La ConScience de Soi

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Message par EmiM le Lun 9 Mar 2015 - 19:25

Qu'est ce que la ConScience ?

Like a Star @ heaven préfixe "con" = avec,          [Du latin con- (« avec, tous ensemble, tout »), préfixe dérivé de cum (avec).]
Like a Star @ heaven et science = savoir,           [Du latin scientia (« connaissance »), lui-même du verbe scire (« savoir »).]
Like a Star @ heaven donc ConScience = Avec Savoir

Je pense que pour avoir conscience de Soi, il faut se connaître et se comprendre un minimum...
Ces vidéos peuvent vous apprendre certaines informations sur nos modes de fonctionnement, afin d'être conscient de Soi

Voir aussi : Mettre des mots sur nos maux
Outils pour se connaître et mieux communiquer

Le fonctionnement des émotions éclairé par les neurosciences


L'irrationalité expliquée par la neurologie :

Même les plus cartésiens d’entre nous prennent leurs décisions... un petit peu au hasard ! Thomas Boraud, neurobiologiste à l’Institut des maladies neurodégénératives et auteur d’un ouvrage sur le sujet, nous explique pourquoi.

Une fois par mois, retrouvez sur notre site les Inédits du CNRS, des analyses scientifiques originales publiées en partenariat avec Libération. (link is external)

Vous pensez prendre vos décisions de manière optimale, vous basant sur des critères rationnels ? C’est en partie faux, et vous n’y pouvez rien. L’évolution a, en effet, préservé une part d’aléatoire dans les systèmes de décision de notre cerveau, ce qui ne présente peut-être pas que des inconvénients.

Imaginons un joueur qui a à sa disposition deux machines à sous : il ignore que la première permet de gagner une fois sur deux, la seconde, une fois sur 100. Il va d’abord choisir sa machine au hasard. Puis, se fondant sur les gains obtenus lors des premiers essais, plus il va jouer, plus son choix va se porter sur la première machine. Toutefois, de temps en temps, il lui arrivera encore de choisir la « mauvaise » machine, bien qu’il sache pertinemment que l’autre machine gagne plus souvent. Ce comportement sous-optimal illustre les limites de la rationalité ; il a déjà été mis en évidence expérimentalement chez de nombreux sujets, qu’ils soient humains, singes, rats ou pigeons.
La rationalité à l’épreuve des comportements

Depuis l’Antiquité, l’opposition entre le cœur et la raison est au centre des préoccupations de la philosophie occidentale. Mais le débat n’a vraiment pénétré la société qu’assez tard. Jusqu’à l’époque moderne, l’Homo occidentalis se différenciait peu de ses congénères des autres cultures et se pensait guidé par des forces supérieures (Fortune, destin, foi, etc.). C’est l’avènement des Lumières au XVIIIe siècle et son aspiration à l’universalité qui va contribuer à la propagation de la rationalité. Pendant les deux siècles suivants, les Occidentaux ont acquis ainsi progressivement le statut d’individus rationnels et raisonnés qui légitime leur indépendance politique.

Or à peine la raison était-elle élevée comme principe fondateur de notre civilisation que ce bel édifice a été mis à mal vers le milieu du XXe siècle. En utilisant des approches différentes, économistes et psychologues expérimentaux ont commencé à remettre en question ce postulat de rationalité. Prenons comme exemple les expériences menées par le psychologue Daniel Kahneman (Prix Nobel d’économie en 2002). Lorsqu’il confronte des sujets au dilemme suivant – être sûr de sauver uniquement 200 personnes sur 600, ou avoir une chance sur trois de sauver les 600 personnes –, ils choisissent majoritairement le sauvetage assuré de 200 personnes. Si le même dilemme leur est formulé différemment – laisser mourir à coup sûr 400 personnes ou avoir deux chances sur trois de laisser 600 personnes mourir –, ils préfèrent cette fois laisser faire le hasard plutôt qu’être certains de sacrifier 400 personnes.

Dans les deux formulations, les conséquences attendues des choix proposés sont rigoureusement les mêmes. Un critère rationnel de décision devrait donc aboutir à des choix identiques, or ce n’est pas le cas. En fait, plus que sur un raisonnement, les sujets ont déterminé leur choix sur des automatismes comme l’aversion au risque. Plus généralement, des dizaines de travaux indiquent que les décisions des individus ne sont qu’exceptionnellement optimales.
Ce que décider veut dire

Pour les psychologues, la pression évolutive a sélectionné des comportements d’exploration qui permettent à l’individu de répondre à d’éventuelles modifications des conditions environnementales. Le sujet échange ainsi un peu d’efficacité immédiate contre une faculté d’adaptation qui peut lui servir plus tard. Pour les économistes, notre irrationalité découle de notre incapacité à appréhender la totalité des options d’un problème, combinée à des biais cognitifs qui obscurcissent le jugement.

Afin de compléter ces explications, il nous a semblé intéressant de chercher la réponse dans le substrat biologique qui sous-tend nos décisions : le cerveau. Le problème est ainsi ramené à la question : « Qu’est-ce que décider à l’échelle du tissu nerveux ? » Cette approche volontairement réductionniste nous a permis d’identifier les mécanismes qui servent au système nerveux à produire des décisions.

Le processus de décision peut être vu comme une compétition entre plusieurs populations de neurones, chacune produisant un comportement particulier. Le basculement du système vers un comportement ou un autre repose initialement sur un processus aléatoire. L’apprentissage consiste ensuite à privilégier, dans cette compétition, le comportement le plus adapté au contexte – la bonne décision. Toutefois, cet apprentissage n’abolit jamais la nature intrinsèquement aléatoire du processus.
Un système intrinsèquement aléatoire

Une mise en perspective évolutionniste a permis d’identifier dès les premiers vertébrés un système rudimentaire gérant les décisions. Celui-ci s’est complexifié avec le cortex et son extraordinaire développement chez les grands singes et l’espèce humaine. La complexification du cortex a notamment permis la mise en place de processus automatiques, tel l’aversion au risque, basés sur des principes conservateurs pour l’individu ou l’espèce. Cependant, l’architecture initiale du réseau de la décision n’a pas été modifiée, et le processus a conservé sa nature stochastique, ce qui limite la capacité de l’Homo sapiens à raisonner de façon rationnelle.

Notre approche permet ainsi de fournir un socle aux explications des psychologues et des économistes. Le comportement d’exploration provient directement de la part irréductiblement aléatoire du processus de décision. Quant aux biais cognitifs, ils ont pour origine le cortex, qui sous-tend les automatismes parfois irrationnels qui interviennent dans le processus de compétition/sélection qui aboutit à la décision. Nous nous inscrivons ainsi en opposition avec la théorie classique du cerveau « à trois étages» qui postule que le cortex vient inhiber des processus plus archaïques issus des structures reptiliennes sous-corticales.

Mais cette prétendue irrationalité, contrainte par notre nature, n’est pas si dramatique que semblent le penser les plus rationalistes d’entre nous. Il s’agit du prix à payer pour décider quand le besoin se présente : il vaut mieux prendre une mauvaise décision que pas de décision du tout. De plus, en préservant la capacité d’exploration, elle nous permet de conserver une grande capacité d’adaptation, qui est la principale marque de fabrique de notre espèce.

Thomas Boraud Neurobiologiste
Directeur de recherche au CNRS, Thomas Boraud est un neurobiologiste spécialiste de l’activité neuronale. Il dirige une équipe de recherche à l’Institut des maladies neurodégénératives...


Source :
https://lejournal.cnrs.fr/billets/cogitez-si-vous-voulez-les-decisions-sont-irrationnelles


Biais cognitif en pagaille, par psychomédia:


Psychomedia a écrit:

10 distorsions cognitives qui entretiennent des émotions négatives
le 14 mars 2013

Le terme distorsion cognitive a été défini en 1967 par le psychologue américain Aaron Beck comme désignant des façons de traiter l'information qui résultent en erreurs de pensée prévisibles et qui ont souvent pour conséquence d'entretenir des pensées et des émotions négatives. Les distorsions cognitives contribuent ainsi aux troubles émotionnels tels que la dépression et l'anxiété ainsi qu'aux troubles de la personnalité.

Dans son travail avec des personnes atteintes de dépression, Beck a identifié six erreurs systématiques de pensée:

La pensée "tout ou rien"
   Penser de façon dichotomique (polarisée): tout ou rien, noir ou blanc, jamais ou toujours, bon ou mauvais… quand cela ne correspond pas à la réalité. Ex. Se voir comme un raté suite à une performance moins que parfaite.

L'inférence arbitraire

   Tirer des conclusions hâtives (habituellement négatives) à partir de peu d'évidence. Par ex., la lecture de la pensée d'autrui consiste à inférer les pensées possibles ou probables d'une personne; l'erreur de prévision consiste à prendre pour des faits des attentes sur la tournure des événements avant qu'elles ne se produisent.

La surgénéralisation
   Tirer une conclusion générale sur la base d'un seul (ou de quelques) incident(s). Ex. Si un événement négatif (p. ex. un échec) se produit, s'attendre à ce qu'il se reproduise constamment.

L'abstraction sélective

   Ne porter attention qu'aux détails négatifs en excluant les détails positifs.

La dramatisation (ou amplification) et la minimisation
   Donner un poids plus grand à un échec, une vulnérabilité ou une menace qu'à un succès, une force ou une opportunité; s'attendre au pire alors qu'il est moins probable que d'autres possibilités; vivre une situation comme intolérable alors qu'elle n'est qu'inconfortable…

La personnalisation
   Penser à tort être responsable d'événements fâcheux hors de son contrôle; penser à tort que ce que les autres font est lié à soi.

En 1980, le psychologue David Burns a identifié quatre autres distorsions:

Le raisonnement émotionnel
   L'utilisation prédominante d'un état émotionnel pour tirer des conclusions concernant soi-même, les autres ou des situations; la croyance que les émotions correspondent à la réalité (ex. la peur qui est une attestation du danger; les pensées liées aux émotions prises pour la réalité: je suis stupide plutôt que je pense que je suis stupide).

Les croyances sur ce qui devrait être fait
   Des attentes sur ce que la personne ou les autres devraient faire sans examen du réalisme de ces attentes étant données les capacités et les ressources disponibles dans la situation.

L'étiquetage
   Limitation de la pensée due à l'utilisation d'une étiquette. Plutôt que de décrire le comportement spécifique, un qualificatif pose un jugement. Par ex. "Je suis un perdant".

Le blâme
   Tenir à tort les autres responsables de ses émotions ou au contraire se blâmer pour celles des autres.


D'autres distorsions ont par la suite été définies telles que l'attente ou l'illusion de justice, l'illusion de pouvoir contrôler autrui ou l'illusion d'être contrôlé, la tendance à se comparer négativement aux autres, etc.…

Les distorsions cognitives sont manifestes dans les pensées automatiques qui sont des interprétations de l'expérience du quotidien basées sur des schémas cognitifs qui sont des croyances de base souvent profondément ancrées.

La restructuration cognitive, qui consiste à identifier les distorsions cognitives et à les confronter à la réalité est centrale dans la psychothérapie cognitive traditionnelle (par opposition à la thérapie cognitive contextuelle, dite de troisième vague).

Le concept de distorsion cognitive est différent de celui de biais cognitif développé dans d'autres champs de recherche de la psychologie.

http://www.psychomedia.qc.ca/psychologie-cognitive/2013-03-14/distorsions-cognitives-liste-definitions

15 biais cognitifs qui nuisent à la pensée rationnelle
le 22 février 2015

Les biais cognitifs (aussi appelés biais psychologiques) sont des formes de pensée qui dévient de la pensée logique ou rationnelle et qui ont tendance à être systématiquement utilisés dans diverses situations.

Le concept a été introduit au début des années 1970 par les psychologues Daniel Kahneman (prix Nobel en économie en 2002) et Amos Tversky pour expliquer certaines tendances vers des décisions irrationnelles dans le domaine économique. Depuis, une multitude de biais intervenant dans plusieurs domaines ont été identifiés par la recherche en psychologie cognitive et sociale.

Certains biais s'expliquent par les ressources cognitives limitées. Lorsque ces dernières (temps, informations, intérêt, capacités cognitives) sont insuffisantes pour réaliser l'analyse nécessaire à un jugement rationnel, des raccourcis cognitifs (appelés heuristiques) permettent de porter un jugement rapide. Ces jugements rapides sont souvent utiles mais sont aussi à la base de jugements erronés typiques.

D'autres biais reflètent l'intervention de facteurs motivationnels, émotionnels ou moraux; par exemple, le désir de maintenir une image de soi positive ou d'éviter une dissonance cognitive (avoir deux croyances incompatibles) déplaisante.

Voici une liste de 15 biais cognitifs fréquents :


   Le biais de confirmation
   Le biais de confirmation est la tendance, très commune, à ne rechercher et ne prendre en considération que les informations qui confirment les croyances et à ignorer ou discréditer celles qui les contredisent.

