Quand c'est grave, ça ne peut être pire

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Quand c'est grave, ça ne peut être pire

Message par Glory le Dim 28 Déc 2014 - 3:44

Bonjour, bonsoir, peu importe le temps, le moment...

Mon étiquette: TDA. Je devrais dire, était. Depuis maintenant 25 ans que je vis avec ce post it apposé quelque part sur ma personne. Je dois maintenant l'enlever, avec précaution. J'aurais, semble-t-il, une nouvelle identité. Me direz-vous, comment à presque bientôt 35 ans, vivre avec une nouvelle moi. Un être que je ne connais pas, ou si peu. Et m'en faire à l'idée. Je lève mon majeur, non les deux et je me les appose sur le front, me regardant dans la glace et me dire, tiens toi, que tu croyais connaître t'es une autre.

A vrai dire, j'ai toujours cru que j'étais une autre que celle qu'on m'avait catalogué. Sans le savoir, je tentais d'apprivoiser cette autre.

Petite, j'étais vivace, pleine d'esprit à cacher encyclopédies, dictionnaires sous mon matelas.
pois:
Une nuit d'orage, une jeune femme trempée qui dit être une princesse se présente à la porte du château pour demander l'hospitalité. La reine, bien décidée à trouver une épouse digne de son fils, l'accueille et la fait dormir sur une pile de 20 matelas et de 20 édredons en plumes d'eider sous laquelle elle avait auparavant placé, à dessein, un petit pois. Le lendemain matin, lorsque la reine demande à la princesse si elle a bien dormi, celle-ci lui répond qu'elle a passé une nuit épouvantable, gênée qu'elle a été par la présence de quelque chose de si dur que son corps est couvert d'hématomes.

Pas d'amis, je n'arrivais pas à l'idée que je pouvais "jouer" avec des jeunes de mon âge, je préférais de loin la compagnie des adultes et surtout de ce qu'ils pouvaient m'offrir pour remplir  mon cerveau de boustifaille de toutes sortes. J'étais toujours affamée. Rien que ça.

A l'école, c'était l'ennuie total. Je me créais un monde imaginaire et je m'y faufilais pour discuter avec les personnages fictifs qui ont contaminé mon enfance. Je ne vous dis pas le nombre de personnages étranges avec qui j'ai marché sur l'eau, dansé sur le feu et avec qui j'ai couru  parmi les étoiles.
De là, on m'a fait rencontrer maints et maints psy de toutes sortes pour me qualifier de TDA
"Cette enfant est nulle, inattentive et dans la lune." Résultats scolaires médiocres, placée dans un coin de la classe, au préalable loin des fenêtres. Les autres enfants ne m'intéressaient pas, je les trouvais insignifiants et que dire des jeux de l'enfance. Le nez collé dans les livres et voilà que j'étais la petite fille la plus heureuse.

Et je dois dire, à ce jour d'aujourd'hui, que j'ai autant d'études que la moyenne de 3 ou 4 personnes mis en commun. Et ce n'est pas terminé. Je suis toujours sur les bancs d'école. J'ai un abonnement jusqu'à ce que mort s'en suive. Ad vitam aeternam

J'étais petite que j'étais grande dans ma tête, je suis grande maintenant que je me sens toute petite.

J'ai rencontré autant de psy depuis, qu'une  ville peut en contenir. Burn out, dépression, mal être, asociabilité, narcissisme ? Autisme ? Que de post it me fut collé à la peau.  Mais une chose demeure: Solitude. Ce mot me va comme un gant.

Jusqu'à ce que je rencontre monsieur Z. Monsieur Z est un psy pas commun, il me fait sortir de mes gonds. Il dérange mes convictions, mon quotidien. J'ai souvent, par moment, voulu lui arracher les yeux. Il aurait  vu en moi une zébrette. Un nouveau post it qui me colle à la peau maintenant ? Une nouvelle identité ? Ca me fait véritablement peur car à force de bouffer du psy à volonté, je n'arrive plus à savoir qui je suis réellement.

Voilà pourquoi je suis ici, cette nuit. Mon insomnie aidant, je viens infester ce forum de mes questionnements et qui sait, peut être arriverais-je à comprendre qui je suis en vous demandant à vous pourquoi suis-je ?

