens provenant du latin et de l'anglais) est un espace virtuel qui permet de discuter librement sur plusieurs sujets divers ;


  • en science politique, un espace de négociation et d'échange sur un thème précis et entre différents acteurs (ex. : forum social).



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Culture[modifier | modifier le code]



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  • Forum, un film de Mireille Dansereau


  • Forum, une radio régionale française


  • Forum, une émission d'actualité et de débats de la radio suisse romande La Première


  • Le théâtre forum, une technique de théâtre



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Toponymes[modifier | modifier le code]



Antiquité romaine[modifier | modifier le code]


Seuls les forums de la ville de Rome portent des noms particuliers :
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  • Le Forum Romain, le plus ancien et un des plus grands sites archéologiques de Rome


  • Le Forum Boarium, ou marché aux bœufs


  • Le Forum de César, le premier des forums impériaux de Rome


  • Le Forum d'Auguste


  • Le Forum de la Paix, ou forum de Vespasien


  • Le forum de Nerva


  • Le Forum de Trajan, forum impérial dans sa forme la plus achevée







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Autres[modifier | modifier le code]



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  • Le Forum des Halles, à Paris


  • Le Forum commercial, à Bayonne


  • Le Forum de Montréal, une salle omnisports de Montréal maintenant transformée en centre commercial et salles de cinémas.


  • Le Forum d'Alger, place piétonne équipée d'une tribune et d'un balcon, d'où a commencé l'insurrection du 13 mai 1958 et d'où le Général de Gaulle a prononcé le 4 juin son célèbre discours Je vous ai compris.


  • Le Forum Fribourg


  • Le Forum de Liège, salle de spectacle de style Art Déco.



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Partis politiques[modifier | modifier le code]


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  • Forum des républicains sociaux, un parti politique français


  • Forum civique, un parti politique de l'ancienne Tchécoslovaquie



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Autres[modifier | modifier le code]


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  • Forum économique mondial


  • Forum social mondial, un forum altermondialiste




[ltr]oui

placer "romantique" à la fin de ces deux posts aujourd'hui ça me va bien.
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Dernière édition par six s'if le Dim 8 Nov 2015 - 15:38, édité 2 fois (Raison : le bleu en copier coller tu peux semble t il mais sinon c'est la couleur réservée aux modérateurs.)

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Re: Bord(elle) de journal (yeah) le flux des flux, posée à la cafét de la gare. Game over... the rainbow :)

Message par Invité le Mer 28 Oct 2015 - 20:16



Je me relis Smile re lies Smile but not lies

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Re: Bord(elle) de journal (yeah) le flux des flux, posée à la cafét de la gare. Game over... the rainbow :)

Message par Invité le Sam 31 Oct 2015 - 19:23

six s'if a écrit:
La vraie liberté consiste à réaliser et accepter le fait qu'il n'existe pas de réponse parfaite. 

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Re: Bord(elle) de journal (yeah) le flux des flux, posée à la cafét de la gare. Game over... the rainbow :)

Message par Invité le Mer 4 Nov 2015 - 19:57
















Ecrire sur tout, écrire surtout Smile

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Re: Bord(elle) de journal (yeah) le flux des flux, posée à la cafét de la gare. Game over... the rainbow :)

Message par Invité le Jeu 5 Nov 2015 - 12:39



Faut synthétiser pour avoir la soul saveur

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Re: Bord(elle) de journal (yeah) le flux des flux, posée à la cafét de la gare. Game over... the rainbow :)

Message par Invité le Dim 8 Nov 2015 - 10:54

21-Identification et colère
Par Pippa-67 dans Accueil le 15 Juillet 2014 à 12:18
S'identifier aux autres, faire partie d'un groupe est inné à l'être humain et aussi la règle de la société, même dans une société où l'individualisme est exacerbé. Mais pour l'adolescent et l'adulte zapar, être différent le coupe souvent du reste du monde, ce qui est particulièrement dur pour un jeune qui cherche ses marques. Quand j'ai lu ce passage dans le livre, j'ai aussi pensé aux jeunes enfants qui sont en avance sur les autres et j'ai eu l'idée qu'il faudrait leur donner la possibilité de s'organiser en Club des Cinq (cf. Enid Blyton, Bibliothèque Rose de mon enfance) avec des missions d'enquête dans leurs domaines d'intérêt et un travail de tentative de vulgarisation pour les autres enfants. Les surdoués doivent faire d'énormes efforts pour s'adapter, et pourtant, à tout âge, comme les autres, ils ont besoin du groupe, de la communauté pour se construire. S'il ne sont pas compris et acceptés, certains peuvent se replier sur eux-mêmes. Un diagnostic précoce semble incontournable pour éviter le pire et favoriser un développement optimal.
Quand on n'est jamais reconnu pour ce que l'on fait, ce que l'on est, ce qui est indéniablement mon cas et celui d'un certain nombre d'adolescents, on a du mal à s'intégrer et à construire son identité, à faire confiance. Les troubles de l'estime de soi sont quasi systématiques pour le jeune et la colère du surdoué est dominante en cette période de croissance, une colère envers la terre entière, colère d'être différent, colère de ne pas réussir comme on voudrait, colère de se sentir incompris, colère envers le système, les normes, contre la vie qui nous contraint d'exister... On dirait que l'auteur parle de moi, je suis encore au stade de l'adolescence.
Mais à quoi ça sert de penser, penser, penser, quand ça ne mène à rien? Pour l'adolescent surdoué, penser est un danger, donc il fait semblant d'oublier les questions et les réponses, sur soi, sur les autres, sur le monde et la résistance à la thérapie est importante, l'accompagnement donc fort délicat, les psychologues que j'ai rencontrés n'arrivaient pas à suivre. J'étais choquée lorsqu'à 34 ans, on m'a dit qu'il faudrait que je mette mon intelligence en veilleuse pour trouver un mari!!! Avec mon fort caractère, il n'en était évidemment pas question. Les adolescents, dans la forme extrême, ont la phobie scolaire, les adultes la phobie sociale.

http://surdouee-haut-potentiel.eklablog.net/21-identification-et-colere-a108568402


Extrapolation mentale d'une conversation qui aurait pu être : 

- Alors tu aurais été une zapart mais au milieu des autres ? c'est totalement contradictoire.