   Le biais de croyance
   Le biais de croyance se produit quand le jugement sur la logique d'un argument est biaisé par la croyance en la vérité ou la fausseté de la conclusion. Ainsi, des erreurs de logique seront ignorées si la conclusion correspond aux croyances.

   (Maintenir certaines croyances peut représenter une motivation très forte : lorsque des croyances sont menacées, le recours à des arguments non vérifiables augmente; la désinformation, par exemple, mise sur la puissance des croyances: Pourquoi la désinformation fonctionne?)

   Le biais d'auto-complaisance
   Le biais d'auto-complaisance est la tendance à s'attribuer le mérite de ses réussites et à attribuer ses échecs à des facteurs extérieurs défavorables.

   L'erreur fondamentale d'attribution

   L'erreur fondamentale d'attribution est la tendance à surestimer les facteurs personnels (tels que la personnalité) pour expliquer le comportement d'autres personnes et à sous-estimer les facteurs conjoncturels.

   L'effet de halo

   L'effet de halo se produit quand la perception d'une personne ou d'un groupe est influencée par l'opinion que l'on a préalablement pour l'une de ses caractéristiques. Par exemple, une personne de belle apparence physique sera perçue comme intelligente et digne de confiance. L'effet de notoriété est aussi un effet de halo.

  Le biais rétrospectif
   Le biais rétrospectif est la tendance à surestimer, une fois un événement survenu, comment on le jugeait prévisible ou probable.

   L'excès de confiance
   L'excès de confiance est la tendance à surestimer ses capacités. Ce biais a été mis en évidence par des expériences en psychologie qui ont montré que, dans divers domaines, beaucoup plus que la moitié des participants estiment avoir de meilleures capacités que la moyenne. Ainsi, plus que la moitié des gens estiment avoir une intelligence supérieure à la moyenne.

   Le biais de négativité
   Le biais de négativité est la tendance à donner plus de poids aux expériences négatives qu'aux expériences positives et à s'en souvenir davantage.

   L'effet Barnum
   Le biais de l'effet Barnum (ou effet Forer) consiste à accepter une vague description de la personnalité comme s'appliquant spécifiquement à soi-même. Les horoscopes jouent sur ce phénomène.

   L'aversion à la dépossession
   L’aversion à la dépossession (ou effet de dotation) désigne une tendance à attribuer une plus grande valeur à un objet que l'on possède qu’à un même objet que l'on ne possède pas. Ainsi, le propriétaire d'une maison pourrait estimer la valeur de sa maison comme étant plus élevée que ce qu'il serait disposé à payer pour une maison équivalente.

   L'illusion de corrélation
   L'illusion de corrélation consiste à percevoir une relation entre deux événements non reliés ou encore à exagérer une relation qui est faible en réalité. Par exemple, l'association d'une caractéristique particulière chez une personne au fait qu'elle appartienne à un groupe particulier alors que la caractéristique n'a rien à voir avec le fait qu'elle appartienne à ce groupe.

   Le biais de cadrage

   Le biais de cadrage est la tendance à être influencé par la manière dont un problème est présenté. Par ex. la décision d'aller de l'avant ou pas avec une chirurgie peut être affectée par le fait que cette chirurgie soit décrite en termes de taux de succès ou en terme de taux d'échec, même si les deux chiffres fournissent la même information.

  Le biais d'ancrage
   Le biais d'ancrage est la tendance à utiliser indument une information comme référence. Il s'agit généralement du premier élément d'information acquis sur le sujet. Ce biais peut intervenir, par exemples, dans les négociations, les soldes des magasins ou les menus de restaurants.

  Le biais de représentativité
   Le biais de représentativité est un raccourci mental qui consiste à porter un jugement à partir de quelques éléments qui ne sont pas nécessairement représentatifs.

   Le biais de la disponibilité en mémoire
   Le biais de la disponibilité en mémoire consiste à porter un jugement sur une probabilité selon la facilité avec laquelle des exemples viennent à l'esprit. Ce biais peut, par exemple, amener à prendre pour fréquent un événement récent.

http://www.psychomedia.qc.ca/psychologie/2015-02-22/liste-15-biais-cognitifs

10 autres biais cognitifs qui interviennent dans le jugement et les décisions
le 1 mars 2015

Les biais cognitifs (aussi appelés biais psychologiques) sont des formes de pensée qui dévient de la pensée logique ou rationnelle et qui ont tendance à être systématiquement utilisés dans diverses situations.

Ils constituent des façons rapides et intuitives de porter des jugements ou de prendre des décisions qui sont moins laborieuses qu'un raisonnement analytique qui tiendrait compte de toutes les informations pertinentes. Ces jugements rapides sont souvent utiles mais sont aussi à la base de jugements erronés typiques.

Dans un article précédent nous avons présenté 15 biais cognitifs qui nuisent à la pensée rationnelle.

Voici 10 autres exemples de biais cognitifs fréquents :


   Le biais de status quo
   Le biais de statu quo est la tendance à préférer laisser les choses telles qu'elles sont, un changement apparaissant comme apportant plus de risques et d'inconvénients que d'avantages possibles. Dans divers domaines, ce biais explique des choix qui ne sont pas les plus rationnels.

   Le biais d'omission
   Le biais d'omission consiste à considérer que causer éventuellement un tort par une action est pire que causer un tort par l’inaction. Ainsi, le biais d'omission pourrait contribuer à expliquer que, dans l'incertitude, certains choisiront de refuser la vaccination pour leurs enfants.

   Le biais de faux consensus
   Le biais de faux consensus est la tendance à croire que les autres sont d'accord avec nous plus qu'ils ne le sont réellement. Ce biais peut être particulièrement présent dans des groupes fermés dans lesquels les membres rencontrent rarement des gens qui divergent d'opinions et qui ont des préférences et des valeurs différentes. Ainsi, par exemple, des groupes politiques ou religieux peuvent avoir l'impression d'avoir un plus grand soutien qu'ils ne l'ont en réalité.

   La croyance en un monde juste
   La croyance en un monde juste est la tendance à croire que le monde est juste et que les gens méritent ce qui leur arrivent. Des études ont montré que cette croyance répond souvent à un important besoin de sécurité. Différents processus cognitifs entrent en œuvre pour préserver la croyance que la société est juste et équitable malgré les faits qui montrent le contraire.

   L'illusion de savoir
   L'illusion de savoir consiste à se fier à des croyances erronées pour appréhender une réalité et à ne pas chercher à recueillir d'autres informations. La situation est jugée à tort comme étant similaire à d'autres situations connues et la personne réagit de la façon habituelle. Ainsi, par exemple, une personne pourra sous-exploiter les possibilités d'un nouvel appareil.

   L'effet Dunning­Kruger
   L'effet Dunning-Kruger est le résultat de biais cognitifs qui amènent les personnes les moins compétentes à surestimer leurs compétences et les plus compétentes à les sous-estimer. Ce biais a été démontré dans plusieurs domaines.

   Le biais de conformisme
   Le biais de conformisme est la tendance à penser et agir comme les autres le font.

   L'effet boomerang
   L'effet boomerang est le phénomène selon lequel les tentatives de persuasion ont l'effet inverse de celui attendu. Les croyances initiales sont renforcées face à des preuves pourtant contradictoires. Différentes hypothèses sont avancées pour expliquer ce phénomène.

  L'illusion de contrôle
   L'illusion de contrôle est la tendance à croire que nous avons plus de contrôle sur une situation que nous n'en avons réellement. Un exemple extrême est celui du recours aux objets porte-chance.

  L'effet de simple exposition
   L’effet de simple exposition est une augmentation de la probabilité d'un sentiment positif envers quelqu'un ou quelque chose par la simple exposition répétée à cette personne ou cet objet. Ce biais cognitif peut intervenir notamment dans la réponse à la publicité.

http://www.psychomedia.qc.ca/psychologie/2015-03-01/liste-10-biais-cognitifs





           


   


     




Dernière édition par EmiM le Mar 10 Mar 2015 - 18:51, édité 8 fois
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Message par Bibo le Lun 9 Mar 2015 - 20:29

Je sais que ce n'est pas le centre du débat, mais rien n'évolue pour (au sens du but).
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Message par EmiM le Lun 9 Mar 2015 - 20:49

je veux bien faire un effort, mais va falloir développer ta pensée Bibo... Rolling Eyes
Tu dis qu'on ne peut pas évoluer --> pour soi, pour vivre bien, pour grandir, pour acquérir des compétences, pour améliorer ses relations aux autres, pour se dépasser, pour développer sa conscience, pour changer ??? scratch
Et si tu peux faire le lien avec la vidéo, je veux bien Very Happy
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Message par Bibo le Mar 10 Mar 2015 - 9:15

Je parlais de l'évolution biologique, comme elle est évoquée dans la video, celle qui prend forme sous le terme de sélection naturelle (dans son acceptation la plus générale).
Il y a un argumentaire "latent" dans la vidéo qui explique que nous sommes fait pour être empathique, social et ouvert à l'autre, comme si cela avait été la raison nécessaire de notre apparition et la finalité de notre évolution (s'il n'est pas évident (l'argumentaire "latent"), je ré-ecouterais et ferais des quotes). Ca donne l'impression d'un état de nature voulu, "déterminé pour" par on ne sait quelle loi, qui doit nous inciter à agir dans ce sens avec le risques d'être (si nous n'agissons pas en accord avec ces fonctions naturelles) considéré comme vivant de manière contre-nature.
C'est un type d'argumentaire que l'on retrouve chez certains végétariens, du type "parce que nous avons de grosses molaires et un peu de mal pour digérer la viande, alors c'est une preuve que nous sommes fait pour manger des légumes et des fruits uniquement, donc vous devriez tous arrêter la viande, c'est contre votre nature".
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Message par EmiM le Mar 10 Mar 2015 - 9:35

Alors, en effet il faudrait que je ré-écoute la vidéo, pour être attentive à ta perception.
Cependant est-ce la vidéo qui sous-entend cela, ou ne fait-elle que retransmettre ce qui est déjà considéré comme tel dans d'autres domaines...
D'après ce que tu dis, cela me fait penser à un reportage/documentaire que j'ai vu sur l'évolution des hommes ; le commentateur était anthropologue, il me semble, et il expliquait que ce qui avait permis à l'homme de devenir celui qu'il est, au lieu de rester un animal (un singe), c'est notre cerveau limbique, que nous possédons et avons développé quand les autres espèces n'en ont pas.
Je comprends parfaitement ce que tu dis Bibo, mais je pense qu'il faut connaître et comprendre le cerveau humain, d'un point de vue global pour juger de ce qui est implicite ou non. Si ce que tu considères implicite est en fait reconnu dans d'autres domaines scientifiques, alors le ton de la vidéo te dérange et c'est concevable, mais ce n'est pas pour autant que l'information proprement-dite est erronée. Elle est juste transmise sous une forme qui peut être mal appréhendée par certains.
Pour me gaver de neurologies/neurosciences à travers différentes approches, depuis ma découverte de la douance, je n'ai rien vu dans cette vidéo qui ne soit déjà formulé, observé et étudié par d'autres dans ce domaine, si on s'en tient aux neurosciences "pures".
On peut remettre en question les liens qui sont fait entre neurosciences et conscience de Soi, mais pas ce qui concerne ce qui est sur le cerveau.
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Message par Invité le Mar 10 Mar 2015 - 11:08

Conférence Cyclope du 11 février 2015 avec Stanislas Dehaenne, Professeur au Collège de France, chercheur en sciences cognitives à Neurospin (CEA-I2BM)


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Message par EmiM le Mar 10 Mar 2015 - 11:10

C'est en regardant celle-ci que j'ai trouvé l'autre Very Happy
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Message par EmiM le Mar 10 Mar 2015 - 14:43



Ce soir sur France 2 Les pouvoirs extraordinaires du corps humain
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Message par Bibo le Mar 10 Mar 2015 - 15:07

Le fait que quelque chose, un argument ou des théories provenant d'autres domaines, soit utilisé implicitement ou explicitement ne m'embête pas, au contraire, le recoupement épistémologique est une force.
Ce qui m'embête c'est quand les raisonnement sont erronés ou énoncés comme vérité alors qu'ils sont non réfutables.
EmiM a écrit:
D'après ce que tu dis, cela me fait penser à un reportage/documentaire que j'ai vu sur l'évolution des hommes ; le commentateur était anthropologue, il me semble, et il expliquait que ce qui avait permis à l'homme de devenir celui qu'il est, au lieu de rester un animal (un singe), c'est notre cerveau limbique, que nous possédons et avons développé quand les autres espèces n'en ont pas.
Concernant ton exemple, une analyse objective dirait : Il y a des différences entre espèces de manière générales. Il y a des différences entre l'être humains et le reste des primates. Une de ses différences concerne une partie du cerveau identifié comme le système limbique. Ensuite, tu peux citer les caractéristiques de cette partie du cerveau, dans quels processus cela entre en jeux etc ... et tout cela sera vrai.
Mais dire que "nous avons développé" un telle chose est un mauvais raccourci, de même que relier le dévelopmeent d'une telle chose à l'explication d'une situation actuel (relation de cause à effet) est erroné. En fait, on ne sait pas, il y a bien trop de variables en jeux.
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Message par EmiM le Mar 10 Mar 2015 - 15:26

