Echanges, conseils sur la dyspraxie

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Re: Echanges, conseils sur la dyspraxie

Message par Belena le Mer 15 Fév 2017 - 21:21

Ok merci!
Je ne crois pas que les HPI soient différents des autres non? par rapport aux troubles, je ne sais pas…
Je ne me vois pas différente en rien aux autres, sauf que j'ai des facilités dans certaines matières scolaires, j'ai plus envie d'apprendre, de lire, etc C'est tout.
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Re: Echanges, conseils sur la dyspraxie

Message par Fifrelin le Lun 20 Fév 2017 - 7:55

Belena a écrit:Ok merci!
Je ne crois pas que les HPI soient différents des autres non? par rapport aux troubles, je ne sais pas…
Je ne me vois pas différente en rien aux autres, sauf que j'ai des facilités dans certaines matières scolaires, j'ai plus envie d'apprendre, de lire, etc C'est tout.

Une des théories là-dessus, c'est qu'il y aurait trouble dys à la base qui induiraient une compensation stratégique et/ou permettrait à l'enfant de développer un intellect plus important.
Un peu à la manière des vases communiquants : une partie du développement étant atrophiée, l'autre sera hypertrophiée pour permettre la compensation.

En gros, peut-être que nous sommes semi-débiles et semi-doués.

Ça fait une moyenne normale Wink

Mais ce n'est qu'une hypothèse.

La plus commune est toute différente puisque le trouble n'induit pas la forme particulière d'intelligence, mais la forme particulière d'intelligence permet de masquer le trouble.
Pour ça que beaucoup de dys seraient diagnostiqués tardivement chez les HP. Et vice-versa : on passe à côté d'un diagnostic HP parce que le trouble dys augmente les difficultés de l'enfant qui dépense beaucoup d'énergie en compensation, pour obtenir au final des résultats autour de la norme.
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Troubles

Message par Belena le Lun 20 Fév 2017 - 9:52

[quote="Fifrelin"]
Belena a écrit:Ok merci!
La plus commune est toute différente puisque le trouble n'induit pas la forme particulière d'intelligence, mais la forme particulière d'intelligence permet de masquer le trouble.
Pour ça que beaucoup de dys seraient diagnostiqués tardivement chez les HP. Et vice-versa : on passe à côté d'un diagnostic HP parce que le trouble dys augmente les difficultés de l'enfant qui dépense beaucoup d'énergie en compensation, pour obtenir au final des résultats autour de la norme.

Je suis plus d'accord avec cette théorie, les résultats ne sont pas autour de la norme, ça c'est le QI total,qui n'est jamais calculé, car ça n'est pas possible et il n'est pas représentatif. Les personnes HP, sont bel et bien HP, n'oublies pas que la compréhension et l'expression est la même que pour les "vrais" HP, la seul différence avec eux est celle au niveau de la performance et de la confiance en soi. On doit juste travailler un peu plus, mais on a des facilités aussi comme eux dans les domaines de notre prédilection. Dans mon master les deux premières de la promo ( et au concours par la suite) étaient : un fille détectée HP à l'enfance ( qui avait sauté deux ou trois classes) et moi ( détectée adulte)… Et dans certaines matières j'étais meilleure qu'elle est à l'inverse… Elle était plus sûre que moi et plus performante. Moi, je devais faire des efforts de concentration, j'avais des angoisses , etc , mais je restais meilleure que la moyenne, que les autres.
Je ne suis pas d'accord avec la première hypothèse, la compensation, c'est une théorie qui vien de la psychanalyse, comme si le cerveau était conscient du manque de quelque chose… Les troubles dys n'empêchent pas le développement d'une personne. Sinon j'ai lu aussi que les gens déviennent surdoué(es) à cause de leur mère…
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Re: Echanges, conseils sur la dyspraxie

