relations amicales... : pourquoi j'y arrive pas ?

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Re: relations amicales... : pourquoi j'y arrive pas ?

Message par Swann le Mer 31 Juil 2013 - 11:19

Et au fait les filles, tout va bien je l'ai pas mal pris votre rire sur ma mère et ses clés, c'était en effet ironique de ma part, et la 2è fois aussi !Wink

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Re: relations amicales... : pourquoi j'y arrive pas ?

Message par Invité le Mer 31 Juil 2013 - 18:54

Swann-to-three a écrit:Et au fait les filles, tout va bien je l'ai pas mal pris votre rire sur ma mère et ses clés, c'était en effet ironique de ma part, et la 2è fois aussi !Wink

Pour Toi 

C'est vrai qu'on dégaine vite côté conneries Dent pétée Pété de rire 

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L'Amour comme moteur

Message par Invité le Mer 31 Juil 2013 - 21:06

De rien Swann-to-three Courbette ! Oui je le reconnais, tu ne m’as pas refroidi. Bien au contraire, j’ai trouvé la description de ton post vraiment sympa (Comme beaucoup ici) et accessible/transposable à certains niveaux moins spécifiques à ton ressenti/point de vue.
Effectivement, j’avais oublié que tu avais vraiment réalisé ton potentiel que depuis peu, ce qui n’enlève rien ni ajoute aux difficultés mais c’est sûr que c’est mieux d’être certain d’être ou de ne pas être la zèbre ainsi révélée.

J’attendais justement la reconfirmation de ce besoin I love you affectif vu que tu avais été explicite la dessus. Tu sembles avoir déjà trouvé le point faible, c’est déjà cela en ce sens que tu sais au moins ce qu’il te faut. Alors nul doute que je te suggérerais un mode opératoire meilleur plus axé / orienté sur la gestion de cet affectif. Des idées ? Pas encore ou alors beaucoup trop pour ne pas vouloir me disperser. Sûrement plus tard viendront quelques idées  mais je ne te promets rien pour le moment. Mais ce que je pense, c’est que tu as certainement pu faire un travail plus ou moins conscient déjà, ne serait-ce que pour éviter le mieux possible des situations où l’affectif prendrait justement le dessus. Avec élégance en plus, du moins je l’imagine puisque tu sembles savoir mieux que la plupart d’entre nous éviter les conflits, l’alimentation de relations quasi insupportables pour toi (dans la démesure de l’affectif selon toi tout en ayant le sentiment que tu ne puisses rien faire si l’autre ne te comprends pas, Etc.).

Tout à fait d’accord sur le fait de ne pas attendre de s’aimer soi-même pour envisager de bonnes relations. Bien avisée de discriminer les personnalités/identités des personnes des relations qu’elles seraient susceptibles d’entretenir est selon moi pertinent et pour presque pour toute démarche en ce sens! Oui tu fais bien d’envisager le soutien du psy. L’essentiel étant ta conviction du bienfondé de cette démarche ou tout du moins ta volonté à le faire sérieusement. Sans oublier que tu dois te sentir bien avec tel(le) psy plutôt qu’un(e) autre au besoin.
Dans « y aller franco » je signifiais deux choses en ne sachant pas à quel point c’était aussi difficile pour toi de parler de toi :

1- Dire ou faire comprendre dès le départ à t(on)(a) nouvel(le) ami(e) ce que justement tu as écris dans ce fil, le plus tôt possible, afin justement de lui permettre de réagir ou de t’aider en cas de problème de communication prolongée du silence radio que tu évoques. Qu’il puisse faire le lien avec une difficulté ou un appel plutôt qu’un je m’enfoutisme personnel de ta part. Et ce, en attendant que tu puisses être plus autonome à ce niveau de gestion de la relation affective (Car tu as parfaitement le droit de ne plus souhaiter voir une personne en faisant silence radio mais imagine que dans ce cas, cette même personne te contact pour savoir ce qui se passe… Ce serait tout aussi délicat d’après ce que j’ai compris Se tape la tête cont ).