@bibo:
Bibo, tu peux reformuler autant que tu souhaites...
Pendant que nous pinaillons formulations, nous nous détournons du sujet de fonds...
Je comprends ce besoin de précisions.
Mais je l'admettrais mieux si tu étais mon supérieur hiérarchique à qui je dois rendre des comptes.
Je suis sur un forum, je suis sommelière, je partage des idées, désolée de ne pas être à la hauteur, mais en fait je n'ai aucun complexe à ne pas être diplômée de sciences, et à ne pas en avoir la rigueur (et encore c'est relatif, du domaine et des gens). Dans le monde réel, les gens discutent du sujet, en se mettant à la portée des autres, sans avoir besoin de se placer en observateur, quand on peut être acteur.
J'invite chacun à être un acteur, à focaliser sur les idées qu'ils souhaitent partager en cohérence avec le sujet proposé, plutôt qu'à décortiquer de la qualité de l'intervenant.
Et en bon français, l'introduction "cela me fait penser" n'engage que moi, et sur ce qui n'engage que moi, j'ai le droit d'être aussi imprécise que je le souhaite...
Merci de me laisser respirer, si c'est pas trop demander....
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Message par Bibo le Mar 10 Mar 2015 - 18:03

Quand on me demande de développer, je développe.
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Message par Hugues le Mer 11 Mar 2015 - 4:19

C'est uns sujet vachement intéressant , par contre plus je m'y intéresse plus j'ai l'impression d'être anormale

A chaque fois que je vois une étude qui dit le cerveau fonctionne comme ca et que je regarde mon mode de fonctionnement qui n'a aucun rapport, surtout au niveau de l'inconscient qui est censé décharger totalement la conscience, je remarque toujours les details qui ne sont normalement pas important pour le cerveau, pour quoi moi ca me saute aux yeux si le cerveau est censé n'en avoir rien a foutre ?

Bref ca me rend fou

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Message par Invité le Mer 11 Mar 2015 - 4:37

j'ai entendu y'a pas longtemps, je ne dirai pas ou, je m'en rappelle pas d'ailleurs, que la psycho au sens large du terme étudiait justement ce concept de "conscience"
C'est un domaine très peu étudié et exploré, d'ou l'intérêt des sciences de psychologie expérimentale de creuser pour peut être découvrir des "choses" intéressantes...

rien à voir, mais le gars en question, un belge, parlait de greffe de cerveau^^

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Message par Zarbitude le Ven 13 Mar 2015 - 13:26

J'aime bien pratiquer la méditation de pleine conscience. C'est un exercice assez facile à réaliser.

http://www.huffingtonpost.fr/2013/04/12/meditation-pleine-conscience-explications_n_3070940.html
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Message par EmiM le Sam 14 Mar 2015 - 16:22

En partage...

Réincarnation : Quand la physique quantique rejoint la mystique orientale:

Site Inrees a écrit:
Réincarnation : Quand la physique quantique rejoint la mystique orientale

Les théories de la science moderne et les philosophies qui acceptent la réincarnation sont-elles incompatibles ? Au contraire, dans son livre « Réincarnation, de l’expérience à la science », Sylvie Simon fait état des nombreux ponts qui relient ces deux approches de la vie.

Pendant plusieurs siècles, notre culture occidentale a été conditionnée par le point de vue matérialiste qui considérait l’univers comme une gigantesque machine composée d’éléments inanimés, soumis à des lois aveugles et immuables. Mais à présent, à l’instar du mathématicien, physicien et astronome anglais Sir James Jeans, nombre de scientifiques estiment que « l’univers commence à ressembler davantage à une gigantesque pensée qu’à une gigantesque machine ». Ainsi, les récentes découvertes scientifiques ont ouvert de nouvelles perspectives sur nous-mêmes aussi bien que sur la nature du Cosmos que nous habitons, et permettent d’envisager une nouvelle vision du monde.

Pour leur part, certains physiciens, et non des moindres, pensent que la conscience humaine pourrait n’être qu’une expression de la conscience de l’univers. De la sorte, ces scientifiques retrouvent la notion de l’Univers vivant de Jamblique et des néoplaticiens.

De même, rien n’est plus proche de la description des champs quantiques par les physiciens modernes que la pensée mystique du bouddhisme tibétain. Ainsi, Lama Govinda, déjà cité, explique : « Le monde extérieur et le monde intérieur ne sont que deux faces d’un même ouvrage où les fils, de toutes les forces et de tous les évènements, de toutes les formes de conscience et de tous leurs objets, sont tissés en un réseau indivisible de relations indéfinies qui se conditionnent mutuellement. »

Ce discours ressemble à s’y méprendre à celui des physiciens quantiques dont la théorie révèle l’unicité fondamentale de l’univers – toute chose étant connectée avec les autres et déterminée par les propriétés de toutes les autres -, et démontre l’impossibilité de découper le monde en unités plus petites, douées d’une existence indépendante. Il rejoint la théorie du bootstrap de Geoffrey Chew – ancien élève de Fermi, puis professeur de physique à Berkeley – qui implique que l’existence de la conscience, de même que tous les autres aspects de la nature, est nécessaire à l’autocohérence du Tout.

A ce sujet, lors d’une conférence publique qu’il donna à Boston en 1969, Chew ne cacha pas sa contrariété de découvrir que ses recherches « étaient en quelque sorte fondées sur des idées qui semblaient terriblement non scientifiques quand elles étaient associées à des enseignements bouddiques ». Depuis, il a avoué que l’embarras qu’il a ressenti à cette époque a, peu à peu, « été remplacé par une sensation d’émerveillement, combinée avec une sensation de gratitude parce que je suis vivant pour assister à une telle période de développement. »

Mais il n’y a pas que les philosophes orientaux qui ont mis l’accent sur l’unicité. Déjà, vers 640 avant J.-C., Thalès affirmait qu’il n’existait pas de corps proprement dits, mais seulement des assemblages momentanés de corpuscules unis par l’énergie cohérente. Cent ans plus tard, Héraclite d’Ephèse expliquait que la matière vivante participait à la vie psychique et physique d’un grand Tout. Nombre de grands penseurs grecs partageaient ces idées, reprises à la Renaissance par Paracelse, Pic de la Mirandole, Jacob Boehme et bien d’autres philosophes d’Occident.

Fritjof Capra, qui fut professeur de physique des particules élémentaires à l’université de Berkeley et qui a longuement réfléchi aux similitudes entre les lois de la physique moderne et la mystique orientale, enseigne que les particules subatomiques qui apparaissent tantôt comme des particules, tantôt comme des ondes, selon la façon dont on les observe, ne sont pas des « choses », mais des interconnexions entre des choses qui sont, à leur tour, des interconnexions entre d’autres choses, et ainsi de suite.

Capra a consacré son travail à une nouvelle conception de la réalité et aux implications générales de cette transformation culturelle. Actuellement, il pense que « notre avenir, notre survie même, passent par une nouvelle sagesse : celle d’individus susceptibles de travailler à l’élargissement de leur propre conscience ».

De son côté, Rupert Sheldrake, spécialiste de la biologie et de la biochimie cellulaire, membre de la très honorable Royal Society, se bat pour démontrer que la nature n’est pas une machine, une entité inerte, mais un être vivant dont nous faisons partie intégrante et que le cosmos possède une force créatrice.

Selon sa théorie, des champs, qui seraient des régions d’influence non matérielles, évolueraient dans le temps et dans l’espace et renfermeraient une mémoire de leurs existences physiques antérieures qui serait cumulative, ce qui expliquerait que toutes sortes de phénomènes deviennent de plus en plus habituels par répétition. La résonance de ces champs morphiques n’impliquerait pas un transfert d’énergie d’un système à l’autre, mais plutôt un transfert d’information non-énergétique.

Ses travaux, qui cadrent bien avec la théorie de la réincarnation, permettent une meilleure compréhension de la nature humaine, façonnée par la mémoire collective, liée à la terre et aux cieux, à toute forme de vie, et ouverte à la puissance créatrice exprimée par l’évolution. (...)

Pour sa part, le physicien Jean Charron, qui était également philosophe, a tenté d’expliquer l’idée que notre personne, ou plutôt notre Esprit, serait contenue à « l’intérieur » de certaines particules de matière de notre corps, les électrons, qui ressemblent à de minuscules trous noirs. Comme eux, ils enferment un espace et un temps différents mais complémentaires de ceux auxquels nous sommes habitués. Cet espace-temps posséderait de la sorte des qualités « spirituelles ». C’est dans ces électrons « pensants » ou « éons », que notre Esprit tout entier serait contenu. Suivant les lois de la physique, ces particules posséderaient une vie pratiquement éternelle dans le passé comme dans le futur, et notre Esprit, qui prend ses racines dans un passé aussi vieux que l’Univers, continuera, après notre mort corporelle, à partager l’aventure du monde jusqu’à la fin des temps.

Quant à David Bohm, proche d’Einstein, il enseigna la physique quantique et la théorie de la relativité à l’université de Princeton, puis au Brésil, et enfin au Birkbeck College de Londres, et fut nommé « Fellow » de la Royal Society anglaise, titre prestigieux. Pour lui, selon la mécanique quantique, la relativité est un processus de plénitude en état de changement constant : le « holomouvement ». Ce modelé d’Univers introduit un changement radical dans la compréhension de l’espace et du temps. L’espace contiendrait une énorme quantité d’énergie, et cet arrière-plan énergétique engendrerait le monde phénoménal dans lequel nous vivons. Le « holomouvement » serait la source même de la vie.

Bohm s’est longuement entretenu avec le Dalaï Lama et a constaté que son concept holographique était en parfait accord avec le concept holistique des chamans qui reconnaissent l’interconnexion de toutes choses et estiment que la pensée peut affecter d’autres parties de l’univers. Il a comparé sa théorie au bouddhisme tibétain, pour lequel le vide est le point de départ de toutes choses, un flux incessant et intarissable. Dans ces deux postulats, bouddhiste ou quantique, le vide est indivisible, subtil, et ne peut être décrit par notre langage. Le plein correspond à notre réalité visible, mais il ne peut, non plus, être décrit par des mots car il forme un tout dans lequel la matière et la conscience sont indissolubles. Tout s’interpénètre, chaque partie est le tout.

http://www.inrees.com/articles/Reincarnation-science-experience/



Une science pas si rationnelle:

Site Inrees a écrit:

Une science pas si rationnelle

Les scientifiques ne sont pas censés manifester de préférences personnelles ou faire appel à des intuitions irrationnelles. Est-ce réalisable ? La grande machine de la science n’a-t-elle pas besoin d’être nourrie par le sensible, le subjectif et les rêves ? A-t-elle oublié de coopérer avec d’autres domaines de recherche ?


La science se targue de sa neutralité et mystifie le grand idéal de l’objectivité. « L’homme de science se comporte comme s’il n’avait pas de profil psychologique singulier, comme s’il n’avait pas d’affectivité, pas de passions, pas de culture, pas de convictions personnelles héritées de son milieu et de son éducation, comme s’il n’avait pas d’histoire et bien sûr pas d’inconscient, explique le philosophe des sciences Pierre Thuillier, mais cet état de parfaite neutralité est très souvent irréalisable ». Einstein lui-même affirmait que la science est « tout aussi subjective et psychologiquement conditionnée que n’importe quelle autre entreprise humaine ».

L’histoire des sciences montre en effet que de nombreuses découvertes majeures n’ont pas résulté de procédés entièrement rationnels. Intuition, instinct, illogisme semblent avoir affecté le processus inventif plus que nous sommes disposés à l’admettre à l’heure d’aujourd’hui. « Diverses enquêtes minutieuses ont montré de façon convaincante que le mythe de la Méthode expérimentale, sous la forme la plus rigide et la plus radicale, était pratiquement indéfendable en un grand nombre de cas », poursuit Pierre Thuillier dans son livre D’Archimède à Einstein. Pour cet expert, il est impossible de se couper de l’irrationnel. Ce serait surtout préjudiciable : « Les idées apparemment les plus bizarres peuvent se révéler fécondes ; les faits les plus déraisonnables peuvent déclencher des recherches tout à fait remarquables », écrit le philosophe des sciences. Si la nécessité d’une méthode scientifique reste valide, l’irrationnel peut être vu comme un allié peut-être non désiré, mais en tout cas omniprésent et précieux.