Message par Fifrelin le Mar 21 Fév 2017 - 9:49

Belena a écrit:
Je suis plus d'accord avec cette théorie, les résultats ne sont pas  autour de la norme, ça c'est le QI total,qui n'est jamais calculé, car ça n'est pas possible et il n'est pas représentatif. Les personnes HP, sont bel et bien HP, n'oublies pas que la compréhension et l'expression est la même que pour les "vrais" HP, la seul différence avec eux est celle au niveau de la performance et de la confiance en soi. On doit juste travailler un peu plus, mais on a des facilités aussi comme eux dans les domaines de notre prédilection. Dans mon master les deux premières de la promo ( et au concours par la suite) étaient : un fille détectée HP à l'enfance ( qui avait sauté deux ou trois classes) et moi ( détectée adulte)… Et dans certaines matières j'étais meilleure qu'elle est à l'inverse… Elle était plus sûre que moi et plus performante. Moi, je devais faire des efforts de concentration, j'avais des angoisses , etc , mais je restais meilleure que la moyenne, que les autres.
Je ne suis pas d'accord avec la première hypothèse, la compensation, c'est une théorie qui vien de la psychanalyse, comme si le cerveau était conscient du manque de quelque chose… Les troubles dys n'empêchent pas le développement d'une personne. Sinon j'ai lu aussi que les gens déviennent surdoué(es) à cause de leur mère…

On n'est pas obligé de prendre "compensation" dans le sens psychanalytique, et en l’occurrence ici, je pense qu'il ne faut pas.
Je parle d'une compensation cérébrale, une adaptation du cerveau pour contrebalancer ce qui reste un handicap.

Le débat "vrai hp" / "faux hp" est stérile. "HP" est une case, une classification arbitraire.
Ce que je veux dire, c'est qu'il y a une différence dans l'homogénéité des capacités, et en soi, on peut tout à fait convenir qu'on reste HP avec un profil hétérogène, sans occulter le fait qu'une différence existe entre les hétérogènes, souvent dans l'angoisse, la créativité, et les homogènes, plus facilement dans la performance, avec des facilités pour réussir. Tout cela bien sûr, à la truelle, c'est plus compliqué que ça en réalité.

De même, la performance scolaire ne signifie pas grand chose, à part une capacité à s'adapter. En gros, une personne intelligente non-HP (qu'on a pu appeler "brillant bosseur" dans certains ouvrages de JSF) mais très bien adaptée au système scolaire pourra parfois obtenir des résultats bien supérieurs à ceux d'un HP inadapté au système scolaire.

C'est mon cas. On m'a toujours considéré comme "plus intelligent", comme "intelligent" tout court en fait, et d'une intelligence particulière.
J'ai revu il y a quelques mois un ami de l'école primaire qui a bien réussi, assez étonné de ma réussite "moyenne" (je suis quand même ingénieur), assez étonné au final, qu'à titre équivalent, son job est plus gratifiant, plus exigeant, mieux payé.
Il m'a dit "A l'école primaire (nous avons fait à une poignée de jeunes la même maternelle et la même école primaire), tu étais pour nous différent, on se disait "Clément est tellement intelligent, il deviendra... je ne sais pas, Président de la République !"

Ca m'a fait rire, et c'était aussi le but. Mais mis à part la plaisanterie, la vérité était là : on voyait en moi une intelligence particulière que je n'ai pas pu exprimer à fond à la sortie du primaire.
J'avais des intérêts pointus, un intérêt particulier pour la langue, une sensibilité pour la littérature, mais aussi la géologie, l'archéologie, la paléontologie, la nature, etc, etc.
J'ai passé un collège / lycée de milieu de classe, même si malgré tout, ces classes étaient conçues pour être élitiste (notamment apprentissage simultané de l'anglais et l'allemand, en même temps, avec 3h par semaine au lieu de 4 pour les langues uniques), avec test d'entrée avant la sixième, puis parcours et bac scientifique.

Pourquoi un parcours aussi moyen alors que dans la plupart des cas, je travaillais relativement régulièrement ?
Mon analyse a posteriori, c'est qu'elle est due à mon hétérogénéité (ma dyspraxie) et ma manière particulière, "passionnée" d'aborder l'apprentissage.