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Re: Quand c'est grave, ça ne peut être pire

Message par R#D le Dim 28 Déc 2014 - 5:18

Welcome ! Very Happy

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Re: Quand c'est grave, ça ne peut être pire

Message par Glory le Dim 28 Déc 2014 - 14:19

Merci à toi R3D

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Re: Quand c'est grave, ça ne peut être pire

Message par cestfred le Dim 28 Déc 2014 - 15:27

Bonjour et bienvenue

Sois à ton aise ici

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Re: Quand c'est grave, ça ne peut être pire

Message par Glory le Dim 28 Déc 2014 - 16:28

Bonjour cestfred,

Je tenterai d'être à mon aise, même si j'ai du mal à ouvrir ma bulle pour aller vers les autres.

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Re: Quand c'est grave, ça ne peut être pire

Message par cestfred le Dim 28 Déc 2014 - 16:29

J'ai connu ça glory, mais tu verras ça s'arrange avec le temps Wink

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Re: Quand c'est grave, ça ne peut être pire

Message par Pandiablo_Sha le Lun 29 Déc 2014 - 17:41

Bienvenue Glory!

Témoignage touchant... Et tellement proche de tous les nôtres biensûr.
Mais les psys (et tous les gens qui font des théories sur nous sans l'être) sont toxiques. J'espère que Mr Z est le bon, sinon, arrête et discute avec les gens d'ici, ça sera plus efficace et c'est un refuge plus chaleureux, aussi bien intemporel que spontané.
Et t'inquiète, tu ne t'es pas perdue. Tu es unique. Ta vraie toi glorieuse dort dans tes tripes, il suffit d'aller la chercher.
(bon d'accord, ça peut prendre du temps, mais c'est important, on ne plaisante procrastine pas avec ça!)
Que je t'envie avec ta sensibilité! J'ai tant besoin de retrouver la mienne, intégralement!
Et pour les personnages, le monde métaphorique existentiel, bienvenue au club! Si t'aimes le dessin ou l'écriture, recycle ça en BD ou en roman, c'est cool et ça fait du bien.
Tout de bon sur le fofo.

Amicalement,

sha

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Re: Quand c'est grave, ça ne peut être pire

Message par Glory le Mar 30 Déc 2014 - 4:04

Merci sha,

Il y a une phrase qui me décrit: "I'm everything but I'm nothing at all"

Je suis tout ce que j'ai lu, je suis tout ce que j'ai vu, tout ce que j'ai visité. Mais je ne suis rien en fait. Ma vie sociale se résume à un gros 0.  Lorsque je me retrouve en foule, je peux suivre toutes les conversations sans problème, mais je n'arrive pas à placer un seul mot. Tout se chamboule dans ma tête et je ne sais plus quoi dire, quand le dire et à qui le dire.

Je suis trop simultanée, trop éparpillée dans mon cerveau que je finis par m'assoir dans mon coin et ne rien dire. Je suis celle qui n'a rien à dire au final, alors les gens ne prennent pas la peine de venir vers moi. J'en suis arrivée à éviter les soirées de collègues. J'ai fini par trouver des excuses extra et elles fonctionnent à tout coup.

Aux réunions, c'est mortel. Je les entends se chamailler pour des choses que je considère tellement stupide que je n'écoute plus du tout. Mais qu'est-ce qu'ils ont à s'engueuler comme ça pendant de longues minutes alors que la solution est si simple ? Mais je ne dis plus rien. Lorsque je parle, on me prend pour un extraterrestre.

Ca me fait rire car je me dis souvent: ce qui est entendu n'est sans doute pas ce que j'ai dit.  C'est comme si je m'éloignais de moi même et que je m'observais pendant les discussions, et je tente d'analyser mes affirmations et je finis par oublier ce qui se dit par la suite.

Dans ma vie personnelle, si je peux remettre au lendemain, alors là, c'est la fiesta. Heureusement, maintenant, il existe les paiements instantanés, ça été crées pour moi ça, évidemment. Quand on parle de procrastination, j'en suis la définition même.  Combien de fois je suis tombée en panne d'essence car je remettais au lendemain Very Happy Je ne me dompte pas.

J'écris beaucoup, je fais, en ce moment, des études en Lettres car je rêve d'écrire  des romans pour les jeunes. Je dis souvent, lorsque je serai grande, je serai écrivain.  Par contre, je n'arrive pas à être linéaire. Je commence souvent par la fin, revenant au début et poursuivre l'histoire. Je tente d'être disciplinée, mais au bout d'un moment, très court,  mon moi revient à la surface.

Je m'arrête là pour ce soir, je sens que je pourrais faire un énorme pavé tout pêle-mêle.