Quand l’art nourrit la science


Nous sommes bien en peine de classer Léonard de Vinci (1452-1519) dans une catégorie particulière. « Mêlant texte et dessin, il accumule observations et spéculations. Parmi les domaines auxquels il s’intéressait, citons l’anatomie, la physiologie, l’histoire naturelle, la médecine, l’optique, l’acoustique, l’astronomie, la botanique, la géologie, la géographie physique, la cartographie, l’étude de l’atmosphère, les problème du vol, l’étude du mouvement, les mathématiques, la balistique, l’hydraulique… et ce n’est pas tout ! C’est aussi un inventeur à qui on a attribué beaucoup de trouvailles : le scaphandre, l’hélicoptère et le roulement à bille entre autres… pour ne rien dire de la bicyclette », raconte Pierre Thuillier. Où se trouve la frontière entre la science et le reste dans les découvertes de ce personnage mythique ? Les hommes de science des temps anciens avaient souvent de nombreuses cordes à leur arc. Les domaines explorés formaient une sorte d’humus fertile, duquel sortaient de nombreuses idées novatrices qui ne se cantonnaient pas à une sphère ou une autre.

L’étude de la perspective à la Renaissance vient illustrer l’influence que peut avoir l’art sur la science. « C’est à Florence, au début du XVème siècle, que des peintres et des architectes ont mis au point la première théorisation de la perspective », explique Pierre Thuillier. Cette théorisation aura maintes répercussions sur la pensée scientifique. Non seulement elle rend possible la géométrie projective, mais elle prépare le concept d’espace sur lequel s’appuiera la mécanique classique. « Nous l’oublions trop facilement : pour que puissent se développer les brillantes théories des Galilée et des Newton, il fallait que les notions de temps et d’espace aient déjà acquis une certaine rigueur. (…) La tâche leur avait été grandement préparée par les artistes. Ce sont eux qui ont concrètement élaboré la notion « moderne » d’espace en mettant au point certaines techniques de représentation. Etudier la naissance d’une nouvelle organisation spatiale, c’est donc faire de l’histoire de l’art », explique Pierre Thuillier.

Des synchronicités scientifique
s

Charles Darwin (1809-1882) est un grand théoricien, dont l’impact majeur a été de changer radicalement l’image que les hommes se faisaient d’eux-mêmes en introduisant la notion d’évolution des espèces et de sélection naturelle. Toutefois, « il serait simpliste de le considérer comme un homme qui, par son seul « génie », a soudain inventé des idées radicalement nouvelles », écrit Pierre Thuillier. Ses idées étaient dans l’air du temps. Le naturaliste Alfred Wallace (1823-1913) était aussi parvenu à la notion d’évolution par sélection naturelle. Les deux « découvertes » étaient même si synchronisées que des amis de Darwin se sont arrangés pour que les thèses de ce dernier soient présentées à la Société linnéenne de Londres, avant celle de Wallace. « La théorie de la sélection naturelle est un exemple classique de ce qu’on appelle les découvertes simultanées : Alfred Russel Wallace, indépendamment, était parvenu en 1858 aux mêmes idées que Darwin et lui aurait même ravi la priorité officielle si les amis de ce dernier n’y avaient mis bon ordre », souligne Pierre Thuillier.

Comment expliquer cette synchronicité ? Si bien sûr les deux scientifiques s’inscrivent dans les mêmes conditionnements culturels et les mêmes préoccupations, le timing est remarquable. « En 1876, Elisha Gray dépose un avis de brevet pour l’invention du téléphone, le même jour que Graham Bell. Le 11 novembre 1974, deux groupes de chercheurs, l’un en Californie, l’autre à l’est des Etats-Unis, annoncent la découverte de la particule psi – qui leur vaudra conjointement le prix Nobel – sans qu’aucun n’ait connaissance des travaux de l’autre », nous dit l’article « La créativité, une porte vers d’autres réalités », d’Inexploré n°22.

Les scientifiques capteraient-ils de manière plus ou moins consciente des concepts mûris collectivement ? C’est ce que nous expliquerait le psychiatre Carl Gustave Jung avec sa notion d’inconscient collectif. L’inconscient des scientifiques serait branché sur une banque de données collectives et en évolution, d’où ils tireraient parfois des idées novatrices.

Le monde onirique à la rescousse

Si le monde onirique et le monde scientifique paraissent aux antipodes l’un de l’autre, un dialogue serait pourtant fréquemment entretenu entre ces deux extrêmes. « Le chimiste allemand August Kekulé (1829-1896), fondateur de la chimie organique, somnolait au coin du feu lorsqu'il vit une chaîne d'atomes de carbone se refermer sur elle-même, "comme un serpent se mordant la queue" », raconte le physicien et écrivain Nicolas Witkowski dans le Hors série Science et Avenir, décembre 1996. Cette vision lui aurait donné l’idée de structurer le benzène en chaîne fermée, ce qui fut une contribution fondamentale pour le développement de la chimie organique. « Jérôme Cardan aurait trouvé la solution de l'équation du troisième degré en rêvant. (…) Quant au pharmacologue autrichien Otto Loewi, prix Nobel de physiologie en 1936 pour la découverte de la transmission chimique de l'influx nerveux, il se réveilla un matin avec la sensation très nette d'avoir rêvé la solution de l'énigme », poursuit Nicolas Witkowski.

Bien sûr, les scientifiques ne crient pas haut et fort quelle est la nature de leurs sources d’inspirations. Kékulé attendra d’être un homme de science consacré pour finalement confesser son expérience onirique. « Il est extrêmement naïf de penser que Kékulé aurait pu commencer ainsi son exposé devant la Société chimique de Paris : "Ayant vu en rêve un serpent qui se mordait la queue, je propose une structure cyclique du benzène !" », écrit Pierre Thuillier avec une pointe d’ironie. « Combien d'autres ont tu ou ont dissimulé - effrayés à l'idée de passer pour des médiums de laboratoire - le fait que "l’idée" leur est venue en pleine nuit ? (…) Mais l'inspiration frappe où elle veut, quand elle veut, sans se soucier des exigences de la bienséance - pourquoi s'en étonner ? », s’exclame Nicolas Witkowski.

« Après avoir raillé les alchimistes, brûlé les sorcières et ridiculisé les médiums, la pensée occidentale a inventé le « génie », fourre-tout commode, évitant de se poser de gênantes questions sur les mécanismes cachés de la découverte scientifique », souligne le physicien. Pierre Thuillier surenchérit : « même si l’on ne croit pas à l’existence des prétendus Esprits, il peut être légitime de reconnaître l’authenticité et l’intérêt scientifique de quelques faits découverts par les spirites. Le spiritisme, dès son origine, a stimulé l’imagination de nombreux théoriciens ». Ne serait-il pas temps de réhabiliter le sensible et le subjectif ?

http://www.inrees.com/articles/une-science-pas-si-rationnelle/

Esprit et matière :

Site Inrees a écrit:
Esprit et matière : Du quantique plein la tête

Le flou quantique est-il en train de brouiller la frontière qui semblait pourtant étanche entre science physique et parapsychologie ? La physique quantique pourrait être à même de fournir un cadre explicatif aux résultats enregistrés depuis plusieurs décennies.


En physique quantique, les équations décrivent un univers de possibilités latentes qui ne se sont pas encore manifestées dans le monde sensible. Selon l’interprétation la plus consensuelle, les caractéristiques de l’objet réel ne « naissent » qu’une fois réalisées les mesures permettant de les mettre en évidence. Autrement dit, l’objet réel reste suspendu dans un flou de potentialités tant que personne n’a décidé de le voir, le toucher, le mesurer. L’expérience sensible – d’un expérimentateur qui regarde un cadran d’appareil dans un laboratoire, ou de quiconque interagit avec son environnement grâce à ses sens – « force » l’univers, par nature riche de potentialités mais hésitant, à se décider.

De nombreux objets quantiques, en électronique par exemple, manifestent ces superpositions d’états dans lesquels l’objet reste tant qu’une mesure n’est pas effectuée. Cet indéterminisme intrinsèque ouvre de passionnantes perspectives.

Des systèmes sensibles à l’influence psychique ?

En effet, on peut imaginer que des systèmes en état quantique, pouvant basculer dans un niveau ou dans l’autre, seront très sensibles à toute perturbation extérieure. Cette perturbation pourrait-elle être d’origine psychique ? Ceci reste une hypothèse à démontrer, mais elle est accréditée par de nombreux témoignages et par des études scientifiques menées avec grande rigueur sur la psychokinèse (1). Il est intéressant de constater qu’en matière de recherches parapsychologiques, un nombre croissant d’expériences utilise justement des systèmes foncièrement aléatoires, afin de mettre en évidence de façon claire et statistiquement analysable, des effets mesurables de l’intention. Sont utilisés par exemple des générateurs de nombres aléatoires (GNA), ou des sources radioactives (2). Dans les années 30, lorsque Joseph Rhine étudiait à l’université de Duke la perception extra-sensorielle (ESP) en faisant lancer des dés par une machine, une étude sur la contrepartie PK – le sujet « devinant » le résultat des lancers pouvait-il aussi « influencer » ce résultat à son insu ? – portant sur 500 000 essais, sembla concluante (3). La nature fondamentalement indéterministe d’un système quantique, suspendu dans la superposition de ses potentialités, avec pour chacune une probabilité de se produire qu’on peut calculer, le rend tout désigné pour ce type d’expérience. A telle enseigne d’ailleurs que plusieurs entreprises high-tech (4) impliquées dans les télécommunications ou les interfaces homme-machine, ont subventionné des recherches sur l’influence mentale sur des composants électroniques de type GNA, depuis plusieurs décennies. Ce type de recherche a été spectaculairement développé par Robert Jahn et ses collègues du Princeton Engineering Anomalies Research (PEAR) (5).

Science physique et parapsychologie : vers un rapprochement ?


Lorsque de grands physiciens comme Wigner, Wheeler ou Jordan, n’excluent pas que l’esprit humain (ou tout observateur conscient) puisse décider le système à « choisir » lors du passage de l’état quantique à l’état classique, il faudrait porter des oeillères pour ne pas voir la convergence avec les études expérimentales sur la psychokinèse. Comme le dit Arthur Koestler, on a vu, au cours du vingtième siècle, dans un mouvement symétrique, la physique orthodoxe « s’encanailler » et la parapsychologie devenir « une dame respectable » (6). La rencontre n’a pas encore eu lieu – du moins, pas sur la place publique. Mais cela pourrait changer bientôt. A ce propos, le physicien Olivier Costa de Beauregard rappelle que « bon nombre des Pères Fondateurs de la physique (Copernic, Kepler, Newton, Hooke, Boyle, Pauli, et d’autres) étaient bien plus guidés par leur intuition et ouverts à l’exploration de phénomènes défiant le sens commun que ne les décrit le courant « rationaliste ». De leur côté, les Pères Fondateurs de la parapsychologie moderne, comptaient dans leurs rangs des chercheurs illustres comme Barrett, W. James, Bergson, McDougall, Richet, Thomson, Jung – ce qui n’est pas à prendre à la légère. » La liste des premiers présidents de la Society for Psychical Research (SPR) britannique est instructive à cet égard ; on y trouve de grands noms de la science de l’époque, dont trois prix Nobel. Ailleurs et depuis, d’autres grands scientifiques dont des Prix Nobel de physique se sont aussi tournés vers des recherches sur les phénomènes psi. Il est temps d’abolir le schisme simpliste et stérile entre parapsychologie et physique dite « respectable ». Rupert Sheldrake, Dick Bierman et Dean Radin, pour ne citer qu’eux, ont montré que les expériences de parapsychologie peuvent être beaucoup plus rigoureuses – menées en double aveugle, sur un très grand nombre d’itérations, avec analyses statistiques poussées – et mieux protégées de la fraude et de l’erreur d’interprétation que nombre d’expériences de la science « mainstream » publiées dans les journaux à comité de lecture les plus « respectables ».

Du quantique plein la tête

S’il s’avérait que le mental peut influer sur le résultat d’un processus de nature aléatoire, alors un système maintenu dans une superposition d’états quantiques y serait plutôt sensible. C’est la même idée qui fait dire dès les années 50 au neurologue et Prix Nobel de médecine John Eccles, que le comportement quantique du processus d’exocytose – le transport des neurotransmetteurs – dans les synapses, en fait le lieu idéal pour être sensible à l’intention. Autrement dit, notre volonté et notre libre arbitre s’insèreraient dans le réel à cet endroit précis, dans les synapses du néocortex, du fait du caractère quantique de leur fonctionnement. A bien y regarder, le libre-arbitre est-il autre chose qu’un état métastable, susceptible face à une décision, de basculer d’un côté comme de l’autre, à l’image des systèmes quantiques ? Si un tel fonctionnement était avéré – et la biologie s’intéresse de plus en plus aux phénomènes quantiques à l’œuvre dans le Vivant – la PK serait en amont dans chacun de nos gestes : lorsque nous décidons de déplacer la souris ou de frôler le pied d’une dame sous la table, cette intention se traduirait dans le néo-cortex par un phénomène quantique initiant cette action au niveau des synapses. Le cerveau, dans ce modèle, n’est plus une machine à produire, mais à détecter de la pensée.