Certes, mes résultats étaient suffisamment bons partout, et ce collège/lycée élitiste m'a orienté vers ce qu'ils considéraient comme l'élite, donc la classe scientifique. J'ai donc était conditionné à considérer les matières scientifiques comme les plus importantes, et pourtant, hormis dans une certaine mesure la biologie (du CONCRET, du VIVANT, qui touche à l'HOMME, une base pour son rapport au monde, à l'existence), elles étaient aussi celles qui me passionnaient le moins, pour lesquelles je n'avais pas de facilité (obtenir un bac scientifique mention TB quand on a encore besoin de ses doigts pour compter, c'est plutôt surprenant.)

J'ai bossé ces matières, limité par mes prédispositions, ma capacité d'attention, mes difficultés à écrire, à prendre des notes, à m'organiser, mon angoisse permanente, j'ai obtenu des résultats moyens pendant des années de scolarité, en négligeant les matières pour lesquelles j'avais des facilités et de l'intérêt : français, histoire, etc.).
Et j'ai eu tout le loisir de laisser l'angoisse s'hypertrophier.
Quand on bosse sans savoir pourquoi, juste parce qu'il "le faut", parce que les autres le font, parce que la concurrence est là (moi qui ne la supporte pas), et bien un jour, on implose.

Un homogène aurait été bon partout, et peut-être particulièrement dans les matières "dures", scientifiques. Et surtout, il aurait bossé à dessein.

Je suis sorti du collège/lycée avec l'impression d'être moyennement intelligent, "dans la moyenne", mais plutôt travailleur et capable de coup d'éclats.

La vérité est certainement qu'une partie de mon intelligence était supérieure dans certains domaines seulement.

J'ai été mal orienté en section S, j'ai décroché mon diplôme d'ingé sans difficulté particulière, mais sans briller non plus, et puis, j'ai un titre d'ingénieur que je n'exploite pas. Manque d'intérêt pour ce que j'ai appris.
Manque d'esprit critique pour ce qu'on me faisait faire, mais je pensais que tout le monde était comme moi. Excès de naïveté.

Plus tard, j'ai découvert la littérature. J'ai renoué avec le processus créatif. J'ai développé un esprit critique aigu, je me suis émancipé intellectuellement. J'ai connu des gens intelligents avec des intérêts semblables qui, ô surprise, me rendaient l'estime que j'avais pour eux. J'étais reconnu comme intelligent. Particulièrement intelligent. Je ne parle pas de ZC qui reste un conglomérat de personnes aux racines similaires mais aux systèmes floraux très divers, incapable de me renvoyer l'image de moi, d'appartenance à un groupe d'une certaine valeur, que j'ai trouvé ailleurs.
Ce que m'a renvoyé ma psy après à peine une séance avec elle aussi.
Et mon entourage, une fois débarrassé de mon complexe de l'albatros.

Aujourd'hui, j'ai un taf mais malgré tout, je me retrouve dans une impasse professionnelle, inextricable, victime d'un système qui a voulu faire de moi ce pour quoi je n'étais pas destiné. Qui voyaient l'intelligence comme quelque chose de monolithique, en blanc et noir, alors que l'intelligence est un spectre de toutes les couleurs, de tous les contrastes, de toute les intensités.

J'ai beaucoup de centres d'intérêt à côté de ma vie pro. La littérature. L'apprentissage des langues. Les GENS. Et d'autres plus mineurs.
Ouais, mais c'est la vie pro qui monopolise mon énergie de 7H30 à 18H chaque jour, et j'ai peine à en profiter. Je ne suis pas épanoui pour ces raisons.

Donc l'intelligence selon les résultats scolaires, merci, mais non merci.

Et d'ailleurs, merci pour rien, très cher système éducatif, très chère société binaire soumise au besoin matériel, immédiat, "concret". Partisans du grand paradigme de la "normalité. Qui ne voient dans les discriminations et les difficultés que les plus visibles, parfois les moindres, partie infime, couleur de peau, genre, religion... Jamais ce qui se passe réellement dans la tête d'une personne, quel que soit son sexe, sa nationalité, son milieu. Et qui juge, et qui juge.
Une enfance, ça te gâche un adulte. Bien sûr que je n'ai pas réagi, mais j'étais gosse, je n'y comprenais rien.
Vous m'avez mis dans la merde.
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Re: Echanges, conseils sur la dyspraxie

Message par Belena le Mar 21 Fév 2017 - 11:20

J'ai bossé ces matières, limité par mes prédispositions, ma capacité d'attention, mes difficultés à écrire, à prendre des notes, à m'organiser, mon angoisse permanente, j'ai obtenu des résultats moyens pendant des années de scolarité, en négligeant les matières pour lesquelles j'avais des facilités et de l'intérêt : français, histoire, etc.).
Et j'ai eu tout le loisir de laisser l'angoisse s'hypertrophier.
Quand on bosse sans savoir pourquoi, juste parce qu'il "le faut", parce que les autres le font, parce que la concurrence est là (moi qui ne la supporte pas), et bien un jour, on implose.

Un homogène aurait été bon partout, et peut-être particulièrement dans les matières "dures", scientifiques. Et surtout, il aurait bossé à dessein.

Je suis sorti du collège/lycée avec l'impression d'être moyennement intelligent, "dans la moyenne", mais plutôt travailleur et capable de coup d'éclats.


La vérité est certainement qu'une partie de mon intelligence était supérieure dans certains domaines seulement.
Je me sens très identifiée à toi, j'ai été l'intelligente de la famille, et mes parents me voyaient " médecin ", et moi même aussi au début, mais comme toi, j'avais des angoisses, mais je crois que j'avais le niveau, et j'étais bonne partout, mais je ne pouvais pas m'organiser car je n'avais jamais appris à le faire ( la dysfraxie pas détectée aussi)… J'étais en série S, et comme toi, et selon mon niveau d'organisation, selon le prof , etc, j'avais des résultats qui pouvaient être brillants mauvais et moyens…
Alors, moi, j'ai suivi mon instinct et je suis partie à la Fac de Lettres ( en contre de l'opinion de mes parents), là, où j'avais vraiment des facilités, mais mon auto estime était en miette, pour briller j'ai dû me reconstruir au fil des années à la Fac, et des rencontres avec les bonnes personnes, et les bons professeurs ( comme toi aussi)… Et là j'ai pu briller à partir de la 3 ème année avec une moyenne de 18 ou 19 dans presque toutes les matières. Un de mes professeurs m'a proposé de faire un doctorat en Histoire contemporaine d'Espagne. Le problème pour moi, ma propre histoire, mes échecs, mes angoisses… J'écrivais des contes depuis la 5ème, et à 18 ans j'avais commencé à écrire des romans… Alors, j'ai voulu changer de vie et partir en France, je voulais apprendre à parler des langues étrangères, me cultiver plus ( j'étais très exigeante, et peut-être complexée aussi)… Voilà, porquoi je suis là- j'ai fini pour préparer un master ici, et là, j'ai vu à nouveau mes fragilités et mes forces- mes fragilités d'un point de vue rélationnel, mes forces, du côté intelligence, curiosité, etc comme toi, je pense. Mais mes fragilités m'ont éclatées au visage!! Les gens au Master disaient de moi, que j'avais des facilités mais que j'étais trop excentrique...
Avant de passer le Master, j'étais prof à la faculté,dans les écoles d'ingénieurs, en tant que prof de langue ( j'ai connu mon mari-ingénieur- je me suis sentie si cupable d'avoir abandonné les études scientifiques- j'ai du faire le deuil mille fois, sans jamais réussir). Ce n'était pas par hasard que je voulais enseigner dans les Grandes écoles. À cause de mon rélationnel pas très bon ( très bon avec les élèves, très mauvais avec la direction, etc- je ne supporte pas les ordres, les directeurs, etc), et comme je craignais d'être virée ( on m'a menacé plus d'une fois), j'ai fini pour reppredre mes études en France, donc j'ai fait le Master à 39 ans, et j'ai passé le capes.