Merci à vous de me lire et au plaisir de vous lire.

Glory
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Re: Quand c'est grave, ça ne peut être pire

Message par Pandiablo_Sha le Mar 30 Déc 2014 - 19:10

Je ne suis pas d'accord avec ta phrase Mad !
Enfin, si tu la dit pour te dénigrer, ne serait-ce qu'un peu, c'est mal!
Ouais, rien ni personne n'est fait d'une seule chose, il y a de tout dans tout. Mais rien sans rien n'existe pas, car tout ce qui existe est utile, même le vide... enfin x)

Et pour les conversations, tu n'es pas la seule, et je ne suis sûrement qu'un exemple parmi d'autres. Mais même si mes mots sont bien alignés et bien cherchés, ils sont souvent impuissants, et n'ont pas l'effet désiré. Longtemps, j'ai cru que c'était un don de savoir parler pour se faire comprendre ou respecter,avec impact, qu'il soit positif ou négatif, mais j'ai fini par réaliser que c'était une question de sensibilité avant tout... ça vient petit à petit, mais c'est long.
à mon avis, plus les gens sont sensibles, plus ils sont fort dans le jeu de se faire comprendre et de comprendre les autres.
La vie sociale, je dirais plutôt les relations (car pour moi, vie sociale a une connotation d'étiquette) est riche et précieuse, et même si elle ne se résume qu'à un petit nombre de personnes, faut avant tout qu'elle t'apporte de la chaleur et du réconfort. Le reste, ça vient après.
Mais crois moi, on est pas plus heureux entouré de mille personnes invitées à l'apéro qui ne te connaissent à peine et discutent dans leur coin.

Simultanée et éparpillée? De gros soucis communs donc Laughing
Je n'en pouvais plus d'être éparpillée dans ma tête, comme tu dis, parce qu'au bout d'un moment, quand la, pire les moindres de tes pensées, même les plus banales, se transforment toutes en même temps recherche profonde sur l'existence et le pourquoi du comment, ça soule, et ça peut être handicapant, surtout dans les relations et le travail (inattention...).
Parfois, c'est très utile et intéressant, mais parfois, on en a pas besoin. Sauf que, ça se déclenche automatiquement dans la cervelle, donc pas moyen de tenir ça en cage...
Avec pas mal de persévérance, et surtout, un genre de self contrôle si on peut dire, quand tu sens le (profond) raisonnement arriver, tu peux lui dire stop en ravalant la pensée (presque une révulsion des yeux en fait xD) non non, en tout cas, je révulse pas les yeux, mais c'est la sensation intérieure que j'ai quand je le fais (je ne sais toujours pas pourquoi depuis un moment, j'y parviens quand je le veux, mais ça marche, donc c'est ce qui compte.)
Et je n'ai jamais rien cherché sur le fofo à ce propos, mais en demandant, je pense que d'autres rayés ont leurs petits trucs, si ils l'ont jugé nécessaire.
En tout cas, ça aide beaucoup pour s'en débarrasser dans les moments importuns, et savoir que ce n'est pas la priorité de découvrir le lien biologique entre l'orange et le citron Perplexe

Et c'est triste de lire que les gens ne prennent pas la peine de venir vers toi Crying or Very sad. Un peu d'ouverture ne te ferais tout de même pas de mal, même si tu penses ne pas pouvoir démêler d'un coup ta langue et tes mains, mériter l'attention des autres, ou je ne sais quoi.
Personne n'a le pouvoir de t'appliquer un jugement car personne ne peut se vanter d'être parfait.
Et quand deux personnes s'engueulent pour un truc ridicule, je trouve ça plutôt marrant parce qu'effectivement, souvent la solution est simple, et très souvent aussi, les gens n'assument pas leurs torts. Je me contente de les regarder en me disant avec ironie qu'intervenir n'en vaut pas la peine, et si je trouve un truc à ajouter, je le fais seulement quand je suis sûre de ma réplique mouais ... bon, pour l'instant, je m'entraine seulement quand mes parents ou ma sœur se prennent la tête, car je débute xD

Pouah la procrastination c'est l'ennemi omniprésent! L'attente est le grand gourou de la procrastination! En ce moment, je devrais préparer mes examens, faire de la paperasse et tous ces trucs sérieux, mais je fais quoi? Je saigne mon jeu de sudoku, je traine sur internet dans l'attente interminable d'obtenir les nouveaux chemins que je souhaite, et je reste devant l'écran même si je trouve rien à y faire.
Bon j'espère que je ne t'embête pas avec les comparaisons sur ma vie, tu ne m'as rien demandé, mais j'essaie juste de te rassurer un peu. Que tu n'es pas la seule.
Enfin, je fais sans doute ça parce que j'ai eu besoin qu'on me rassure de la même manière auparavant x)
Tu m'as fait rire avec les paiements instantanés xD
Et je n'y ai jamais mis les pieds, mais inscris toi au salon des procrastinateurs anonymes de zc, tu y trouveras sans doute plein de choses pour toi ^^
Moi, je procrastine trop pour m'y inscrire tout de suite, je ferai ça... demain Je ne dis rien !

