Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par Numero6 le Dim 9 Nov 2014 - 18:29

Les arabes traitent leurs femmes comme des animaux, ils les obligent à marcher à distance derrière eux. Bombardons les talibans, démocratisons les Iraniens. Foutaises.

Spéciale dédicace pour Jordan Suli et ses aïeules :

On disait que si une femme (sans revenus personnels, travaillant pour sa famille à l'intérieur de la maison ou aux champs) devait demander des sous-vêtements, de la nourriture ou quoi que ce soit de nécessaire à son mari, c'est que celui-ci " était délicat comme un sanglier " ou " prévenant comme un dromadaire " (suivant les régions), partant du principe que celui qui est responsable de la famille doit précéder la demande, être assez observateur pour savoir ce qui convient et ce qu'il est possible d'offrir pour faire plaisir suivant les moyens matériels.

Dans mon ode factice au darwinisme, j'avais parlé de l'attractivité des hanches larges, du cul, du cul et encore du cul. En vérité je vous le dis, j'ai dessiné de nombreuses nuques si sensuelles, les photographies des salons de coiffure sont parmi les plus érotiques à mes yeux.

Il y a des zones du corps qui sont chantées ou sacrées suivant les époques et le culte : la nuque par exemple. Les femmes arabes ont horreur qu'un homme marche derrière elles (sauf fils ou époux, et encore), elles n'aiment pas monter un escalier en précédant un homme. Afin d'éviter de les mettre mal à l'aise, il était de bon ton qu'un homme précède une femme, lui indiquant par là qu'il renonçait à fantasmer sur ses hanches, ses fesses ou sa nuque. C'était donc une marque de respect.

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Message par Numero6 le Dim 9 Nov 2014 - 18:30

Tous les parfums de l'orient

Chacun sa madeleine de Proust, la nostalgie d'un parfum ravive ma mémoire plus sûrement qu'une vidéo. Mais le plus grand souvenir de toute mon existence est celui de l'odeur du ventre de mon premier amour. J'aimerais mourir avec ce parfum naturel de jeune fille en tête.

On doit se parfumer, sauf manque de moyen. On peut le faire avec une essence de fleur ou avec une huile ou une pommade, et, pour les femmes, en portant un collier composé de perles de pâte de parfums minéraux ou végétaux ou en brûlant sur un brasero encens minéral, pâtes végétales, graines, épices ou zestes de fruits, pour en imprégner les vêtements. Se parfumer est une marque de politesse.

La société consumériste et la médiocrité ambiante ont réduit la sensualité exhalée par un corps féminin a des images simplistes, vendeuses. Pour un polynésien, la beauté d'une femme commence par ses longs cheveux, dont elle joue en permanence en brouillant les pistes. Pour les arabes, tout est érotisme, les cheveux entre autres.

La chevelure (longue évidemment) rend les hommes fous. Pour ne pas les " allumer ", les femmes évitent, sauf dans l'intimité, de déployer leur chevelure (il n'y a pas si longtemps, longue assez souvent jusqu'aux chevilles). Même de célèbres poèmes, telle l'histoire de Qaïs et Leyla, montrent à quel point voir une femme se coiffer ou être coiffée peut (pouvait) troubler un homme. L'intérieur des poignets, la main maquillée de henné, les chevilles (parées de bracelets) sont hautement érotiques.

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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par Numero6 le Dim 9 Nov 2014 - 18:32

T'as de beaux yeux tu sais

Habitué au regard haineux de la connasse française fauxsacvuitonnisée et iphonisée, je fus cloué sur place par les regards des marocaines, à la fois discrets et d'une sensualité envoûtante. Pas de provocation, pas de prostitution, celle qui m'accompagnait était une bebom de chez bebom, non, juste le jeu des regards. J'en frémissais du string.

Mais par-dessus tout, les yeux sont des trésors : il arrive qu'un homme supplie une femme de les dissimuler pour lui épargner la souffrance d'un désir irrépressible. Et tout ceci apparaît comme valeurs normales et établies. On ne nomme pas la bouche d'une femme, d'ailleurs, pour les hommes comme pour les femmes, il est parfaitement inconvenant de faire allusion, même de façon détournée, à une partie du corps de l'autre. Offrir un simple foulard à une femme, de la part d'un homme, sous-entend soit une intimité familiale, ou d'adoption, soit un engagement amoureux qu'on fait souvent parvenir par une autre femme.

