On fait comment pour savoir si on plaît à quelqu'un ou non ?

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Re: On fait comment pour savoir si on plaît à quelqu'un ou non ?

Message par LaGamoucheZ. le Jeu 16 Juil 2015 - 12:07

Spoiler:
Moi je ne lis plus les posts d'EFF depuis un moment...

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Re: On fait comment pour savoir si on plaît à quelqu'un ou non ?

Message par Kass le Jeu 16 Juil 2015 - 12:49

Stauk a écrit:ça c'est pas vrai. Y a une évolution palpable en seulement quelques dizaines de mois.

je sais pas ce que t'as palpé et je veux pas le savoir.

bon, les gars qui veulent des réponses "scientifiques" (ni circulaires ni dogmatiques - lol) sur des sujets amoureux, j'ai compris: je les laisse aux bons soins de Stauk, ça les occupera Hamster


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Re: On fait comment pour savoir si on plaît à quelqu'un ou non ?

Message par Hanta le Jeu 16 Juil 2015 - 13:00

ErikFromFrance a écrit:
impossible, tu sais, je suis née avec une cuillère en or dans la gueule, et je suis tellement bombasse que j'ai qu'à lever le petit doigt pour avoir tout ce que je désire, je ne sais abso-lu-ment pas ce que c'est de ramer dans la vie, je suis une princesse sans coeur qui se repaît de ton malheur
Pourquoi aller vers le sarcasme ? Est-il inacceptable, est-il honteux d'avouer que en tant que femme, tu as reçu plus de sollicitations que tu n'en as faites ? Si je fais la somme des sollicitations que j'ai faites et de celles que j'ai reçues, c'est moi qui ai sollicité une femme dans 100% des cas. Je présume que tel n'est pas ton cas, sans avoir non plus d'idée si pour toi c'est plutôt 10% ou 90%. Mais est-ce honteux à admettre ? Est-ce que ça te dérange de commenter sans sarcasme d'une manière qui corroborerait l'asymétrie que je décris (et décrie) dans les rôles durant la séduction ?

Est-ce qu'il y aurait un risque à admettre que, effectivement, les hommes sont coincés avec l'obligation de s'exposer et le risque de se faire rejeter, bien plus que les femmes ? Ca te dérangerait d'admettre que les hommes (pardon! "des" hommes! ou "certains" hommes) sont sujets à des difficultés qui touchent peu les femmes ? Si oui, pourquoi ? Est-ce que ça perturberait une vision selon laquelle 100% de ce qui est mal dans le monde est subi par les femmes et perpétré par les hommes ? Quel est donc le problème d'admettre l'asymétrie qui est particulièrement dérangeante pour certains hommes ?

Je suis un homme, j'ai reçu plus de sollicitations que je n'en ai faites. Car je n'en ai jamais faite. Et Je n'ai pas été célib depuis mes quinze ans plus de 3 mois. Et je t'assure suis un homme, pas très agréable physiquement, aux qualités humaines douteuses par moment comme quoi tout est possible. Après en effet, il est plus facil d'être accosté par une femme à Prague qu'à Paris mais bon.

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Re: On fait comment pour savoir si on plaît à quelqu'un ou non ?

Message par Darth Lord Tiger Kalthu le Jeu 16 Juil 2015 - 14:06

Spoiler:
Je profite de ce fil pour annoncer que dans le cadre de l'ouverture à l'international fe zc je propose mes services à la modération. Au hasard la république Tchèque me semble un bon point de départ.  Quand on peut rendre service Wink


Dernière édition par Kalthu le Jeu 16 Juil 2015 - 15:20, édité 1 fois

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Re: On fait comment pour savoir si on plaît à quelqu'un ou non ?

Message par Néfertiti le Jeu 16 Juil 2015 - 14:54

À Kalthu : Very Happy


À ErikFromFrance : Mes questions n'ont honnêtement pas été posées pour te blesser/t'énerver/t'agacer (rayer la mention inutile).

C'est un de mes défauts : lorsque je crois voir la solution, celle qui scintille de mille feux devant celui ou celle qui la cherche, j'ai du mal à contenir mon côté "rude", celui qui me pousse à jeter, de façon brutale et sans fioritures, la vérité (que je pense détenir) dans la face des gens.  
Je te présente mes plus plates excuses.

Et je te souhaite sincèrement d'être totalement comblé dans cette vie, ErikFromFrance. Tu me sembles être un bon gars.



Le topic n'étant pas fermé, j'y viendrai raconter ma vie un de ces 4.

Allez, très bon jeudi à tous !

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Re: On fait comment pour savoir si on plaît à quelqu'un ou non ?

Message par ErikFromFrance le Jeu 16 Juil 2015 - 15:05

Néfertiti a écrit:À ErikFromFrance : Mes questions n'ont honnêtement pas été posées pour te blesser/t'énerver/t'agacer (rayer la mention inutile).

C'est un de mes défauts : lorsque je crois voir la solution, celle qui scintille de mille feux devant celui ou celle qui la cherche, j'ai du mal à contenir mon côté "rude", celui qui me pousse à jeter, de façon brutale et sans fioritures, la vérité (que je pense détenir) dans la face des gens.
Je le comprends et c'est cohérent avec nos interactions passées... donc j'ai toutes les raisons de te croire. Disons que sur le moment, ça n'est pas agréable à encaisser.
 
Je te présente mes plus plates excuses.
Acceptées avec plaisir !  Very Happy ...merci à toi d'avoir fait cette démarche !


------------------

J'en profite pour fournir des données chiffrées qui pourront permettre de dépasser les témoignages anecdotiques :
http://www.cosmopolitan.fr/,femmes-vs-hommes-qui-fera-le-premier-pas-seduction,1880320.asp
...s'appuie sur le communiqué suivant de eDarling :
http://www.edarling.fr/presse/clins-oeil/vacances-flirt
malheureusement, je ne trouve pas les détails complets.

D'après ce sondage "Elles sont seulement 14% à franchir le cap et à oser draguer ouvertement l’homme de leur convoitise."

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Re: On fait comment pour savoir si on plaît à quelqu'un ou non ?

Message par Néfertiti le Jeu 16 Juil 2015 - 15:17

Spoiler:

Pour ne pas gêner la reprise de la conversation, je mets sous spoiler.

ErikFromFrance a écrit:
Néfertiti a écrit:Je te présente mes plus plates excuses.
Acceptées avec plaisir !  Very Happy  ...merci à toi d'avoir fait cette démarche !
Very Happy Courbette *clin d'œil complice*


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Re: On fait comment pour savoir si on plaît à quelqu'un ou non ?

Message par Darth Lord Tiger Kalthu le Jeu 16 Juil 2015 - 15:24

D'ailleurs j'ai passé sous spoiler les hors sujet et joke des 2 dernières pages (je précise à EFF puis qu'il me reproche de ne pas répondre à d'autres, que je suis loin de tout lire dans un fil, donc mes réponses sont nécessairement limitées à un nombre de personnes limités aussi, d'autant qu'hier soir j'étais sur mon téléphone sur une aire d'autoroute).

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Re: On fait comment pour savoir si on plaît à quelqu'un ou non ?

Message par Ayla le Jeu 16 Juil 2015 - 16:03

EDIT : j'ai écrit ce post avant de lire les derniers messages plus apaisants/apaisés qui viennent d'être partagés...bon, ben vu que j'ai mis du temps à l'écrire, je le poste quand même... Pas sûr

Bon, j'ai lu que les 3 dernières pages, et ça remue à l'intérieur alors faut que je dépose avant de lire plus et de me noyer dans tout ça. La lecture de ce fil me met en stress interne. 