- Euh je sais pas je m'en fous en fait. il n'y a eu que les autres pour le regarder ou le remarquer.

- Pourquoi ? toi tu n'as rien vu ? 

- euh ben non, j'ai pas pensé à me préoccuper de cela en fait, j'ai vécu Smile je n'ai pas jugé utile sauf quand c'était dans mon intérêt d'accorder beaucoup d'importance à ce qui ne m'en ont pas accordé, ni perdu beaucoup de temps à tenter de créer du lien avec des personnes qui n'en souhaitaient pas ou avec qui c'était compliqué, conflictuel, toxique.

- ah, et du coup aujourd'hui, à ce stade tu fais quel bilan ? 

- et bien je referai tout pareil mais encore mieux et plus vite.

- alors d'après toi, les étapes de la vie ne seraient pas un éternel recommencement ?, la vie ne serait pas quelque chose qui tourne en boucle ? 

- euh, ben non, puisqu'il y a d'ailleurs des étapes, un début, une fin, des variantes à chaque age, des environnements différents, ect, et des personne différentes, plein.

- ah, et sinon, comment tu vis ? comment as tu vécu ? quel sens as tu donné à ta vie ?

- eu whaou, ça c'est de la question de plus haut volée que : vais je m'acheter des truffes chez Jeff cette semaine ? et en ferais je d'abord une pyramide pour en faire des photos. je vis et j'ai toujours vécu en fonction de la fin, donc à l'envers, en fonction de la fin de la vie, de la fin de la semaine, de la fin de tout.

- ah et c'est à dire ?

- c'est à dire en me demandant à quoi je vais bien pouvoir penser si je suis hospitalisée, à l'hospice ? ou si je suis coincée quelque part ou si il y a des choses que je ne peux plus faire, du coup j'aurai la tête pleine de tout ce que j'aurai vécu.

- ah et donc tu peux dire que tu as été heureuse et que tu l'es ? 

- euh, j'en sais rien, je ne me pose pas la question. je me suis demandée à des points d'étapes fixés par moi même ce que j'aurai voulu avoir fait, me dire que j'avais fait et je l'ai fait.

- ah, mais donc parfois tu parles un peu je trouve comme si tu allais mourir demain je trouve.

- ah bon, tiens possible, ça doit être quand je fais justement le bilan d'un point d'étape ? peut être.

- et sinon t'as jamais peur de rien ?

- ben non puisque j'ai plein de points d'étapes de la vie dans la tête et pour ceux pour lesquels je n'ai pas de points d'étapes, d'échéances, de cadres ni de références, je vais les chercher, les regarder, les approcher comme ça je les mets dans ma banque d'images, ça m'évite d'en avoir des catastrophiques, des flippantes, des inconnues.

- ah, et sinon comment ça va ? 

- ben écoutes c'est dimanche. j'ai fait mon petit point du samedi en briefing rapide avec moi même pour faire le bilan de la semaine et je vais bien voir au fil de ma journée comment ça va se passer. en tout cas c'est sûr je vais faire ci ou ça et puis aussi ci et ça et forcément ça.

- whaou punaise ça a l'air super chiant et lourd comme programme ? tu te prends bien la tête non ?

- ben écoutes c'est selon. est ce que tu organises ta journée pour avoir des trucs chouettes le soir à passer ? de façon à avoir des belles images à te repasser ? ou est ce que tu passes ta journée bêtement ou à fond la caisse pour n'avoir aucun équilibre de positif et négatif à avoir dans ta besace ? pour pouvoir jouer avec ton mental ? si il n'est pas rangé, organisé à la base, comment t'arrives à trier ? ça fait du boulot d'être constamment dans l'organisation.

- ah ouais vu comme ça, évidemment, je te vois moins cruche.

- et bien écoutes je ne savais pas que tu me voyais comme ça, je suis heureuse de l'apprendre et si ça t'a soulagé de me l'indiquer, tu m'en vois ravie Smile bon dimanche à toi aussi Smile

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Re: Bord(elle) de journal (yeah) le flux des flux, posée à la cafét de la gare. Game over... the rainbow :)

Message par offset le Dim 8 Nov 2015 - 11:29

Ce que j'aime sur ce fil, c'est qu'il y a toujours à lire, on ne s’ennuie pas  Very Happy

Bon dimanche Pour Toi

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Re: Bord(elle) de journal (yeah) le flux des flux, posée à la cafét de la gare. Game over... the rainbow :)

Message par Invité le Dim 8 Nov 2015 - 11:40

offset a écrit:Ce que j'aime sur ce fil, c'est qu'il y a toujours à lire, on ne s’ennuie pas  Very Happy

Bon dimanche Pour Toi

Merci, pourtant j'ai l'impression de ne pas écrire beaucoup. sinon j'ai un mode "radio" ça peut durer jusqu'au bout de la nuit et de la vie.