Dans mon jeune temps, le désir masculin à la française restait encore admis. Une jeune femme qui se penchait pour ramasser quelque chose à terre se faisait réprimander gentiment. On lui demandait de plier les genoux pour ne faire bomber son postérieur devant les regards. Maintenant, se vêtir comme une pute n'interdit de se montrer horripilée par l'insistance de la concupiscence masculine.

Comme les Arabes sont réalistes, ils sont bien conscients que le désir sexuel concerne en premier lieu le postérieur : il y a donc une série d'attitudes qu'on évitera en présence d'hommes, de façon générale. Ne pas frotter le sol ni s'occuper des plantations, ne pas se coucher sur le ventre, etc. Mais la règle valait aussi pour les hommes plus jeunes en présence d'hommes plus âgés.

Comme vous pouvez le constater, les arabes sont d'affreux homophobes.

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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par Numero6 le Dim 9 Nov 2014 - 18:34

Les arabes n'aiment pas les femmes, ils les réduisent à des silhouettes, des fantômes encagés dans un nikab ou une burka. Bombardons l'Afghanistan.

Très longtemps, avant les notions injectées par les colonialismes occidentaux, la poitrine de la femme qui allaite ne posa aucun problème. Les religions luttèrent, parfois en vain, contre le " décolleté " qui, n'étant pas " malséant ", revint, sporadiquement, inévitablement, à la charge. Pour les filles et les fils, la poitrine maternelle restera toujours d'accès libre, même grands. Ce sont les chrétiens arabes qui ont réussi le plus à entraver la libre expression des poitrines abondantes ou victorieuses qui débordaient toujours un peu ou se montraient sous des étoffes trop fines ; la mode occidentale importée a résolu les problèmes religieux avec ses vêtements à manches étroites et ses robes haut fermées. La poitrine féminine parle de douceur, le torse masculin de protection et l'on n'hésite pas à les nommer si le contexte n'est pas d'ordre sexuel. Le ventre ne se nomme pas facilement : menstrues ou problèmes intestinaux, l'on dira qu'on a " mal l'estomac ".

Sans vouloir vous faire l'insulte de supposer que vous ne savez pas que la bière et le vin font partie de la tradition arabe, sachez que je ne renoncerais que sous la torture à mon saucisson Label Rouge, et que je ne supporte pas que le cochon soit devenu Haram dans les cantines scolaires. Je ne supporte pas que nos politiques choisissent d'ignorer notre propre culture, par avidité électorale ou par lâcheté. D'autant plus qu'en terme de savoir-vivre la culture arabe n'a rien à envier à cette nouvelle mode de l'empathie zèbresque, qui devrait  être plus un art de vivre qu'une prédisposition liée au QI.

Les anciens enseignaient encore récemment qu'au-dessus des convenances, l'art de vivre en son point le plus haut était cette sensibilité à l'autre, ce que la langue française appelle populairement le " tact ", cette perception immédiate de ce qui plaît ou risque de chagriner autrui. Ils disaient aussi que celui qui ne se comportait pas avec savoir-vivre à la maison, avec son époux, son épouse ou ses enfants, serait toujours raide et malvenu avec les étrangers, parce que peu sincère.

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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par Numero6 le Dim 9 Nov 2014 - 18:36

Les femmes à la maison, les hommes au bistrot

Dans notre pays les hommes s'occupent peu des enfants, en tout cas pas en public. Venir au bistrot ou à une IRL avec son garçon dans les bras vous classe entre fiotasse soumise et relâché du sphincter. En Égypte, j'ai vu les fumeurs de chicha avec leur enfant sur les genoux sans que cela semble remettre en cause leur virilité.

Dans ce registre, il est malséant de crier, très choquant de frapper quiconque, peu convenable de bouder. L'éducation des enfants se comprenait en trois phases : " Jusqu'à sept ans, protège-le, joue avec lui, après sept ans soit sévère si nécessaire (y compris la fessée), après quatorze ans, fraternise avec lui ".