Il ne s'agit pas de "pouvoir rejeter". Quand tu passes ta vie entière à donner et que jamais tu ne reçois, ça n'est pas agréable à vivre. 


Je vais partir de cette phrase pour rebondir. 

Quand tu passes ta vie entière à donner (entendre "vouloir aimer et être aimé") et que tu reçois trop, ou mal (en gros se faire abuser, l'autre se sert allègrement pour satisfaire ses propres besoins mais ne donne rien de bon et juste en retour, et essuie allègrement sa merde sur les besoins de celui dont il abuse, en allant même jusqu'à lui reprocher d'avoir des besoins, parce que "hein quand même c'est moi d'abord et toi fais pas chier à chialer pour des prunes, et continue d'absorber la mienne surtout parce que sinon je vais me rendre compte que je pue"), ce n'est pas agréable à vivre non plus.

Tu peux pas savoir comme j'en ai voulu et j'ai pu mépriser les hommes (ces pervers vicieux qui pensent qu'au cul!...merci pépé...) pendant des années, tout en désirant trouver le compagnon idéal quand même. 

L'idée et le regard lubrique, ça oui, ça peut se croiser tous les jours. L'idée de trouver un bon papa maternant qui prendra soin de nous au moindre bobo, ça aussi ça se trouve facilement. 

Etre accostée comme une personne entière, capable d'être une personne, une fille, une femme, une mère tout à la fois, là ça devient dur à trouver.

Tu réponds au regard lubrique = la femme est rangée dans la case salope qui aime le cul
Tu réponds à la demande "je comprends tes bobos" = case bonne mère, et c'est pas évident de baiser sa mère
Tu exprimes ta sensibilités et tes faiblesses = tu attires un sauveur paternaliste, et tu te retrouves dans une relation papa-fifille...

Alors bon, quand je lis que c'est chouette d'être sollicitée, moi je peux juste te répondre, au vu de mon histoire, que l'intention de la sollicitation me sonne faux, me fait fuir, ou me dégoûte 3 fois sur 4.

Pour se faire baiser, oui, je veux bien admettre, on a moins de rejet et probablement plus de facilité à trouver une queue gratis, c'est sur. Maintenant, c'est une relation objectale, et en rien réelle ni satisfaisante pour moi. (et si je nourris cette relation, elle me réduira de plus en plus chaque jour à ma dépendance d'autrui pour ne pas subir ma solitude)
Maintenant, pour un mec, trouver un fourre-queue gratos, ça se trouve quand même de plus en plus aisément de nos jours aussi. Et les putes, ça a son utilité et sa praticité aussi pour certains.

Me semble pas que ce soit ce que tu recherches EFF. De ce que j'ai lu en diagonale. 
Je te sens blessé, aigri, rancunier, en colère (en tout cas, c'est cette partie là de moi qui résonne quand je te lis). Cette part là semble s'imposer et se mettre entre toi et une relation potentielle. Maintenant, tant que tu en veux plus aux femmes qu'à ta mère, ton souhait sera à mon avis inaccessible, (et  je garderai ce ressenti que tu dénieras, mépriseras, rejetteras tant qu'il est trop insupportable pour toi, et toi ton discours actuel.)

Etre adulte, c'est assumer sa part de responsabilité de ce que l'on se fait vivre/revivre. Enfant, oui, on était pas responsable des erreurs et des énormités dans lesquelles on était baigné, et face auxquelles on n'avait pas le choix que de s'adapter/subir pour survivre.

Rendre à César ce qui appartient à César. Et accéder ainsi à une Cléopatre éventuelle. 




C'est pas tant le comment savoir si je plais à quelqu'un ou pas qui m'importe que le pourquoi je plais à quelqu'un ou pas.

Alors, je suis peut-être HS sur ce fil, mais je vais quand même détailler un peu.

Qu'est ce que je cherche dans une relation? Qu'est ce que l'autre recherche? Qu'est ce qui se joue du théâtre interne de chacun quand l'affectif se met en branle (avec ou sans jeu de mot)?
Pourquoi c'est si difficile les relations intimes (j'entends affectives, pas sexuelles...car pour certains c'est très simple le cul pour le cul si on se coupe de l'affectif (et encore, là encore, si on se met à réfléchir, on rejoue quelque chose de nous quand on se coupe de la sorte)...bon, pour moi, c'est chose infaisable)?

Mon opinion, et je chercherai pas à convaincre qui que ce soit, c'est bien trop coûteux pour moi, c'est que sur la relation affective présente qui s'installe, se greffe les affects passés de notre relation à papa-maman. Inévitablement. 

Ça fait tout un micmac tôt ou tard si y'a pas cette conscience présente en chaque partenaire. 

Car si/tant que c'est inconscient, on est amené et on amène l'autre à la place du parent, parfois aimé, parfois haï. 
Les querelles de couple, c'est cet engrenage infernal qui tourne malgré nous. 
Une histoire qui débute pas, un rejet perpétuel, moi j'y sens/vois un petit enfant qui cherche l'amour de maman qu'il n'a pas eu de manière suffisamment bonne à travers une, les, LA femme idéale illusoire pour un homme, (ou l'Homme idéal, le Père aimant et protecteur pour une femme), et qui revit/ravive cette blessure profonde, cette émotion non conscientisée à travers chaque nouvelle tentative. => pas possible de trouver femme, ou homme dans cette vibration. Au mieux, quelqu'un avec qui rejouer sans fin (ou sans début...) l'histoire papa-maman, et les souffrances non digérées qui vont avec => chacun charge de cette souffrance le partenaire idéal pour supporter/jouer ce jeu infernal.

Bon, j'suis un peu trash, mais c'est ce qui vient. C'est imagé, sur une approche analytique, à prendre avec des pincettes, ou à shunter si c'est trop insupportable à lire. 

C'est pas une belle vision du couple, mais c'est celle à laquelle je suis exposée la plupart du temps.

J'ai bon espoir (rêve ou illusion??) que créer une relation et un couple d'adulte à adulte est possible, mais complètement pas dans les mœurs actuelles.
Permettre à son partenaire, et vice-versa, d'exprimer et d'être le plus entier possible et pas le réduire à une case. 
Ne pas chercher à se compléter mais à avancer et continuer à grandir de jour en jour et côte à côte, pas en s'appuyant l'un sur l'autre.
Laisser l'espace à chacun de mûrir et accéder à ses désirs et besoins, tout en supportant la part de frustration que cela peut parfois réveiller...
Ça devient presque un cheminement spirituel

Mais rares sont les grandes personnes qui ont leur part d'adulte allumée dans leur for(t) intérieur. Je suppose que si elle n'a pas déjà brillée une fois en amont d'une relation, celle-ci permettra au mieux de la faire scintiller mais ne donnera pas une relation saine et pérenne au long terme.

Bon, j'me sens bien HS là...
Alors, quand même, pour donner mon opinion sur la question du fil...

On fait comment pour savoir si on plaît ou non à quelqu'un?


On se fie à son instinct, sa/ses petites voix intérieures. Si elles sont plusieurs, c'est surement que d'un côté on plaît, mais d'un autre... (et là, connecter avec ce que j'ai verbalisé plus haut).
Quand c'est clair, c'est à dire que la/les voix internes tombent en accord avec le moment partagé, cela devient simple et bon. Si, si, ça doit être possible...
Si ça tournicote dans la tête, c'est que y'a une (ou des) anguille(s) sous roche.