Heureusement que des personnes ont une vie plus remplie, programmée, ect que la mienne pour me recadrer Smile sur les trucs que je dois faire et que j'aime pas faire, je pousse, je pousse, jusqu'à entendre : bon écoutes.... et là ça veut dire qu'on est enfin dans l'échange et qu'on n'a pas la même vie ou la même longueur d'onde Smile

bon dimanche à toi aussi. tiens aller m'acheter des fleurs bonne idée ça. est ce que j'ai besoin de fleurs ? non mais ça sent bon. et puis c'est joli, 

(si on veut bien pousser là pensée uniquement jusque là sinon évidemment on peut dériver sur le gros pavé de la nuisance qu'on provoque aux abeilles qui ne pourront pas butiner dessus, mais bon je peux m'occuper du monde entier le dimanche toute seule et en une seule journée, alors je fragmente, je distribue mentalement le boulot de chacun Smile

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Re: Bord(elle) de journal (yeah) le flux des flux, posée à la cafét de la gare. Game over... the rainbow :)

Message par Numero6 le Dim 8 Nov 2015 - 11:42

69 - DimUp et Porte-Jarretelles
Par Ulla-3615 dans Accueil le 15 Juillet 2014 à 12:18

The Bell Curve et les Belles Courbes.

Les moins de 2 % de la population féminine du Cantal du Haut adeptes du porte-jarretelle ont appris à dissimuler leur tendance sous-vestimentaire. Confirmer l'usage de cet ustensile désuet provoque des réactions de défense trop fréquentes. D'une simple déclaration d'inclinaison dans la parure, c'est l'accusation de renoncement à l'inutile qui pointe, la soumission au règne de l'utilitaire et du confortable.
Comme il y a 150 ans, les jarretelles sont condamnées à rester masquées.

Les 2 % de l'autre extrémité de la courbe, adeptes du DimUp du Cantal du Bas bénéficient de commentaires moins définitifs. L'objet est plus commun, plus actuel, moins sujet à l’opprobre, moins caution à la suspicion de soumission à l'imaginaire masculin. Sa tendance naturelle à se transformer en bouloche à chevilles le décrédibilise suffisamment pour l'exclure de l'orgueil du raffinement. M'enfin ça fait quand même salope !
Notre époque de grande liberté, d'esprit, sexuelle, idéologique, pornographique, a réussi l'exploit de transformer une paire de hautes chaussettes transparentes en un symbole vachement créniosse.

Les 96 % de barelegs du milieu de la courbe de Gauss se déclarent tolérantes vis-à-vis des 4 % sus-cités, c'est-à-dire heureuses de ne pas en faire partie. La majorité d'entre elles avouent posséder dans son cercle d'amie une de ces S... endimanchées.

Une analyse fractionnaire multi-variante réalisée sur une population significative de 11 Cantalaises du Centre, Riquet et al. (2014) parue dans Nylon magazine a permis de conclure à l'incompatibilité entre les 2 % de chaque extrémité de la courbe. Selon le Pr Yves Riquet il existerait une incompatibilité auto-immune entre le porte-jarretelles et le DimUp. Nous lui laissons la responsabilité de sa conclusion " une jarretelle sur la bande d'un DimUp, putain, ça craint ! "

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Re: Bord(elle) de journal (yeah) le flux des flux, posée à la cafét de la gare. Game over... the rainbow :)

Message par offset le Dim 8 Nov 2015 - 11:51

Very Happy

Numero6, sois sage


Bises à vous deux

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Re: Bord(elle) de journal (yeah) le flux des flux, posée à la cafét de la gare. Game over... the rainbow :)

Message par Invité le Dim 8 Nov 2015 - 12:02

Attention, 

alerte AFP, 

The Number 6 vient de poster sur mon fil. 

J'ai vérifié deux fois.

Je vais m'évanouir et je reviens lire. 

(Notez l'heure, la date, 

c'est pour moi une consécration, l'aboutissement de 4 années de forum ect ect ect.

- ah bon toi tu lis juste 69, ça te fait quelque chose ? un coté "nounouille" peut être ?

- non, non, tu sais moi je fonctionne en concept pas en forceps. et je prends du recul quand on m'en..... voit des mots Smile et surtout de Number 6.

oh la vache ça m'émeut Smile

Mais je vais m'en remettre, 

soyons désinvoltes, faisons l'air de rien genre ça me touche même pas Smile

- tu seras la première nana non touchée par un 69, ça c'est du concept Smile

- et sinon alors dans un 69 ? tu peux faire le 9 des fois ? ou tu es condamné au 6 à vie ? hein ? on ne se pose pas ce genre de questions en numéro logis ? on devrait non ?

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Re: Bord(elle) de journal (yeah) le flux des flux, posée à la cafét de la gare. Game over... the rainbow :)

Message par Invité le Dim 8 Nov 2015 - 15:27

La vie est toujours aussi corrosive


Par Jean Michel le mercredi 13 mai 2015, 11:24
Bien que la vie soit un peu plus douce grâce à ma compagne, elle reste ce qu'elle est



Il y a des choses dans la vie qu'on ne peut pas comprendre, il faut lâcher prise pour les expérimenter et après seulement on peut décortiquer l'expérience pour pouvoir en comprendre le fonctionnement... et encore, c'est pas certain. Or, j'ai horreur de lâcher prise et de vivre simplement les choses, mon cerveau a un besoin impérieux de comprendre, et c'est presque impossible sur le long terme de fonctionner autrement, juste dans le lâcher prise.

Je ne comprends pas comment font les gens pour ne jamais se poser de questions et vivre simplement. Vivre, c'est se laisser vivre. Mais pour moi, vivre, c'est comprendre, avoir conscience des choses. 



Or, si je veux vivre (selon le premier sens et qui est, semble-t-il, le plus courant), il me faut abandonner dans un premier temps la compréhension. Mais puisque vivre c'est comprendre selon moi, alors vivre comme tout le monde c'est mourir à moi-même, renoncer à ma nature profonde (au moins dans un premier temps) et fondamentalement me renier. Donc si je veux vivre, je dois mourir (symboliquement parlant). Vivre, c'est prendre le risque de subir sans comprendre.

Il y a tellement de choses fondamentales dans la vie qui me semblent être un non sens.