Pour ceux qui seraient tenté de croire que la culture arabe de la sexualité se résume à la frustration, et que la succession "t'sais qu't'es bonne, toi" et "c'est ça, casse-toi connasse" en est un reflet, lisez ceci :

Il n'est pas franchement répréhensible, dans la rue, qu'un homme se laisse surprendre par la beauté d'une femme et casse la bonne conduite d'abaisser le regard, mais alors il doit se rattraper très vite en livrant furtivement son hommage : un ou deux vers d'une poésie connue qui tombent alors comme la justification de cet écart de conduite ! Il est de bon ton que, sans le regarder la femme dise simplement " merci ".


Ce qui est fou, c'est que ce manuel de savoir-vivre reprend les propos de Soral sur l'impossibilité de la drague dans nos contrées. Aborder une fille en plein Paris est la garantie de se voir méprisé comme un gorille en rut.
Dans la culture arabe le corps féminin est par définition désirable, et le désir masculin son corollaire.

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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par Numero6 le Dim 9 Nov 2014 - 18:41

Bonheur et malheur, oui, mais dans la discrétion

Si l'on devait comparer les cultures françaises et arabes de l'érotisme, on pourrait dire que les rois de la rillette et du saucisson réunis sont au niveau "boum-boum dans ton cul" quand les arabes chantent le trouble d'une cheville entraperçue. On a bien la Princesse de Clèves ou le Roman de la Rose, mais au quotidien c'est plutôt Deepthroat Story.

Alors que notre compatriote en QI nous parfume de tant de rêves, de tant de désir, de robe vaporeuse, de longs cheveux noirs aux boucles flottantes, de regard, de cheville qui dépasse à peine, d'une épaule qui se laisse deviner, d'une courbe de plus, d'une poitrine ronde généreuse, un appel au plaisir.
L'érotisme est singulier. On ne se laisse pas troubler par les chevilles d'une femme, mais par une de ses chevilles. Deux, ce serait trop.

Dans la finesse d'une sensualité omniprésente, l'outrance est malvenue, le vulgaire est impossible. Cet esprit se prolonge dans l'expression de la douleur, ce qui ne facilite pas le travail des médecins. Mais plus encore que le malheur, c'est l'expression du bonheur qui est réservé aux femmes.


La joie, la vraie, s'exprime par le cri, dans la nourriture, les vêtements neufs ou la fête. Une femme pouvait exprimer son bonheur ou son déplaisir à son mari en se maquillant (rôle important du henné sur les mains et sur les pieds) ou en refusant de se maquiller et de " se faire belle ".
Les hommes s'expliquent difficilement, ils n'ont aucun code réel pour s'exprimer, ils fuient pour ne pas vexer, ne pas chagriner : la sagesse populaire n'approuve pas mais constate. Le bonheur est toujours fragile et celui qui ose exprimer sa joie ressent cela comme un acte de courage, une sorte de défi à la vie qui n'est jamais égale et toujours dangereuse.

Toujours j'apprécie ce sens merveilleux du respect de l'humain tel qu'il est, pas tel qu'il devrait être selon les normes psychologiques ou idéologiques d'une époque donnée.

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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par Numero6 le Dim 9 Nov 2014 - 18:42

Nature et culture, certes, mais écriture et culture, j'aime. Et quand la culture transparaît en quelques lignes, je trouve que le monde est plus beau. Le chant du monde dirait Giono. Vous ne trouvez pas qu'elle écrit bien notre compatriote en QI ?

Bon allez les filles, toutes en stage à Marrakech, apprenez à parler, apprenez à masquer, les talons vertiges et les bas couture ne valent rien sans la pudeur et la discrétion, sans un pas féminin. Je n'en peux plus de cet érotisme de bulldozer. Apprenons à ne pas nommer, à ne pas avoir besoin de nommer.

Vous comprenez mieux pourquoi une jeune femme dont on "casse les couilles" peut me foutre sa chatte sous le nez, elle me fera autant d'effet qu'un grille-pain sur le plan érotique. Vous comprenez pourquoi l'érotisme commence par la délicatesse dans l'expression, écrite ou verbale, dans une certaine retenue, dans la manière de manger, de se coiffer, de se vêtir.

Sales arabes !


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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par Invité le Dim 9 Nov 2014 - 19:11

Bordel de merde, faut que les femmes proutent librement, vains dieux!

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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par Numero6 le Dim 9 Nov 2014 - 19:36

Je suis capable d'écrire trois pages sur la volupté sensuelle d'un pet, assedicman, et toi ?