D’autres théories ont certes été proposées pour tenter d’expliquer l’interaction du mental avec le monde physique ; toutes ne font pas appel à la physique quantique. Mais perception extra-sensorielle et PK y sont souvent les deux faces, l’une passive, l’autre active, d’une même capacité pour l’esprit de « se brancher » sur le réel de la matière et de l’espace-temps, selon des lois acausales et non locales qui ressemblent fort aux spécificités de la théorie quantique. Par-delà ses implications philosophiques, l’hypothèse mérite d’être prise au sérieux. Ce type d’interaction esprit-matière survenant au niveau quantique représenterait en effet à la fois un handicap pour certaines applications (qu’il faudrait « filtrer » et « blinder » des influences mentales parasites), et une mine d’or pour en développer de nouvelles, en particulier des systèmes technologiques contrôlés ou assistés par la pensée. Science-fiction ?

Selon Jahn, un système vivant, complexe et fortement non-linéaire, pour lequel de petites perturbations peuvent avoir d’énormes répercussions (par amplification et autoduplication), devrait se prêter à merveille à ce type d’études. C’est ce que semblent montrer les récentes expériences de PK ciblant des systèmes biologiques (« bio-PK ») : les déviations enregistrées par rapport à un comportement purement aléatoire, sous l’influence psi, sont statistiquement – et parfois spectaculairement – significatives. On en a réalisé sur des bactéries, champignons, algues, souris, fourmis, et même êtres humains. Ces développements ouvrent des perspectives immenses pour comprendre les processus d’autoguérison inexpliquée, les modifications d’état de santé attribuées à l’autosuggestion, aux guérisseurs, à des saints, à des cérémonies religieuses collectives, ou à des pratiques vaudou et de sorcellerie dans de nombreuses cultures.

Esprit et matière : l'énigme reste entière


Le questionnement sur la nature de la conscience retrouve alors toute sa pertinence. Il avait été évacué par les physiciens classiques. Les conceptions matérialistes et « monistes » sur la conscience dans lesquelles celle-ci n’est qu’un épiphénomène de l’activité physicochimique cérébrale, sont aujourd’hui encore très en vogue. Elles ont solidement ancré dans notre société l’idée – probablement simpliste et fausse – que notre conscience et notre libre arbitre ne sont que des illusions. Cette vision exclut bien entendu les phénomènes psi de type télépathie, précognition ou remote viewing impliquant de la non localité dans le temps et l’espace, ou les expériences « spirituelles » de mort imminente, les sorties du corps, et d’autres états modifiés de conscience rapportés dans toutes les cultures du monde et à travers les âges, dans lesquelles la perspective est renversée : la réalité première est bien du côté de l’âme, et non plus du côté du monde « matériel » qui apparaît comme un gigantesque spectacle : une vaste scène avec des décors, et un scénario – mais avec ce qu’il faut de malléabilité, d’indétermination, pour qu’il nous surprenne, pour que l’on puisse s’y exprimer, improviser, jouer avec. Du théâtre quantique, en quelque sorte. Never mind...


(1) Dean Radin, Entangled Minds, Paraview Pocket Books 2006 et le site de l’IMI : www.metapsychique.org
(2) Le physicien Helmut Schmidt, dans les années 70, a utilisé une source radioactive (en l’occurrence du strontium 90), pour mesurer des effets d’origine psychokinétique.
(3) Elle ne fut publiée qu’en 1943. On doit l’idée de remplacer le lancer de dés par un processus physique naturellement aléatoire à Beloff et Evans (1961) puis à Chauvin et Genton (1965).
(4) Bell Labs, Sony Labs, Boeing, NASA
(5) Brenda Dunne et Robert Jahn, Aux frontières du paranormal, Editions du Rocher, 1991.
(6) Arthur Koestler, Les racines du hasard, Calmann-Levy, 1972.

L'auteur de l'article  Morvan Salez  Astrophysicien

http://www.inrees.com/articles/Esprit-matiere/



Nos pensées et nos intentions influencent-elles la réalité ?
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Message par krapopithèque le Sam 14 Mar 2015 - 18:33

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Message par EmiM le Sam 14 Mar 2015 - 18:40

Cette histoire est joliment racontée sur le fil "Outils pour se connaître"... C'est drôle... Very Happy
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Message par EmiM le Mar 24 Mar 2015 - 11:47

Le subconscient : un ami qui vous veut du bien:


INREES a écrit:
Le subconscient : un ami qui vous veut du bien

L’inconscient s’est vu donner mille appellations selon les approches et les domaines de recherche.
Emmanuel de Careil a décidé avec humour de lui donner un visage et un nom, Alfred.
Rencontre avec un inconnu bienveillant travaillant discrètement en chacun de nous.

Certains l’appellent « hasard », d’autres « subconscient » ou encore « conscience » ou même « puissance de pensée ». J’ai nommé cette intelligence paranormale, ALFRED, pour l’humaniser un peu et le rendre proche, comme un « ami qui nous veut du bien ». Mais où se trouve ALFRED ?

En fait, il fait partie de nous, et nous ne faisons qu’un avec lui. Nous sommes lui et lui… c’est nous. Il est indissociable de notre corps et de notre esprit puisqu’il est à la fois notre corps et notre esprit.
Un peu complexe à comprendre mais je vais développer !

Cette puissance phénoménale qui est en nous est, peut-être, ce que certains nomment « ange gardien », car ses possibilités sont infinies, et elle est capable de réaliser ce que l’on désire, même les rêves les plus fous, qu’ils soient bons ou mauvais. Et c’est là que se trouve un certain danger !
D’où mon insistance à toujours agir avec humilité afin de laisser Alfred choisir ce qui est mieux pour nous.

Je l’ai donc nommé Alfred car c’est effectivement un :
Assistant (permanent et fidèle),
Luminescent (car lumineux dans tous les sens du terme)
De Formation (capable de tout expliquer)
De Recherche (source de connaissance inépuisable)
Et d’ Enseignement
Didactique (merveilleux professeur pour qui veut apprendre).

Cet assistant formidable est caché dans un de nos recoins et ne demande qu’à être sollicité pour fonctionner. Il est fréquent de faire appel à lui sans le savoir et c’est pour cette raison que nous sommes quelquefois surpris des coïncidences ou des hasards de la vie.

En effet, il peut tout à fait fonctionner sans nous demander notre avis puisqu’il est notre subconscient. (Les informaticiens et les geeks diront « en tâche de fond ».) Encore faut-il connaître son mode d’emploi et ses paramètres pour s’en servir à volonté pour notre bien-être personnel et essayer de le contrôler afin d’éviter de commettre des erreurs qui pourraient nous sembler être du ressort de la fatalité.

En réalité, Il n’y a pas de fatalité dans notre vie de tous les jours, mais seulement une mauvaise maîtrise d’Alfred, qui a toujours tendance à prendre nos désirs pour des réalités.
Pour exemple, il suffit de se convaincre de quelque chose pour que celui-ci entre en action !
Le matin au réveil, si vous êtes convaincu que la journée sera mauvaise, Alfred fera bien évidemment le nécessaire pour qu’elle le soit. Plus vous le constaterez, plus vous en serez convaincu et plus il fera en sorte que votre journée soit pourrie.
De même, si vous avez l’impression d’être malade et que vous le croyez, il est clair que votre serviteur va s’occuper de vous avec ardeur.

Donc je vous donne déjà une astuce : soyez plutôt convaincu que vous êtes capable de guérir… C’est une évidence !
Ainsi, il réalisera votre désir qui est au plus profond de vous, c’est à dire que vous soyez bien portant.
Suivant votre cas, demandez à Alfred de trouver le médecin qui vous convient le mieux et laissez vous guider.
Votre subconscient sera là pour vous aider à guérir plus vite si vous savez le lui demander, et c’est exactement ce que je me propose de vous apprendre.

Les êtres humains en général, plus particulièrement les croyants, ont toujours tendance à cataloguer les faits qui les surprennent comme venant de Dieu.
Je n’ai rien contre Dieu, et je pense qu’il existe, mais ces faits là n’ont strictement rien à voir avec lui, pas plus qu’il n’envoie des épreuves à certains d’entre nous.
Je ne vois pas pourquoi Dieu ferait du bien à certains et du mal à d’autres, de même je ne suis pas d’accord avec le fait que Dieu aiderait les croyants et laisserait pour compte les athées.
Non, Dieu n’intervient en rien dans notre vie de tous les jours, et c’est nous, et seulement nous, qui déterminons notre sort.
Quand je vois que les Américains osent prier Dieu avant de partir faire la guerre en Irak, cela m’interpelle un peu.
En effet, je ne vois pas pourquoi Dieu aiderait plus les Américains que les Irakiens. En vertu de quoi Dieu choisirait-il un clan plutôt qu’un autre ? C’est bien la preuve que Dieu n’intervient pas dans notre vie.

Pendant la dernière guerre mondiale, les Français priaient Dieu. Mais il se trouve que de leur côté, les Allemands priaient aussi. Si Dieu s’occupait vraiment de nous, vous ne pensez pas qu’il serait intervenu avant la guerre ?

Cela dérange bien les idées reçues, et c’est pour cette raison que les pratiquants disent que « Dieu est en chacun de nous » (voir les Evangiles). On entend dire aussi que « Dieu est partout, qu’il voit tout et entend tout », enfin bref, on le met à toutes les sauces, et cela arrange bien tout le monde.

En un mot, je pense très sincèrement que, dans bien des cas on confond Dieu avec notre subconscient (Alfred) qui possède toutes les qualités requises pour répondre à nos désirs, influencer notre pensée et répondre à nos attentes conscientes et inconscientes…

D’ailleurs, je vais vous le démontrer dans ce livre…
Alors, pour mieux comprendre comment fonctionne le subconscient , et surtout, pour arriver à l’utiliser plus facilement, je trouve qu’il est plus pratique de le considérer comme un copain fidèle et dévoué, à qui l’on peut tout demander, et à qui l’on peut faire entièrement confiance.

Amis lecteurs, je vous présente Alfred.

(…)

Il y a des personnes à qui l’on reconnaît volontiers la possession de certaines facultés qui sortent un peu de l’ordinaire et que l’on a pour habitude d’appeler « dons ».
En réalité, il existe deux cas de figure. Il y a des gens qui naissent avec cette faculté hors du commun et d’autres qui la découvrent plus tard.
Dans les deux cas, ces personnes ont appris à faire fonctionner un logiciel et s’en servent, dans un premier temps, sans trop savoir comment elles ont fait.
Au départ, c’est par hasard qu’une personne découvre ce don, soit suite à une émotion violente, soit en réaction incontrôlée face à une situation qui sortait de l’ordinaire ; puis, après cette découverte, elle a essayé de recommencer volontairement l’expérience et c’est ainsi qu’elle a réussi à renouveler le résultat à volonté.
Elle a connecté le logiciel et, depuis, il fonctionne sans problème. En réalité, cette personne a fait volontairement appel un jour à Alfred qui, en bon serviteur fidèle, à fait la connexion demandée.
Vous remarquerez que ces choses là qui nous étonnent un peu, arrivent toujours par hasard. Et pour cause… ALFRED ne se met en marche qu’à certaines conditions, dont je vous ferai un exposé un peu plus loin.

Mais, pour l’instant, je vous propose de continuer à progresser doucement, et surtout, à bien assimiler tout ce que je dis, quitte à reprendre la lecture plus haut si la digestion est difficile…

Cet ordinateur qu’est votre cerveau a pour habitude d’enregistrer sur le disque dur approprié tout ce qui vous passe par la tête tout au long de la journée. Il range tout ça dans un coin et, la nuit, quand vous dormez, il classe les éléments par type d’information en fonction de la provenance (yeux, odorat, toucher, réflexion, émotion, etc.)
Il va archiver toutes ces données dans une grosse bibliothèque qui s’appelle mémoire, et il vous les ressortira le jour où vous en aurez besoin. Même la plus insignifiante des informations est rangée là !