J'apprends depuis 2 ans à faire confiance à mes ressentis. Ils sont plus fiables et aidants pour moi que ce que verbalisent les gens. Et cela m'amène de plus en plus de moments sincères, agréables et authentiques. J'espère que sur ce chemin, je serai en mesure de redémarrer une relation affective épanouissante lorsque les conjonctures s'aligneront.

Si c'est pas clair, c'est que c'est compliqué. Alors en conscience, j'accepte de jouer un peu ce jeu que je ne connais que trop bien, ou pas. 
Si et seulement si cela m'apporte quelque chose. Et surement plus pour chercher/permettre à l'autre de s'éclaircir dans l'espoir ensuite d'entamer quelque chose. Ça, c'est l'histoire de ma vie dans laquelle j'ai été enfermée bien trop longtemps.

Voilà mes repères actuels.
Inch'allah ces nouveaux repères m'amèneront plus de joie et de satisfaction que ce que j'ai vécu jusque là...

Bon, et maintenant, je peux reprendre la lecture du début du post Wink

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Re: On fait comment pour savoir si on plaît à quelqu'un ou non ?

Message par Néfertiti le Jeu 16 Juil 2015 - 16:35

Isam a écrit:On se fie à son instinct, sa/ses petites voix intérieures. Si elles sont plusieurs, c'est surement que d'un côté on plaît, mais d'un autre... (et là, connecter avec ce que j'ai verbalisé plus haut).
Quand c'est clair, c'est à dire que la/les voix internes tombent en accord avec le moment partagé, cela devient simple et bon. Si, si, ça doit être possible...
Si ça tournicote dans la tête, c'est que y'a une (ou des) anguille(s) sous roche.
Merci pour l'excellent conseil... ou rappel.

J'apprends depuis 2 ans à faire confiance à mes ressentis. Ils sont plus fiables et aidants pour moi que ce que verbalisent les gens. Et cela m'amène de plus en plus de moments sincères, agréables et authentiques. J'espère que sur ce chemin, je serai en mesure de redémarrer une relation affective épanouissante lorsque les conjonctures s'aligneront.
Je te le souhaite aussi.

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Re: On fait comment pour savoir si on plaît à quelqu'un ou non ?

Message par Ayla le Jeu 16 Juil 2015 - 16:49

J'ai lu le début du post depuis mon dernier post...j'aurai mieux fait de le prendre dans ce sens-là, j'aurai peut-être moins réagi... 


Rebond plus doux sur : 

"avouer mes sentiments " (genre! mince!! j'suis humaine j'ai des émotions et j'aimerai les partager Wink ), une expression qui me sonne aussi bizarre que "tomber enceinte", même quand on le projetait depuis moulte mois (genre "mince! la tuile!! j'savais pas c'était possible!)...

Exprimer ses sentiments, n'est ce pas ce qui permet un échange sincère et donc partagé?

Ça ouvre, ferme, fait fuir ou réagir en face, mais quoi qu'il en soit ça fait avancer le schilimilibilick...

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Re: On fait comment pour savoir si on plaît à quelqu'un ou non ?

Message par ErikFromFrance le Jeu 16 Juil 2015 - 17:49

Isam a écrit:EDIT : j'ai écrit ce post avant de lire les derniers messages plus apaisants/apaisés qui viennent d'être partagés...bon, ben vu que j'ai mis du temps à l'écrire, je le poste quand même... Pas sûr  
Je vais essayer d'en tenir compte.

Il ne s'agit pas de "pouvoir rejeter". Quand tu passes ta vie entière à donner et que jamais tu ne reçois, ça n'est pas agréable à vivre. 
Je vais partir de cette phrase pour rebondir. 
Gardons à l'esprit l'origine de mon propos que tu cites ! Je disais qu'étant dépositaire quasi-exclusif de la charge de séduire activement, je ne recevais que les cotés négatifs : rejet, questionnement sur ma valeur, autodénigrement... et aucun coté positif : être séduit, même si on n'est pas intéressé, c'est au moins rassurant sur sa valeur. A cela, il m'a été demandé (je reformule) si je voulais que les femmes prennent le rôle actif de séduction dans le but de pouvoir les rejeter. Ce rappel permettra de mieux comprendre mon propos que tu cites.

Quand tu passes ta vie entière à donner (entendre "vouloir aimer et être aimé") et que tu reçois trop, ou mal (en gros se faire abuser, l'autre se sert allègrement pour satisfaire ses propres besoins mais ne donne rien de bon et juste en retour, et essuie allègrement sa merde sur les besoins de celui dont il abuse, en allant même jusqu'à lui reprocher d'avoir des besoins, parce que "hein quand même c'est moi d'abord et toi fais pas chier à chialer pour des prunes, et continue d'absorber la mienne surtout parce que sinon je vais me rendre compte que je pue"), ce n'est pas agréable à vivre non plus.
Ceci peut arriver à n'importe qui. Etre celui qui tient le rôle actif de séduction n'évite pas de se retrouver avec une personne dont on découvre tardivement les mauvais côtés. Moi, ce dont je parlais et qui arrive plutôt aux hommes, c'est le rejet menant à une solitude subie. Ce sont 2 problèmes différents. Je ne veux pas minimiser le tien, ni faire un concours de qui a vécu les choses les plus marquantes. Il faut juste comprendre ces 2 problèmes dans leurs cadres propres.

Tu peux pas savoir comme j'en ai voulu et j'ai pu mépriser les hommes (ces pervers vicieux qui pensent qu'au cul!...merci pépé...) pendant des années, tout en désirant trouver le compagnon idéal quand même.
Je ne méprise pas les femmes. J'en méprise quelques unes, individuellement, en raison de leur personalité, leur caractère, de la même manière que je méprise certains hommes. Mais je ne méprise pas la gent féminine (contrairement à ce que quelques personnes semblent projeter sur moi).

Et dans ma situation, je n'ose plus croire à la rencontre d'une compagne idéale. Je suis conscient cependant que cet état d'esprit est probablement passager... lié à la déception et à la solitude qui m'habitent présentement... mais là, comme ça, je crois que je préférerais être mal accompagné que seul.

Alors bon, quand je lis que c'est chouette d'être sollicitée, moi je peux juste te répondre, au vu de mon histoire, que l'intention de la sollicitation me sonne faux, me fait fuir, ou me dégoûte 3 fois sur 4.
Je ne nie pas que ce soit un problème. Je crois même avoir déjà évoqué ici que trop de sollicitations indésirables est un problème. Mais en étant sollicitée, tu n'as pas à douter de ta capacité à attirer ...qui est liée à l'image que tu peux avoir de toi. Tu pourras avoir d'autres questionnements, d'autres problématiques, comme le fait d'être vue comme un être humain "entier". Ce que je décrivais pour mon cas, c'est l'impression de n'être même pas perçu comme humain du tout. Même pas un petit peu humain, et dont on se servirait comme d'un objet uniquement pour certaines fonctions. Rien, que dalle, même pas un peu ! L'obscurité totale.

Pour se faire baiser, oui, je veux bien admettre, on a moins de rejet et probablement plus de facilité à trouver une queue gratis, c'est sur.
C'est clair que ce n'est pas glamour, mais c'est déjà infiniment plus que mon expérience (argh... j'ai cédé à la compétition... mea culpa). Et parmi les sollicitations, il doit quand même y en avoir qui ne s'arrêtent pas au sexe.

Maintenant, pour un mec, trouver un fourre-queue gratos, ça se trouve quand même de plus en plus aisément de nos jours aussi. Et les putes, ça a son utilité et sa praticité aussi pour certains.