Tout est difficile et compliqué, la vie de couple, la vie parentale, la vie professionnelle, même les relations avec les amis peuvent être problématiques. Il y a des matins où dès le réveil j'ai envie d'hurler. J'ai l'impression de n'être fondamentalement pas fait pour vivre dans cet environnement. Grâce à ma compagne, je suis sorti de ma période de stase (ma bulle de jeux vidéo) et j'ai commencé à vivre. Mais comme c'est dur parfois !
En tant qu'asperger on est comme un bâteau qui prend l'eau. 



Nous, on est le navigateur avec son bateau, et la route à suivre c'est la vie. Quand on est jeune, ça peut encore passer, mais plus le temps passe, plus l'eau s'engouffre dans la câle et passé la quarantaine, on a trop d'eau à écoper pour pouvoir poursuivre sa route, et une fois qu'on a suffisament écopé l'eau pour poursuivre la route, on n'a plus la force de continuer à naviguer. Voilà, j'ai l'impression de conduire un navire qui prend continuellement l'eau. 


Tout ce qui fait entrer en jeu une interaction sociale me pose problème, surtout si elle est intensive, et ce avec qui que ce soit, même les personnes qui me sont les plus proches et les plus chères. Je ne sais jamais ce que j'aurais de mieux à faire, j'ai l'impression de tâtonner comme si j'étais aveugle, d'être sans cesse maladroit et d'avoir loupé quelque chose. Heureusement, les relations avec mes proches sont aussi réconfortantes. Du coup, la fatigue fait place au réconfort de la proximité de l'autre. Mais bon, je sais que je n'aurais jamais l'esprit tranquille, il y aura toujours un doute quelque part, une question sans réponse, qui laisseront un goût amer à ma vie.
Je ne me souviens pas m'être déjà senti autant handicapé, malade, et étranger à ce monde. Je me demande parfois si je ne serais pas quand même capable de travailler, mais quand je vois que je passe toute mon énergie à vivre, tout simplement, alors la question ne se pose même plus.


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La vie est vraiment pleine de surprises !


Par Jean Michel le vendredi 8 mai 2015, 23:53


Depuis peu de temps, qui me semble être une éternité, je suis en couple avec une jeune femme que je soupçonne d'être asperger. C'est parce qu'elle se pose la question elle-même que nous avons eu l'occasion de faire connaissance via les réseaux sociaux. 


Nous habitons à 720 km à vol d'oiseau. Moi qui ne quitte jamais ma ville, il ne m'a fallu qu'une journée pour prendre la décision d'aller la voir, ce que j'ai fait sans peine, le coeur léger, avec 8 heures de train, les grandes gares, la grande ville. J’essaie de monter la voir 5 à 10 jours par mois quand c'est possible. Nous passons donc plus de temps à distance qu'à proximité. Je sais que j'avais dit que le célibat était le meilleur choix pour un asperger, et je pense qu'effectivement, au moins pour un temps, c'est une très bonne chose d'apprendre à "être un bon compagnon pour soi-même", pour reprendre une expression de Jacques Salomé. 


Mais bon, il y a des choses qu'on ne commande pas et c'est pour moi le début d'une longue aventure intérieure.

Je n'aurais pas pensé que ça serait si dur de s'ouvrir à l'amour. Au début tout semblait couler de source, ce qui nous a beaucoup encouragé à croire que nous sommes fait l'un pour l'autre. Et puis rapidement nous avons commencé à ne plus toujours nous comprendre sur certains points, ce qui est normal, après tout on est pas des clones ! 



Aujourd'hui, nous devons nous retrouver nous-mêmes en profitant des longs moments où nous sommes séparés, pour mieux se retrouver l'un l'autre, en évitant la fusion. Mais le problème c'est que je préfère encore que ça soit dur parfois à ses côtés, plutôt que de vivre loin d'elle et je ne suis pas particulièrement heureux d'avoir à rentrer chez moi pour retrouver mes habitudes. Je me rends compte que je n'ai pas grand chose à retrouver de ma vie d'avant. Le problème, c'est que même si elle me plaisais cette vie solitaire, elle me semble vide aujourd'hui, et je me contentais de bien peu en fin de compte. J'attendais la mort en quelque sorte, et elle m'a ouvert à la vie. Dans mes 10-15 heures de jeux vidéos par jour, je m'essayais à la vie, comme on trempe son pied dans l'eau pour voir si elle n'est pas trop froide. 


Et là, je suis tombé dans l'eau en tombant amoureux. Maintenant, il faut vivre pour de vrai ! J'ai beau être amoureux, je n'en demeure pas moins asperger


Et la vie de couple, c'est une relation sociale. Les difficultés à exprimer ce que je ressens, mon besoin de dire des choses avec des mots là où il faudrait vivre les choses en silence, ma difficulté à percevoir ses émotions à elle, à ne pas comprendre que mes paroles peuvent être désagréables, où ma tendance à être trop directif et à vouloir qu'on fasse les choses à ma manière sont toujours là comme ça le serait avec n'importe qui.

Et puis il y a les émotions, ces merveilleuses et terribles émotions. Le sentiment d'absence d'espace et de temps à ses côtés est quelque chose de vraiment extraordinaire, mais en même temps la colère envahissante qui m'envahit lorsqu'on ne se comprend pas, ou qu'elle me parle un peu durement, ou qu'elle agit d'une façon que je n'arrive pas à comprendre malgré ses explications, est là aussi. 



Ouvrir la porte aux émotions positives, c'est aussi ouvrir la porte aux négatives. La colère, la frustration, la déception, le découragement, tout a pris une ampleur démesurée et il faut les affronter aussi, en même temps que la grandeur de l'amour et de l'attachement. En maîtrisant ces émotions négatives, je maîtrise du même coup les positives. J'ai l'impression d'être un peu moins amoureux "tout feu tout flamme" qu'au début, mais en même temps mes sentiments et mon attachement gagnent en profondeur, et ils s'enracinent en moi. 