Le logiciel spécifique Alfred sait où tout se trouve, car il est en liaison permanente avec cette bibliothèque. C’est en quelque sorte votre moteur de recherche personnel, votre Interne-Être-Explorer.
Alors si vous voulez retrouver une information que vous connaissez, mais qui ne vous revient pas à l’esprit immédiatement, cela ne sert à rien de vous crisper et de continuer à chercher car vous bloquez Alfred.
Je vais vous donner un petit conseil à la fois simple et super efficace : détendez-vous, pensez à autre chose et, comme Alfred sait que vous voulez retrouver cette information, il vous la communiquera dès que vous ne ferez plus une fixation dessus.
Lors d’examens, les étudiants vous diront souvent qu’ils ont « séché » sur une question et que la réponse leur est venue une fois sortis de la salle de cours. C’est un exemple flagrant !
Dites vous bien une chose : ALFRED sait ! Encore faut-il le laisser faire.
http://www.inrees.com/articles/subconscient-ami-bien-alfred/

Le Manuel d'Alfred, Emmanuel de Careil
Editions Dangles (Juin 2014 ; 144 pages)

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Message par Zarbitude le Mar 24 Mar 2015 - 13:02

Génial, j'adore Alfred. Moi je l'appelle mon Pote en Ciel mais j'aime bien aussi Interne-Etre-Explorer.
On s'en fiche, c'est la même chose Razz
Dieu, c'est la même chose....exactement !
Moi j'ai fait la connexion avec Lui il y a quelques années , comme ca, par hasard Wink
Ensuite c'est vrai, j'ai essayé de me reconnecter en toute conscience. Et ca fonctionne plutôt bien....
Quoi? Non, ca fonctionne super!!!
C'est effectivement un ami, mon meilleur âme-i, même!
Que ferais-je sans Lui?
Je n'ose même pas l'imaginer.
Les exemples de ses interventions sont nombreuses dans ma vie. Tellement nombreuses !
Il suffit de lui "tenir la main".
Je peux parler des conditions qui sont nécessaires pour effectuer cette connexion. Pas besoin de lire le livre ( qui doit certainement être génial! Chais pas, j'le sens Wink )
La première condition c'est en effet le lâcher prise, décrit dans le texte: ne plus y penser.
Ou plutôt ne plus y "réfléchir".
L'intelligence ne sert à rien dans ce cas-là. Je dirais même qu'elle est une sorte de frein.
D'autres conditions?
Y croire, croire que cet interne-Etre-Explorer existe.
Ecouter ce qui vient de l'intérieur. Pour cela, faire le silence, ne plus se laisser contaminer par l'extérieur.
Quoi d'autre ?
L'aimer, le remercier d'avance, lui faire confiance. C'est un ami bon sang!
Ouais bon, j'm'emballe Very Happy
Calme, Zarbi, calme....
T'es trop géniale, EmiM, merciiiiiiiiii Razz
Toi aussi, j't'm I love you I love you
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Message par EmiM le Jeu 22 Oct 2015 - 12:33


Je remercie Harpo d'avoir posté cette vidéo sur le fil Le degré d'introspection est il mesurable ?



Au début, de part le titre "Ce que mes gènes disent de moi" j'ai craint que la génétique soit l'excuse/l'explication/la justification à/de tout et puis finalement cela m'a fait grandement plaisir parce que même s'ils n'emploient pas les mots, ils parlent bien de la plasticité du cerveau et de l'épigénétique.
Souvent sur des sujets, les gens ramènent tout aux gênes, où l'implicite du déterminisme fatale s'insinue insidieusement et je déteste ces discours qui viennent dire : "on ne peut rien faire c'est génétique, c'est ainsi c'est génétique, oui mais on peut pas lutter contre la génétique..." etc, comme si la génétique était la réponse à tout et surtout qu'elle venait nous déresponsabiliser de nous-même. Et à chaque fois que je suis confrontée à ce type "d'arguments" qui n'en sont pas au final, et bien je réponds si la génétique est la cause, et c'est possible, cela n'empêche pas que la plasticité du cerveau et l’épigénétique sont les effets et les solutions...
C'est important de comprendre que nos gênes s'expriment en fonction de l'environnement et si nous ne pouvons contrôler nos gênes, nous pouvons contrôler notre environnement, nous ne pouvons pas changer qui nous sommes et ce que nous sommes, mais nous pouvons changer notre regard sur nous-même, nous pouvons changer notre vision du monde, nous pouvons maitriser nos pensées et lorsque l'on dit qu''il existe des gens qui voit la vie avec le verre à moitié plein et d'autres avec le verre à moitié vide, il s'agit bien de cela.... Comment choisissons-nous de voir, de prendre,d'accueillir la vie et qu'en faisons-nous ?
Et au delà de l'environnement physique, notre façon de penser le monde est également un environnement qui joue sur nous, nos émotions, notre motivation, nos envies, nos élans de vies...
En cela le documentaire donne quelques clés à ceux qui n'ont pas conscience, qu'ils peuvent s'apporter du positif ou du négatif et que cela dépend uniquement d'eux.

Je vais me permettre de faire un lien avec le sujet qui a initié le post d'Harpo, à savoir comment mesurer son dégré d'introspection...

Ce fil, La ConScience de Soi a été ouvert pour vous donner des clés, pour que certains puissent témoigner, partager, initier... Parce que je pense que c'est l'introspection qui mène à l'élévation de la conscience en général, pas que de soi.
Et même si l'idée de mesurer peut paraître curieuse au premier abord, elle me semble bien au contraire intéressante, puisque comment savoir que l'on évolue ? comment savoir si l'on est efficace ? comment vérifier les résultats ? si à un moment donné on essaye pas de mesurer notre travail introspectif.
Et par mesurer, j'entends davantage évaluer.
J'ai participé à cette question en proposant l'idée suivante :

moi a écrit:Je propose une pratique...
Il me semble que plus on se connait, meilleurs sont nos choix pour nous-mêmes, moins on se connait, plus nous prenons de mauvaises décisions pour nous-mêmes.
Je pense qu'un bon choix nous apporte des choses positives et qu'un mauvais choix nous apporte des choses négatives, et que plus on se connaît mieux on choisit pour nous-même.
Je n'ai pas défini qu'est ce qui est positif ou négatif, je sais à quoi cela correspond pour moi, ce qui est positif me satisfait, m'apporte de la joie, nourrit mes valeurs et mon estime de moi, quand ce qui est négatif me fait du mal, me fait souffrir... Ces choses sont subjectives et propres à chacun, nous sommes nos seuls juges, nous sommes nos propres bourreaux, et il me semble que c'est le travail introspectif qui nous permet de prendre conscience de nos jugements, de nous responsabiliser du bien ou du mal que l'on se fait parfaitement tout seul. Derrière ces mots, chacun est libre d'y mettre ce qu'il veut, qu'il juge de bon ou de mauvais pour lui même, avec ou non la conscience de ce qui l'a mené à faire tel choix plutôt qu'un autre pour lui même... L'introspection c'est le développement de la relation intra-personnelle de soi à soi.
Aussi si on fait un travail d'introspection, on est sensé être apte à évaluer quand nous faisons un bon ou un mauvais choix pour nous-mêmes, puisque nous savons quand nous apporter les "bonnes" choses et nous avons l'honnêteté de reconnaître quand nous nous sommes trompés et que nous nous sommes apportés des conséquences qui nous déplaisent...
Ainsi sans doute en déterminant un nombre de choix (10,50,100) est il possible d'observer quelle est la proportion de bons et de mauvais choix et ainsi de connaissance de soi...

Alors, je ne pense pas qu'il faille compter, bien que si cela aide certains, faites-le...  Je pense davantage, toujours à l'introspection même, d'observer à chaque choix et ses conséquences (d'un bout à l'autre) ce que l'on a gagné, ce que l'on s'est apporté, pour évaluer/mesurer si au global c'était un bon choix pour soi ou non.
Oui cela est binaire, mais les choix neutre sans apports ni négatifs, ni positifs, ne nous apportent rien, ni en terme de conscience, ni en terme de quoique ce soit... Tant que nous ne reconnaissons pas que ce qui nous élève, est ce qui nous touche, et que ce qui nous touche est plein/entier/total, sans nuance, sans demi-mesure, clairement positif, clairement négatif, et clairement on apprend et comprend ce qu'il y a à prendre pour nous, alors nous ne sommes pas conscient, parce qu'on accepte encore de se raconter de jolies histoires qui dans leurs nuances infinies nous perdent et nous noient dans des détails insignifiants et sans importance... et pendant que l'on se raconte tout ça, on ne vit pas, on passe à côté de l'essentiel, on complique ce qui est simple, on est soumis par notre mental qui nous embrouille l'esprit....
Si vous pensez vraiment que la vie ne nous demande pas de choisir entre ce qui est bon ou mauvais pour nous-même, si vous pensez que c'est trop simple, si vous pensez que les réponses sont toutes autres et plus complexes, alors c'est que vous n'êtes pas prêt à un travail introspectif, c'est que vous manquez de lucidité et de conscience, pour accéder à cette expérience, à ce voyage extraordinaire....
Revoyez cette femme (dans la vidéo) qui a décidé de se regarder en face, bien en face (le miroir), parce qu'elle souffre et qu'elle ne veut plus souffrir et qui fait preuve de courage, pour apprendre, pour comprendre, pour aller à la rencontre d'elle-même et changer, changer de regard, changer d'environnement, changer de vie...
Avez-vous ce courage ? Êtes-vous prêt à vous offrir l'opportunité de changer de vie ?
Parce que la conscience de soi, l'introspection mène à ça, changer sa vie, changer de vie, pour n'être rien d'autre que soi, soi en pleine conscience, maître de ses pensées, maître de ses actes, maître de sa vie...
Vous sentez-vous maître de votre vie ? Souhaitez-vous maitriser votre vie ? pas la vie, pas les autres, juste ce qui vous concerne vous ?
Je/nous partageons, à vous de prendre ou pas.... C'est votre choix. I love you


Dernière édition par EmiM le Mer 18 Oct 2017 - 18:47, édité 1 fois
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Message par EmiM le Mer 28 Oct 2015 - 9:38


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Message par EmiM le Lun 2 Nov 2015 - 10:31

Jacques Salomé a écrit:
Relation à Soi-Même               Le courage d’être soi           par Jacques Salomé

Le courage d’être soi ne se transmet pas par les gênes, pas plus qu’il ne nous est donné ou offert à la naissance par quelques bonnes fées ou devins qui se serait penchés sur notre berceau pour y déposer ce qui est souvent considéré comme une vertu.

Le courage d’être soi ne s’acquiert pas à partir de faits d’armes ou d’actes héroïques sur des champs de bataille ou dans des combats pour vaincre un ennemi, il se découvre et se développe à partir d’une confrontation et d’un dépassement de soi même. Il ne vise pas à vaincre ou à convaincre, mais à croître, à permettre un grandissement de l’intérieur Il va naître d’une lutte contre nos conditionnements et habitudes, d’une plongée dans nos zones d’ombre et surtout d’une confrontation avec nos culpabilités, avec la peur de décevoir, de ne pas être à la hauteur, de ne pas savoir aimer ou de mal aimer.

Le courage d’être soi est une conquête qui doit se confirmer chaque jour, il est l’aboutissement d’un cheminement semé de découvertes et de déceptions, d’enthousiasme et d’obstacles. Il s’appuie sur le dépassement d’un certain nombre de leurres et de croyances erronées.

« Je ne savais pas que j’entretenais en moi beaucoup d’interdits et d’auto-privations dans une dynamique de sacrifices et de renoncements, car je voulais en aucun cas me mettre en avant par rapport à mon frère, qui avait des difficultés, et que mes parents sur-protégeaient »…

Le courage d’être soi va se révéler à nous au travers d’une succession d’épreuves. Il devra se nourrir à des racines autour de la confiance en soi, du respect de l’ex-enfant qui est en nous, de la responsabilisation pour l’adulte que nous sommes devenus.

Et pour cela nécessiter un nettoyage de la tuyauterie relationnelle avec notre passé, un lâcher prise sur les ressentiments, les regrets, les amertumes ou les accusations sur les personnages clés de notre histoire. « Le jour où j’ai pris conscience que j’exigeais, avec beaucoup de violence, de ma mère qu’elle soit une adulte responsable, cohérente, aimante, alors qu’elle a été toute sa vie une petite fille fragile, insécure, qui cherchait toujours la mère qu’elle avait perdue à cinq ans, j’ai pu enfin prendre en charge mes propres besoins, au lieu de reproduire le même schéma et arrêter de me vivre, moi qui avait théoriquement une mère, comme une petite fille abandonnée… »

Le courage d’être soi suppose d’aller au-delà des loyautés invisibles, des fidélités qui nous enferment pour accepter d’oser sa propre vie, sans se sentir coupable de la vivre à temps plein.

Trouver la bonne distance dans une relation proche, se définir et surtout refuser de se laisser définir par nos proches, ceux qui prétendent nous aimer et qui voudraient trop souvent nous mettre au service de leurs besoins et désirs, cela suppose de prendre le risque de faire de la peine, d’être mal jugé, d’être perçu comme égoïste ou sans cœur. « Il m’a fallu beaucoup de courage pour quitter mon mari que je n’aimais plus, que je ressentais comme un étranger, avec lequel je ne partageais plus rien depuis des années, ni sur le plan physique, ni sur le plan relationnel et rien surtout sur le plan émotionnel, vibratoire qui aurait dû nourrir un mouvement, un abandon vers lui. Je me vivais comme mauvaise, d’envisager une séparation avec un homme, à qui je n’avais rien à reprocher, mais n’éveillait plus rien en moi ! » Le courage auquel fait référence cette femme est celui de pouvoir se regarder en face, sans se disqualifier et d’assumer son propre changement, les mutations de ses sentiments, la découverte de nouveaux besoins, l’acceptation du respect de soi.

Le courage d’être soi va s’imposer parfois à nous comme une nécessité, celle de sortir de la survie, pour naître enfin à la vie.