2- Essayer de dire ou de montrer clairement à quelqu’un ce qui ne te convient pas quand cela arrive (Car on ne peut pas tout prévoir et tout montrer de ses difficultés éventuelles au départ peut même provoquer la rupture ou encourager les autres à justement ne plus souhaiter te voir). Mais dans ce cas, j’ai bien compris qu’il te fallait bosser dessus (et)(ou) de l’aide afin de pouvoir y arriver.Ange 

Effectivement cela peut faire fuir beaucoup mais c’est une manière de choisir ses amis à partir du fait que l’on souhaiterait qu’ils nous acceptent tel que nous sommes dès le départ. Mais bien sûr, cela n’est pas en phase avec ton être présent et l’idée que tu as de le limiter à tes proches, j’en conviens que c’est beaucoup plus adapté.

Donc ça se précise… Donc au départ, je pense que je te conseillerais en cas de problème de ce type (Où tu t’aperçois que ça ne te convient pas mais que tu as du mal à le dire/expliquer à ton ami(e) pour avancer) d’axer ta relation amicale non pas sur la révélation anticipée de ce que tu vis parfois comme un réel souci mais plutôt sous forme de relations amicales avec une empathie spéciale au niveau de la dimension affective des aspects de tes relations avec tes amis. Progressivement bien sûr ! Sous forme de partage régulier Yahoo ! en disant/montrant ce que tu ressens au niveau affectif (« Ah j’aime bien cette fleur », « Quelle bon moment de discussion que nous avons eu là ! », Etc.). De sorte à habituer tes amis au partage (Pas que d’ordre affectif mais essentiellement) pour t’habituer à t’exprimer à chaud comme à froid dans cette dimension bien idéalisée mais indispensable à ton équilibre/épanouissement. Et l’habitude faisant, cela pourra certainement t’aider à exprimer quelque chose d’affectif qui ne te convient pas à cet autre qui aura en quelque sorte l’habitude de partager en ce sens (avant ou même au moment m où il est capital de dire/exprimer quelque chose de moins positif pour avancer : non  Râleur Triste Bouhouhou Non désolé ).

@Mary Poppins : je t’ai lu souvent de ci de là et je confirme. Et non sans bienveillance et gentillesse de ta part alors permets moi de t’exprimer mon affection à cette occasion cheers bounce 

Finalement, je tâcherai de finir par suggérer des idées dans le sens de cet affectif, qui m’est comme à beaucoup ici important et pourquoi pas un véritable moteur d’épanouissement. Mais l’amour n’ayant de sens et d’intérêt durable que s’il est partagé librement et sans entraves particulière pour le maintenir, un échange s’avère assurément indispensable à chacune de tes (nos) relations d’amour y compris les relations amicales. Et ensuite peut-être dans les relations familiales, allez savoir ! Ton adorable tronche (Une tête sympa c’est certain !) me suggère que tu verdoies déjà d’espérance et l’éclat de ton bonheur futur en tant que nouvelle toi, telle cygne blanc, ne fait presque aucun doute… Il est donc possible que je repasse un coup de fil amical ! Bisous amicaux du fond du cœur bounce !

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Re: relations amicales... : pourquoi j'y arrive pas ?

Message par Invité le Jeu 1 Aoû 2013 - 5:34

spacepizza a écrit: @Mary Poppins : je t’ai lu souvent de ci de là et je confirme. Et non sans bienveillance et gentillesse de ta part alors permets moi de t’exprimer mon affection à cette occasion cheers bounce 

Rrroo... merci space Rougit 

Pour Toi  (bon je sais le bouquet est un peu pourri.. lol! )

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Re: relations amicales... : pourquoi j'y arrive pas ?

Message par mrs doubtfull le Jeu 1 Aoû 2013 - 7:08

Bonjour Swann ( tu viens de quitter l'habit du vilain petit canard?!!!)