Je pourrais croire qu'elle m'a déçu, mais en fait ce sont mes illusions qui m'ont déçues. Elle, elle est devenue intrigante, passionnante, et je comprends que je ne l'ai jamais autant aimé qu'aujourd'hui où j'ai vu plusieurs de ses défauts, des défauts qui me sont parfois très pénibles sur le moment, mais qui m'amusent beaucoup avec le recul. J'aime sa personnalité, en partie parce qu'elle m'échappe complètement ! 


Cette relation est parfois épuisante, car cela me force à aller au delà de moi-même, à devoir rapidement comprendre des problèmes et à y trouver le plus rapidement des solutions, dans l'acceptation que l'autre peut avoir un rôle à jouer dans ma vie. Je dois composer avec elle, il faut se synchroniser, et ce n'est pas évident déjà pour la plupart des gens, mais pour les aspergers c'est vraiment la misère. 


C'est la première fois de ma vie que je me sens dépassé dans une relation. Pourtant toutes les autres ont échouées, ça veut bien dire que j'étais déjà dépassé sans m'en rendre compte. Mais là, j'en ai conscience. Conscience d'être indélicat, déplacé, maladroit, perdu et parfois si peu sûr de moi. Et moi qui croyais être raffiné ! j'ai l'impression d'être un gros bourru.

Le monde des sensations physiques, auquel je m'étais quasiment totalement soustrait depuis plus d'un an, offre aussi une expérience déstabilisante. Je ne me suis jamais senti aussi peu humain. Je ne sais pas trop la limite des choses. J'ai mes limites et je m'ouvre à d'autres choses, d'autres expériences, d'autres ressentis. Je laisse prise à mon corps sur mon esprit alors que ça a toujours été fortement l'inverse. 



Et là, je me demande jusqu'où je dois m'ouvrir. Je sais que je "conscientise" trop, que je "mentalise" trop, et qu'il faut juste vivre l’expérience telle qu'elle est, mais mon cerveau essai toujours de reprendre le dessus. Pas évident pour moi ! 


Instinctivement, je vais essayer, par mon expérience, de comprendre aussi le monde qui m'entoure et les comportements des gens, jusqu'à l'overdose, jusqu'à en être presque dégoûté par mon propre corps et la vie physique en général, me faisant ressentir un profond malaise, même physiquement. Je prends conscience aussi que depuis toujours je n'ai cessé de me malmener, soit pour être à la hauteur des attentes des autres, soit pour comprendre le monde qui m'entoure et répondre aux questions qui me hantent.



J'ai l'impression qu'il y a des pans entiers de mon existence dont j'ignore tout. C'est facile d'avoir de l'assurance et une bonne estime de soi quand on est isolé, mais quand on est face à quelqu'un avec qui on partage tout son être, c'est un vrai défi à relever. Dès les premières difficultés je pensais tout arrêter, mais j'étais déjà trop attaché pour pouvoir supporter réellement une séparation, 



et puis j'ai pris goût... à la vie en fait, à ses hauts et à ses bas, aux incertitudes, à l'obligation de vivre l'instant présent sans se poser de questions, 


car les réponses ne viennent plus de la réflexion intense et de l'observation, mais simplement du fait de vivre les choses comme elles viennent, en sachant qu'avec le temps, les choses se mettront en place toute seule. 


Il faut apprendre à faire confiance à la vie, à lâcher prise, à accepter de n'être qu'un maillon de l'univers et qu'on ne peut pas tout comprendre. 


Ça semble être contre nature pour moi, mais c'est la vie, et j'en tire une belle leçon !

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Le Mythe médical (mis à jour)


Par Jean Michel le samedi 28 février 2015, 23:51


Bon, je vais un peu mettre les pieds dans le plat mais je trouve de plus en plus que la psychiatrie c'est de la foutaise. Le nombre d'erreurs de diagnostic, surtout en matière d'autisme (particulièrement Asperger) mais aussi indirectement en ce qui concerne certaines psychoses (un asperger diagnostiqué schizophrène me laisse à penser que le psychiatre qui a fait le diagnostic ne connaît bien ni l'un ni l'autre), ne me permet plus d'avoir confiance et de dire aux gens "va voir un psychiatre, lui il saura te dire ce que tu as". Une erreur médicale, ça peut toujours arriver, mais là c'est presque devenu la règle ! À l'heure actuelle en France je ne connais qu'un seul spécialiste qui en vaille vraiment la peine.

Alors concrètement, les psychiatres sont capables de quoi ? Quelles sont leurs compétences ? De quel droit s'arrogent-ils le monopole des diagnostics d'aspergers alors que bon nombre de psychologues sont bien plus compétents qu'eux dans ce domaine ? Ils n'ont aucune excuse pour justifier leur ignorance à notre sujet. Internet, les conférences, les colloques et les aspergers eux mêmes parlent du SA, il suffit de s'intéresser à son boulot, c'est pas très compliqué. Tous les aspergers et tous les parents le font, pourquoi pas eux ?


Je ne parlerai même pas ici de l'école psychédélique... pardon, psychanalytique, dont les croyances moyen-âgeuses ne méritent même pas d'être soulignées, leur équilibre psychique étant à mes yeux fortement remis en question.


Je rappelle souvent que l'homosexualité était consignée dans le DSM jusqu'en 1990. Ça veut dire que si vous étiez homosexuel en 1989 vous étiez malade, qu'il fallait vous faire suivre, et qu'après vous ne l'étiez plus (c'est ça le miracle de la psychiatrie : pour guérir les gens après des années d'absence de résultat, il suffit de supprimer une rubrique du DSM). 



C'est le SA qui a pris la relève dans le DSM dans le milieu des années 1990. Avant, un asperger n'était pas malade, et maintenant il l'est ? Jusqu'à quand ? Jusqu'à ce qu'un mouvement d’Asperger se constitue en lobby pour faire pression afin d'obtenir le droit d'exister comme on est 


Ce n'est pas le SA qui nous pose problème, c'est quelques comportements, quelques tendances naturelles, qui rendent notre vie parfois plus difficile et qui se réduisent de beaucoup ou s'aggravent selon la façon qu'on a de s'accepter soi-même. Mais si nous trouvions autour de nous un regard bienveillant, ça serait déjà 90% de handicap en moins.

