Histoire de créer

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Re: Histoire de créer

Message par Carla de Miltraize III le Ven 3 Avr 2015 - 10:59

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lassivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à halloween quand il verra tous ses rêves de papier pelure

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Re: Histoire de créer

Message par Invité le Ven 3 Avr 2015 - 11:16

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lassivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à halloween quand il verra tous ses rêves de papier pelure tombés là sans

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Re: Histoire de créer

Message par Carla de Miltraize III le Ven 3 Avr 2015 - 11:39

Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lassivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à halloween quand il verra tous ses rêves de papier pelure tombés là sans fracas comme une

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Re: Histoire de créer

Message par Arius le Ven 3 Avr 2015 - 11:45

Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lassivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à halloween quand il verra tous ses rêves de papier pelure tombés là sans fracas comme une modération saoûle qui

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Re: Histoire de créer

Message par Chat Bleu le Ven 3 Avr 2015 - 12:16

Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lassivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à halloween quand il verra tous ses rêves de papier pelure tombés là sans fracas comme une modération saoûle qui erre près de

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Re: Histoire de créer

Message par Carla de Miltraize III le Ven 3 Avr 2015 - 12:48

Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lassivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à halloween quand il verra tous ses rêves de papier pelure tombés là sans fracas comme une modération saoûle qui erre près de nos vies usées.

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Re: Histoire de créer

Message par Invité le Ven 3 Avr 2015 - 13:16

Faites gaffe, vous avez perdu un bout au passage pale

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lassivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à halloween quand il verra tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoûle qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je

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Re: Histoire de créer

Message par Carla de Miltraize III le Ven 3 Avr 2015 - 13:21

Faites gaffe, vous avez perdu un bout au passage pale

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lassivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à halloween quand il verra tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoûle qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup

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Re: Histoire de créer

Message par Narkyss le Ven 3 Avr 2015 - 14:13

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lassivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à halloween quand il verra tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoûle qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi

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Re: Histoire de créer

Message par Yul le Ven 3 Avr 2015 - 14:21

Et la tulipe qui de rouge vire or et azur, vous l'oubliez elle aussi? La pauvre!

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur


Dernière édition par Yul le Ven 3 Avr 2015 - 14:22, édité 1 fois

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Re: Histoire de créer

Message par Invité le Ven 3 Avr 2015 - 14:22

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes

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Re: Histoire de créer

Message par Yul le Ven 3 Avr 2015 - 14:23

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers...

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Re: Histoire de créer

Message par Invité le Ven 3 Avr 2015 - 14:24

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur,

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Re: Histoire de créer

Message par Yul le Ven 3 Avr 2015 - 14:26

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce...

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Re: Histoire de créer

Message par Invité le Ven 3 Avr 2015 - 14:39

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent

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Message par Yul le Ven 3 Avr 2015 - 14:49

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être...

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Message par A Deluxe Artisan le Ven 3 Avr 2015 - 16:03

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire

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Message par Narkyss le Ven 3 Avr 2015 - 16:08

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose

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Message par Yul le Ven 3 Avr 2015 - 16:14

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement...

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Message par Invité le Ven 3 Avr 2015 - 16:27

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept

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Message par Narkyss le Ven 3 Avr 2015 - 16:35

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient

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Message par Invité le Ven 3 Avr 2015 - 18:23

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de

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Message par Narkyss le Ven 3 Avr 2015 - 19:28

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de notre histoire parodique

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Message par Invité le Ven 3 Avr 2015 - 20:11

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de notre histoire parodique bien rôdée par ...

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Message par Yul le Ven 3 Avr 2015 - 20:13

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de notre histoire parodique bien rodée par les traditions ancestrales...

Yul
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