Je me vois aussi dans tout ce qui précède.
Moi non plus, je ne peux pas " m'en foutre" des gens !!
Et j'ai depuis l'enfance pris cette fâcheuse habitude, ce fonctionnement idiot de vouloir plaire à tous.
Au point d'en avoir perdu mon essence, mon être. Au profit de masques, du paraître.

Je commence doucement à essayer de restaurer ma confiance en moi, à m'autoriser à être ce que je suis vraiment.
Heureusement, j'ai un homme et 1 ou 2 amies avec lesquels ( là ça m'a fait bizarre que le masculin l'emporte sur le  féminin!) je suis moi, avec toutes mes tares!

Je commence aussi à accepter de ne pas faire l'unanimité sur mon passage! Ce n'est pas de l'arrogance, bien au contraire; quand je rencontre quelqu'un, j'ai le sentiment de le faire paumes grandes ouvertes, sans armes, essayant d'écouter l'autre , de le comprendre.
Avec toute la gentillesse dont je suis capable.
Mais souvent, ça ne fonctionne pas, j'ai juste l'impression d'être tolérée. Inutile de dire que ça ne le suffit pas, et que même, ça m'attriste!

Je pense que beaucoup ont de grosses barrières devant eux, ils se protègent et le vivent comme une agression .(" quoi, qui c'est celle là qui tente d'escalader mes barricades???!")
Il faudrait prendre beaucoup de pincettes et du temps pour vaincre ses résistances, quand c'est possible.
Malheureusement, je ne suis pas très douée pour les pincettes, et nulle pour ce qui est de prendre son temps!

Bref, je travaille à tout ça, mais je crois que la découverte majeure pour moi ces derniers temps dans ce domaine, c'est qu'il faut accepter d'avoir des relations superficielles et qui le resteront avec des personnes que l'on côtoie pourtant tous les jours...( au boulot...)
Sinon, on risque fort d'y laisser des plumes. J'en ai déjà laissé de quoi faire une coiffe de chef Sioux:geek: 

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Re: relations amicales... : pourquoi j'y arrive pas ?

Message par Swann le Jeu 1 Aoû 2013 - 9:29

ouah, tout plein de nouvelles réponses ! Hourra !
Space, c'est très dense, faut que je relise 2-3 fois avant de pouvoir "réagir", mais à première vue, tu m'as bien comprise, et ça fait chaud au coeur, et ça fait bizarre, j'ai pas l'habitude ! Tomates ; et tu donnes pleins de bonnes pistes...
la prise de conscience zébritude est très récente, et un mois avant le test je n'en avait même pas l'once d'un soupçon, donc 3 mois seulement, c'est dire si j'ai pas encore eu le temps de digérer un 10è des tenants et aboutissants de cette nouvelle donne
En fait, dire mon ressenti, parler de mes difficultés, j'ai déjà (un peu) essayé, et ça a plutôt fait empirer, voilà pourquoi je n'ai pas insisté ; mais tu as raison de proposer tôt et progressivement de glisser des ressentis, je dois être trop abrupte quand je le fais, et du coup ça tombe comme un cheveu sur la soupe... je continue à méditer sur ton texte !

Le verdoiement sur ma trombine, oui, c'est de l'espoir (j'adore le vert, quelle chance, c'est 'mode', du coup y'en a partout !) ; la nature est ma 1ere source de ressourcement, rien de plus beau, de plus exaltant ; et puis j'aime bien que se voient un peu, même si croiser Neytiri d'Avatar, Chagall ou une belle prairie fleurie c'est chouette aussi Courbette 
Space, Mrs Doubtfull, oui, le vilain petit canard, une histoire qui m'a toujours émue profondément, et pour cause... et puis 'swann' c'est beau comme son
Mrs Doubtfull, je me reconnais complètement dans tes paroles ; moi,aussi faut que j'apprenne les pincettes, le temps, la régularité aussi

Merci à tous pour vos réactions/conseils/témoignages/bienveillance
Pourquoi vous êtes pas tous sur Dijon Bouhouhou 

...mes enfants sont rentrés hier soir, et demain nous partons dans les Alpes, dans un chalet collectif où il y aura une trentaine de personnes, dont seulement 1/3 que je connaisse, et pas très bien en +, mais la magie du paysage, les balades et vos bons conseils vont me soutenir dans "l'épreuve", pour faire ça faut toujours que je me botte les f... mais après je suis trop contente. Et Space je ferai un premier test in vivo d'expression, avec Sof par exemple, je la sens propice ; je vous dirai au retour, revenez hein ? I love you 

Swann
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Re: relations amicales... : pourquoi j'y arrive pas ?