Bon et pour tester une de mes blagues qui de toute manière ont beaucoup de mal a fonctionner: vu que tu repousses le moment de remettre de l'essence dans ta voiture, j'espère que tu ne repousses pas trop le moment de remonter ton pantalon quand tu sors du cabinet? Ok je sors x)

Ah tu as de la chance de pouvoir donner un côté plus concret à tes textes, avec tes études!
J'espère pour toi que tu publieras ce que tu souhaites! ça parle de quoi? Fantastique, roman, aventure, thriller et tout ça? Ou psychologie et manuel de vie pour les jeunes? Est-ce que tu ressens le besoin d'y glisser tes personnages à l'intérieur? Est-ce que tu es dans la peau de ton héros/héroïne?
Pour ma part, j'ai pas mal écrit, rien de bien concret, mais je préfère le format dessin, je ne sais pas si je préfère plus le manga ou la BD, mais si un jour je réalise mon truc, ce sera à la fois un style manga et un style BD.
En fait, c'est intriguant ton truc de commencer au milieu, de revenir à la fin, d'écrire un bout du début, etc. Je procède de la même manière, et depuis le temps que j'accumule des dessins, je les mets dans l'ordre souhaité, et l'histoire se trace. Le truc qui m'embrouille vraiment, et je sais pas si c'est de même pour toi, c'est que je ne sais pas par quel évènement commencer mon récit si je devais le faire éditer pour de vrai, biensûr, il y aura des flash-backs et tout, mais j'hésite tout le temps!
Toi aussi tu écris tes évènements/scènes selon ce qui te vient à l'esprit? Tout d'un coup, tu te dis que X et Y se rencontrent au bar pour parler de la prochaine fête... et tu ne sais pas pourquoi, mais c'est précisément cette scène qui te vient à l'esprit, aucune autre, et le lendemain, nouvelle inspiration, et cette fois, X est seul dans la jungle, tandis qu'Y est en danger à des km de là?
Je pense pas que la discipline soit essentielle, ce qui compte, c'est que dans tes récits, tu exprimes des trucs très profonds, parfois refoulés, liés à des évènements/émotions passés ou que tu vas vivre un jour et qui se préparent silencieusement, tout ça menant à un lointain et grand univers métaphorique de toi, dans un roman que tu écris d'ici.
à force, j'ai compris. La bataille que mes personnages ont livré contre les méchants, c'est la bataille de chaque petite partie infime de mon esprit que j'ai du livrer à l'intérieur de moi pour me sortir de mes maux. Et leurs défaites, et pour finir leur victoire écrasante, c'est les miennes.
En avance, alors que même je n'y croyais plus, que je voulais mourir parce que j'étais une grosse merde, j'avais déjà très tôt l'intuition (que j'ai décrypté seulement récemment) que je gagnerais. Un jour.
Alors, contrairement à la procrastination, ne te dompte pas dans le récit. Et tente de ne jamais rien jeter. Tiens à tes mots autant qu'à ta place de boulot, si ce n'est plus, car c'est comme une partie de toi.
à part ça, il n'y a pas de honte à marcher sur l'eau, danser dans le feu ou voler parmi les étoiles...
Le seul truc ou il faut faire attention, c'est que cet univers métaphorique ne devienne pas ton refuge contre la réalité de la vie. Faut savoir un moment ou un autre se regarder en face, même si c'est pas marrant.

Et hésite surtout pas pour les pavés. ça fait du bien, et en plus, j'ai besoin de soutenir les gens donc, je lirai.
Pis 4h du mat ^^ tu devais pas te lever trop tôt j'espère? Toi aussi tu procrastines quand c'est le moment d'aller pioncer? Au dodo ! --> demain!

Et de rien, au plaisir également!

sha

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Re: Quand c'est grave, ça ne peut être pire

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