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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par Invité le Dim 9 Nov 2014 - 19:39

Nan. Les prouts, je préfère les faire.

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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par Numero6 le Dim 9 Nov 2014 - 19:39

La purée Muslim

J'adooorrre quand je ne comprends rien, c'est tout un champ de possibles qui s'offre.

Et je sentais que quelque chose m'échappait complètement dans les échanges que je pouvais avoir avec Jordan Suli. J'en étais arrivé à la conclusion que nos mails étaient inutiles, deux langages, deux approches trop différentes pour pouvoir s'enrichir mutuellement. J'adore découvrir, mais ça tournait trop en rond.

Jusqu'à ce que je réalise l'importance pour elle du regard des autres, de l'opinion des autres. Et par réflexivité j'ai fini par comprendre qu'elle me croyait perméable à ses avis.

Et pourtant, ce n'est pas faute de lui avoir expliquer. Pour moi, la place dans l'univers de ce que pense Jordan Suli se résume à la réalité suivante : c'est ce que pense Jordan Suli. Si elle pense que je suis un gros connard ou un génie, je ne retiens qu'une chose : voici l'avis de Jordan Suli. Et ceci ne change rien à ma réalité. Je suis ce que je suis, ce que pense Jordan Suli la définie elle, pas moi.

Il m'a fallu du temps pour réaliser que ce mode de pensée n'était pas le modèle dominant. Que beaucoup de personnes sont vulnérables à l'avis des autres, à un point tel qu'ils se sentent agressées ou mis en cause par des avis extérieurs.

Je dois constituer un des derniers modèles paranoïaques à tendance indéboulonnable, mais l'avis des autres ne définira jamais ma réalité, elle vaut ce qu'elle vaut, mais c'est la mienne. Et comme je n'en ai qu'une, j'y suis très attachée. Et si elle est médiocre, je ferais avec.

Je crois que c'est là que je coinçais, je pensais que chacun accordait la même valeur à sa vie, sa manière de voir la vie, ses goûts, ses besoins, c'est-à-dire le point central de ce qui était important pour lui. Les avis des autres ne sont que les avis des autres. Pas plus.

Si je préfère manger de la purée Mousline, un gastronome pourra m'expliquer pendant des heures la piètre qualité gustative, je l'écouterais religieusement, car il est toujours plaisant de suivre un passionné, cela ne m'empêchera jamais de préférer la purée Mousline. Qu'il s'agisse d'un produit industriel, que les qualités gustatives d'un produit lyophilisé ne respecteront jamais parfaitement celles d'un produit frais, je n'en disconviendrais pas, j'admettrais raisonnablement la qualité de la démonstration, je ne suis pas un con. Mais le soir je me ferais de la Mousline. Pas par conviction, mais parce que c'est ce que je préfère.

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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par Numero6 le Dim 9 Nov 2014 - 19:40

Khol. Pas Helmut, just Khol.

C'est inconcevable pour moi qu'une personne qui adore le vulgaire, qui est heureuse avec le vulgaire, se sente mise en cause si j'évoque le bonheur du raffinement.

L'inverse est aussi vrai. J'adore les maquillages outranciés, j'aime l'évoquer, j'aime me vautrer dans mon attraction pour le vulgaire, les lèvres éclatantes et les trois centimères d'épaisseur de fond de teint. Jamais, jamais, je n'ai pu supposer que mon attirance pour l'excès de fard puisse constituer en quoi que ce soit un avis, une recommandation, une opinion.

C'est pourquoi je baigne dans un lac d'incompréhension si quelqu'un vient m'expliquer qu'il ou elle trouve vulgaire ces fards outrageants. Ben, oui, je le sais très bien, je suis le premier à le reconnaitre et à m'en amuser. Pourquoi le fait que vous n'aimiez pas ça devrait-il modifier ma réalité ? Que vous trouviez que cela fasse cliché, oui, évidemment, que cela corresponde à un stéréotype, oui, bien sur, que cela relève d'un fétichisme de bas étage, je suis le premier à le reconnaitre, c'est bien pour cela que j'adore vous le raconter.

Mais si vous cherchez à me convaincre d'abandonner mon attirance pour les lèvres carminées et le khol étalé, là vous commencez sérieusement à me gonfler, de quoi vous mêlez-vous ? J'aime ça, c'est nul, c'est vulgaire, c'est facile, oui, oui, oui. Mais si Numero6 aime le vulgaire, en quoi cela vous pose-t-il problème ? Je ne définis rien, je ne publie pas de décret, je n'oblige personne à se maquiller ainsi, je ne délivre pas de notice à celle qui voudrait me plaire, je goute au plaisir intense d'aimer ce que j'aime. Et plus c'est con, plus j'aime vous le raconter, il ne me viendrait pas à l'esprit de vous offrir la litanie de mes gouts communs et politiquement corrects.

Pour résumer, ce que j'aime restera toujours plus important pour moi que ce qu'en pense les autres.

L'avantage d'être vieux c'est le retour d'expérience. Or, il est évident qu'il vaut toujours mieux privilégier ce qu'on aime, car le temps finit toujours par vous donner raison. La morale et l'éthique d'une époque changent vite.

Ceux qui en conlueront que je ne saurais jamais aimer une femme sans maquillage sont des cons. Mais j'espère que vous l'avez déjà compris.

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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par offset le Dim 9 Nov 2014 - 19:49

Merci Numero6 pour ce que tu as écrit sur la femme arabe, j'en reviens pas que tu connaisses autant de chose à ce sujet    Very Happy


























Number6:
sois gentil, ne me traite pas de blédard s'il te plaît    Assomme  

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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par Invité le Dim 9 Nov 2014 - 21:08

Ah ben j'ai bien aimé te lire, pour une fois, pas sur les arabes je sais pas quoi en haut, des racontars rassis tout ça,
mais sur son goût, sa pensée, l'opinion personnelle qui emmerde celle d'autrui,
mais bien sûr qu'est-ce tu veux que ça te fiche que je te le dise...

Patate est rassurée, à un moment elle a cru t'avais viré ta cuti et n'appréciais désormais que l'évocation subtile et voilée...

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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par Numero6 le Lun 10 Nov 2014 - 0:19

Mais j'ai horreur de la Mousseline !

Je suis en train de me rendre compte qu'à trop adapter mon discours à l'autre, je perd au passage ce qui est le plus intéressant dans ma petite tête, et qu'à force de distordre ma réalité pour la rendre compréhensible, elle devient inaudible.

J'ai tellement l'habitude qu'on ne comprenne pas ce que je dis. Je vais voir si je suis capable d'établir un lien plus direct entre ce que je pense et ce que j'écris.

Sans toi Jordan, je n'aurais pas mis le doigt sur ce truc, j'ai l'impression que le destin t'a mis sur ma route pour me montrer à quel point il est difficile de se faire comprendre quand on multiplie les images et les ambiances. Ta manie de tout prendre au pied de la lettre finit pas me faire réfléchir.

C'est assez angoissant pour moi de dire les choses simplement, j'ai besoin de multiples paravents. Et toi tu ne vois que les paravents. Tu es un véritable challenge.

@Offset, désolé pour le blédard, je croyais que ce mot évoquait une forme de communauté, dans le sens de complicité.

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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par Patate le Lun 10 Nov 2014 - 10:35

Numero6 a écrit:
Pour résumer, ce que j'aime restera toujours plus important pour moi que ce qu'en pense les autres.

L'avantage d'être vieux c'est le retour d'expérience. Or, il est évident qu'il vaut toujours mieux privilégier ce qu'on aime, car le temps finit toujours par vous donner raison. La morale et l'éthique d'une époque changent vite.

Pourquoi se poser tant de questions puisque tu connais la réponse ?

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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par offset le Lun 10 Nov 2014 - 12:42

Numero6 a écrit:

@Offset, désolé pour le blédard, je croyais que ce mot évoquait une forme de communauté, dans le sens de complicité.

Malheureusement ce "nom" n'évoque pas du tout une complicité loin de là, ceux qui viennent du bled sont très critiqués alors que la plupart sont cultivés et civilisés.

Appelle moi Blédine si tu veux c'est plus doux à l'oreille  Pété de rire


http://fr.wiktionary.org/wiki/bl%C3%A9dard



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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par goer le Lun 10 Nov 2014 - 14:36

Moaï, Uccen a écrit:Nan mais je savais déjà,
juste moi je suis plus pudique que toi (la preuve, je le dis).