Me semble pas que ce soit ce que tu recherches EFF. De ce que j'ai lu en diagonale.
Je confirme que ce que je recherche, ça n'est pas un fourre-queue (mais faute de grives on mange des merles... ou en tout cas, on n'est pas opposé à l'idée de manger des merles). Quant aux putes, il y en a à tous les coins de rue près de chez moi et je n'aurais que 100 mètres à faire chaque soir si ça m'intéressait. Mais non, je n'ai jamais testé et je n'en ai pas le désir.


Je te sens blessé, aigri, rancunier, en colère (en tout cas, c'est cette partie là de moi qui résonne quand je te lis). Cette part là semble s'imposer et se mettre entre toi et une relation potentielle. Maintenant, tant que tu en veux plus aux femmes qu'à ta mère, ton souhait sera à mon avis inaccessible, (et  je garderai ce ressenti que tu dénieras, mépriseras, rejetteras tant qu'il est trop insupportable pour toi, et toi ton discours actuel.)
Blessé et aigri, oui.
Rancunier, non.
En colère... ça dépend. Contre la société, oui, probablement. Mais vu mon caractère stoïque, c'est une colère calme.

Je ne comprends pas ce que tu as voulu dire en parlant d'en vouloir aux femmes et/ou à ma mère. Je ne crois pas que ma mère ait vraiment sa place dans la conversation. En plus ça sonne vaguement psychanalytique et comme la psychanalyse est une pseudoscience, je ne cacherai pas ma méfiance.

Etre adulte, c'est assumer sa part de responsabilité de ce que l'on se fait vivre/revivre. Enfant, oui, on était pas responsable des erreurs et des énormités dans lesquelles on était baigné, et face auxquelles on n'avait pas le choix que de s'adapter/subir pour survivre.
Il y a quand même des limites à ce que tu dis. Il n'y a pas besoin de pousser très loin un tel discours pour balayer tout ce qui relève du traumatisme, des expériences douloureuses, des émotions ou réactions apprises qu'il est difficile de réformer, ou encore tout ce qui relève de la victimisation. Dès le début de ton commentaire, tu as parlé d'expériences difficiles qui peuvent être vécues avec un compagnon abusif. Le propos que tu tiens ici sur ce que c'est d'être adulte pourrait (et ce serait du victim-blaming assez vilain) être instrumentalisé pour dire à la victime qu'elle doit assumer sa part de responsabilité de ce qu'elle se fait vivre/revivre.

Je suis d'accord qu'en étant adulte, il faut faire des efforts pour essayer de surmonter les échecs passés... ce que je fais tant bien que mal et qui explique que je n'ai pas renoncé totalement à trouver une compagne et à tenir le rôle du séducteur actif que la société m'impose abusivement. Mais une part de responsabilité ne devrait-elle pas revenir aussi à la gent féminine de participer plus largement à la séduction active ? Tel est mon propos.

C'est pas tant le comment savoir si je plais à quelqu'un ou pas qui m'importe que le pourquoi je plais à quelqu'un ou pas.
De mon coté, je suis resté coincé à savoir si je plais à quelqu'un... et pourquoi je ne plais pas.


On fait comment pour savoir si on plaît ou non à quelqu'un?
On se fie à son instinct, sa/ses petites voix intérieures. Si elles sont plusieurs, c'est surement que d'un côté on plaît, mais d'un autre... (et là, connecter avec ce que j'ai verbalisé plus haut).
Quand c'est clair, c'est à dire que la/les voix internes tombent en accord avec le moment partagé, cela devient simple et bon. Si, si, ça doit être possible...
Si ça tournicote dans la tête, c'est que y'a une (ou des) anguille(s) sous roche.
Sur mes relations (peu nombreuses), il y en a 1 seule où j'étais confiant de la réciprocité avant de me lancer. Ce fut la plus courte (écourtée par la rencontre de la "femme de ma vie"). La petite voix intérieure n'est pas fiable pour tout le monde.


Exprimer ses sentiments, n'est ce pas ce qui permet un échange sincère et donc partagé?
Oui. Mais c'est aussi ce qui permet à la personne en face de dire "merci mais non merci" qui à force de répétition, sans qu'on soit jamais valorisé, fait mal.

Ça ouvre, ferme, fait fuir ou réagir en face, mais quoi qu'il en soit ça fait avancer le schilimilibilick...
C'est vrai. Mais il faudrait le dire à ceux (celles) qui ne le font pas... et il faut aussi sensibiliser celles qui le font à la problématique que cela représente pour certains hommes d'être toujours mis à contribution, toujours mis en danger et fréquemment blessés, et de ce qu'il faudrait améliorer le dialogue hommes-femmes pour que ça n'ait pas à être vécu comme un calvaire par quiconque... pour que personne n'ait l'impression d'avoir son humanité niée.

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Re: On fait comment pour savoir si on plaît à quelqu'un ou non ?

Message par Ayla le Jeu 16 Juil 2015 - 19:55

Gardons à l'esprit l'origine de mon propos que tu cites ! Je disais qu'étant dépositaire quasi-exclusif de la charge de séduire activement, je ne recevais que les cotés négatifs : rejet, questionnement sur ma valeur, autodénigrement... et aucun coté positif : être séduit, même si on n'est pas intéressé, c'est au moins rassurant sur sa valeur. A cela, il m'a été demandé (je reformule) si je voulais que les femmes prennent le rôle actif de séduction dans le but de pouvoir les rejeter. Ce rappel permettra de mieux comprendre mon propos que tu cites.

Ceci peut arriver à n'importe qui. Etre celui qui tient le rôle actif de séduction n'évite pas de se retrouver avec une personne dont on découvre tardivement les mauvais côtés. Moi, ce dont je parlais et qui arrive plutôt aux hommes, c'est le rejet menant à une solitude subie. Ce sont 2 problèmes différents. Je ne veux pas minimiser le tien, ni faire un concours de qui a vécu les choses les plus marquantes. Il faut juste comprendre ces 2 problèmes dans leurs cadres propres.

Oui. Les souffrances ne se comparent pas. Au mieux, elles se partagent.. Wink

Et au vu de ce que je lis, je ne pense pas que tu rejetterais celle qui serait à même de venir te séduire "activement". Au pire, tu douterais peut-être de sa sincérité, de la réalité et de l'intentionnalité de ses propos...

Une question : quel genre de femmes te fait passer en mode "séduction active"? Celles qui ont l'air mal dans leur peau, tête dans les épaules, dos voûté, pas propres sur elles, vulgaires dans le fond ou dans la forme...réveillent-elles en toi cette élan?
Cette question pour souligner le mode actif de la séduction passive féminine.
L'inconscient collectif tend en effet à attribuer aux hommes, qu'on le veuille ou non, l'idée de faire le "premier pas", et une femme qui prend les devants, si elle ne l'assume pas pleinement, prend le risque de se faire taxer de chaudasse, de fille facile, de gourmande ou toute autre salacerie (alors qu'un homme ayant la même attitude, dans ce même inconscient sera plutôt admiré quelque part pour son côté "Don Juan", charmeur...) Disons que dans les inconscients et depuis fort longtemps, c'est plus permis et attendu de la part d'un homme que d'une femme. (ce à quoi je n'adhère pas...j'ai eu mal des années du fait même d'être née femme, sexe "faible" dans les inconscients, et dominé depuis des lustres...et encore, je suis née à cette époque, et dans ce pays, c'est déjà un moindre mal!!...)

Bref, en tant que femme, pour séduire, c'est du coup tout en subtilité...

Pour ma part, Si je ne le souhaite/veux/peux pas, j'aurai tendance à prendre, consciemment ou pas, une attitude/posture fermée, méfiante, aigrie, marâtre, masculine, négligée, agressive, hautaine, méprisante...