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Message par mypseudo le Sam 28 Nov 2015 - 12:00

bonjour Emim, et bonjour aux autres,

Merci beaucoup pour cette réflexion et tous ces documents que je vais prendre le temps de lire/visionner. Je m'intéresse aux progrès récents des neurosciences qui vont probablement révolutionner (enfin c'est déjà en marche) nos représentations de la conscience. Je te conseille la lecture de Michel Delage. La vie des émotions. Il s'inspire des thèses psycho, socio, des travaux en neuroscience, de la systémie pour mieux nous parler de l'être humain.

A mon goût, il résume tout ! Pour résumer très grossièrement, la conscience de soi n'est possible que grâce aux interactions avec nos figures d'attachement. Il y a de la programmation génétique en terme de fonctionnement pour survivre une fois né, puis beaucoup d'interactions avec l'environnement qui vont façonner notre cerveau, lequel permettra au fil de notre développement certaines compétences ou/et inscrira certaines limites. Sachant que le cerveau continue tout au long de la vie de se développer. En fait, il y a une co évolution : l'environnement façonne le cerveau qui façonne notre représentation du monde et de soi au monde qui façonne notre adaptation à l'environnement qui façonne notre cerveau etc...

au plaisir d'échanger sur le sujet !
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Message par PavZ le Mer 23 Déc 2015 - 16:24

Bonjour à vous,
De ce que pour ma part j'ai compris sur le sujet il y a différents stades qui nous empêchent d'être "Nous" :

- Dès la naissance l'enfant développe très vite un ego / mental (apparemment ce mécanisme est présent car il jouerait en faveur de notre survie mais les scientifiques n'expliquent pas encore le pourquoi).
- Ensuite suivant notre Langage / Environnement Culturel / Environnement Proche, nous construisons des mécanismes de pensées qui vont avoir des effets sur notre perception du monde (couleurs, objets) et sur nos modes de pensées.
- Petit à petit on s'identifie à ce mental / ego ainsi qu'aux émotions que nous ressentons en pensant que c'est ce qui nous définie en tant que personne (alors que ce ne sont que des constructions de notre mental / ego).
- Plus tard il devient très difficile de faire la part des choses, prendre du recul, se "désidentifier" de cette égo et on finir par croire que tout ce "brouhaha" qui tourne en boucle dans notre tête nous correspond.

Pour ma part je penses que les notions clés à pratiquer pour retrouver la conscience de son "vrai" soi c'est :
- Développer de l'intelligence émotionnelle (prendre du recul sur ses émotions pour s'en détacher).
- Utiliser la pleine conscience pour augmenter son attention de tous les jours et calmer ce mental / ego / ...

Une idée de déclic possible : « Le changement a lieu quand la douleur de se maintenir est supérieure à la peur de lâcher prise. » Spencer Johnson

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Message par Invité le Mer 23 Déc 2015 - 23:13

PavZ a écrit:- Dès la naissance l'enfant développe très vite un ego / mental (apparemment ce mécanisme est présent car il jouerait en faveur de notre survie mais les scientifiques n'expliquent pas encore le pourquoi).
- Ensuite suivant notre Langage / Environnement Culturel / Environnement Proche, nous construisons des mécanismes de pensées qui vont avoir des effets sur notre perception du monde (couleurs, objets) et sur nos modes de pensées.
- Petit à petit on s'identifie à ce mental / ego ainsi qu'aux émotions que nous ressentons en pensant que c'est ce qui nous définie en tant que personne (alors que ce ne sont que des constructions de notre mental / ego).
- Plus tard il devient très difficile de faire la part des choses, prendre du recul, se "désidentifier" de cette égo et on finir par croire que tout ce "brouhaha" qui tourne en boucle dans notre tête nous correspond.

A tout ces points, pourquoi ?, comment ?

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Message par EmiM le Jeu 24 Déc 2015 - 11:18

Les notions décrites succinctement par PavZ, relève de la psychologie et à moins que PavZ soit un professionnel de la psychologie, il me semble qu'il ne soit pas en capacité de justifier son message en répondant à tes questions Narkyss.
Je souhaiterai que ce fil ne dérive pas et ne se transforme pas en chamaillerie mentale...
Aussi PavZ a exprimé un point de vue qu'on partage ou non, et Narkyss si ces questions de psychologie t'intéressent, je pense qu'il existe des bouquins, ou des informations sur le net, qui seront susceptibles de répondre précisément à ta curiosité, sans venir titiller PavZ sur ce fil...
Maintenant si vous souhaitez partager votre expérience de la conscience de soi, ou proposer des conseils ou mise en pratique pour être conscient de soi, ce fil est fait pour ça et vos interventions sont les bienvenues.
Merci pour votre compréhension.
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Message par PavZ le Jeu 24 Déc 2015 - 11:47

Les notions décrites succinctement par PavZ, relève de la psychologie et à moins que PavZ soit un professionnel de la psychologie, il me semble qu'il ne soit pas en capacité de justifier son message en répondant à tes questions Narkyss.
Je souhaiterai que ce fil ne dérive pas et ne se transforme pas en chamaillerie mentale...
Aussi PavZ a exprimé un point de vue qu'on partage ou non, et Narkyss si ces questions de psychologie t'intéressent, je pense qu'il existe des bouquins, ou des informations sur le net, qui seront susceptibles de répondre précisément à ta curiosité, sans venir titiller PavZ sur ce fil...
Maintenant si vous souhaitez partager votre expérience de la conscience de soi, ou proposer des conseils ou mise en pratique pour être conscient de soi, ce fil est fait pour ça et vos interventions sont les bienvenues.
Merci pour votre compréhension.

[EDIT] : Par respect pour l'auteur de ce fil et suite à sa demande je ne répondrais pas à votre question.

Je tiens simplement à dire que je ne suis ni psychologue, ni scientifique et que les remarques formulées dans mon message précédent ne sont que des tentatives de vulgarisations de découvertes scientifiques récentes couplées à des réflexions philosophiques (stoïcisme, bouddhisme, ...).
De ce fait il s'agît de mon interprétation de la chose et j'engage chacun à se faire sa propre opinion. Mon but initial était de créer un échange de point de vue sur ce sujet.

Narkyss si vous souhaitez approfondir ces sujets (et si vous maitrisez l'anglais) je vous invite à chercher du côté de Richard Davidson (neuroscience et psychologie) , Daniel Goleman (intelligence émotionnelle), Lera Boroditsky (langage et perception) ainsi que du côté du stoïcisme (Marc Aurèle, Épictète, ...) pour un aspect plus philosophique.


Dernière édition par PavZ le Jeu 24 Déc 2015 - 12:28, édité 2 fois

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Message par EmiM le Jeu 24 Déc 2015 - 12:12

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Message par Invité le Jeu 24 Déc 2015 - 12:18

EmiM a écrit:

aahh j'adore ce type depuis longtemps !

"il faut penser pour changer.. non il faut changer pour penser"

magnifique

la con-science c'est un peu cela.. utiliser ses outils pour découvrir ce que l'on est , et en changeant , penser autrement,voir différemment des choses vues mille fois et hop.. une pensée nouvelle émerge, une nouvelle conscience

la prise de conscience comme si on prenait Constantinople, lol,  c'est la capacité de prendre du recul ou de changer d'angle de vue, ou de hauteur ou de ce que l'on veut pour prendre un autre cliché, une autre vue qui amène de nouveaux questionnements

et ce n'est pas un hasard si la prise de conscience se produit dans des moments difficiles le plus souvent , 'est parce que la notion d'urgence ou de danger nous pousse à sortir de la torpeur et de la facilité pour aborder de nouveaux rivages

la conscience se construit donc elle est un produit du parcours de vie et l'éveil de conscience est souvent la conscience des consciences multiples et de la relativité de ces consciences là entre elles mais de l'existence d'une sorte de méta conscience au dessus quelque part

mm monsieur vous êtes méta conscient là que si vous bougez pas votre véhicule je devrais verbaliser ?

conscience mais pas inconscience.. la conscience implique la responsabilité et la lucidité aussi

quoique parfois paradoxalement l'inconscience finisse par amener des conséquences qui font une prise de conscience

dingue non ?


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Message par Invité le Jeu 24 Déc 2015 - 12:31

exemple appliqué au texte ci dessus en lisant les derniers mots

j'ai longtemps pensé, c'était magnifique

une nouvelle conscience

questionnements sur les (autres) rivages quelque part

verbaliser est aussi une forme de conscience

.. je me rend compte en me relisant que le fait de faire des jeux de mots me fait aborder les choses autrement et d'en prendre une autre conscience

relativité du regard de sa "propre science"

la créativité est une chose très étonnante, on peut en trouver dans de nombreux endroits inattendus

la conscience peut elle émerger sans créativité ? je ne sais pas









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Message par EmiM le Jeu 24 Déc 2015 - 12:58

Tout dépend de ce que tu définis par créativité.
Toute pensée est créatrice, mais qui en a conscience ? Qui maitrise ses pensées ? Qui est conscient de sa création ? de la création ? et de ses multiples formes ?
Beaucoup de gens pensent à tort et à travers, comme ils parlent, comme ils agissent et quand il arrive quelque chose ils ne s'en sentent jamais responsable, pourtant consciemment ou inconsciemment, ils ont souvent participé à ce qui leur arrive, mais qui a conscience de cela ?
Les croyants ? les observateurs ? les expérimentateurs ?
Je préfère aborder la conscience sous l'angle de la spiritualité, plutôt que sous celui de la psychologie, parce que je reproche à cette dernière d'être peu ou pas aidante. Bien sur que comprendre ce qu'est l'égo peut être intéressant, mais cette compréhension me semble avoir une dimension limité qu'il s'agisse dans le développement de la pleine conscience, ou dans l'aspect pratique du travail personnel à réaliser pour être plus conscient de soi.
Cela ne m'empêche pas d'aimer certaines notions scientifiques comme dans les neurosciences, ou les études cognitives, pour accompagner notre compréhension de nos modes de fonctionnement et transformer nos perceptions de nous-mêmes et du monde.
Il y a tant de choses qui sont à notre portée, mais qui ne sont pas utilisées par les individus faute de foi et je ne parle de religion, mais de spiritualité, d'avoir une conception métaphysique du monde qui nous permette de croire et de voir quelque chose de plus grand que nous, qui nous serve, et seule la conscience des possibles nous permet d'accéder à certaines expériences.
Par exemple, il y a une limite incroyable, que nombre d'entre nous ne dépasse pas ; il s'agit de la croyance, en tout et n'importe quoi j'entends, encore une fois je ne parle pas de religion ou même de dieu... Notre esprit est bien programmé, il doit être cohérent, et donc il ne peut voir que ce en quoi il croit, ainsi si vous pensez qu'il n'est pas possible qu'un éléphant rose se déplace sur 2 pattes dans les rues, et bien le jour où cela arrivera vous ne le verrez pas, parce que votre esprit ne le reconnaitra pas. Bon j'ai exagéré volontairement, ceci dit  il y a un certains nombres de phénomènes que les gens refusent d'accueillir comme possible et quand ils se produisent, ils n'en ont pas conscience, parce que cela ferait "bugger" leur programme. C'est en cela que dépasser nos croyances, ou ce qui est communément admis dans nos sociétés est difficile, ça nous oblige à lutter contre nous-mêmes, ce que l'on croit comme vrai (et qui ne l'est pas bien sur) et à lutter contre la société, parce que n'avez-vous pas remarqué que lorsqu’on adhère à quelque chose qui va à l’encontre de la majorité, de ce que pense la norme, on est ridiculisé dans les meilleurs des cas, ou humilié ou raillé et pire encore... Aussi assumer des pensées et des croyances différentes de la norme, c'est difficile, cela demande de la force et du courage, pour s'opposer à ce qui fait généralement l'unanimité.
On l'observe très bien sur ce forum, dés qu'un fil soumet un sujet, une opinion, différente de ce qu'il est admis "normalement", des opposants se manifestent et utilisent toute sorte de méthodes pour démontrer que l'on a pas le droit de penser ou d'exprimer des idées différentes.
C'est sans doute pour cela qu'il est difficile d'être Soi, avec une pleine de Conscience de Soi, parce que notre monde ne nous facilite vraiment pas la tache Very Happy
Mais c'est possible si l'on a conscience de ce que cela nous apporte, pourquoi on le fait et ce qu'on en fait...
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Message par Invité le Jeu 24 Déc 2015 - 14:06

Je m'excuse mais je n'ai pas voulu titiller.
Il me semble que la conscience de soi est la conscience de ce que l'on pose.

Alors je posais des questions simplement pour pointer ce sens.

Mais je m'excuse.