Message par Swann le Jeu 1 Aoû 2013 - 9:32

Bouh, j'ai fais pleins d'erreurs de frappe, la prochaine fois je relis avant d'envoyer, promis !

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Re: relations amicales... : pourquoi j'y arrive pas ?

Message par -Wa- le Jeu 1 Aoû 2013 - 9:56

Bonjour Swann-to-three! Je ressens la même chose que toi, je me suis bien reconnue dans ton post, excepté peut être pour les hommes avec qui je m'entend plutôt bien en général maintenant que je ne suis plus seule (jarrive a moins me demander si le coco en face me drague ou non, bien que j'évalue tous leurs comportements)
sauf que moi je ne suis pas diagnostiquée zèbre (le test était hétérogène et la psy pas intéressée par son boulot - ps : désolée pour ceux qui trouvent que je dis tout le temps ça ^^) du coup je ne sais pas vraiment si c'est à cause de rayures ou autre... En apparence je suis très sociable je rigole tout le temps etc mais je stresse très vite (les gens m'aiment ils bien ou je me fais des idées, quand vais je dire quelque chose qui fait qu'ils ne m'aimeront plus) et si quelqu'un veux me voir en dehors d'un contexte (fac, boulot d'été etc) j'angoisse : que va-t-il se passer, comment, où, pourquoi etc... Et la plupart du temps je ne peux pas être moi même : je pense trop vite donc les gens ne suivent pas mes pensées (on me l'a reproché maintes et maintes fois ^^ et de parler trop vite aussi) et les sujets qui m'intéressent ne passionnent pas mes interlocuteurs en général. Par exemple, hier j'ai tenté de parler des fourmis (espèces passionnante) avec une collègue du travail : réaction ? Oui oui mais bon ça ne m'intéresse pas trop..
Ah bon tant pis... J'ai aussi très peur de décevoir les gens. :/

-Wa-
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Début de swanerie en mode vacances/pause.

Message par Invité le Jeu 1 Aoû 2013 - 13:32

@Swann : Pas grave pour les fautes. Oui ça fait pas mal de choses... J'aurais pu faire une version light mais emporté par le feu de l'inspiration empathique... Voici le mode spécial vacances pour celles et ceux qui seraient dans le même cas (Révélation + Réflexion + Vacances tranquilles Bublegum ) :

- Mode pause même si tout commence à présent et qu'il y a du chemin. Juste avoir à l'esprit que tu es une Zèbre (Alors attention, c'est la classe !) même en vacances ou en mode ralenti/détente.

- Le lâcher de leste est incontournable (Peu importe le pourcentage du début même si 50% contrôle et 50% nouveau soi, j'imagine que c'est chaud !)

- Zèbre (ou pas), vis ton test le mieux possible. Car faire un test, c'est déjà mettre une distance dès le départ et ce n'est pas selon moi l'idéal pour faciliter l'établissement de contacts amicaux ou sincères en général. Mais c'est une bonne idée dans ton cas et par rapport à la sélection d'un "cobaye" cool. Tu as bien compris le fait que tant que ça ne bascule pas vers des marques non ambigües d'amitié sincères, l'autre est toujours une sorte de première rencontre du point de vue de la vraie amitié entre deux personnes. Si tu voulais par ailleurs étendre l'essai sur des inconnus, n'oublies pas aussi que tout le monde se test assez souvent (Pas moi bien sûr Smile !) dès lors qu'il y a du groupe ou de l'effet de groupe dans l'air Danse . Donc je te suggère de construire tes remparts éventuels suite à mauvaises surprises dès lors qu'un effet est exclusif à ta délicate personne et non dès l'impression générale vu que la majorité des personnes ne se connaissant pas peuvent aussi ne pas trop se sentir à l'aise au départ.