Si je suis dans une aspiration, consciente ou pas, de séduction (sociale, amicale ou plus selon), plutôt en mode souriante, ouverte au dialogue, curieuse et questionnante, intéressée de connaître l'autre et qu'il me connaisse. Habillement, hygiène de soi plus soigné(e), attentive à ma posture, happée psychiquement par la/les personnes que je souhaite séduire.
En soi, c'est déjà quelque chose d'actif, psychiquement parlant, jusque là adapté aux codes moraux/sociaux dans lesquels je baigne.

Depuis peu, je m'autorise et suis capable de verbaliser mes désirs et attentes auprès d'une personne que je convoite. Mais cela m'a demandé un travail sur moi énorme. Dépasser le "qu'en dira-t-on" d'une fille qui ose utiliser sa part masculine (dans le sens active, prendre les devants), et assumer les conséquences d'être affublée de sales représentations éventuelles. 

Parce que, il me semble, une femme qui s'assume, ça fait peur aux hommes autant que ça les excite.

Du coup, certes, je peux obtenir une partie de jambes en l'air, mais instaurer une relation, c'est encore une autre histoire...d'où la subtilité nécessaire.

Pour moi, la femme n'a pas le beau rôle. Enfin, elle pourrait en avoir un très beau, mais le monde et l'histoire en a décidé autrement. 

L'homme lui demande d'être femme, mais si elle se l'autorise, l'homme, par peur de "perdre le pouvoir", cherchera à la dominer. 
Les sorcières (j'entends par là femme libérée)...on les baise ou on les tue...

Ça me déplore, mais c'est comme ça...

Le genre de rejet que les femmes ont tendance à subir, c'est qu'on les prenne puis qu'on les jette au nom de leur "chiantise". Un fion-patte (dixit Dieudo), ça en arrangerait plus d'un...
Ça donne la même sensation de ne pas être aimée pour ce que l'on est et ce que l'on pense.

Et quant aux femmes que j'ai décris au début de ma réponse, celles-ci, je présume, doivent ressentir des sensations similaires aux tiennes. "personne ne me désire, je suis pas belle, bonne, aimable pour qu'on me drague" et du coup, je prends encore moins soin de moi, et je me fouette, et c'est le cercle vicieux. (à contrario par exemple d'une femme "forte" mais qui a une belle estime d'elle-même => ça se voit, ça se sent, et elles dégagent de l'attirance et du désir)

nb: le féminin, par essence, est passif, mais attractif, force plutôt centripète // le masculin, actif, force plutôt centrifuge. chacun a une part de féminin et de masculin en lui il va de soi. l'équilibre renforce l'attirance (ou alors, comme des aimants, on est attiré par des déséquilibres complémentaires)

Pour le coté "etre séduit, c'est au moins rassurant sur sa valeur". ça colle avec ce que je viens d'énoncer au dessus sur les femmes fortes. C'est un cercle vicieux que d'attendre d'être rassuré de l'extérieur. J'entends ton attente, au même titre que j'attendais et avais besoin que quelqu'un m'aime réellement pour pouvoir m'aimer enfin, pour ce que je suis, pas pour mon cul ou pour mes capacités.
 D'avoir cessé d'espérer (non sans mal et au prix d'un gros deuil) cela m'a été d'un bénéfice gigantesque. 
Je ne peux pas demander à autrui ce que je ne peux m'apporter moi-même. En tant qu'adulte.

Je rebondis là sur ce passage:

Etre adulte, c'est assumer sa part de responsabilité de ce que l'on se fait vivre/revivre. Enfant, oui, on était pas responsable des erreurs et des énormités dans lesquelles on était baigné, et face auxquelles on n'avait pas le choix que de s'adapter/subir pour survivre.
Il y a quand même des limites à ce que tu dis. Il n'y a pas besoin de pousser très loin un tel discours pour balayer tout ce qui relève du traumatisme, des expériences douloureuses, des émotions ou réactions apprises qu'il est difficile de réformer, ou encore tout ce qui relève de la victimisation. Dès le début de ton commentaire, tu as parlé d'expériences difficiles qui peuvent être vécues avec un compagnon abusif. Le propos que tu tiens ici sur ce que c'est d'être adulte pourrait (et ce serait du victim-blaming assez vilain) être instrumentalisé pour dire à la victime qu'elle doit assumer sa part de responsabilité de ce qu'elle se fait vivre/revivre.

Oui, c'est ce que je dis. Oui, cela pourrait être instrumentalisé pour enfoncer une victime, comme cela pourrait être verbalisé de manière à ce que la personne en position de victime conscientise ce qu'elle vit et puisse se sortir de son enfer.

Dès la majorité, on devient responsable de sa vie. Victime enfant, on n'y peut rien. Victime majeur, on est le seul à pouvoir se sortir de sa merde. 
L'assistanat permanent, ce n'est pas être responsable, mais jouer quelque part de son statut de victime. 
Trouver les bons interlocuteurs et les aides qui nous permettent de nous autonomiser et apprendre à nous protéger, c'est courageux et laisse éventuellement une issue. Car y'a beaucoup de personnes qui sont ravies de pouvoir s'appuyer sur la tête des victimes pour garder la tête hors de l'eau (bourreau ou sauveur selon). Tant qu'en tant que victime, on se barre pas de là...y'aura personne pour nous sauver. Juste soi.
Je sais que c'est dur ce que je dis...

Et pour agrémenter mes propos d'un peu de mon vécu, oui, j'assume aujourd'hui ma part de responsabilité de ce que j'ai accepté de me faire revivre. 
Je sors d'une relation de 4 ans avec un homme qui ne m'a jamais respecté pour ce que je suis, mais par contre qui me baisait royalement. J'ai passé 4 ans, grace à l'illusion qu'il changerait, et qu'à force de don de soi, il finirait par grandir et respecter mes propos et mes besoins, à essayer de me faire respecter, et c'était de pire en pire. JE me suis fait vivre tout ça. J'ai persisté dans quelque chose d'insensé, et J'ai tenté d'y mettre du sens, au détriment de ma vie professionnelle, et sociale, et au détriment de mon identité et du peu d'estime que j'avais réussi à m'octroyer grâce à mes capacités intellectuelles (ici complètement débouté par cet individu).
Je suis donc responsable de la souffrance que j'ai ravivée, dans laquelle j'ai baigné, et contre laquelle j'ai lutté de toutes mes forces jusqu'à épuisement physique et psychique.

Tant que je lui donnais tous les torts, jem'enfonçais. Quand j'ai récupéré ma part, mon histoire que je rejouais auprès de lui et grâce à lui, j'ai pu enfin la comprendre et la dépasser. 


 rejet menant à une solitude subie

sensation partagée...en effet pas dans le même cadre ni pour les mêmes raisons...

Et dans ma situation, je n'ose plus croire à la rencontre d'une compagne idéale. Je suis conscient cependant que cet état d'esprit est probablement passager... lié à la déception et à la solitude qui m'habitent présentement... mais là, comme ça, je crois que je préférerais être mal accompagné que seul.

Je te le souhaite sincèrement, que cela soit passager...le pire est mieux que le rien...jusqu'à ce qu'on puisse supporter la sensation du rien. Pas aisé, (et si on y est pas confronté, on ne s'y frotte pas!) mais tellement bénéfique de passer ce cap quand il est éprouvé.