Beaucoup de psychiatres n'ont aucune sensibilité face aux aspergers et se cachent donc, faute de mieux, derrière des tests techniques qu'ils ne maîtrisent pas forcément, négligeant ainsi l'approche humaine pourtant essentielle, même pour nous, ma conviction, c'est que les aspergers entre eux se reconnaissent très bien. Il n'y a pas cette tension, ce malaise qu'il y a avec des neurotypiques, aussi gentils et compréhensifs soient-ils. 



Quand je vais voir mes amis neurotypiques, ou quand je les appelle au téléphone, mes jambes se crispent, je me tords les doigts, mon corps est sous tension


C'est ridicule parce que ce sont des proches, je sais, mais c'est comme ça ! 


Avec les aspergers, c'est détendu, on se sent sur la même longueur d'onde, le courant passe tout de suite comme par magie. Ça, c'est un fait que j'ai maintes fois remarqué et qui m'a été confirmé aussi par d'autres. Ça doit être assez semblable à un étranger qui ne maîtrise pas bien la langue du pays dans lequel il se trouve, et qui est content de retrouver ses compatriotes exilés comme lui.



Alors j'en tire les conclusions qui s'imposent : les aspergers savent mieux se reconnaître entre eux que les psys ne savent les diagnostiquer, et la parole d'un groupe d'aspergers au sujet d'une personne vaut bien mieux que ce qu'en dit un psy (même si c'est juste à titre indicatif, car rien ne remplace la conviction profonde de la personne concernée), sauf si ce psy est lui même validé par les aspergers. La position dominante de la psychiatrie dans ce domaine n'a donc pas lieu d'être. Il ne suffit pas de s'appeler "Centre Expert Asperger" pour s'imposer, encore faut-il faire ses preuves. 



Nous, nous n'avons pas à faire nos preuves, nous avons 30, 40, 50 ans d'expérience de l'autisme (expérience pratique). La question est de savoir si on va continuer encore longtemps à croire ce qu'on nous a inculqué, qu'un autre serait mieux placé que nous pour déterminer qui nous sommes et qu'on ne devrait pas s'auto-diagnostiquer (ce qui est faux pour quasiment tous les aspergers que je connais, qui sont capables d'une analyse d'une rare lucidité sur ce qu'ils vivent) ou si on va enfin s'affranchir de cette domination infantilisante pour réfléchir par nous-mêmes et croire en nous.

Il existe majoritairement, selon moi, deux types d'aspergers : les surdoués, et les non-surdoués. Les surdoués compensent, donc sont plus difficiles à identifier, notamment s'il s'agit de femmes. Autant dire que si vous êtes une femme asperger surdouée et que vous arrivez à obtenir un diagnostic d'asperger, il faudra aussi jouer au loto car vous êtes probablement dans une période de chance !


Souvent, le problème se pose pour les Aspergers surdoués (qui compensent), ou les surdoués aspergers (majoritairement surdoués mais avec une nette tendance asperger qui peut leur poser problème*).


Parfois j'entends dire "j'ai été recalé au diagnostic". Entre nous on appelle ça, de temps en temps, un "diplôme d'asperger"



J'ai réfléchi à ça cette nuit, et je me disais qu'un diplôme donne le droit d'exercer une activité, et un diagnostic donne le droit d'exister. Alors oui, je connais des gens, que je sais être aspergers, qui sont recalés par des "spécialistes de l'autisme" (de l'autisme oui, mais du Syndrome d'Asperger ?) alors que bien souvent ils arrivent là en en sachant plus qu'eux sur le SA !

Donc si votre "rencontre" avec le Syndrome d'Asperger a été une véritable révélation qui a changé votre vie, et que vous avez été diagnostiqué "anxieux généralisé, bipolaires, borderline, ou schizo-atypique, voire même schizophrène" (la j'avoue qu'ils font fort) sachez que c'est très bon signe, vous êtes probablement vraiment asperger ! 



Car ce sont les diagnostics que j'entends le plus souvent chez mes contacts aspergers, qui finissent par être diagnostiqués au bout de la troisième ou quatrième tentative et achèvent ainsi leur quête du Graal.

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Et vous, qui dites vous que vous êtes ?


Par Jean Michel le jeudi 7 août 2014, 23:50




Cela fait un moment que je n'ai pas écrit ici, car j'ai l'impression d'avoir fait le tour de tout ce que j'avais à dire. J'ai écris ce blog pour garder un témoignage de cette période de transition qui a marqué ma vie, pour passer de la période d'ignorance de soi à la période de connaissance de soi, libératrice.



Asperger, pour moi, aujourd'hui, ne nécessite plus vraiment un débat, et je me demande même s'il faut vraiment en faire un combat, dans le sens où c'est une histoire personnelle, et non pas publique, et qu'il faut que les aspergers se réapproprient leur façon d'être. 



Ça n'empêche pas qu'il faut les aider à s'assumer pour qu'ils ne souffrent plus (et les aspergers entre eux sont les mieux placés pour apporter cette aide), en les aidant à se connaître, à se comprendre eux-mêmes et à s'accepter, et même mieux encore, à s'apprécier comme ils sont. 


On a tord de penser que c'est un problème de société. La façon de faire de la société n'arrange rien, bien évidemment, mais elle n'est pas responsable de tout. Je suis persuadé que les aspergers ont tout ce qu'il faut entre les mains pour pouvoir trouver leur place dans la société, à leur manière. 