@Mary Poppins : lol! 


Je vais rester sur ce fil car il y a des choses intéressantes à lire et à découvrir. Et apparemment je ne serais pas seul donc, t'inquiètes, c'est comme  si on t'attendait... Bon séjour dans les Alpes !

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Re: relations amicales... : pourquoi j'y arrive pas ?

Message par Swann le Jeu 1 Aoû 2013 - 19:27

Cool Merci !
à la semaine prochaine !

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Re: relations amicales... : pourquoi j'y arrive pas ?

Message par Free le Jeu 1 Aoû 2013 - 20:08

Swann-to-three a écrit:Cool Merci !

De rien, (n'ayant en effet rien dit^^)
Mais déjà, j'aime bien ce topic de présentation.
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Re: relations amicales... : pourquoi j'y arrive pas ?

Message par Harpo le Jeu 1 Aoû 2013 - 21:47

Ce topic me déconcerte un peu... Des que j'ai lu les mots de Swann, je me suis posé la même question. Pourquoi ne garde-tu jamais tes amis dans le temps ? Et j'avoue être un peu déconcerté par cette question  scratch 

Ai-je d'ailleurs eu vraiment des amis ? Des copains, des connaissances, oui. Des amis ? Les noms qui me viennent spontanément sont soit morts, soit vivent à quelles milliers de kilomètres. Et dans les deux cas, je n'ai pas gardé le contact (bon, l'au-delà m'est encore inaccessible Wink).

Les premières réflexions que je me fais  sont les suivantes :

- c'est la vie.

-  je n'ai aucun souvenir d'amis de mes parents, seulement de beaux-frères ou d'oncles venant chercher leur engueulade dominicale à la maison. Ça doit pas être un truc familial chez nous, l'amitié, c'est plutôt la culture du non-dit qu règne. Ce qui n'empêche pas de nous aimer hein, non, juste de nous le dire.

- j'ai changé plusieurs fois dans ma vie mon environnement proche, en général suite à une rencontre amoureuse. Mes amis étaient souvent les amis de mes amis, et ne tenaient pas la distance face à une femme que j'aime.

- j'ai du mal à me confier, à causer intimité avec un homme. Ça m'est plus facile avec une femme, surtout si j'ai couché avec. J'ai toujours eu la sensation que c'était la condition essentielle à l'accès à l'intimité, qu'il fallait d'abord passer par la vérité nue dans un lit.

- je ne sais pas quoi dire, surtout des banalités, suis nul dans la fonction phatique du langage, n'aime pas les moyens de communication, surtout le téléphone. Je préfère l'écoute à la parole.

J'arrête la pour le moment. Je ne suis même pas sûr d'en souffrir, même si le fait de sentir de la tristesse en écrivant cela me fait penser que c'est sûrement faux.

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Re: relations amicales... : pourquoi j'y arrive pas ?

Message par Invité le Jeu 1 Aoû 2013 - 21:58

Bonsoir Wa !

Si la psy n'a pas voulu te faire passer le test, je ne sais pas si c'est important par rapport à son boulot mais le fait qu'elle y mette pas trop du sien peut sûrement être un bon indicateur pour te sentir mieux écoutée ailleurs. Donc n'hésites pas à en changer (Arrow C'est assez courant vu qu'on ne tombe pas forcément sur la bonne personne du premier coup).

Je ne pense pas que ce qui a été clairement décrit par Swann soit spécifique aux zèbres car j'ai connu des personnes reconnues comme normalement intelligentes ayant un certain nombre de points communs (qui m'ont fait justement pensé à elles). Mais peu importe... J'imagine que la difficulté est plus palpable confused à son niveau vu que tout lui arrive en même temps.

En prenant un mix de son post initial et du tien, je vais plutôt te donner un retour de ce j'imagine/ressens en te lisant mais en précisant au préalable qu'il n'est pas question de te juger ou de te donner toute autre impression que celle de donner mon impression personnelle.