Cela fait seulement 3-4 mois que je suis en mesure de supporter cette solitude, contre laquelle je me suis insurgée, révoltée, indignée...maintenant, je l'apprécie et elle m'est précieuse. Et j'ai la sensation que cela me permettra de belles rencontres, pas fondées sur un manque/vide respectif, mais sur un partage de qualités.

Je ne nie pas que ce soit un problème. Je crois même avoir déjà évoqué ici que trop de sollicitations indésirables est un problème. Mais en étant sollicitée, tu n'as pas à douter de ta capacité à attirer ...qui est liée à l'image que tu peux avoir de toi. Tu pourras avoir d'autres questionnements, d'autres problématiques, comme le fait d'être vue comme un être humain "entier". Ce que je décrivais pour mon cas, c'est l'impression de n'être même pas perçu comme humain du tout. Même pas un petit peu humain, et dont on se servirait comme d'un objet uniquement pour certaines fonctions. Rien, que dalle, même pas un peu ! L'obscurité totale. 

Long hug Amis Je sens la profondeur et la souffrance de/dans tes propos...Je compatis sincèrement à ce vécu/ressenti. 

Blessé et aigri, oui.
Rancunier, non. 
En colère... ça dépend. Contre la société, oui, probablement. Mais vu mon caractère stoïque, c'est une colère calme.

Je ne comprends pas ce que tu as voulu dire en parlant d'en vouloir aux femmes et/ou à ma mère. Je ne crois pas que ma mère ait vraiment sa place dans la conversation. En plus ça sonne vaguement psychanalytique et comme la psychanalyse est une pseudoscience, je ne cacherai pas ma méfiance.

Si, tout petit, on t'a fait éprouver "Même pas un petit peu humain, et dont on se servirait comme d'un objet uniquement pour certaines fonctions", c'est atroce et inhumain pour un être en devenir. Et pour moi, c'est logique qu'il en découle tous les ressentis que tu énumères, et que je peux ressentir également (ayant été aussi objectisée à des fins sexuelles pas le grand-père, et à des fins narcissiques par ma mère => ça (ma mère) , je l'ai conscientisé pour mon plus grand bien seulement ces deux dernières années).

Et mes propos sont plus que vaguement analytiques! Wink J'accepte aujourd'hui d'être ce que je suis. Ma vision et sensation du monde environnant est analytique, en permanence. De par le passé que j'ai eu, j'ai passé ma vie à me questionner sur les désirs/desseins/intentions d'autrui à mon égard. J'ai culpabilisé et douté de ce qui m'animait jusque récemment. Today, si je veux être au monde, c'est ainsi. Sinon, je me replie dans ma bulle blindée et sors le bazooka si on vient me le reprocher (car, au fond, moi, tout ce que je veux, c'est la paix, qu'on me respecte, et qu'on me fasse pas chier, ptain!!)
Là, j'ose m'exprimer, avec le plus de tact dont je puisse faire preuve, et encore, je trouve mes propos pas des moindres et espère ne pas réveiller de tsunami chez autrui, mais c'est important pour moi que de pouvoir m'exprimer. 

Ce forum, me le permet. Les échanges que j'ai eu jusque là m'ont fait grand bien. Je souhaite pouvoir donner mon opinion et améliorer mes capacités au dialogue, ici comme ailleurs.. J'ai été tellement habituée à être rejetée/baillonnée d'avoir cette vision sombre/analytique/perçante/dérangeante. J'y réagissais en me mettant dans une rage terrible, me sentir hors de moi, et ne pas pouvoir me blairer de me sentir autant haineuse du monde par manque d'amour. Un contresens terrible!! Et bien sur, je préférais prendre un epart de ma haine sur moi plutôt que d'en accabler autrui, car je sentais que ça ne lui étais pas destiné et que cette émotion était démesurée.

Oui, la psychanalyse est une pseudo science. Et alors? Si je sens que ça m'apporte et que c'est juste, je vais pas attendre que cela soit prouvé par les grands penseurs pour y adhérer (Galilée s'est fait brûler pour son affirmation que la terre est ronde...ce n'est pas parce que la majorité pense la même chose qu'ils ont raison...)
Pour ma part, j'ai une méfiance acquise et acerbe de l'autorité qui fait loi. Selon comment on me la légitime, j'y adhère ou la rejette. Et c'est rare que les arguments que l'on me donne me fassent baisser la garde. Aujourd'hui, je ne me sens plus parano, juste "apte à réfléchir et ressentir".

Bref, la psychanalyse est souvent décriée, et souvent mal employée. Mais y'a des notions intéressantes à picorer, selon comment elles sont véhiculées. Je pourrai y être allergique si on me la donnait comme une vérité absolue. Par contre, comme un support à réflexion pour y voir plus clair dans sa propre histoire...cela m'a permis de grandir (le jungien et le ferenczien surtout...par contre, je suis un peu plus réfractaire au freudien car plus dogmatique et "totalitariste")

Bref...on est fondamentalement différent, mais si on arrive à communiquer sans trop s'offusquer, c'est déjà pas mal.


De mon coté, je suis resté coincé à savoir si je plais à quelqu'un... et pourquoi je ne plais pas.

Je ne peux que t'inviter avant tout à trouver des ressources autre que les femmes pour développer ta propre capacité à te plaire.
Et je ne peux que penser que moman comme popa ont du être sacrément défaillants pour que ce ressenti soit si présent  Neutral

Sur mes relations (peu nombreuses), il y en a 1 seule où j'étais confiant de la réciprocité avant de me lancer. Ce fut la plus courte (écourtée par la rencontre de la "femme de ma vie"). La petite voix intérieure n'est pas fiable pour tout le monde.

Question Exclamation Shocked Perplexe

'il faudrait améliorer le dialogue hommes-femmes pour que ça n'ait pas à être vécu comme un calvaire par quiconque... pour que personne n'ait l'impression d'avoir son humanité niée.

homme-femme, femme-femme, homme-homme...oui. Il faudrait, je veux dire, il faudrait VRAIMENT, améliorer la communication de soi à soi et de soi à autrui, pour la pérennité de l'humanité...

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Re: On fait comment pour savoir si on plaît à quelqu'un ou non ?

Message par Néfertiti le Jeu 16 Juil 2015 - 20:54

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Dernière édition par Néfertiti le Jeu 16 Juil 2015 - 23:08, édité 3 fois

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Re: On fait comment pour savoir si on plaît à quelqu'un ou non ?

Message par zelle le Jeu 16 Juil 2015 - 22:39

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Dernière édition par zelle le Jeu 16 Juil 2015 - 23:13, édité 1 fois

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Re: On fait comment pour savoir si on plaît à quelqu'un ou non ?

Message par Néfertiti le Jeu 16 Juil 2015 - 23:07

Désolée, j'ai effacé ce que j'ai écrit.

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Re: On fait comment pour savoir si on plaît à quelqu'un ou non ?

Message par Ereen le Ven 17 Juil 2015 - 0:25

J'ai tout lu Razz (ça me paraissait positif Néfertiti !)

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Re: On fait comment pour savoir si on plaît à quelqu'un ou non ?

Message par Ereen le Ven 17 Juil 2015 - 0:37

Stauk a écrit:
Hello, bon j'ai pas lu tout le fil (loin s'en faut). Mais j'ai pas mal essayé de percer ce mystère qui est évoqué ici (peut être j'ai déjà répondu d'ailleurs, m'enfin je suis plus à une incohérence près, et puis le sujet m'inspire là).

 Je crois que l'idée derrière le besoin constant de "flou", c'est la liberté. Car dire "tu me plais", c'est prendre un engagement. Un engagement que le corps et l'esprit peuvent révoquer à tout moment. Et même révoqueront d'autant plus volontier que l'engagement sera pris. Aussi l'idée que j'ai retenu, c'est de montrer que la personne te plait, le faire savoir sans ambiguïté, mais ne jamais O grand jamais inclure d'engagement ni de ta part, ni bien sûr de celle de l'autre.