Mais comment être aimé, quand on ne s'aime pas soi-même ? Comment être apprécié si on ne s'assume pas ? Comment être compris, si on ne se comprend pas ? Une fois que le travail de compréhension a été fait, il n'y a plus grand chose à dire. Le temps où je me présentais comme asperger est révolu. Aujourd'hui je suis moi. Asperger, bien sûr, c'est évident, mais c'est moi avant tout.

Je comprends un peu mieux les gens qui me disaient qu'il ne voulaient pas que je m'enferme dans une étiquette. Ce qu'ils n'ont pas compris, c'est que pendant un temps, j'en ai eu besoin, pour trouver mes repères, pour me définir, pour savoir qui j'étais, car quand on fonctionne autant à contre courant, ça n'est pas évident de pouvoir se deviner. 



Je garde quand même cette étiquette comme un joker à sortir en cas de situation difficile. Si on ne me comprends pas, ou si je réagis mal à quelque chose, je peux expliquer que je suis asperger et en quoi cela consiste, ça m'évitera d'être harcelé. 


Mais j'aime aussi les défis et je ne veux pas en rester là. Ce n'est pas pour autant que je vais à nouveau tenter de vivre des choses pour lesquelles je ne suis pas fait (la vie de couple par exemple, qui ne me fait pas envie et qui ne me manque plus), mais j'apprécie, dans une certaine mesure, d'être provoqué, d'être attiré sur un terrain que je ne maîtrise pas, d'être ébranlé momentanément dans mon fonctionnement, histoire de voir le monde un peu autrement, juste pour un temps, comme de petites escapades hors de mon monde intérieur si riche.

J'ai découvert aussi que j'avais des gens formidables autour de moi, qui sont capables de tout entendre sans me juger, et qui m'apprécient vraiment pour mon originalité. 



Ceux qui n'ont pas pu entendre se sont écarté d'eux-mêmes, et ce n'est peut-être pas plus mal. Il fallait pour cela que je cesse de me cacher et que je me dévoile comme je suis.

Le plus grand ennemi des aspergers, c'est leur peur d'être eux-mêmes, qui les empêche d'accepter le fait qu'ils sont hors du commun, et personne ne peux changer ça à part eux-mêmes. 



Une fois qu'on a fait le pas, qu'on a montré qu'on s'assume comme on est, beaucoup de choses rentrent dans l'ordre et on fini par être respecté.

Un jour viendra, j'espère (mais c'est pas pour demain), où on aura plus besoin de diagnostic, ni de reconnaissance de handicap (on a juste besoin d'une reconnaissance de différence, c'est tout), chacun sachant pour lui-même s'il est asperger ou pas, et comment orienter sa vie en fonction de ça. Vouloir un diagnostic et une reconnaissance de handicap ne doit pas être une fin en soi 



(c'est juste pratique dans la société actuelle, mais ce n'est pas idéal), et il est d'ailleurs étonnant qu'on rappelle sans cesse qu'être asperger n'est pas une maladie, tout en envoyant systématiquement les gens se faire diagnostiquer ! 


Voilà, ça faisait un petit moment que j'avais envie de le dire, c'est fait !
Je conseille souvent aux adultes qui se demandent s'ils sont asperger ou pas, de tenter le coup. Quel est le risque après tout ? Personne ne peut vivre comme un asperger sans l'être vraiment. Au moins, en essayant, on est fixé. Il n'y a de toute façon aucun "risque" de le devenir, car on l'est, ou on l'est pas. Soit c'est une façon d'être qui nous correspond, et en essayant, c'est libérateur, soit ça ne nous correspond pas et on s'en trouve très mal.

Et pour les proches des personnes qui s'interrogent : laissez-les vivre leur expérience. 



Si ça apporte quelque chose à quelqu'un de se dire "je suis asperger", alors c'est plutôt positif ! Et si vous, ça vous gène, parce que vous y perdez quelques chose (ce que je peux comprendre car la vie peut radicalement changer), alors dite le simplement, exprimez ce qui vous trouble. 


Si votre conjoint se renferme sur lui-même parce qu'il est obsédé par la question du syndrome d'Asperger, dite lui qu'il vous manque, plutôt que de saper le travail de découverte qu'il est en train de faire sur lui-même en utilisant vos doutes comme moyen détourné de rétablir une situation qui vous convenait mieux avant. Et s'il se trompe, ça aura au moins permis d'éliminer une hypothèse, et donc de faire avancer les choses.

Alors ne vous demandez plus si vous êtes asperger ou pas. 



Vivez-le, et l'expérience vous le dira. Tergiverser en attendant un rendez-vous chez un psychiatre ne fera pas forcément avancer les choses, parce que même après, j'en connais certains qui ont encore des doutes, parce que "peut-être que le psy n'y connais rien" et puis "sur tel détail ça ne me correspond pas", etc. N'attendez pas des autres qu'ils vous disent qui vous êtes. Vous seul le savez. 


Asperger n'est qu'un mot qui définit une façon d'être, qui explique des particularités sans avoir à en dresser laborieusement toute la liste (qui est très longue), c'est juste une facilité pour expliquer, pas une facilité pour le vivre. Et se présenter comme asperger diagnostiqué avec une reconnaissance de handicap, c'est encore une manière de s'excuser d'exister. 


Et il y a mille manières d'être asperger, puisque c'est un spectre autistique, donc vous trouverez toujours une différence avec un autre asperger qui pourra vous faire douter.

Et si moi j'ai eu besoin d'un diagnostic pour faire toute cette démarche, dont ce blog est le témoignage, c'est parce que personne ne m'avait dit ce que j'ai écris ici. Et maintenant, il est temps que les choses avancent, parce... que je supporte pas quand ça stagne !



http://temoignage-asperger.devezeaud.eu/


Dernière édition par six s'if le Dim 8 Nov 2015 - 15:31, édité 1 fois (Raison : spéciale dédicace à ces deux jeunes avec qui j'ai échangé qui passeront du coup par ici. on s'apprend plus à être qu'à s'expliquer....)