Je suis heureuse avec mon travail, mais c'est fatiguant pour les gens comme nous- trop idéalistes, etc, et j'ai moins de temps pour écrire mes romans…
Tu vois, moi, j'ai suivi mes passions, mais les regrets m'ont pourri la vie …
Je regrette encore, même si je suis épanouie, d'avoir laissé les sciences de côté ( et pour compenser je lis de temps en temps des livres d'astro physique, des articles scientifiques, je parle toujours avec les profs de mathématiques au travail, celle/ celui- là je ne le rate pas! etc )
... Very Happy
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Re: Echanges, conseils sur la dyspraxie

Message par Fifrelin le Mar 21 Fév 2017 - 11:46

Smile

Tu as été courageuse.

Mais comme quoi, nous ne serons jamais satisfaits.

Le choix nous est une épreuve difficile, et nous voudrions agir de manière mitotique, se diviser pour ne jamais choisir et faire tout, ou en tout cas beaucoup de ce qu'on nous propose, de ce que propose l'univers des possibles.

Nous avons conscience de n'avoir qu'une seule vie, et dans mon cas, le refus de choisir m'empêche d'avancer correctement. Bien qu'en ce moment, le problème est autre : j'hérite de l'entreprise familiale, un peu par hasard, alors que je ne m'épanouis pas dans le domaine, mais si je la quitte, alors j'envoie des gens au chômage... pour faire simple.

Content de lire cette réaction à mon post Smile
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Re: Echanges, conseils sur la dyspraxie

Message par Belena le Mar 21 Fév 2017 - 12:15

Merci Fifrelin mais toi aussi, tu es courageux… Tu essayes aussi de te reconstruir et de te comprendre, pas facile de se remettre en question comme ça, comme tu dis, dans notre société de la performance.
Oui, choisir pour nous!! tu as trouvé le quid de la question, OH là là, nous voulons faire TOUT!! et avons nombreaux centres d'intêret… En tout cas, nous sommes champions à nous prendre la tête!
Mais tu sais, diriger, ça doit être mieux pour toi que subir des ordres, non? d'avoir un chef, de supporter les collègues ( mon mari, lui, de fois il ne supporte pas de tout l'ambiance de sa boîte)…

Bah, je crois que tu vas trouver ton épanouissement là dedans, si tu trouves un peu de temps pour toi, pour te cultiver, pour lire, pour écrire ( aussi- je te conseille ça ou pour reprendre tes études )… Tu peux trouver des employés pour déléger certaines de tes fonctions non?
Je ne sais pas comment ça marche tout ça, je suis littéraire et éloignée du vrai monde du travail… Cool
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Message par Belena le Mar 21 Fév 2017 - 12:46

Pour revenir à  la théorie, je te donne mon point de vue, j'ai oublié…  et pourquoi je ne suis pas d'accord avec la compensation du cerveau…
C'est simple, des dys avec un QI moyen il en a un paquet, je les vois en cours, et je vois les autres- ceux qui sont HPI. La différence est abyssal, les premiers sont carrément en échec scolaire, et les autres arrivent à s'en sortir et à briller dans leur domaine de prédilection ( littérature, langues ou mats…) Et pourquoi dans les cerveaux de certains il y a une compensation et pas dans les cerveaux d'autres personnes…
Normalement les troubles dys sont la cause de l'échec scolaire massif  France…
Des élèves qui redoublent, etc, qui vont en Série PRO ( quoique ici il y a pas mal de HPI aussi non détecté(e)es… c'est un autre problème… des HPI qui n'ont pas utilisé leurs capacités par x raisons…)
… Voilà
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Re: Echanges, conseils sur la dyspraxie

Message par Fifrelin le Lun 12 Juin 2017 - 14:56

Il est l'heure de repasser mon permis. Je vais tenter la boîte automatique.
Obligation sociale et professionnelle.

Le permis est vu comme un rite de passage vers l'âge adulte. Sans ça, je reste un gosse toute ma vie, dépendant des autres.

J'ai envie de pleurer, là, quand je vois tout ce que ça a déjà gâché dans ma vie, de ne pas le savoir, et tout ce que ça me laisse encore comme casseroles.

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