Cet engagement  - de ce que je comprends, doit arriver de lui même, à l'insu total du plein grès des personnes impliquées. Bref, faut affirmer sans peur les envies, et les qualités qu'on trouve chez l'autre, et maintenir le flou suffisamment pour qu'un attachement "profond" s'installe, et ce n'est qu'une fois que cet attachement "profond" est là, qu'on peut se permettre de lâcher ce qu'on a sur le cœur, de déclarer sa flemme, son amour, son attachement, de promettre le mariage, et la vie à deux ininterrompue jusqu'au ... jusqu'autant que ça dure.

Ca me parait très vrai ... ! Merci pour ce développement  cat

Stauk a écrit: de déclarer sa flemme

Alors, tu m'as fait beaucoup rire !!! Laughing  (lapsus ?) ^^

EFF a écrit: Qu'est-ce qui est biaisé ? Qu'est-ce qui ne serait pas correct ? Quelle serait la réalité qui diffère de mes descriptions ? Avant de chercher l'origine d'un biais, il faudrait s'assurer qu'il existe un biais.

Tu as le discours d'une personne en souffrance. La douleur déforme les perceptions. Les gens restent scotchés sur tes cris... Où est fichée l'épine qui fait mal, là est la vraie question. Et pas la peine de chercher un coupable, perte de temps, c'est l'épine qu'il faut trouver, pour la retirer, et panser.

"C'est sérieux, donc je le prends au sérieux." Mais tu as raison quand tu dis qu'il faut que tu aie des situations pour dédramatiser
"je me demande si tu n'es pas en train de suggérer que pendant cette période d'essai, chacun est libre de multiplier les aventures avec plusieurs personnes en parallèle." Chacun est libre de multiplier les cafés-discussion-découverte de l'autre plus exactement.
"C'est un site de PUA. Je t'avouerai que je n'aime pas trop les PUA." Faut pas y lire la vérité universelle sur le monde, c'est juste un mec qui te file des conseils sur une science inexacte, en l’occurrence je trouve les conseils assez bons, toujours mieux que rien.
"Je ne crois pas avoir dit que ça expliquait la totalité du problème. Mais c'en est une donnée majeure." Ce n'est pas la donnée majeure. Regarde, Kalthu et eXistenZ disent avoir été sollicités... Si la timidité joue un rôle, je ne pense pas non plus qu'elle soit la donnée majeure. La donnée majeure est, je pense au niveau de tout ce que tu dis, celle de la confiance en toi ? Épine peut-être très ancienne.
"2) Je ne vois pas le rapport avec ce que je disais." Dans l'article "comment rompre avec une fille", le type explique que les filles le remercient quand ils expliquent "pourquoi" il rompt. Mon article venait appuyer ton propos.
"Malgré quelques désaccords qui perdurent, je te remercie de ta réponse, Ereen !" You're welcome !  alien

"tu n'as pas à douter de ta capacité à attirer ...qui est liée à l'image que tu peux avoir de toi. Tu pourras avoir d'autres questionnements, d'autres problématiques, comme le fait d'être vue comme un être humain "entier". Ce que je décrivais pour mon cas, c'est l'impression de n'être même pas perçu comme humain du tout. Même pas un petit peu humain, et dont on se servirait comme d'un objet uniquement pour certaines fonctions. Rien, que dalle, même pas un peu ! L'obscurité totale. "
"De mon coté, je suis resté coincé à savoir si je plais à quelqu'un... et pourquoi je ne plais pas."


Voilà l'épine.

"Je ne comprends pas ce que tu as voulu dire en parlant d'en vouloir aux femmes et/ou à ma mère. Je ne crois pas que ma mère ait vraiment sa place dans la conversation. En plus ça sonne vaguement psychanalytique et comme la psychanalyse est une pseudoscience, je ne cacherai pas ma méfiance."

EFF, tu n'as confiance qu'en la science pure hyper-rationnelle. (rien que ça c'est une souffrance de mon point de vue  Razz )

L'humain (l'affectif, les émotions) est une science inexacte. Tu dois apprendre cette science là, c'est la clef.

Isam sinon t'as fait une tellement belle réponse que je n'ose rien y ajouter  Wink

"Je ne peux que t'inviter avant tout à trouver des ressources autre que les femmes pour développer ta propre capacité à te plaire.
Et je ne peux que penser que moman comme popa ont du être sacrément défaillants pour que ce ressenti soit si présent"

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Re: On fait comment pour savoir si on plaît à quelqu'un ou non ?

Message par Darth Lord Tiger Kalthu le Ven 17 Juil 2015 - 0:56

Je crois que l'idée derrière le besoin constant de "flou", c'est la liberté. Car dire "tu me plais", c'est prendre un engagement. Un engagement que le corps et l'esprit peuvent révoquer à tout moment. Et même révoqueront d'autant plus volontier que l'engagement sera pris. Aussi l'idée que j'ai retenu, c'est de montrer que la personne te plait, le faire savoir sans ambiguïté, mais ne jamais O grand jamais inclure d'engagement ni de ta part, ni bien sûr de celle de l'autre

Je le vois plus dans l'autre sens en fait. Quand une personne me plait clairement, que je veux quelque chose, je vais êre cash au possible (parfois même annoncer mon intention de séduire, comme ça je suis dos au mur plus le choix faut foncer).
Quand c'est l'inverse, une personne qui se déclare, je peux avoir besoin de temps pour ne pas dire "oui" ou "non" trop vite à la proposition lancée. Donc un flou en fait. Non pas pour jouer avec l'autre, loin de là, mais pour ne pas promettre un truc que je ne tiendrais pas, ni inversement pour ne pas passer à côté d'une histoire si je dis non trop tôt.
C'est dans la phase de séduction (qu'on en soit à l'autre ou le "receveur") que les échanges permettent de cerner si l'histoire va pouvoir se faire ou non. Donc cette période de flou est très utile en fait avant de se lancer (pour les 2).

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Re: On fait comment pour savoir si on plaît à quelqu'un ou non ?

Message par Ayla le Ven 17 Juil 2015 - 7:42


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Re: On fait comment pour savoir si on plaît à quelqu'un ou non ?

Message par Néfertiti le Ven 17 Juil 2015 - 8:25

Stauk a écrit:Hello, bon j'ai pas lu tout le fil (loin s'en faut). Mais j'ai pas mal essayé de percer ce mystère qui est évoqué ici (peut être j'ai déjà répondu d'ailleurs, m'enfin je suis plus à une incohérence près, et puis le sujet m'inspire là).

Je crois que l'idée derrière le besoin constant de "flou", c'est la liberté. Car dire "tu me plais", c'est prendre un engagement. Un engagement que le corps et l'esprit peuvent révoquer à tout moment. Et même révoqueront d'autant plus volontier que l'engagement sera pris. Aussi l'idée que j'ai retenu, c'est de montrer que la personne te plait, le faire savoir sans ambiguïté, mais ne jamais O grand jamais inclure d'engagement ni de ta part, ni bien sûr de celle de l'autre.

Cet engagement  - de ce que je comprends, doit arriver de lui même, à l'insu total du plein grès des personnes impliquées. Bref, faut affirmer sans peur les envies, et les qualités qu'on trouve chez l'autre, et maintenir le flou suffisamment pour qu'un attachement "profond" s'installe, et ce n'est qu'une fois que cet attachement "profond" est là, qu'on peut se permettre de lâcher ce qu'on a sur le cœur, de déclarer sa flemme, son amour, son attachement, de promettre le mariage, et la vie à deux ininterrompue jusqu'au ... jusqu'autant que ça dure.