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Message par Invité le Jeu 24 Déc 2015 - 14:12

EmiM a écrit:Tout dépend de ce que tu définis par créativité.
Toute pensée est créatrice, mais qui en a conscience ? Qui maitrise ses pensées ? Qui est conscient de sa création ? de la création ? et de ses multiples formes ?

en ce qui me concerne je ne maîtrise pas mon processus créatif et je le contraire pas, au contraire je le dorlotte, je lui donne du terreau et de l'eau pour que l'arbre grandisse,je ne sais pas comment l'arbre pousse mais je sais ce qui l'aide à pousser


EmiM a écrit:Beaucoup de gens pensent à tort et à travers, comme ils parlent, comme ils agissent et quand il arrive quelque chose ils ne s'en sentent jamais responsable, pourtant consciemment ou inconsciemment, ils ont souvent participé à ce qui leur arrive, mais qui a conscience de cela ?
Les croyants ? les observateurs ? les expérimentateurs ?

il y une part d'absence de contrôle mais l'inconscient sait souvent ce qu'il fait et en effet certaines causes engendrent des effets mais on n'en est pas toujours conscient mais vu l'arborescence des conséquences le savoir complet rendrait fou

et se sentir responsable de quoi ? du vivant ? de ce que je suis, du fait que je ne maîtrise pas tout ? je ne suis pas un dieu , je ne suis qu'un homme et c'est déjà assez compliqué comme cela mais j'essaie d'être responsable si j'anticipe une conséquence néfaste pour autrui ou pour moi même, mais chacun a son niveau de conscience et l'enfer est pavé de bonnes intentions dit on, on peut vouloir faire le bien et au finale faire du tort ou du mal , c'est la conscience de la portée des choix comme il est bien expliqué dans la trilogie matrix


EmiM a écrit:Je préfère aborder la conscience sous l'angle de la spiritualité, plutôt que sous celui de la psychologie, parce que je reproche à cette dernière d'être peu ou pas aidante. Bien sur que comprendre ce qu'est l'égo peut être intéressant, mais cette compréhension me semble avoir une dimension limité qu'il s'agisse dans le développement de la pleine conscience, ou dans l'aspect pratique du travail personnel à réaliser pour être plus conscient de soi.

je connais peu de choses en psychologie, je ne me suis jamais vraiment penché sur ces sujets parce que j'ai pensé longtemps que ces matières n'étaient pas fondées, c'est aussi ce que pensait le grand Albert toute proportion prises avec son copain Freud avant de changer, un peu.. d'avis

la psychologie me semble quand même aider à faire un travail sur soi et en cela elle aide plus que je ne le pensais initialement , mais cela tient beaucoup de qui aide, j'ai croisé des psy véritablement idiots.. hélas et heureusement très peu de psy dans toute ma vie, mais celle qui me suit me redonne une vision nettement plus positive sur cette discipline,mais bon elle est surdouée et a des méthodes propres qui moi me conviennent parfaitement , mais c'est mon expérience à moi bien sur , je ne peux parler que de ce que je connais

EmiM a écrit:Cela ne m'empêche pas d'aimer certaines notions scientifiques comme dans les neurosciences, ou les études cognitives, pour accompagner notre compréhension de nos modes de fonctionnement et transformer nos perceptions de nous-mêmes et du monde.
Il y a tant de choses qui sont à notre portée, mais qui ne sont pas utilisées par les individus faute de foi et je ne parle de religion, mais de spiritualité, d'avoir une conception métaphysique du monde qui nous permette de croire et de voir quelque chose de plus grand que nous, qui nous serve, et seule la conscience des possibles nous permet d'accéder à certaines expériences.

les neuro sciences ne sont qu'en partie des sciences selon moi, il ya un grand facteur d’interprétation quand même et de tâtonnement , je suis plus pour aller puiser dans la métaphysique , la spiritualité et l'éveil

savoir que j'ai deux hémisphères et qu'ils s'échangent sans cesse des informations me fait penser que comme la double hélice de l'adn , la double hélice du cerveau permet les combinatoires , sinon pourquoi diable aurions nous deux hémisphères ??


EmiM a écrit:Par exemple, il y a une limite incroyable, que nombre d'entre nous ne dépasse pas ; il s'agit de la croyance, en tout et n'importe quoi j'entends, encore une fois je ne parle pas de religion ou même de dieu... Notre esprit est bien programmé, il doit être cohérent, et donc il ne peut voir que ce en quoi il croit, ainsi si vous pensez qu'il n'est pas possible qu'un éléphant rose se déplace sur 2 pattes dans les rues, et bien le jour où cela arrivera vous ne le verrez pas, parce que votre esprit ne le reconnaitra pas.

cela dépend.. l'ouverture d'esprit est fondamentale pour voir ce qui n'existe pas.. encore...ou qu'i n'est pas "cru"

j'ai un gros défaut, j'accepte les idées comme elles viennent, je me fous dans un premier temps de savoir si c'est cohérent logique, utiles, vrai ou faux

je prend l'idée, la machinerie la traite et en sort rien ou quelque chose

j'ai aussi une capacité d'abstraction qui me permet de jouer avec les idées , à ce stade là rien n'est vrai , utile pratique... c'est ce que fait la recherche fondamentale comme on l'appelle aussi , on cherche et on trouve souvent ce qu'on n'a même pas cherché



EmiM a écrit:Bon j'ai exagéré volontairement, ceci dit  il y a un certains nombres de phénomènes que les gens refusent d'accueillir comme possible et quand ils se produisent, ils n'en ont pas conscience, parce que cela ferait "bugger" leur programme. C'est en cela que dépasser nos croyances, ou ce qui est communément admis dans nos sociétés est difficile, ça nous oblige à lutter contre nous-mêmes, ce que l'on croit comme vrai (et qui ne l'est pas bien sur) et à lutter contre la société, parce que n'avez-vous pas remarqué que lorsqu’on adhère à quelque chose qui va à l’encontre de la majorité, de ce que pense la norme, on est ridiculisé dans les meilleurs des cas, ou humilié ou raillé et pire encore... Aussi assumer des pensées et des croyances différentes de la norme, c'est difficile, cela demande de la force et du courage, pour s'opposer à ce qui fait généralement l'unanimité.

ni force ni courage, dans mon cas c'est plutôt une forme de jeu, d'amusement, un côté presque enfantin dans un monde où rien n'est impossible

la responsabilité d'adulte vient par la suite et elle est parfois d'une lucidité très crue y compris sur le propre processus enfantin , mais je l'aime bien moi cet enfant au profond de moi, il est moi aussi


EmiM a écrit:On l'observe très bien sur ce forum, dés qu'un fil soumet un sujet, une opinion, différente de ce qu'il est admis "normalement", des opposants se manifestent et utilisent toute sorte de méthodes pour démontrer que l'on a pas le droit de penser ou d'exprimer des idées différentes.
C'est sans doute pour cela qu'il est difficile d'être Soi, avec une pleine de Conscience de Soi, parce que notre monde ne nous facilite vraiment pas la tache Very Happy
Mais c'est possible si l'on a conscience de ce que cela nous apporte, pourquoi on le fait et ce qu'on en fait...

oui et cela m'énerve souvent très rapidement parce que je ne fonctionne en rien comme cela, c'est l'antithèse de mon fonctionnement même, mais je reste moi.. sans eux

la conséquence est l'isolement, j'ai raison, le monde entier a tort et mon génie sera reconnu après ma mort

je vis cela depuis que je communique ou essaie avec "l'autre monde" celui des bien pensants, de la science officielle, celle qui publie et qui sait..

quand on creuse un peu ce que pond cette science là avec ses outils d'évaluation à elle on finit toujours par trouver l'hypothèse h0 foireuse qui sous tend tout l'édifice, il m'arrive quand je suis énervé de pointer alors l'hypothèse h0, inutile de dire que cela ne fait pas des amis du tout...

je me dis parfois que c'est une question de tact et de didactique, que je devrais prendre la peine d'expliquer tout mon raisonnement,mais c'et long compliqué et qu'est ce que eux retiennent ou comprennent ? en communication vous dites "chaise" en face on comprend autant de chaises différentes que de récepteurs

faut il nier cette capacité de penser et d'être conscient ? non si on est comme cela c'est que cela doit servir

la question est ..à quoi et comment ?

prendre conscience de sa différence est une chose utile , je n'ai pas dit que cela ne faisait pas souffrir

je pense cependant que la majorité des gens ne se posent même pas ces questions là , on leur a dit que c'était comme cela ? et bien c'est que c'est comme cela

l'éducation doit enseigner l'esprit critique, c'est une des bases à enseigner

on me dit A.. et moi je dois apprendre à questionner, pourquoi A et pas B et pourquoi pas A aussi d'ailleurs mais si c'était C , une partie de A et B ? etc etc

exemple pourquoi le ciel est bleu et pas mauve ?

pourquoi la lumières des étoiles ne remplit il pas la nuit de lumière ?

pourquoi on appelle une poule une poule ?

etc etc


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Message par Invité le Jeu 24 Déc 2015 - 15:06

PavZ a écrit:- Dès la naissance l'enfant développe très vite un ego / mental (apparemment ce mécanisme est présent car il jouerait en faveur de notre survie mais les scientifiques n'expliquent pas encore le pourquoi).

Bonjour,
J'ai lu autre chose sur les enfants (Olivier Maurel : Oui, la nature humaine est bonne).
Il ne s'agirait pas d'ego mais d'agressivité.
L'enfant n'étant pas autonome à sa naissance, il a besoin d'attirer l'attention à lui, c'est-à-dire de solliciter les adultes pour être nourri et stimulé.

Mais ce n'est pas la sujet de ce fil.

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Message par Invité le Jeu 24 Déc 2015 - 16:49

Bérénice a écrit:
PavZ a écrit:- Dès la naissance l'enfant développe très vite un ego / mental (apparemment ce mécanisme est présent car il jouerait en faveur de notre survie mais les scientifiques n'expliquent pas encore le pourquoi).

Bonjour,
J'ai lu autre chose sur les enfants (Olivier Maurel : Oui, la nature humaine est bonne).
Il ne s'agirait pas d'ego mais d'agressivité.
L'enfant n'étant pas autonome à sa naissance, il a besoin d'attirer l'attention à lui, c'est-à-dire de solliciter les adultes pour être nourri et stimulé.

Mais ce n'est pas la sujet de ce fil.

L'enfant a aussi besoin de représentation pour se développer il me semble (la sociabilisation, le monde, papa, maman) il a besoin de crée des concepts, de délimiter le monde dans lequel il vit.
L'ego n'est peut-être pas le constitue des besoins primordiaux (boire, manger, etc...) mais peut-être est t-il maître de nos représentations, de nos désirs et nos besoins secondaires.

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Message par Invité le Jeu 24 Déc 2015 - 17:02

@Narkyss

Oui, très certainement. Je réagissais à "dès la naissance l'enfant a un ego".
Je pense que cette affirmation est excessive.

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Message par EmiM le Ven 19 Fév 2016 - 12:15

J'ai trouvé ça sympa...

20 questions existentielles qui vous feront réfléchir aux choses importantes de la vie

1 – Quel âge auriez-vous si vous ne saviez pas votre âge ?

2 – Qu’est-ce que vous aimeriez le plus changer dans ce monde ?

3 – Qu’y a t-il de pire pour vous entre l’échec et le fait de ne pas avoir essayé ?

4- Si vous pouviez choisir un métier, lequel choisiriez-vous maintenant si la seule condition était qu’il doit vous permettre de ressentir du bonheur ?

5 – Qu’est-ce qui vous rend réellement heureux ?

6 – Croyez-vous vraiment en ce que vous faites ou essayez-vous de donner un sens à ce que vous faites ?

7 – Quand avez-vous aidé quelqu’un pour la dernière fois ?

8 – Si la durée de vie moyenne était réduite à 40 ans, que changeriez-vous dans votre façon de vivre ?

9 – A quel point avez-vous contrôlé le chemin que votre vie a pris ?

10 – Si vous pouviez donner un seul et unique conseil à un enfant, ce serait lequel?

11 – Pourriez-vous faire quelque-chose d’illégal pour celui ou celle que vous aimez ?

12 – Quelle est la chose que vous ne faites pas comme la majorité des gens ?

13 – Quelle est la chose que vous n’avez pas faite et que vous souhaitez réellement faire ? Qu’est-ce qui vous empêche de le faire ?

14 – Gardez-vous quelque-chose sur le cœur que vous devriez laisser sortir ? Si oui, comment pourriez-vous vous en débarrasser ?

15 – Pourquoi êtes-vous la personne que vous êtes ? Qu’est-ce qui fait de vous la personne que vous êtes ?

16 – Êtes-vous l’ami que vous voudriez avoir comme ami ?

17 – Pour quelle chose êtes-vous le plus reconnaissant ?

18 – Préférez-vous oublier tous vos anciens souvenirs ou les garder mais ne pas être capable d’en créer de nouveaux ?

19 – Que feriez-vous autrement si vous saviez que personne ne vous juge ?

20 – Si nous apprenons de nos erreurs, pourquoi alors avons-nous si peur d’en faire?
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Message par EmiM le Ven 11 Mar 2016 - 10:16

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