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Re: Bord(elle) de journal (yeah) le flux des flux, posée à la cafét de la gare. Game over... the rainbow :)

Message par Invité le Lun 9 Nov 2015 - 12:02




alors il me dit j'adore la musique
alors je lui dis et ça ?
et pendant trois bonnes minutes il me répète : 
mais en fait quand est ce qu'il chante ?

un petit surnom ? euh je te vois bien en David Gaga Ane plutôt Smile

on dirait que je te saoule ?


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Message par Invité le Lun 9 Nov 2015 - 12:40

Numero6 a écrit:69 - DimUp et Porte-Jarretelles
Par Ulla-3615 dans Accueil le 15 Juillet 2014 à 12:18

The Bell Curve et les Belles Courbes.

Les moins de 2 % de la population féminine du Cantal du Haut adeptes du porte-jarretelle ont appris à dissimuler leur tendance sous-vestimentaire. Confirmer l'usage de cet ustensile désuet provoque des réactions de défense trop fréquentes. D'une simple déclaration d'inclinaison dans la parure, c'est l'accusation de renoncement à l'inutile qui pointe, la soumission au règne de l'utilitaire et du confortable.
Comme il y a 150 ans, les jarretelles sont condamnées à rester masquées.

Les 2 % de l'autre extrémité de la courbe, adeptes du DimUp du Cantal du Bas bénéficient de commentaires moins définitifs. L'objet est plus commun, plus actuel, moins sujet à l’opprobre, moins caution à la suspicion de soumission à l'imaginaire masculin. Sa tendance naturelle à se transformer en bouloche à chevilles le décrédibilise suffisamment pour l'exclure de l'orgueil du raffinement. M'enfin ça fait quand même salope !
Notre époque de grande liberté, d'esprit, sexuelle, idéologique, pornographique, a réussi l'exploit de transformer une paire de hautes chaussettes transparentes en un symbole vachement créniosse.

Les 96 % de barelegs du milieu de la courbe de Gauss se déclarent tolérantes vis-à-vis des 4 % sus-cités, c'est-à-dire heureuses de ne pas en faire partie. La majorité d'entre elles avouent posséder dans son cercle d'amie une de ces S... endimanchées.

Une analyse fractionnaire multi-variante réalisée sur une population significative de 11 Cantalaises du Centre, Riquet et al. (2014) parue dans Nylon magazine a permis de conclure à l'incompatibilité entre les 2 % de chaque extrémité de la courbe. Selon le Pr Yves Riquet il existerait une incompatibilité auto-immune entre le porte-jarretelles et le DimUp. Nous lui laissons la responsabilité de sa conclusion " une jarretelle sur la bande d'un DimUp, putain, ça craint ! "





papapapapapapa 
oui, 
tu es ma paire ?

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Re: Bord(elle) de journal (yeah) le flux des flux, posée à la cafét de la gare. Game over... the rainbow :)

Message par Numero6 le Lun 9 Nov 2015 - 14:09

Quand je pense que ce petit bijou de musique de Lalo Schifrin pour le film The Fox a traversé les années sans prendre une ride...
C'était troublant de constater que trois notes d'une Pub puisse inspirer autant de musiciens, l'occasion de passer du vulgaire au délicat.

Parce que, quand même, en regardant les premières pubs pour collants qui relièrent cette musique à la marque DIM, ils étaient quand même à chier ces collants. Rien que les couleurs... je pense qu'ils ont inventé le LSD pour supporter des trucs pareils.



Après la sublimissime PUB pour les premiers DimUP (à plumetis) qui orna mon horloge franc-comtoise pendant des années,



il fallut se taper l’inénarrable connasse des années 2000, sorte de travelo déguisé en femme, aussi féminine que Teddy Riner les jours de finale, tentant de retrouver les codes d'un passé enfoui au travers d'accessoires modes, j'ai nommé Daphné Burkï, qui est à la grâce ce que la musique militaire est à la musique. On dirait Clint Eastwood qu'aurait forcé sur le gloss.


D'ailleurs notez que la musique de Lalo Schifrin est tout de suite coupée. Trop légère, trop fine, trop délicate pour ces cuissots endimanchés. La légèreté qui assassine la cellulite pseudo-intello et faussement décontractée.


J'ai arrêté les anti-dépresseurs depuis un bon moment, je crois venu le temps de passer à l'acide.

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Re: Bord(elle) de journal (yeah) le flux des flux, posée à la cafét de la gare. Game over... the rainbow :)

Message par Invité le Lun 9 Nov 2015 - 15:05



Là où va le fox......



il y a Ca trie Annie, à fond dans mon terrier. 

et comme on dit que les terriers seront les premiers.



"Une personne vous suit toute la journée, en mode psychopathe, en vous expliquant qu'est ce qu'il a pu réaliser dans sa vie? vous avez l'impression qu'il vous suit, jusqu'à même vous espionner? vous avez l'impression de plus pouvoir respirer quand il est dans les parages, vous êtes en face d'une menace de type C.O.L.L.A.N.T. Ne vous inquiétez pas, j'ai la solution!"




papapa papapa
oui
tu m'aimes ou tu m'avdores ?



merci d'être velu......



Wink

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Re: Bord(elle) de journal (yeah) le flux des flux, posée à la cafét de la gare. Game over... the rainbow :)

Message par Invité le Lun 9 Nov 2015 - 15:26

si je dois être Roux casse ? je dois entre ou sortir du front ?

avec toutes ces allers et venues, je suis perdue Smile je vais essayer de me faufiler pour mire trouver Smile

changes pas de cible, 
sur mes bas j'ai pas les fléchettes,
le meilleur des endroits, c'est quand même parfois bien à l'envers et deviser juste.



une mise aux poings ? une miso point Smile god 0 win 1

balle au centre

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Re: Bord(elle) de journal (yeah) le flux des flux, posée à la cafét de la gare. Game over... the rainbow :)

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