Je pense que j'aurais plutôt dit "Parfois, il faut." J'ai connu des histoires (dans ma famille, mes amies) où les personnes se sont déclarées très rapidement. Parce-que le sentiment était là, présent et fort dès le début. Donc non, il n'y a pas toujours "il faut" en amour. Chacun a sa propre manière de composer, chaque couple  a son histoire et c'est bien quelques fois pour certaines personnes de n'en faire qu'à leur tête, de suivre leur intuition.

Et puis recevoir un "tu me plais" est affolant ? Combien de fois j'ai entendu des hommes me dirent que je leur plaisais ? Je n'ai pas eu l'impression qu'ils aient voulu m'enchaîner. Plus correctement, je crois que c'était une amorce pour dire que voilà de leur côté c'était open maintenant moi qu'est-ce que j'en pensais. M'enfin on vit peut-être dans des mondes différents. J'ai 24 ans donc peut-être qu'à cet âge là, on sait d'emblée qu'après "tu me plais" yaura pas de demande en mariage.


Je ne re-cite pas le passage de Stauk pour continuer sur ce que Kalthu a écrit.
Je vais vous dire comment j'aime le début d'une relation ou même quelle relation j'apprécie. D'une part, je crois que les sentiments peuvent évoluer tout au long de la relation. Au début, je peux ressentir de l'admiration puis au fur à mesure que j'apprends à connaître la personne elle peut complètement s'estomper ou au contraire se maintenir. Cela m'est arrivée quelques fois avec des hommes très particuliers. Au début, si ce n'est pas de l'admiration (que j'ai pour peu de gens), c'est une forte attirance (qui est rarement que physique). Tout pareil, au fil du temps l'attirance peut diminuer voire disparaître brutalement (en fonction de toutes les informations que je grappille çà et là) ou se maintenir.

Lorsque je dis à quelqu'un qu'il me plait et que j'ai envie de le connaître plus, la plupart du temps ce que l'on fait (surtout lorsqu'on est timide tous les deux), c'est sortir ensemble (aller au ciné, traîner chez quelqu'un, se promener pour acheter des babioles, etc). Vient ensuite le jour où on commence à s'embrasser. C'est là où je me dis que je sors avec quelqu'un (et que je commence à flipper ^^). On continue à se voir mais beaucoup plus souvent, on se donne même des rendez-vous entre/pendant les cours juste pour se bécoter 5 min. On continue de traîner ensemble et à mieux se connaître (pas besoin d'images...). Peu de temps après souvent ça craque. Chez moi. Je me sens envahie (enfin, c'est ce qu'il s'est passé dans mes histoires précédentes), je n'arrive plus à supporter le rythme et j'ai besoin de ma liberté.

Bref, voilà, si vous sortez avec moi, je vais finir par vous larguer ^^ (Enfin, plus sérieusement, avant et toujours un peu maintenant j'étais une grosse abandonnique, donc bon... c'pas marrant.)

Sinon, j'ai aussi vécu des histoires "éclaires", des histoires cachées et chaotiques, des histoires qui n'en ont en fait pas été, etc.

Une amitié amoureuse, c'est un peu ce qui me convient comme celle que j'ai à peu près vécue il y a presque un an déjà ("à peu près" parce-que je n'ai pas réellement concrétisé la chose). Bref, on avait des passions communes, on faisait des trucs vraiment sympatoches ensemble sans se bécoter toutes les deux secondes. Je pouvais faire ma vie de mon côté sans rendre des comptes et lui pareil. (En gros c'est vraiment dommage qu'il y ait eu ce blocage de ma part Smile).

Il faut que je sois hyper amoureuse pour désirer vivre un truc fusionnel, pour souhaiter ne jamais être séparée de l'homme que j'aime. Ça s'est passé 2 fois car j'ai aimé 2 hommes dans ma vie (pour l'instant ^^).

'Fin voilà, une relation qui me garantit beaucoup de liberté (genre amitié-amoureuse) où je sais que je plais vachement (ou que même je suis aimée mais je n'y crois pas trop quand on me dit ça, on n'aime pas "comme ça" ! surtout lorsqu'on se connaît depuis deux semaines !) me va parfaitement.

Et puis, je préfère que le truc se mette en marche dès qu'il y a de l'attirance. Pourquoi attendre ? On voit et puis voilà. Se tourner autour perpétuellement, exiger de se connaître de A à Z avant d'entamer une histoire, je trouve cela illusoire et pas si rassurant que ça. Surtout que je vois bien ce genre de chose arriver : le mec et la fille se tournent autour durant 1 mois et paf ! arrive un jour où la fille rencontre un autre mec super intéressant et décide de lâcher l'ancien pour se mettre en couple avec le nouveau. Et puis, se tourner autour tout en s'interdisant de dire "tu me plais", je sais pas... J'aime bien savoir de temps en temps où j'en suis... "If you have to keep wondering where you stand with someone, it might be time to stop standing and start walking." Et je suis un peu d'accord avec cela (chacun son avis).

Enfin, au jour d'aujourd'hui j'ai de la place pour un ami supplémentaire, pour créer quelque chose qui tienne la durée. Je crois que tout le monde n'est pas dans ce cas de figure et ce que d'autres gens désirent c'est le plaisir immédiat, multiplier les conquêtes, "en profiter". Or, même si je respecte les choix de chacun, je ne peux supporter l'idée de faire partie d'une collection lorsque j'engage de "beaux" sentiments.

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Re: On fait comment pour savoir si on plaît à quelqu'un ou non ?

Message par Ereen le Ven 17 Juil 2015 - 10:03

Je m'arrête sur ton mot "amitié-amoureuse", Néfertiti. C'est marrant je pense que c'est un peu ça que je recherche aussi. Peut-être est-ce lié au respect, qui est une condition nécessaire à l'amitié, alors qu'il est parfois piétiné dans le chaos de l'état amoureux. Amitié = respect de la liberté, respect du lien aussi. Après, certains garçons s'offusquent de ce mot amitié.

Quel est l'avis des garçons ? Smile

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Re: On fait comment pour savoir si on plaît à quelqu'un ou non ?

Message par Stauk le Ven 17 Juil 2015 - 10:16

Ereen a écrit:Je m'arrête sur ton mot "amitié-amoureuse", Néfertiti. C'est marrant je pense que c'est un peu ça que je recherche aussi. Peut-être est-ce lié au respect, qui est une condition nécessaire à l'amitié, alors qu'il est parfois piétiné dans le chaos de l'état amoureux. Amitié = respect de la liberté, respect du lien aussi. Après, certains garçons s'offusquent de ce mot amitié.
Quel est l'avis des garçons ? Smile

Heum scratch

J'aime bien le film "quand harry rencontre sally". Après quand je lis le mot amitié, je pense immédiatement à quelque chose sur la durée. Peut être quelques années, ou quelques décénies. Ou alors quelque chose de plus court, mais qui accompagne toute une vie. scratch


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Re: On fait comment pour savoir si on plaît à quelqu'un ou non ?

Message par JCVD le Ven 17 Juil 2015 - 10:21

On baise.

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Re: On fait comment pour savoir si on plaît à quelqu'un ou non ?

Message par Allegrina le Ven 17 Juil 2015 - 22:16

En signe ya ca aussi :

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Re: On fait comment pour savoir si on plaît à quelqu'un ou non ?

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