Tout d'abord, il me semble plutôt que même si tu te reconnais dans ses difficultés, tu ne les gères pas du tout de la même manière ! Evidemment tout le monde est différent mais sans rentrer dans tous les exemples possibles, tu explicites tes soucis de manières plus précise ou ciblé, non pas comme des problèmes génériques dus au fait que tu sois zèbre ou différente mais davantage d'après des qualités/défauts bien définis/propres à ta personnalité. Qualités/Défauts dans lesquels des personnes intelligentes peuvent se retrouver c'est certain mais manière de présenter plus certaine. Donc une impression moins déboussolée et plus sûre. Aurais-tu fais ton diagnostic ou une part du chemin avec ta psy ? C'est possible mais ce qui compte, ce sont effectivement les retours à ce niveau des personnes que tu as pu côtoyé/rencontré.

Quelque chose me laisse à penser que malgré les apparences tu es influençable via une certaine sensibilité mais plutôt par un esprit d'ouverture ce qui n'enlève rien à ton potentiel mais qui peut peut-être te conduire à te protéger de façon paradoxale. Tu as besoin d'analyser le comportement des dragueurs (La drague c'est lourd quand même!) pour les débusquer tandis que pour raisonner sur des connaissances ou aspects moins courants, ça fuse d'après ce que j'ai compris, au point qu'on te fait des remarques à ce sujet. Donc influençable de par ton ouverture d'esprit comme première impression. Cependant, tu sembles aussi paradoxale quand par exemple tu dis qu'en apparence tu es sociable et que tu conclus que tu as très peur de décevoir les gens : moi si je tombes sur toi en inconnu, je vais me dire que cette fille la est carrément sociable et pas qu'en apparence vu que le fait de décevoir ne l'indiffère justement pas et qu'elle fait pas la tronche bounce.

J'ai plutôt l'impression que tu ne sembles pas satisfaite du retour des autres au point d'avoir une sorte de conviction qu'ils ne t'apprécient pas par rapport à ce que tu fais ou à ce que tu leur apportes. Perso les fourmis, je n'ai pas vu autre chose qu'un film consacré à des expériences à échelle parlante et j'ai trouvé cela intéressant car vraiment surprenant. Si j'avais des pistes à donner ça ne serait pas au niveau de la sociabilité ni au niveau de ta perso même mais plutôt sur le comment concilier les deux. Par exemple, peux tu travailler sur le fait de parler vite ? J'imagine qu'à ta place j'essaierai de parler plus lentement (Tiens essaies par exemple d'augmenter ta tonalité/clarté de voix pour te faciliter ce ralentissement. Et si ça ne suffit pas au cas où tu parles clairement essaies de trouver les meilleurs mot possibles, comme si tu souhaitais avoir le moins de différence entre l'écrit et l'oral Basketball) et d'accepter le fait de ne pas tout dire vu qu'il y a des personnes qui parlent lentement et qui saturent facilement autrui par la connaissance ou l'intelligence.

Tu n'es pas non plus sûre de toi ce qui ajoute non pas à la difficulté (au vu de tes capacités) mais à l'enjeu donc au stress. Essaies de voir si cela est naturel chez toi ou si c'est du aux constats répétés de voir ou sentir que tu ne sembles intéresser que dans certaines circonstances. Un autre aspect à prendre en compte est l'aspect communication. Intelligente ou pas, le simple fait de parler vite ou de ne pas prendre son temps pour préciser les choses (ou les simplifier) peut tout autant décourager les autres LA LA LA LA LA. L'image de personnes rapides, stressées, sensibles ou pas très sûres d'elles est souvent mal prise, malgré les qualités intrinsèquement développées derrière.

Enfin, il y a des sûrement des choses plus profondes à cette peur de penser qu'un jour tu puisses dire une parole de trop et qui te serait fatale au niveau de tes relations avec les autres mais te focaliser d'abord sur de l'observable est un bon début :impec:en terme de repères. