Obésité / perte de poids : qu'est-ce qui change et qu'est-ce qui ne change pas ?

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Message par Vincenz' le Ven 5 Sep 2014 - 23:23

Salut tout le monde... comme le titre du topic l'indique, je me pose des questions sur ce sujet. J'ai longtemps débattu avec beaucoup de monde sur "ce qu'on peut changer et ce qu'on ne peut pas changer dans la personnalité" (enfin, me suis souvent fait engueuler sur ce sujet la ^^) et aujourd'hui... alors que je pense à essayer de trouver une motivation pour changer ce grand problème de ma vie, je me demande bien ce qui restera du moi actuel dans ce moi futur potentiel, je sais bien que c'est plutôt stupide mais... j'aime bien me poser des questions stupides, d'où ce topic en deux parties :

1) Physiquement. Que garde-t-on quand on passe d'un surpoids / d'une obésité à un poids "normal" ? Y à-t-il des parties du corps qui ne change absolument pas (comme les épaules par exemple), y à-t-il des parties qui ne changent que très peu ?

Je sais que je ne mettrai sans doute jamais plus petit que du XL (mettre du S en faisant 1m90 ? J'y crois pas trop) mais en même temps... si je me souciais de ce que je porte, je galérerai vraiment beaucoup actuellement (ouais, le 4XL c'est rare), et je sais pas trop si je galérerai autant après avoir changer ou... que ça serai super simple, de même, je ne sais pas trop ce qui fait parti de la "morphologie" et ce qui est juste lié au poids... et je suis curieux ^^

2) Psychologiquement. La partie la plus importante... qu'est-ce qui ne change pas ? ^^

L'image (faussée sans doute) qu'on nous montre des obèses c'est souvent des gens sensibles, en particulier à l'adolescence, sans doute que ça marche plus dans un sens que dans l'autre (est-on plus sensible parce qu'on l'est ou le devient-on à cause de la sensibilité ?), mais le plus important... est-ce que l'un affecte l'autre, lors de la perte de poids, devient-on moins sensible ou au contraire, est-on "libéré" et donc encore plus sensible après parce que plus apte à se focaliser sur ses émotions, moins dans la souffrance lié à ça ?

Même chose, je suis très fainéant (et fatigué à la simple mention de l'idée de faire du sport), je sais que si j'avais pas ces 40+ kilos de trop, logiquement... je dépenserai moins d'énergie en faisant exactement la même chose, est-on moins fainéant quand on perd du poids ?

De même devient-on plus sociable ? J'aime pas les contacts humains, on m'a expliqué que ça pouvait être indirectement lié (prendre du poids pour fuir les autres et avoir une raison de le faire, ce qui justifie encore moins de contacts et tout ça)... ça change aussi ? Bon pour ça la réponse est sans doute "oui parce qu'il n'y à plus la barrière du surpoids et donc ça devient beaucoup plus facile"... mais de toute façon je ne veux pas être sociable, je l'ai jamais été, j'ai pas envie de le devenir... j'avoue que ça, ça me fait peur.

Et le plus important... j'ai remarqué qu'à chaque fois que j'ai essayé de changer... la même question est revenue, "serai-je toujours moi sans tout ça"... si j'avais confiance en moi, si j'avais pas de problème de poids, et moins de barrières, serai-je toujours la même personne, est-ce que j'aurai toujours les même idées ? Je suis pas créatif, dans le sens où... et ben dans les faits, je ne créer rien, mais j'ai des tas d'idées tout le temps, c'est ma seule véritable fierté (et encore c'est beaucoup dire)... j'ai fini par me dire que ma vie actuelle, très limitée, m'obligeait à me servir de mon imagination et était la source de ces idées... comme un replis dans mon monde intérieur... et c'est surtout sur ça que je coince, j'ai pas envie de ne plus avoir d'idées parce que ma vie est suffisamment remplie pour ne plus avoir besoin de mon imagination... j'ai pas envie d'une vie dans laquelle tout va bien, mais dans laquelle je ne créer absolument rien... j'ai jamais réussi à avancer à cause de ça.

D'où ce topic. Les gens, d'après vous... quand l'on passe d'un état d'obésité grave à un état... "normal"... qu'est-ce qui change et qu'est-ce qui ne change pas ?

Merci d'avance pour vos réponses.
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Message par lm... ou pas le Dim 14 Sep 2014 - 15:13

Lu ce message, il y a quelques temps, plein de choses à répondre, à dire mais, sur l'instant peur que ça parte dans tous les sens, d'être trop bavarde, trop impliquée.
Tes questions me trottaient toujours dans la tête, faisant écho à mon questionnement... et puis, vu que cela ne semble pas passionner les foules et que c'est triste de ne pas pouvoir partager ses interrogations...

Physiquement, difficile de dire, tout est si variable. Va-t-on maigrir harmonieusement? La perte de poids s'accompagne-t-elle de prise de masse musculaire? Je pense que tout cela dépend de ses objectifs, de ce que l'on cherche au travers de la perte de poids. Je suis étonnée de voir se transformer des zones que je n'aurais pas cru pouvoir modifier, de voir apparaitre des os là où, je n'aurais pas soupçonner pouvoir les découvrir chez moi... et je suis encore loin d'être "mince"... La surprise fait partie du chemin. Normal, il faut laisser pas mal d' idées qui nous construisaient pour pouvoir se métamorphoser.
La question du look... Pour moi, il y a une cohérence entre dire que l'on se moque de son apparence et négliger son look. Puis-je afficher, voir revendiquer (via mon poids) une différence, un refus de l'apparence et passer du temps à me vêtir, à me mettre en valeur. Outre, l'aspect pratique, pas toujours facile de trouver des jolies choses; des coupes qui plaisent... Donc, restons cohérents et dans une certaine zone de confort ( fusse-t-elle d'inconfort), les fringues on s'en fout.

Psychologiquement, par rapport aux points évoqués :

Est-on plus ou moins sensible? Je ne pense pas que cela change, juste dans la façon de le vivre. Me concernant, je me sens suffisamment forte pour affronter ma sensibilité toujours aussi grande. Je suis prête à "livrer" le combat, je ne l'esquive plus en me remplissant, en me consolant avec un aliment.

La fainïentise? Les gros sont fainïents ben voyons. Il y a des gros mous et des gros sportifs, dynamiques. Ce qui est certain c'est que lorsque l'on s'allège, on peut faire plus, plus longtemps. Il y a quelques mois, je faisais autant que nombre de personnes de mon entourage. Aujourd'hui, si on raisonne ainsi, ce sont elles les fainïentes, je fais 15 fois plus de choses qu'avant et qu'elles. Je ne suis pas devenue courageuse, juste que les choses me fatiguent moins donc, il me reste désormais de l'énergie pour en enclencher de nouvelles. C'est physique, il n'y a pas lieu de faire intervenir un quelconque jugement moral.

Par rapport à l'aspect social du poids... Je pense que les kilos peuvent permettre de se préserver. Dans une société "grossophobe", c'est rassurant de se sentir rejeter car on est gros.Cela me semble plus confortable d' être rejeter pour ce qu'on parait, plutôt, que de risquer d' être rejeter pour ce que l'on est... Et puis, cela laisse l'idée que si on était plus mince, on nous aimerait plus. C'est à la fois si difficile et paradoxalement si facile (euh,je deviens extrêmement confuse, désolée).

Je vais arrêter là. J'y reviendrais si tu le souhaites et si tu as trouvé quelque intérêt à ces réflexions.

lm... ou pas

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Message par Invité le Dim 14 Sep 2014 - 15:28

Vincenz' a écrit:Et le plus important... j'ai remarqué qu'à chaque fois que j'ai essayé de changer... la même question est revenue, "serai-je toujours moi sans tout ça"... si j'avais confiance en moi, si j'avais pas de problème de poids, et moins de barrières, serai-je toujours la même personne, est-ce que j'aurai toujours les même idées ? Je suis pas créatif, dans le sens où... et ben dans les faits, je ne créer rien, mais j'ai des tas d'idées tout le temps, c'est ma seule véritable fierté (et encore c'est beaucoup dire)... j'ai fini par me dire que ma vie actuelle, très limitée, m'obligeait à me servir de mon imagination et était la source de ces idées... comme un replis dans mon monde intérieur... et c'est surtout sur ça que je coince, j'ai pas envie de ne plus avoir d'idées parce que ma vie est suffisamment remplie pour ne plus avoir besoin de mon imagination... j'ai pas envie d'une vie dans laquelle tout va bien, mais dans laquelle je ne créer absolument rien... j'ai jamais réussi à avancer à cause de ça.
La lâcheté rend subtil. Tu as eu l'occasion de beaucoup réfléchir et observer. Tu ne vas pas perdre ta façon de réfléchir, ni le travail que tu as accompli. Et admettons que tu aies une vie sociale bien remplie, que tu consacres du temps à faire du sport, etc., tu pourras toujours te ménager des moments de calme pour réfléchir, ne rien faire, procrastiner, créer... En plus, tu te sentiras mieux dans ton corps, tu seras super fier de pouvoir t'acheter des vêtements qui te mettent plus en valeur (même si ça peut paraître superficiel, ça fait toujours plaisir quelque part), tu seras plus athlétique, tu respireras mieux, tu auras plus la pêche !

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Message par Vincenz' le Dim 14 Sep 2014 - 23:49

@lm... ou pas :

J'y reviendrais si tu le souhaites et si tu as trouvé quelque intérêt à ces réflexions.

Pour commencer, si tu veux revenir, revient, oui c'est intéressant tes réflexions =)

La surprise fait partie du chemin.

Ça pour moi c'est problématique... je suis vraiment effrayé par l'inconnu depuis que je suis petit donc... la surprise... c'est pas vraiment encourageant... mais je comprend ce que tu dis, c'est trop... "aléatoire" pour pouvoir dire à l'avance, dommage...

Donc, restons cohérents et dans une certaine zone de confort ( fusse-t-elle d'inconfort), les fringues on s'en fout.

Ben... moi je m'en fou parce que... je me trouve très moche, donc à quoi bon mettre des choses belles ? Je voit pas l'intérêt, ce qui se verra de moi, habillé en noir sans motif ou pas, ça restera toujours mon énorme ventre et des jambes rectangulaires... c'est pareil pour les cheveux, ou la barbe... à mes yeux ça serai une perte de temps de se soucier de ça, de toute façon, même avec tout l'or du monde et une vie à chercher, je ne serai pas beau...

Je ne sais pas si ça changera, si je perd mes kilos, peut être que je me trouverai toujours moche et que donc je continuerai dans la même voie, peut être que je me dirai "hey, comparer à ce que j'étais avant, je suis canon !" et que ça deviendra ma première priorité... je ne sais même pas ce à quoi je penserai demain alors prédire ça, ça me semble compliqué ^^

je me sens suffisamment forte pour affronter ma sensibilité toujours aussi grande

J'espérais que la sensibilité changerai... je ne crois pas que j'aurai cette force la, moi, j'ai toujours été guidé par mes émotions donc... prendre le contrôle c'est un peu comme être dans une fusée et se dire que finalement on aimerai aller sur la lune plutôt que sur la station spatiale internationale, c'est... un peu compliqué...

Ce qui est certain c'est que lorsque l'on s'allège, on peut faire plus, plus longtemps

Plus et plus longtemps que "rien tout le temps", c'est quoi ? ^^ Je comprend ce que tu veux dire, même si dans mon cas je pense qu'il faudrait plutôt changer le moral que la consommation d'énergie, je me demandais si le second aurai un effet sur le premier... parce que j'aime vraiment beaucoup trop faire des activités non-productives...

c'est rassurant de se sentir rejeter car on est gros.Cela me semble plus confortable d' être rejeter pour ce qu'on parait, plutôt, que de risquer d' être rejeter pour ce que l'on est... Et puis, cela laisse l'idée que si on était plus mince, on nous aimerait plus.

Pour la première partie, j'ai fini par me dire ça moi aussi (même si en regardant les messages de mes camarades de collège... dans mon cas, j'ai surtout été rejeté pour ce que je suis, ironiquement), pour la seconde... j'ai plutôt l'idée inverse. Est-ce que mes amis, ou plutôt mon meilleur ami et mes connaissances, m'aimeraient si je n'étais pas gros ? Ça peut très bien être un détail insignifiant tout comme ça peut être la base de tout ce qui leur plait chez moi... d'ailleurs, mes défauts sont souvent revenus comme "ce qui fait de moi quelqu'un d'unique"...

-------------

@Androgide :

La lâcheté rend subtil.

Je ne sais pas trop comment je suis censé prendre ça...

Et admettons que tu aies une vie sociale bien remplie, que tu consacres du temps à faire du sport, etc., tu pourras toujours te ménager des moments de calme pour réfléchir, ne rien faire, procrastiner, créer...

Mais pourquoi ferai-je ça, et comment ? Je vois des gens autour de moi qui aimerai faire ça, mais qui n'y arrivent pas, certains n'ont pas le temps, d'autres ont la tête prise à autre chose... je vois des gens créatifs mais frustrés, j'ai pas envie d'être comme ça... d'ailleurs... une vie sociale bien chargée, du temps pour faire du sport... ça veut dire rentrer le soir totalement vidé, être crevé le weekend ou de toute façon, penser à tellement de chose auxquels je ne pense pas aujourd'hui que ces moments dans lesquels j'ai des idées parce que je n'ai rien d'autre à faire que me réfugier dans mon imagination passeront à la trappe au profit de moments plus utiles ou plus prioritaires.

Je rêve d'une vie d'artiste, mais j'ai aucun talent ni aucun moyen d'y accéder, et la vie lambda du métro-boulot-dodo serai un réel enfer...

tu seras plus athlétique, tu respireras mieux, tu auras plus la pêche !

Serai-je toujours le même qui a une idée de jeu vidéo parce que, crever par trois étages sans ascenseurs, j'ai imaginé comment une société steampunk pourrai être créer à la verticale sans avoir ce genre de problème (oui, ça s'est passé à peu prêt comme ça) ? Ma vie est mon outil, même s'il est fort probable que rien ne passera de l'idée à la réalité... j'ai peur de le briser.
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Message par Invité le Dim 14 Sep 2014 - 23:58

L'obésité rend créatif. Je note.

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Message par Vincenz' le Lun 15 Sep 2014 - 1:11

Alors profitons-en pour noter aussi la tentative d'explication faite dans le premier message de ce topic :

Vincenz' a écrit:j'ai fini par me dire que ma vie actuelle, très limitée, m'obligeait à me servir de mon imagination et était la source de ces idées... comme un replis dans mon monde intérieur...
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Message par Invité le Lun 15 Sep 2014 - 1:15

Wikipédia a écrit:Une rationalisation est un phénomène psychologique par lequel des comportements ou des cognitions sont justifiés de manière logique ou rationnelle pour éviter d'expliquer la véritable cause des cognitions ou des comportements connue consciemment ou non. Ce discours est consciemment tolérable (ou même plus admirable ou supérieur).

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Message par Vincenz' le Lun 15 Sep 2014 - 1:30

J'avais au moins eu le respect de rajouter une phrase avant ma citation... si tu n'as plus rien à dire, je te prierai d'arrêter de participer. Tu me traite de lâche et dit que je me trouve des excuses, d'accord. J'ai compris. Inutile de continuer.
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Message par Invité le Lun 15 Sep 2014 - 1:49

Je t'ai aussi traité de subtil alors. Si tu te trouves de bonnes raisons de rester obèse, et que c'est même avantageux pour toi, je m'en réjouis.

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Message par lm... ou pas le Lun 15 Sep 2014 - 21:45

Est-ce que mes amis, ou plutôt mon meilleur ami et mes connaissances, m'aimeraient si je n'étais pas gros ? Ça peut très bien être un détail insignifiant tout comme ça peut être la base de tout ce qui leur plait chez moi... d'ailleurs, mes défauts sont souvent revenus comme "ce qui fait de moi quelqu'un d'unique"...
Et le plus important... j'ai remarqué qu'à chaque fois que j'ai essayé de changer... la même question est revenue, "serai-je toujours moi sans tout ça"... si j'avais confiance en moi, si j'avais pas de problème de poids, et moins de barrières, serai-je toujours la même personne, est-ce que j'aurai toujours les même idées ?

Il me semble qu'avec ou sans poids, on est la même personne. Une personne évolue ,heureusement oserais-je dire. Maigrir ou grossir, dans des proportions très importantes, n'est jamais anodin, je pense que cela traduit quelque chose de notre rapport à nous, au monde, aux autres. Concernant l'amitié, on peut penser que les vrais amis seront heureux de voir "l'aminci" plus à l'aise dans son corps, plus alerte mais je ne pense pas que cela change leur façon de nous percevoir. Les personnes qui voyaient en l'autre un faire-valoir ( ben oui, promène toi avec un très gros et tu paraitras plus mince (style ado, la bonne copine moche à côté de qui une fille normale passe pour un canon) celles-ci seront probablement moins enclin à te côtoyer mais, est-ce une grosse perte (de poids, ah ah)? Bien sûr cela modifiera certaines relations mais, cela ne fait-il pas partie de la vie?
L'obésité que l'on qualifie de morbide n'est pas pour moi morbide car elle provoque des maladies qui peuvent être fatales mais morbide car elle reflète ( très fréquemment) ce qui se passe dans la tête des gens ( plus d'envie, plus de mouvement, rien..., une petite mort). Je ne sais pas ce que vaut cette idée, juste une impression parmi d'autres.

Gros ou pas gros, on évolue pourquoi rester figer dans ses attitudes, ses pensées? Il semble naturel d'évoluer. Penses-tu que ton poids soit l'élément le plus important pour te définir? Si c'est le cas, pourquoi te réduis-tu à cette caractéristique?

Je ne vois pas pourquoi la perte de poids rendrait moins créatif...Logiquement pour maigrir tu te nourris mieux donc ton fonctionnement intellectuel devrait être meilleur. Tu auras peut-être de nouvelles idées et puis, vu que tu as testé ce qu'est l'obésité tu pourras toujours plonger dans tes souvenirs si l'inspiration venait à manquer..., ou en cas de nostalgie.

Quant à l'aspect physique, tu te dis moche et penses que tu seras toujours moche même moins gros. Et alors???? D'abord c'est relatif et puis tu n'es pas coupable de la laideur que t'inflige la nature ( à supposer que celà soit vrai) alors pas la peine d'en rajouter une couche ( de gras) ( humour).

Voilà pour ce soir.


lm... ou pas

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Message par Bibo le Lun 15 Sep 2014 - 22:21

Pourquoi ne pas te donner des étapes pour faire le point et décider ?
Si tu te sens trop changer et que tu ne t'apprécie plus, alors tu arrêtes de maigrir. Voilà tout.

Peut être ne te poses tu pas également les bonne questions. L'objectif ne devrait pas être de perdre du poids, ou de gagner une plus belle silhouette, mais d’améliorer ton confort de vie général (cardio vasculaire, respiratoire, articulaire, sensation de vigueur, l'envie de se déplacer ...).

Tu peux même te garder quelque bourrelets histoire de te rappeler du bon vieux temps.
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Message par Invité le Lun 15 Sep 2014 - 22:28

Énorme, cette phrase:
Bibo a écrit:Tu peux même te garder quelque bourrelets histoire de te rappeler du bon vieux temps.


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Message par ISIS75 le Lun 15 Sep 2014 - 22:55

pas tout lu mais j'ai perso connu un HP (ou du moins qqn d'intelligent) qui était en surpoids (1m67 pour 95 kgs environ) a perdu 30 kgs, les as repris, puis reperdu.
Et bien je me demande si il ne m'aurait pas plus plu gros car là, je le trouvais carrément imbuvable des fois. Je me suis souvent demandé si sa mauvaise attitude ne provenait pas de sa nouvelle silhouette (en passant, il lui restait quand même des poignets d'amour et autre).
Mais j'ai connu beaucoup de zèbres très prétentieux... gros ou minces. Comme quoi je pense et peut-être encore plus quand on est zèbre que c'est sa beauté intérieure qu'il faut développer en priorité. Après, le look fait aussi partie de la beauté intérieure car plus on se sent bien dans sa peau et plus on a un look adapté à soi/qui nous met en valeur.
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Message par Vincenz' le Mar 16 Sep 2014 - 17:54

@lm... ou pas :

Il me semble qu'avec ou sans poids, on est la même personne.

Chez moi le poids fait parti d'une chaîne de problèmes qu'il faudrait régler comme mon incapacité à contrôler mes émotions ou ma grande difficulté avec les nuances (ça se voit ici mais j'ai tendance à penser en binaire...), c'est pour ça que je me pose cette question... Vincenz' non impulsif, non perfectionniste, sociable et tout ça... je ne sais pas si ça serai moi... et la première marche à escalader, c'est le poids...

L'obésité que l'on qualifie de morbide n'est pas pour moi morbide car elle provoque des maladies qui peuvent être fatales mais morbide car elle reflète ( très fréquemment) ce qui se passe dans la tête des gens ( plus d'envie, plus de mouvement, rien..., une petite mort). Je ne sais pas ce que vaut cette idée, juste une impression parmi d'autres.

Je ne sais pas non plus ce qu'elle vaut, mais je la trouve plutôt vrai cette impression...

Penses-tu que ton poids soit l'élément le plus important pour te définir? Si c'est le cas, pourquoi te réduis-tu à cette caractéristique?

Qu'est-ce qui n'y est pas lié, de prêt ou de loin, et si je ne devais pas me réduire à cette caractéristique, laquelle serai plus importante ? Par exemple, même si à la base ce n'était pas le cas, aujourd'hui ma sensibilité a fini par avoir un lien avec mon poids vu qu'il me serai bien difficile de manger autre chose que mon trio pates / riz / frittes parce que le moindre aliment me paraît bien trop... "puissant", même une feuille de salade m'a dérangé c'est pour dire... certes c'est pas que l'hypersensibilité (c'est plus une question d'habitude) mais ça reste de la sensibilité...

Tu auras peut-être de nouvelles idées et puis, vu que tu as testé ce qu'est l'obésité tu pourras toujours plonger dans tes souvenirs si l'inspiration venait à manquer

Je ne fonctionne pas comme ça, j'arriverai pas à me plonger dans mes souvenirs. C'est plus du "j'ai rien dans la tête y à une mouche qui vole et mon ping-pong interne se lance", quand j'ai la tête prise par une activité c'est le vide intersidéral, et ça ne se commence pas, c'est pas comme si je pouvais me dire "aller je me vide la tête" et que trois secondes après j'avait une idée...

Quant à l'aspect physique, tu te dis moche et penses que tu seras toujours moche même moins gros.

Je ne sais pas si je le serai toujours, mais je me suis toujours trouvé moche donc... je vois pas vraiment pourquoi ça changerai, mais bon, on ne sais jamais...

------------------

@Bibo :

Pourquoi ne pas te donner des étapes pour faire le point et décider ?
Si tu te sens trop changer et que tu ne t'apprécie plus, alors tu arrêtes de maigrir. Voilà tout.

Si je changeais, il n'y aurai pas d'étape. La priorité pour la perte de poids ça changerai le changement d'alimentation, et si je mangeais de tout... y à de grandes chances que je fonderai, volontairement ou pas, et il n'y aura pas de moment où je pourrai dire "stop" a par en me gavant...

L'objectif ne devrait pas être de perdre du poids, ou de gagner une plus belle silhouette, mais d’améliorer ton confort de vie général (cardio vasculaire, respiratoire, articulaire, sensation de vigueur, l'envie de se déplacer ...).

Le problème c'est que ça, c'est pas quantifiable chez moi tout seul et en plus, la dernière fois que j'ai eu un poids normal c'était... il y à 12ans je crois, et j'ai aucun souvenir de "ce que ça faisait", j'arrive pas à me mettre comme objectif d'aller mieux c'est pas un objectif... "compréhensible" pour moi.

-------------------

@ISIS75 :

Je me suis souvent demandé si sa mauvaise attitude ne provenait pas de sa nouvelle silhouette (en passant, il lui restait quand même des poignets d'amour et autre).

Mon meilleur ami m'a souvent dit que je suis très chiant donc... si je le deviens encore plus, ça deviendrai inhumain...

Et la beauté intérieur c'est bien mais je comprendrai jamais ce que c'est... on a pas arrêté de m'en parler depuis que je suis petit...
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Message par ISIS75 le Mer 17 Sep 2014 - 1:53

perso, je pense que quand on est prêt (dans sa tête), on maigrit assez facilement. Après, si tu te nourris n'importe comment, c'est sûr que ça doit pas aider.
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Message par Bacha Posh le Mer 17 Sep 2014 - 1:56

ISIS75 a écrit:perso, je pense que quand on est prêt (dans sa tête), on maigrit assez facilement. Après, si tu te nourris n'importe comment, c'est sûr que ça doit pas aider.
+1

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Message par L'ange le Mer 17 Sep 2014 - 13:01

On en avait déjà parlé Vinz', mais je vais te redire la même chose.
Ton imagination ne te vient pas de ton poids, mais bien de ta personnalité actuelle, qui ne changera pas de manière fondamentale même en maigrissant. Cependant, ton incapacité à créer, malgré ta grande imagination, te vient peut-être, comme tu le dis, de ta fainéantise ou de ton manque de confiance en toi.
En cela, ta perte de poids t'apportera surement du mieux, dans cette capacité qui te sied tant et que tu n'aimerais pas voir disparaitre.

En soi, la perte de poids ne pourra pas t'être maléfique. (sauf bien sûr si tu perds trop de poids trop vite ou si tu descends trop bas.)
Je te souhaite vivement de réussir car, à mon humble avis, il ne te manque que ça pour avancer. Et je suis certain que tu disposes de la motivation nécessaire, que tu gardes trop bien caché.
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Message par lm... ou pas le Mer 17 Sep 2014 - 14:17

"chez moi le poids fait parti d'une chaîne de problèmes qu'il faudrait régler comme mon incapacité à contrôler mes émotions ou ma grande difficulté avec les nuances (ça se voit ici mais j'ai tendance à penser en binaire...), c'est pour ça que je me pose cette question... Vincenz' non impulsif, non perfectionniste, sociable et tout ça... je ne sais pas si ça serai moi... et la première marche à escalader, c'est le poids..."

on ne nait pas obèse (ok on peut être un gros bébé mais, quand même). Pour moi, c'est la partie visible de l'iceberg. Est-ce bien certain que le poids soit la première marche?Ou est-ce une des dernières? Quelle est l'origine de cette prise de poids, à quoi répond elle, que signifie-t-elle? Les réponses trouvées, on peut essayer de modifier ce qui cause la prise de poids et ensuite s'"attaquer" à la perte de poids qui risque d'être envisagée sous d'autres angles (se retrouver, se donner des moyens, poser une carapace, que sais-je? 

Une idée lecture : "Le poids et le moi" de Waysfeld.

En soi, la perte de poids ne pourra pas t'être maléfique. (sauf bien sûr si tu perds trop de poids trop vite ou si tu descends trop bas.)).

L'idée commune est que tout est préférable au surpoids. Sauf que si c'était si simple...

Une phrase de médecin : " je préfère vous voir avec vos kilos que sous antidépresseurs".

Le nombre de personnes prêtes à prendre des risques pour perdre du poids, c'est effarant ( de mon point de vue) .
Quand on voit l'impact que peuvent avoir les chirurgies bariatriques  sur la santé psychologique des patients... Mais bon, dans un premier temps l'objectif est atteint, ils ont maigrit.

La perte de poids ne me semble pas un objectif en tant que tel mais la conséquence logique d'un "équilibre" retrouvé.

lm... ou pas

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Message par L'ange le Mer 17 Sep 2014 - 14:50

lm... ou pas a écrit:

En soi, la perte de poids ne pourra pas t'être maléfique. (sauf bien sûr si tu perds trop de poids trop vite ou si tu descends trop bas.)).

L'idée commune est que tout est préférable au surpoids. Sauf que si c'était si simple...

Une phrase de médecin : " je préfère vous voir avec vos kilos que sous antidépresseurs".

Le nombre de personnes prêtes à prendre des risques pour perdre du poids, c'est effarant ( de mon point de vue) .
Quand on voit l'impact que peuvent avoir les chirurgies bariatriques  sur la santé psychologique des patients... Mais bon, dans un premier temps l'objectif est atteint, ils ont maigrit.

La perte de poids ne me semble pas un objectif en tant que tel mais la conséquence logique d'un "équilibre" retrouvé.

Je parlais d'une perte de poids motivée par le sport, la bonne nutrition et l'activité physique normale, bien entendu. Je ne pensais pas avoir besoin de le préciser.
Dans tous les cas, l'obésité morbide peut être très grave et, en effet, c'est préférable de maigrir.
Ne pas encourager un tel mouvement est selon moi, un acte irresponsable.

Quant à l'équilibre... S'il était aussi simple de maigrir...
Je ne nie pas que c'est une condition favorable à la perte de poids, mais la seule...
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Message par lm... ou pas le Mer 17 Sep 2014 - 15:09

"Je parlais d'une perte de poids motivée par le sport, la bonne nutrition et l'activité physique normale, bien entendu. Je ne pensais pas avoir besoin de le préciser."

La perte de poids n'est pas motivée par le sport, la bonne nutrition et l'activité physique. C'est l'envie de perdre du poids qui conduit à , où l'envie de retrouver un mode de vie sain, que sais-je encore.

Dans tous les cas, l'obésité morbide peut être très grave et, en effet, c'est préférable de maigrir.
Ne pas encourager un tel mouvement est selon moi, un acte irresponsable.

Je ne nie pas le fait que ce soit mieux de maigrir. Il peut même y avoir urgence en cas de tension artérielle très élevée et un besoin de subir une intervention chirurgicale. Je sais tout ça. Si tu as tout lu, j'ai proposé une lecture ( livre écrit par un comportementaliste alimentaire assez reconnu ). Je propose juste d'envisager le chemin de la perte de poids sous un autre angle... On ne perd pas 3 kilos comme on en perd 30, 40... L'ensemble des conséquences est différent. Et puis perdre, c'est facile, il suffit de moins manger (globalement et sans problème métabolique majeur) et après l'effet rebond si on ne parvient pas à maintenir le cap. Il y a des réseaux d'accompagnement spécialisé ( le GROS) par exemple, il n'aborde pas le problème sous l'aspect alimentaire et propose un accompagnement psy ( on se demande pourquoi, si tout est affaire de calories).

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Message par L'ange le Mer 17 Sep 2014 - 19:05

C'est l'envie de perdre du poids qui conduit à , où l'envie de retrouver un mode de vie sain, que sais-je encore.

Oui... Une envie qui mène à...?! Se réguler sur la nutrition, manger plus sein, faire du sport. Avoir l'envie, c'est bien. Mais après, il y a des actes.
Le terme "motivé" n'était pas à prendre au sens de motivation première. Je conçois qu'il est mal utilisé ici, mais je pense tout de même qu'avec un tout petit effort, on comprend très bien ce que j'ai voulu dire. Suffit d'essayer de se comprendre. Wink
Petite aide, remplace "motivé" par "créée" par exemple.


( on se demande pourquoi, si tout est affaire de calories).


Aie-je nié l'importance du mental dans la perte de poids ? Je te rappelle la toute dernière phrase de mon message. (Au cas où tu étais trop pressé de répondre et que tu n'aies pas tout lu) :


Je ne nie pas que c'est une condition favorable à la perte de poids, mais la seule...


Pour finir, je veux juste préciser que, dans la globalité, ce que tu dis n'es pas faux et je suis d'accord avec la plupart de tes mots. Cependant, nier la motivation, les efforts à entreprendre ou conseiller d'attendre d'être "serein" ou "équilibré" serait selon moi très mauvais pour les personnes en quête de conseils.

Il n'a pas besoin qu'on lui dise d'attendre d'aller bien dans sa tête. Tout est lié et sa perte de poids progressive entrainerait un bienfait spirituel qui impacterait sur la suite de sa perte de poids, qui une fois de plus l'aiderait à se sentir mieux. Ce qui créerait un cercle vicieux parfait. Mince, j'en conviens, mais parfait.
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Message par lm... ou pas le Mer 17 Sep 2014 - 19:57

"Pour finir, je veux juste préciser que, dans la globalité, ce que tu dis n'es pas faux et je suis d'accord avec la plupart de tes mots. Cependant, nier la motivation, les efforts à entreprendre ou conseiller d'attendre d'être "serein" ou "équilibré" serait selon moi très mauvais pour les personnes en quête de conseils."

oui, nous sommes d'accord pour maigrir il faut manger différemment ( quantitativement et quantitativement). Là où s'installe la divergence c'est sur le déclic et ce qui rend possible le combat à long terme. Je pèse mes mots et je parle bien de combat. C'est pourquoi, j'essaie de l'aider à trouver un argument qui le motive et soit suffisamment fort pour tenir bon.

Je pense (au vu de nombreuses lectures, de l'expérience, etc...) que chaque échec laisse des traces physiques et morales. A savoir le renforcement du sentiment de ne pas être capable, de ne pas avoir de volonté. A savoir que le corps s'habitue à fonctionner avec un minimum et qu'il a la mémoire des périodes de faim, de manque donc, il stocke.

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"Il n'a pas besoin qu'on lui dise d'attendre d'aller bien dans sa tête. Tout est lié et sa perte de poids progressive entrainerait un bienfait spirituel qui impacterait sur la suite de sa perte de poids, qui une fois de plus l'aiderait à se sentir mieux. Ce qui créerait un cercle vicieux parfait. Mince, j'en conviens, mais parfait."

Apparemment, tu sais dont il a besoin. Si j'ai bien compris tu le connais un peu par ailleurs et visiblement c'est efficace puisque tu lui as déjà dit.
Cette réflexion n'est pas pour lancer une polémique stérile, juste susciter une réflexion. Désolée, j'aurais pu trouver un moyen plus courtois d'arriver
à cette conclusion. Mais, je n'ai pas trop l'habitude d'enrober.

J'imagine également que nombre de médecins lui ont dit également,probablement des membres de la famille, des amis... Tous pleins de bonnes intentions mais, cela a-t-il été efficace?
Peut-on envisager un autre angle d'approche?
Les alcooliques savent que l'alcool est mauvais pour eux. Ce simple constat ne suffit malheureusement pas, à bon nombre d'entre eux à arrêter.
Je crois que globalement dans les problèmes d'addictions, invoquer la motivation en premier ressort est plutôt culpabilisant et peu productif ( à vérifier). Quand on est obèse, peut-on considérer qu'il y a un problème d'addiction?

   
En conclusion, je me suis peut-être mal exprimée, je ne lui conseille nullement de rester obèse, de continuer à mal s'alimenter.
J'essaie juste d'évoquer des idées, des lectures (enfin, soyons juste, une pour l'instant) pour qu'il puisse y trouver quelque chose qui fasse écho en lui et crée sa motivation et, qu'il se l'approprie et mette en place les facteurs favorisant la réussite (nous sommes d'accord sur ces facteurs). Il pourra alors avancer victorieusement sur le dur chemin de la perte de poids. Je ne pense pas que cela puisse venir de quelqu'un d'autre.
Et, sur ce chemin, c'est bien d'avoir des soutiens.

lm... ou pas

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Message par Vincenz' le Mer 17 Sep 2014 - 20:20

Je répondrai à tout cette nuit, comme d'habitude pour les longs messages (comme ça je peux prendre 3h si besoin), mais juste pour préciser... déjà oui, l'ange est un ami, il me connait bien, et oui j'ai déjà entendu au moins cent fois "tu devrai perdre du poids tu irai mieux"... sauf que j'y arrive pas, en faite, dans toutes les tentatives pour perdre du poids que l'on m'a plus ou moins imposés... la technique était de faire étape par étape, c'est à dire faire quelque chose de très simple, puis quelque chose d'un peu moins simple etc.

La seule fois où ça a commencé à marcher (càd la seule fois où j'ai pas coincé à la première étape), c'était la dernière : ne plus grignoter ? Réussi, me limiter à un verre ou une canette de soda par jour ? No problemo, réduire le pain et manger plus lentement ? Pareil, facile. Pour vous dire à quel point mon mode de vie est chaotique, rien qu'avec ça... j'ai perdu... 10kg je crois. Sauf que le défi d'après c'était goûté un fruit ou un légume par jour... et la, j'ai coincé, et j'ai plus fait de progrès par la suite.

Je ne sais pas si c'est une question de motivation, mais pour moi c'était comme grimper l'Himalya à poil, un truc de science-fiction en gros, et ça le sera toujours. Lorsque la marque de beurre ou de pattes change, je les trouve infecte alors manger des trucs nouveaux ?
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Message par L'ange le Mer 17 Sep 2014 - 20:52

lm... ou pas a écrit:Là où s'installe la divergence c'est sur le déclic et ce qui rend possible le combat à long terme. Je pèse mes mots et je parle bien de combat. C'est pourquoi, j'essaie de l'aider à trouver un argument qui le motive et soit suffisamment fort pour tenir bon.

Non, du tout. Là où s'installe la divergence, c'est surtout sur la forme de tes propos, qui laissaient sous-entendre qu'il fallait juste être prêt. Ce qui d'une part, laisse les personnes désireuses de perdre du poids sans réponse autre que "attendre" et ceux qui ont réussi perdent le mérite et la fierté d'avoir réussi puisqu'ils étaient justes "prêts".
Je me doute bien que tu ne voulais pas dire cela, mais c'est bien pour ça que j'ai précisé par la suite que cela ne faisait pas tout.


lm... ou pas a écrit:Désolée, j'aurais pu trouver un moyen plus courtois d'arriver à cette conclusion. Mais, je n'ai pas trop l'habitude d'enrober.

Je m'excuse également. Je pense que mes mots peuvent parfois paraitre secs ou bruts et mon intention n'était pas de créer un conflit sur le sujet d'un ami. Simplement d'apporter des précisions et un avis.


lm... ou pas a écrit:J'imagine également que nombre de médecins lui ont dit également,probablement des membres de la famille, des amis... Tous pleins de bonnes intentions mais, cela a-t-il été efficace?
Peut-on envisager un autre angle d'approche?
Les alcooliques savent que l'alcool est mauvais pour eux. Ce simple constat ne suffit malheureusement pas, à bon nombre d'entre eux à arrêter.
Je crois que globalement dans les problèmes d'addictions, invoquer la motivation en premier ressort est plutôt culpabilisant et peu productif ( à vérifier). Quand on est obèse, peut-on considérer qu'il y a un problème d'addiction?

Je suis d'accord, mais il me semble aussi qu'aucune personne ayant été alcoolique ou obèse ne nie l'importance de la motivation dans leur victoire contre l'addiction. C'est un fait, si on ne veut pas, on n'y arrive pas. Par contre, je suis également d'accord pour dire que même si on veut, on n'y arrive pas forcément, car d'autres critères entrent en compte.


lm... ou pas a écrit:En conclusion, je me suis peut-être mal exprimée, je ne lui conseille nullement de rester obèse, de continuer à mal s'alimenter.
J'essaie juste d'évoquer des idées, des lectures (enfin, soyons juste, une pour l'instant) pour qu'il puisse y trouver quelque chose qui fasse écho en lui et crée sa motivation et, qu'il se l'approprie et mette en place les facteurs favorisant la réussite (nous sommes d'accord sur ces facteurs). Il pourra alors avancer victorieusement sur le dur chemin de la perte de poids. Je ne pense pas que cela puisse venir de quelqu'un d'autre.
Et, sur ce chemin, c'est bien d'avoir des soutiens.

Je n'ai rien contre ça et je suis même plutôt d'accord avec toi. Comme je l'ai déjà dit, beaucoup de tes mots croisent les miens dans le fond.

Je tiens encore une fois à apporter une précision. Je ne dis pas qu'il faut uniquement de la motivation. Simplement qu'elle joue un rôle. D'autre part, j'essaie également de préciser qu'être prêt mentalement n'est pas la seule solution, que d'autres éléments doivent être apportés à l'édifice pour pérenniser la perte de poids.



Vincenz a écrit: la technique était de faire étape par étape, c'est à dire faire quelque chose de très simple, puis quelque chose d'un peu moins simple etc.

Peut-être que ce n'est pas TA solution.
Peut-être devrais-tu essayer quelque chose de plus radical.
Une amie a perdue plus de trente kilos en un an. La seule chose qu'elle a fait, c'est faire du sport deux fois par semaine. Du jour au lendemain, elle s'est lancée.
Encore une fois, ce n'est peut-être pas TA solution. Mais à toi de la trouver.



Vincenz a écrit:Sauf que le défi d'après c'était goûté un fruit ou un légume par jour... et la, j'ai coincé, et j'ai plus fait de progrès par la suite.

Je sais plus si je t'avais dit ça la dernière fois, mais tu aurais peut-être pu sauter cette étape ou continuer les étapes précédentes sans passer à celle-là. Une si petite défaite ne doit pas annuler tous tes efforts. C'était déjà très bien comme résultat.
Si ce régime a réussi à te faire perdre dix kilos, tu devrais peut-être reprendre celui-ci en sautant les étapes que tu peines à passer, pour peut-être les reprendre plus tard.

Relativise Vinz', et dis toi que reprendre un régime ce n'est pas plus compliqué qu'être premier mondial sur tes jeux vidéos. Wink
Perso, je sais que tu vas y arriver. J'attends juste de savoir quand.
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Message par Vincenz' le Jeu 18 Sep 2014 - 2:57

@ISIS75 :

perso, je pense que quand on est prêt (dans sa tête), on maigrit assez facilement.

Sur le papier, je suis d'accord... mais dans les faits, comment savoir si on est prêt ? Faut-il essayer avec le risque de se planter, de perdre pas mal d'énergie et d'estime de soi (ça au moins j'en ai pas alors ça changera pas beaucoup) et surtout de se prendre un grand coup au moral ?

-----------------

@L'ange : (et je ferai dans l'ordre des messages) :

Ton imagination ne te vient pas de ton poids, mais bien de ta personnalité actuelle, qui ne changera pas de manière fondamentale même en maigrissant.

Ça j'en suis toujours pas convaincu...

Cependant, ton incapacité à créer, malgré ta grande imagination, te vient peut-être, comme tu le dis, de ta fainéantise ou de ton manque de confiance en toi.

A l'heure actuelle la barrière entre le stade de l'idée mise de côté et celui du début de la réalisation de l'idée, c'est surtout un manque de compétence et une (certaine) incapacité à les acquérir, ma mère me disait l'autre jour "mais tu veux toujours tout faire tout seul, comme pour les cours, on peut pas tous être autodidacte !" et je crois qu'elle a plutôt raison... mais la voie "classique" prend trop de temps (via les études pour la programmation par exemple, et de toute façon j'ai pas le bac...) ou trop d'argent (je suis pas indépendant financièrement et je me vois mal demander à ma mère de me payer des cours de guitare, même un long suivi psy j'hésite parce que ça ferai beaucoup d'argent alors bon...) donc je reste plus ou moins... coincé...

Et puis je t'avais parlé de mes idées, elles sont de toutes façons bien trop folles ou étranges pour être réalisés...

Et je suis certain que tu disposes de la motivation nécessaire, que tu gardes trop bien caché.

J'ai passé deux semaines à attendre qu'un cable hdmi apparaisse mystérieusement parce que j'arrivais pas à me convaincre d'aller en acheter un. Bon, au final, on en avait assez de côté donc c'était le bon choix mais... tout ça pour dire que la motivation c'est... pas vraiment mon truc...

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@lm... ou pas :

on ne nait pas obèse (ok on peut être un gros bébé mais, quand même). Est-ce bien certain que le poids soit la première marche?Ou est-ce une des dernières? Quelle est l'origine de cette prise de poids, à quoi répond elle, que signifie-t-elle?

Je suis né minuscule et très maigre, a tel point que les infirmières étaient soulagés d'apprendre que j'avais réussi à survivre et que je nageais dans les vêtements pour bébé venant de naître... m'enfin, pour parler de mon surpoids, le problème d'alimentation, qui en est la source, est arrivé vers 5/6ans, d'après ma mère jusque la je mangeais de tout sans aucun problème (j'ai même faillis mettre le feu à notre apart en essayant de me faire cuire un steak... j'avais 3ans) et du jour au lendemain j'ai refusé de manger tout ce qui est légume / fruit / viande / poisson / laitage (à part le lait, que j'ai adoré jusqu'à mon adolescence... sauf qu'une fois j'ai bu un litre de lait en trois minutes et ça m'en a dégoûté).

Dans les dates, ça concorde à peu prêt à un changement d'école d'ailleurs, ce qui fait que la théorie de la défense par le surpoids est plus que plausible. Je suis passé d'une école maternelle très... "familiale", petite et dans laquelle j'avais des amis, à une école plus grande dans laquelle la maternelle et la primaire n'était séparé que par une porte et où j'étais perdu face aux autres enfants qui, contrairement à moi, avaient déjà des amis. D'ailleurs en parlant de ça mon premier ami était en... CM1, je crois, jusque la j'étais plus ou moins toujours seul, on m'avais envoyé dans un CMP à cause de ça, la maîtresse de l'époque trouvant que j'étais vraiment trop peu sociable en particulier avec les enfants de mon âge (et accessoirement elle avait une dent contre moi parce que son modèle était celui du par coeur et elle n'a jamais voulu concevoir qu'un enfant puisse fonctionner différemment...), il paraît que j'ai fait de grands progrès la-bas, j'en ai aucun souvenir.

Je ne sais pas si toi la-dedans tu trouve des réponses auxquels je pourrai m'attaquer, moi en tout cas... ça fait des années que j'y réfléchi plus ou moins... j'ai rien trouvé...

Une idée lecture : "Le poids et le moi" de Waysfeld.

Je déteste lire des livres, c'est déprimant pour moi mais... je crois que pour ça, j'ai été un peu "traumatisé" par l'école... les seuls livres que j'ai lu c'était pour les cours, et plus le temps passe, moins j'arrive à me concentrer sur une activité résultat quand je lis c'est... chaotique, j'arrive jamais à trouver à quel ligne je suis, je fini une phrase sans la comprendre et de toute façon j'oubli les trois quarts... résultat, je sais que ce livre, comme d'autres, pourrait m'aider mais... il rejoint une liste d'une bonne dizaine de livres "à lire en priorité" que je ne lirai sans doute jamais...

---------------

@L'ange :

Quant à l'équilibre... S'il était aussi simple de maigrir...
Je ne nie pas que c'est une condition favorable à la perte de poids, mais la seule...

Je suis dans un équilibre, si c'était suffisant j'aurai vaincu mon problème de poids depuis longtemps....

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@lm... ou pas :

Et puis perdre, c'est facile, il suffit de moins manger (globalement et sans problème métabolique majeur)

Si je faisais ça, je reperdrai dix kilos. J'aurai toujours au moins 20 (si ce n'est 30) kg de trop, absolument rien ne changerai dans ma vie sauf que je deviendrai un éternel frustré, parce que manger c'est aussi mon anti-stress, que je suis stressé 24/24 (oui, être Z, hypersensible, paranoïaque et avoir des dizaines de phobies, ça ne mène pas toujours à une vie zen et calme) et que les autres trucs (méditation, boules zen et ce genre de choses) ne marchent vraiment pas aussi bien.

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@L'ange :

Il n'a pas besoin qu'on lui dise d'attendre d'aller bien dans sa tête

Tu me connais, si je faisais ça, j'attendrai la fin de l'univers. Peut être est-ce juste quelque chose que moi je ne comprendrai pas ou une notion trop vague mais... qu'est-ce que ça veut dire, aller bien ?

Je vais bien, j'ai eu une cure de vitamine d qui m'a transformé en zombie, a ravivé d'énormes douleurs (et si la douleur est génétique, ça me vient de mon père... il a toujours souffert d'une épaule, ma douleur est au même endroit... comme s'il ne pouvait rien m'offrir de bien... m'enfin bref), mon côté paranoïaque et mon talent inné pour la somatisation (je pari que je serai capable de me tuer inconsciemment...) se sont chargés d'amplifier tout ça et, en bonus, mon estomac était flingué pendant une semaine, rien ne sortait et donc rien ne souhaitait rentrer ce qui faisait que j'étais encore plus zombifié, je ne parle même pas de la chaleur que je n'ai jamais supporté, aujourd'hui, c'est passé, certes y à toujours mes habituelles petites douleurs (comme mon estomac qui n'aime pas le repas un peu trop gras par exemple) et il fait toujours trop chaud mais par rapport à ça, je vais super bien !

Comme je le disais, je suis incapable de me battre pour aller bien ou pour aller mieux, je ne sais pas ce que c'est, je ne sais pas ce que ça veut dire, je ne sais même pas comment on se sent quand on va "bien", est-ce que c'est juste avoir la vie du citoyen lambda/mouton-robot ? Est-ce que c'est, comme certaines collègues de ma mère, faire gaffe à tout pour avoir une vie parfaitement équilibré ? Qu'est-ce que c'est une vie saine ? Ma mère dit que vivre dans le bruit ne lui fait pas beaucoup de bien et qu'à long terme c'est pas bien pour la santé... mais à la campagne, moi, j'ai la trouille, le silence c'est l'inconnu, c'est l'enfer, je souffrirai énormément si je devais vivre au calme... mais ne pas vivre au calme n'est pas bien non plus ? Tout ça me paraît très étrange, bien au-delà de mes capacités de compréhension...

Accessoirement, les gens, en général, j'ai oublié de le préciser mais : j'ai une langue accrochée trop bas et un truc dans le nez qui ne partira jamais et me rend enrhumé plus ou moins toute l'année, j'ai déjà pris des médocs contre ça c'est parti trois mois et c'est revenu, donc... respirer mieux n'est à mes yeux pas possible, j'aurai toujours ça, mince ou non, je respirerai toujours par la bouche parce que respirer par mon nez me donne l'impression de faire quelque chose d'étrange (et qu'accessoirement je m'étouffe plutôt vite...), donc cet argument la... n'est pas réellement utilisable... et de toute façon c'est pareil, je ne comprend pas ce que c'est, "mieux respirer"...

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@lm... ou pas :

Je pense (au vu de nombreuses lectures, de l'expérience, etc...) que chaque échec laisse des traces physiques et morales.

Je confirme...

Les alcooliques savent que l'alcool est mauvais pour eux. Ce simple constat ne suffit malheureusement pas, à bon nombre d'entre eux à arrêter.

J'avoue être plutôt attristé par la comparaison... rien à voir avec la généralité... une de mes tantes et un de mes oncles sont alcooliques, il est en train de s'en sortir, elle a essayé puis a plus ou moins replongé... ils ont, involontairement, massacré leurs enfants à cause de ça (à tel point que ceux de mon oncle ont mis des années à vouloir le revoir) et... en bonus, l'alcool me fera toujours penser à mon père... ce n'est pas vraiment une pensée que j'ai envi d'avoir.

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@L'ange :

Une amie a perdue plus de trente kilos en un an. La seule chose qu'elle a fait, c'est faire du sport deux fois par semaine. Du jour au lendemain, elle s'est lancée.
Encore une fois, ce n'est peut-être pas TA solution. Mais à toi de la trouver.

J'ai entendu beaucoup de récits de ce genre la. Le truc, c'est que ça ne changerai pas grand chose... même si je parle du poids comme la première marche, en faite, c'est la seconde, la première c'est l'alimentation... ou plutôt j'aime bien les interchangé pour toujours me dire que je n'y arriverai pas mais c'est un autre problème...

Accessoirement, non, ça ne serai pas ma solution, je ne tiendrai jamais et je compenserai en mangeant bien plus, pour un effet limité donc.

Je sais plus si je t'avais dit ça la dernière fois, mais tu aurais peut-être pu sauter cette étape ou continuer les étapes précédentes sans passer à celle-là.

A l'époque, j'étais pas un adulte sans avenir, j'étais un élève séchant les cours et qu'il fallait remettre sur les rails le plus vite possible, ça a du jouer mais... quand j'ai vu la perte de poids ralentir fortement, la nutritionniste me poussant en me disant "ça va finir par s'arrêter si tu ne fais rien" et de l'autre côté ce mur... je me suis retrouvé au pied d'un gouffre sans aucune possibilité de reculer ou de sauter. L'étape suivante c'était rajouter de la viande, on a essayé, officiellement, officieusement rien qu'a l'idée de manger de la viande j'ai envi de vomir (si je battais ce problème d'alimentation je deviendrai végétarien voir végétalien je pense...), donc il restait quoi sur le grand tableau de la diversification ? Le poisson ? A l'odeur je vomis et c'est pas qu'une impression ce coup-ci... donc, pas de légume, pas de fruit, pas de viande et pas de poisson... retour à la case départ, y avait aucune possibilité d'avancer, aucune possibilité de reculer pour mieux sauter... juste tomber et baisser les bras...

Relativise Vinz', et dis toi que reprendre un régime ce n'est pas plus compliqué qu'être premier mondial sur tes jeux vidéos. Wink

Je te rappel que je ne suis bien classé que sur deux jeux... le premier, je suis le seul au monde à avoir essayer de comprendre comment il fonctionne et le second est impopulaire et sur un support impopulaire (au niveau de la communauté qui aurai pu être intéressé en tout cas)... être deuxième français et troisième mondial, c'est cool, sauf quand tu sais que c'est sur 9 joueurs au total... n'importe qui pourrai faire ça en un claquement de doigt, les 8 autres sont bien meilleurs que moi, j'ai juste enchaîné bêtement plus de parties parce que j'avais que ça a faire et j'ai eu un coup de chance... donc je ne crois pas que l'image soit bien choisie...

Perso, je sais que tu vas y arriver. J'attends juste de savoir quand.

Ma mère en est convaincu depuis toujours, elle commence à douter... franchement, moi-même je suis pas sûr d'y croire vraiment, c'est plus un rêve, comme un gamin se disant "quand je serai grand, je serai pompier", moi c'est "un jour je serai mince"... peut être...
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Message par ErikFromFrance le Mar 23 Sep 2014 - 1:04

Avant-propos #1 : par paresse, j'ai sauté la page 2. Je lirai ça plus tard et je vais commenter tout de suite.

Avant-propos #2 : ma réponse s'appuiera sur le cas de mon meilleur pote depuis qu'on a 14 ans (on a tous les deux 35 ans actuellement) qui mesure 1m78 et a atteint les 105 voire 110 kg soit un IMC de l'ordre de 33-34. Vers 21-22 ans, il a fait une fixation sur sa perte de poids à cause d'une vexation émanant d'une ex, a réduit son alimentation de manière dangereuse, et a pratiqué le sport à l'excès... par semaine : 5 ou 6 heures d'aïkido, 70 km à vélo, plusieurs km de roller, et des exercices d'abdos et haltères chez lui (je l'ai déjà vu faire ses 1000 abdos dans la soirée). Au bout d'un an, il était tombé à 65 kg, avait les joues creuses, était sec avec des tablettes de chocolat et des muscles bien dessinés... et un gros pli de peau qui pendait de son ventre. Après, il est redevenu raisonnable sur la nourriture et ne fait plus désormais "que" 3 heures de badminton par semaine et il a dû remonter à 80 kg, ce qui est bien pour sa taille. Je m'appuierai aussi partiellement sur mes changements psychologiques suite, non pas à une perte de poids, mais à une opération chirurgicale où on m'a enlevé des morceaux de machoire et de menton (je parle de l'os) qui m'ont (re)donné une apparence normale. J'ai déjà aussi eu du surpoids (85kg pour 1m73) et j'ai encore du ventre à perdre mais ça n'est pas de l'obésité.

Vincenz' a écrit:1) Physiquement. Que garde-t-on quand on passe d'un surpoids / d'une obésité à un poids "normal" ? Y à-t-il des parties du corps qui ne change absolument pas (comme les épaules par exemple), y à-t-il des parties qui ne changent que très peu ?
Tout change, sauf le centre du visage. Mon pote était imposant, large, avec un gros cou. Il n'est plus imposant, a des épaules plus élégantes qui font un angle avec son cou, et son visage est désormais allongé au lieu d'être ovale.


2) Psychologiquement. La partie la plus importante... qu'est-ce qui ne change pas ? ^^

L'image (faussée sans doute) qu'on nous montre des obèses c'est souvent des gens sensibles, en particulier à l'adolescence, sans doute que ça marche plus dans un sens que dans l'autre (est-on plus sensible parce qu'on l'est ou le devient-on à cause de la sensibilité ?), mais le plus important... est-ce que l'un affecte l'autre, lors de la perte de poids, devient-on moins sensible ou au contraire, est-on "libéré" et donc encore plus sensible après parce que plus apte à se focaliser sur ses émotions, moins dans la souffrance lié à ça ?
Ce qui ne change pas, ce sont les valeurs et l'éducation. Si tu as un/des amis proches, pense à ta personnalité lorsque tu es avec eux ! Quand tu es avec eux, tu sais que ton comportement et ta personnalité sont peu ou pas influencés par ton poids, parce qu'ils t'acceptent comme tu es pour ta personnalité. Si tu es plaisantin, espiègle, beauf, cynique, bourgeois, etc. quel que soit le comportement que tu as auprès de ces amis, c'est le comportement qui reste après une perte de poids. Parce qu'après la perte de poids (ou dans mon cas, la transformation du visage), on est libéré du complexe d'infériorité suscité par notre apparence physique. On peut être soi-même. Dans mon cas, j'avais toujours eu une image de moi dans le miroir où je me disais que "cette apparence, ça n'est pas moi" et dès le lendemain de mon opération (forcément plus rapide qu'une perte de poids) j'ai senti que je ressemblais à qui j'étais vraiment.


Même chose, je suis très fainéant (et fatigué à la simple mention de l'idée de faire du sport), je sais que si j'avais pas ces 40+ kilos de trop, logiquement... je dépenserai moins d'énergie en faisant exactement la même chose, est-on moins fainéant quand on perd du poids ?
Oui on est moins fainéant quand on perd du poids. J'ai déjà entendu mentionner une étude qui prouvait cela durant mes écoutes du "Skeptics Guide to the Universe". Une recherche rapide ne m'a pas permis de retrouver l'épisode en question, mais de mémoire l'étude devait porter sur le nombre de pas faits par jour, ou sur la durée moyenne passée en position assise, enfin un truc du genre. Par contre, ça m'a amené à réécouter le "science or fiction" de l'épisode 67 où il est mentionné une forte corrélation (non pas une cause) entre la consommation de sel et l'obésité. La proposition d'explication, mais qui n'est pas confirmée, repose sur le fait que le sel donne soif et que suivant les boissons habituellement consommées, un apport calorique supplémentaire affecterait les gens qui consomment plus de sel... à considérer si tu consommes des boissons caloriques... je le précise parce qu'une suppression soudaine n'est pas toujours possible à soutenir dans la durée alors que les transitions progressives fonctionnent mieux.


De même devient-on plus sociable ? J'aime pas les contacts humains, on m'a expliqué que ça pouvait être indirectement lié (prendre du poids pour fuir les autres et avoir une raison de le faire, ce qui justifie encore moins de contacts et tout ça)... ça change aussi ? Bon pour ça la réponse est sans doute "oui parce qu'il n'y à plus la barrière du surpoids et donc ça devient beaucoup plus facile"... mais de toute façon je ne veux pas être sociable, je l'ai jamais été, j'ai pas envie de le devenir... j'avoue que ça, ça me fait peur.
Oui on devient plus sociable. Les gens viennent plus facilement vers toi, et quand c'est toi qui vas vers les gens, leur réaction est plus positive. Il n'y a pas de raison de redouter cela. C'est au contraire une amélioration du quotidien.


Et le plus important... j'ai remarqué qu'à chaque fois que j'ai essayé de changer... la même question est revenue, "serai-je toujours moi sans tout ça"... si j'avais confiance en moi, si j'avais pas de problème de poids, et moins de barrières, serai-je toujours la même personne, est-ce que j'aurai toujours les même idées ?
Quand tu avais 10 ans, tu aurais pu te demander "serai-je toujours moi, quand j'aurai 20 ans ?". La réponse est "oui". On est toujours soi après le changement. On est un soi différent, mais toujours soi dans la continuité avec le passé sans pour autant être identique. Et de toutes façons les changements se font lentement donc il y aura continuité.

Je suis pas créatif, dans le sens où... et ben dans les faits, je ne créer rien, mais j'ai des tas d'idées tout le temps, c'est ma seule véritable fierté (et encore c'est beaucoup dire)... j'ai fini par me dire que ma vie actuelle, très limitée, m'obligeait à me servir de mon imagination et était la source de ces idées... comme un replis dans mon monde intérieur... et c'est surtout sur ça que je coince, j'ai pas envie de ne plus avoir d'idées parce que ma vie est suffisamment remplie pour ne plus avoir besoin de mon imagination... j'ai pas envie d'une vie dans laquelle tout va bien, mais dans laquelle je ne créer absolument rien... j'ai jamais réussi à avancer à cause de ça.
Si créer est important pour toi, c'est ce que tu privilégieras.


D'où ce topic. Les gens, d'après vous... quand l'on passe d'un état d'obésité grave à un état... "normal"... qu'est-ce qui change et qu'est-ce qui ne change pas ?
Le sexe s'améliore (pour notre partenaire). Les relations sociales deviennent moins difficiles à surmonter. On devient plus actif. Il est plus facile de trouver l'amour. On n'est plus handicapé à se demander si une chaise peut supporter notre poids ou si on peut monter dans l'ascenseur ou le manège, ou si notre poids est compatible avec telle ou telle activité. On n'a plus les cuisses qui frottent l'une contre l'autre jusqu'à irritation. On a moins de douleurs soudaines inexpliquées dans le ventre, le dos ou les flancs. On ronfle moins. Notre volume sanguin total décroît, abaissant ainsi la pression exercée sur les artères pouvant mener à des problèmes. On a moins de chances de développer un diabète. Moins de chances de développer certains cancers. Moins de chances d'hémorroïdes.

Depuis plusieurs mois, j'ai un projet d'article de blog sur la perte de poids, mais je juge manquer encore de matière... Il est conseillé de développer ta masse musculaire. Le gain ou la perte de poids repose sur l'équilibre entre les calories absorbées et les calories brulées. C'est l'aspect quantitatif. Mais il faut aussi considérer le qualitatif : mieux vaut 1 kg de muscle qu'1 kg de graisse. Sans rien faire de spécial, juste en étant en vie, nos muscles et notre masse graisseuse brûlent de l'énergie, mais à poids égal les muscles brûlent plus d'énergie. Du coup, le surplus d'énergie brulée c'est une partie de ton alimentation (en supposant que tu ne changes pas ton alimentation) qui sera brulée au lieu de contribuer à te faire gagner du poids.

Chacun trouve l'activité physique qui lui plait. Il y a 10 ans, la course à pied m'avait fait perdre beaucoup de graisse et les haltères (début à 10 kg, fin à 18 kg) m'avaient fait beaucoup gagner en masse musculaire alors que je pratiquais peu les haltères (10 minutes, 3 fois par semaine). Après, j'ai passé 10 ans à glander, mais depuis que je me suis remis aux haltères (pas de course à pied) il y a 5 mois, je commence à avoir des muscles volumineux et esthétiques ; un vrai plaisir. Le ventre tarde à diminuer, mais je suis optimiste sur les résultats dans la durée.

Pour développer sa masse musculaire, il faut idéalement essayer de gagner sur tous les groupes de muscles... ce que je ne fais pas mais que je devrais me discipliner à faire. On a 2 types de fibre musculaire (ou 3, mais on se limite à 2 pour l'explication) : la fibre endurante et la fibre puissante. Pour gagner en masse musculaire rapidement, il faudra donc les 2 types de sollicitation afin de gagner en muscle endurant et en muscle puissant. Les muscles les plus volumineux et donc les plus susceptibles de gagner en masse musculaire dans l'absolu, c'est au niveau des jambes (cuisses+mollets). Mais il ne faut pas négliger les biceps, pectoraux, triceps, épaules, et le dos (j'ai la flemme pour les abdos). Donc il faut faire des squats et des haltères.

Un autre aspect important si tu te lances sérieusement dans la perte de poids, c'est de rééduquer ton alimentation. Les frites c'est interdit. Si tu prends des légumes surgelés, regarde la teneur en graisse ; ça varie énormément d'une marque à l'autre pour des produits qui autrement ont l'air identiques (jardinières de légumes). Une salade tomate/maïs/thon régulièrement (peu calorique). Supprimer certaines choses trop grasses (crème fraiche) et trouver des substituts. Ce qu'il faut, c'est trouver une régularité d'alimentation saine et agréable.

Je ne vois rien d'autre pour le moment.
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Message par ErikFromFrance le Mar 23 Sep 2014 - 1:35

Petit oubli sur les muscles :
Le développement des muscles repose sur des micro-lésions générées par l'exercice, dont la réparation fait des muscles plus forts. C'est ce qui fait qu'après une pratique sérieuse, on a des courbatures. Chez l'homme, la réparation se fait en 48 heures. Mais si tu te mets à la muscu, la toute 1ère séance te laissera des douleurs pendant 4 jours Razz Il s'agit d'une inflammation qui pourra être combattue par des anti-inflammatoires médicamenteux (ibuprofène ou crème de massage à la capsaïcine) ou alimentaires (jus de cerise ou de grenade).

Attention aussi à ne pas faire d'excès. La lecture de l'article suivant constitue une mise en garde : https://fr.wikipedia.org/wiki/Rhabdomyolyse

Egalement, si tu as été exposé à des toxines (et seulement dans ce cas là), les toxines se fixent dans les graisses et peuvent être libérées en masse lors d'une perte de poids trop rapide, exposant l'organisme à une attaque massive des toxines. Mais ceci doit être rare. Il faut avoir été exposé. Mais je ne sais pas si les gens exposés sont conscients de leur exposition.

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Message par Invité le Mar 23 Sep 2014 - 11:35

ErikFromFrance a écrit:Petit oubli sur les muscles :
Le développement des muscles repose sur des micro-lésions générées par l'exercice, dont la réparation fait des muscles plus forts. C'est ce qui fait qu'après une pratique sérieuse, on a des courbatures. Chez l'homme, la réparation se fait en 48 heures.

C'est d'ailleurs la raison pour laquelle il ne faut pas pratiquer d'étirement à la fin de l'exercice mais plutôt le lendemain. C'est ce que m'a dit mon entraîneur et c'est effectivement cohérent.

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Message par Invité le Mar 23 Sep 2014 - 11:47

Bonjour les courbatures de ouf, aussi !

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Message par Vincenz' le Mar 23 Sep 2014 - 15:23

@Erik : Comme pour les autres, je te répondrai en long et en large cette nuit (j'ai l'habitude de faire comme ça), il y à juste un point sur lequel je souhaite te répondre maintenant :

Les frites c'est interdit

Dans ce cas la, je préfère rester obèse. Mon père est chti, j'ai été élevé dans l'amour des frites (oui depuis que je suis petit ça a quasiment toujours été une fois par semaine minimum, quand mes parents étaient ensemble c'était plus que ça) et d'ailleurs, même si aujourd'hui c'est plus le cas (la crise tout ça tout ça... je suis d'une famille pas vraiment riche), historiquement TOUS les repas familiaux étaient à base de moules et de frites. C'est notre religion alimentaire, le plat que je ne retirerai jamais de mon alimentation. Ma fainéantise fait que je ne me fait pas de frites peu grasses (au four par exemple), et d'ailleurs nous avons prévu d'investir dans une friteuse cuisant avec une seule cuillère d'huile, mais c'est la seule possibilité d'amélioration, jamais je ne retirerai ce plat la de mon alimentation.
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Message par ErikFromFrance le Mar 23 Sep 2014 - 15:35

Vincenz' a écrit:
Les frites c'est interdit

Dans ce cas la, je préfère rester obèse.
Il faut relativiser.

Je disais ça parce que ça correspond à mon péché mignon quand j'ai vécu en Belgique et c'est le facteur critique qui m'a fait beaucoup prendre de poids/graisse. Mais j'en consommais beaucoup plus qu'1 fois par semaine. Le seul fait de couper les frites au restau d'entreprise a suffi à me faire perdre 5 kilos sur 85, sans avoir à pratiquer d'activité physique.

Si tu fais du sport et que tu gagnes en muscles, les frites ne seront pas un problème. Mais il faut juste être conscient de ce qui fait gagner ou perdre des calories.
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Message par Invité le Mar 23 Sep 2014 - 15:57

Switch71 a écrit:
ErikFromFrance a écrit:Petit oubli sur les muscles :
Le développement des muscles repose sur des micro-lésions générées par l'exercice, dont la réparation fait des muscles plus forts. C'est ce qui fait qu'après une pratique sérieuse, on a des courbatures. Chez l'homme, la réparation se fait en 48 heures.

C'est d'ailleurs la raison pour laquelle il ne faut pas pratiquer d'étirement à la fin de l'exercice mais plutôt le lendemain. C'est ce que m'a dit mon entraîneur et c'est effectivement cohérent.

Une amie qui fait beaucoup d'aviron et de trail m'avait dir qu'il ne fallait pas s'étirer tout de suite après l'effort car ça faisait des microfractures où je ne sais plus quoi dans le muscle.
Mais si c'est ainsi que le muscle se renforce, il faudrait au contraire s'étirer, non ?
Merci d'avance pour vos éventuels éclaircissements - j'ai la flemme de chercher par moi-même, et aussi, ça me fait une occasion de m'intéresser un peu à un sujet étant donné que la plupart du temps, malheureusement, je m'ennuie considérablement sur ZC.


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Message par Invité le Mar 23 Sep 2014 - 16:58

L'idée, c'est que l'exercice musculaire crée déjà des lésions, donc si tu suis avec une séance de stretching, tu va accentuer ces micro-lésions au risque du déchirement musculaire.

Il vaut donc mieux laisser le muscle se régénérer ( manger des protéines peut aider ) et faire les exercices d'étirement un autre jour. C'est surtout valable en musculation où tu sollicite un groupe musculaire différent à chaque séance, tu peux donc alterner stretching et musculation.

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Message par Invité le Mar 23 Sep 2014 - 18:41

Le poids qu'on prend a un moment donné de sa vie correspond souvent a un poids porté psychologiquement par ailleurs, c'est comme une armure contre la douleur. Je pense qu'il faut arriver a accepter de lâcher "un truc" pour arriver a lâcher ce poids, pas facile c'est clair...
Bon c'est un avis personnel qui ne correspond peut-être pas à l'auteur du post mais je pense que c'est important de le dire.

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Message par Invité le Mar 23 Sep 2014 - 19:33

@Switch71 :

Pour ce qui est des déchirures, malheureusement je connais !

Tiens, une autre question (que je poserai à des amis kiné) : certains jours je suis carrément hyper raide et d'autres assez souples pour faire l'écrasement facial.
Pourquoi ?
Manque d'eau ? Stress ? Pb de dos.

Pour ne pas flooder et être HS, je précise, mais quelqu'un l'a peut-être dit que certains étirements favorisent la tonicité des abdos et donc le ventre plat. (c'était ma modeste contribution !).

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Message par Invité le Mar 23 Sep 2014 - 22:56

Je sais pas trop, par contre je recherche des information sur l'élasticité de la peau. Wink

J'imagine que la souplesse est déterminé par de nombreux facteurs, c'est quelque chose que je devrai travailler cet hiver, mais pour le moment je suis sur la remise en forme.

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Message par Vincenz' le Mer 24 Sep 2014 - 3:45

Et here we go !

@Erik :

Tout change, sauf le centre du visage. Mon pote était imposant, large, avec un gros cou. Il n'est plus imposant, a des épaules plus élégantes qui font un angle avec son cou, et son visage est désormais allongé au lieu d'être ovale.

C'est bon à savoir, vu que je n'aime a peu prêt rien chez moi... pour le visage, j'avais remarqué, entre ma période pac-man et la suite (quand j'ai perdu 10kg d'un coup), mon visage avait beaucoup changé mais... j'ai toujours eu de "gros os", donc j'avais un peu peur que la majorité de mon corps ne puisse plus changer (si c'est pour rester plus large que tous les gens que je croise, je vois pas l'intérêt...).

Ce qui ne change pas, ce sont les valeurs et l'éducation. Si tu as un/des amis proches, pense à ta personnalité lorsque tu es avec eux !

Hum... je suis, selon mon moral, soit extrêmement chiant et possessif, soit au contraire totalement effacé. Je suis un éternel paradoxe sur patte... ça ne m'aide pas vraiment.

La proposition d'explication, mais qui n'est pas confirmée, repose sur le fait que le sel donne soif et que suivant les boissons habituellement consommées, un apport calorique supplémentaire affecterait les gens qui consomment plus de sel... à considérer si tu consommes des boissons caloriques...

J'ai une alimentation plutôt salée, voir plutôt trop salée, mais vu que j'ai conservé la règle de la canette de soda par jour, je ne crois pas que ça soit réellement un problème, la boisson que je bois le plus... c'est l'eau du robinet. D'ailleurs il ne m'arrive quasiment jamais de boire un litre et demi par jour... j'ai jamais eu très soif.

Les gens viennent plus facilement vers toi, et quand c'est toi qui vas vers les gens, leur réaction est plus positive.

Ça c'est un problème. J'aime bien le fait que les gens ne viennent pas vers moi, j'ai peur de l'inconnu et l'être humain en est le roi, y à rien de moins prévisible qu'un humain donc... moins j'ai de contacts avec des inconnus, mieux je me porte.

Quand tu avais 10 ans, tu aurais pu te demander "serai-je toujours moi, quand j'aurai 20 ans ?".

Je l'ai fait, et j'étais convaincu que je serai mon moi idéal, grand, beau, super charismatique... fort... et que j'aurai un super travail parce que j'aurai réussi mes études, mais cette personne, à l'époque déjà, ce n'était pas "moi", c'était quelqu'un d'autre que je voulais devenir parce que cette personne idéal me paraissait (et me paraît toujours aujourd'hui) être tellement supérieur à ce que j'étais (et ce que je suis) que je ne pourrai pas "perdre au change", sauf qu'avec les années... non seulement je m'en suis éloigné, mais en plus j'ai découvert mes spécificités et j'ai commencé à réfléchir et... finalement... je me suis rendu compte que ce moi idéal est une chimère inatteignable et que donc... finalement, je ne passerai pas d'une situation catastrophique à la perfection mais plutôt d'une situation catastrophique à une autre situation inconnue et vu que l'inconnu me fait peur...

Si créer est important pour toi, c'est ce que tu privilégieras.

Mes idées sont importantes pour moi, le fait que j'arrive à les avoir est important pour moi... mais je n'ai pas des idées en claquant des doigts ou à la demande, je ne sais pas d'où elles viennent, si c'est bêtement mon ping pong interne qui rebondis sur un truc que je vois ou que j'entend, ou si c'est bel et bien le replis interne dont je parlais. Dans le premier cas, rien ne changera, dans le second... plus de replis interne, plus d'idées.

Le sexe s'améliore (pour notre partenaire).

Le jour où la simple idée de voir un être humain nu ne me donnera plus envie de vomir, je pourrai penser à ça. A moyen terme, c'est rangé dans les comportements naturels de l'espèce humaine qui me paraissent totalement illogiques et incompréhensibles...

Il est plus facile de trouver l'amour.

Si, comme vous le dites tous, je continue à avoir des idées, mais que je n'ai plus de barrière m'empêchant de les réaliser... ceci ne sera pas un problème, mais dans la même liste que le sexe, les trucs non nécessaire que je ferai un jour mais qui ne sont pas important. Ma seule relation sentimentales IRL c'était avec une folle, ça doit jouer, mais en tout cas, à l'heure actuelle... je me suffit à moi-même.

Donc il faut faire des squats et des haltères.

Pour moi ça sera... vélo d'appartement et... vélo d'appartement. Déjà que j'ai pas envi d'en faire, les autres activités... c'est pas envisageable actuellement.

Un autre aspect important si tu te lances sérieusement dans la perte de poids, c'est de rééduquer ton alimentation.

Rien que pour ça, tu aurai dû lire les autres messages ^^ Mon alimentation c'est pattes riz frites et... c'est tout, donc non, c'est pas un aspect important, c'est juste le potentiel début de tout. Je suis quasi sûr qu'en mangeant de tout et en faisant cinq minute de vélo par jour je peut perdre au moins 10 si ce n'est 20kg en trois mois...

Egalement, si tu as été exposé à des toxines (et seulement dans ce cas là)

Qu'entend-tu par toxine ? Que je puisse vérifier, on sais jamais...

-------------------

@groustpitchal :

ça me fait une occasion de m'intéresser un peu à un sujet étant donné que la plupart du temps, malheureusement, je m'ennuie considérablement sur ZC.

Heureux d'avoir été utile à quelqu'un...

-------------------

@Switch71 :

manger des protéines peut aider

Dans mon cas, ça, c'est mort...

--------------------

@Odalisque :

Le poids qu'on prend a un moment donné de sa vie correspond souvent a un poids porté psychologiquement par ailleurs, c'est comme une armure contre la douleur

Je sais que mes longs pavés sont illisibles alors... voici ce que j'avais répondu, plus haut, sur le même sujet :

Spoiler:
@lm... ou pas :

on ne nait pas obèse (ok on peut être un gros bébé mais, quand même). Est-ce bien certain que le poids soit la première marche?Ou est-ce une des dernières? Quelle est l'origine de cette prise de poids, à quoi répond elle, que signifie-t-elle?

Je suis né minuscule et très maigre, a tel point que les infirmières étaient soulagés d'apprendre que j'avais réussi à survivre et que je nageais dans les vêtements pour bébé venant de naître... m'enfin, pour parler de mon surpoids, le problème d'alimentation, qui en est la source, est arrivé vers 5/6ans, d'après ma mère jusque la je mangeais de tout sans aucun problème (j'ai même faillis mettre le feu à notre apart en essayant de me faire cuire un steak... j'avais 3ans) et du jour au lendemain j'ai refusé de manger tout ce qui est légume / fruit / viande / poisson / laitage (à part le lait, que j'ai adoré jusqu'à mon adolescence... sauf qu'une fois j'ai bu un litre de lait en trois minutes et ça m'en a dégoûté).

Dans les dates, ça concorde à peu prêt à un changement d'école d'ailleurs, ce qui fait que la théorie de la défense par le surpoids est plus que plausible. Je suis passé d'une école maternelle très... "familiale", petite et dans laquelle j'avais des amis, à une école plus grande dans laquelle la maternelle et la primaire n'était séparé que par une porte et où j'étais perdu face aux autres enfants qui, contrairement à moi, avaient déjà des amis. D'ailleurs en parlant de ça mon premier ami était en... CM1, je crois, jusque la j'étais plus ou moins toujours seul, on m'avais envoyé dans un CMP à cause de ça, la maîtresse de l'époque trouvant que j'étais vraiment trop peu sociable en particulier avec les enfants de mon âge (et accessoirement elle avait une dent contre moi parce que son modèle était celui du par coeur et elle n'a jamais voulu concevoir qu'un enfant puisse fonctionner différemment...), il paraît que j'ai fait de grands progrès la-bas, j'en ai aucun souvenir.

Je ne sais pas si toi la-dedans tu trouve des réponses auxquels je pourrai m'attaquer, moi en tout cas... ça fait des années que j'y réfléchi plus ou moins... j'ai rien trouvé...
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Obésité / perte de poids : qu'est-ce qui change et qu'est-ce qui ne change pas ? Empty Re: Obésité / perte de poids : qu'est-ce qui change et qu'est-ce qui ne change pas ?

Message par ErikFromFrance le Mer 24 Sep 2014 - 11:40

Vincenz' a écrit:
Les gens viennent plus facilement vers toi, et quand c'est toi qui vas vers les gens, leur réaction est plus positive.

Ça c'est un problème. J'aime bien le fait que les gens ne viennent pas vers moi, j'ai peur de l'inconnu et l'être humain en est le roi, y à rien de moins prévisible qu'un humain donc... moins j'ai de contacts avec des inconnus, mieux je me porte.
Le pote dont je parlais aurait pu dire la même chose et il garde une certaine crainte de l'inconnu. Mais en réalité il a aujourd'hui une vie sociale qui est positive.


Quand tu avais 10 ans, tu aurais pu te demander "serai-je toujours moi, quand j'aurai 20 ans ?".

Je l'ai fait, et j'étais convaincu que je serai mon moi idéal, grand, beau, super charismatique... fort... et que j'aurai un super travail parce que j'aurai réussi mes études, mais cette personne, à l'époque déjà, ce n'était pas "moi", c'était quelqu'un d'autre que je voulais devenir parce que cette personne idéal me paraissait (et me paraît toujours aujourd'hui) être tellement supérieur à ce que j'étais (et ce que je suis) que je ne pourrai pas "perdre au change", sauf qu'avec les années... non seulement je m'en suis éloigné, mais en plus j'ai découvert mes spécificités et j'ai commencé à réfléchir et... finalement... je me suis rendu compte que ce moi idéal est une chimère inatteignable et que donc... finalement, je ne passerai pas d'une situation catastrophique à la perfection mais plutôt d'une situation catastrophique à une autre situation inconnue et vu que l'inconnu me fait peur...
Là j'ai l'impression que tu t'éloignes de ta question initiale. Il ne s'agit pas de comparer ton "moi actuel" au "moi actuel fantasmé il y a 10 ans", mais de savoir qu'il y a continuité par rapport à ton "moi d'il y a 10 ans".



Un autre aspect important si tu te lances sérieusement dans la perte de poids, c'est de rééduquer ton alimentation.

Rien que pour ça, tu aurai dû lire les autres messages ^^ Mon alimentation c'est pattes riz frites et... c'est tout, donc non, c'est pas un aspect important, c'est juste le potentiel début de tout. Je suis quasi sûr qu'en mangeant de tout et en faisant cinq minute de vélo par jour je peut perdre au moins 10 si ce n'est 20kg en trois mois...
5 minutes par jour de vélo qui feraient perdre 10-20 kg en 3 mois, ça me parait très optimiste. Je ne connais ni ton caractère ni ton emploi du temps donc difficile de faire des suppositions sur la manière dont tu vas intégrer l'exercice dans ta vie, mais 5 minutes quotidiennes ça me semble trop court. Moi non plus le vélo c'est pas mon truc, mais quand j'en ai fait, je me suis pris des podcasts et audiobooks pour occuper mon cerveau pendant que je pédalais et du coup le temps passait beaucoup plus vite.


Egalement, si tu as été exposé à des toxines (et seulement dans ce cas là)

Qu'entend-tu par toxine ? Que je puisse vérifier, on sais jamais...

C'est un mot générique. Mais je pensais à la dioxine ou à des contaminations chimiques ou métaux lourds. Mais si ton activité se limite à 5 minutes de vélo par jour, je ne m'inquiète pas trop.
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