Y a pas à m'envier,
je suis un sale vieux con réac depuis que je suis né, et j'ai pas même ton âge.
Ici donc je ne fais que sentir un peu les relents de mes flatulences et banals rots,
quand lorsque je m'adresse à quelqu’un (pas ici donc, ici on ne s'adresse à personne si ce n'est la cantonade et encore),
en mp par exemple, je m'adapte peu ou prou à la personne qui communique avec moi, me mettant à son niveau et essayant de dire ce qu'elle aimerait, à peu près, selon mon entendement.


c'est bien pour ça que t'es encore ici mon gars

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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par Invité le Lun 10 Nov 2014 - 14:45

C'est pour ça que je demande pas d'autoban, trop la honte (ah mais tu dois pas connaître...)..

Nan mais moi contrairement aux déçus, j'ai rien à dire et n'attends rien,
désolé de ta foi en l'homme.

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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par Numero6 le Lun 10 Nov 2014 - 16:34

Les enfants, je crois qu'on vient d'en toucher une vraie.

Oser dire que ses chevilles enflent quand on la félicite sur ses capacités, rien que ça me la rend sympathique.

http://www.zebrascrossing.net/t18840-j-ai-un-qi-superieur-a-130-mais-j-ai-du-mal-a-me-reconnaitre-comme-surdouee

Chacal, tu voudrais pas lui faire ton grand numéro de séducteur, j'ai peur qu'elle ne reste pas.

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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par Invité le Lun 10 Nov 2014 - 16:48

Nan moi les chiffres, les indices, disparités d'indices, tout ça m'intéresse autant que le nasdaq.

En même temps elle relate son attrait pour les agates et calots, même pas sûr ça existe encore et j'étais une bille à ces jeux je ne conservais ni essences ni galaxies, alors chuis mitigé.
Les chevilles qui enflent, j'aime bien, mais qu'au figuré.
Et pis j'ai plus 17 ans, j'ai pas le droit de lui parler,
je suis pas un vieux satyre moi j'ai des principes.

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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par Invité le Lun 10 Nov 2014 - 17:32

http://www.gauche-rencontre.com/index.php?gclid=CNnmyqG68MECFYLHtAodaToAiA

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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par Numero6 le Lun 10 Nov 2014 - 18:07

Super Mepub, maintenant je sais que je suis de droite ,rien qu'en comparant la photo de "Droite Rencontre"



à celle de "Gauche Rencontre"


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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par Invité le Lun 10 Nov 2014 - 18:12



http://www.centre-rencontres.ch/

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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par Numero6 le Lun 10 Nov 2014 - 18:24

Patate a écrit:Pourquoi se poser tant de questions puisque tu connais la réponse ?

Excellente question. Parce qu'il y a deux jours je ne la connaissais pas la réponse, je me croyais très influençable, beaucoup trop perméable aux opinions des autres.

Alors je raisonnais sur ce postulat. J'ai toujours l'impression que les autres sont plus affirmatifs dans leurs énoncés, c'est pour ça que j'ai tendance à rentrer dans le lard des gens. Je croyais que c'était le seul moyen de m'en sortir.

Ce que je ne savais pas, c'est que je me trompais complètement. Je n'arrivais pas à envisager par exemple que Jordan soit aussi sensible au regard des autres. J'en ai beaucoup discuté, il semble que cela soit l'attitude la plus répandue et comme dirait Catman, ça me troue le cul.

Comme j'ai découvert que des gens viennent chercher leur identité sur les réseaux sociaux (comment vouliez-vous que je puisse imaginer un truc pareil ?), je finis par comprendre pourquoi autant de zèbres sur ZC se sentent meurtris par les propos d'un inconnu virtuel, je n'arrivais pas à concevoir que l'on puisse être aussi sensible à l'avis des autres.

Honnêtement, ça me fait très peur. D'abord de constater que je peux blesser quelqu'un sans le vouloir, alors que ce quelqu'un pourrait tout simplement ne pas me lire pour se mettre à l'abri. Ensuite de constater l'insondable dépendance identitaire qui me fait encore plus peur. Si les gens ne savent pas qui ils sont, le premier mariole venu pourrait les manipuler sans problème.

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Vieux de la vieille
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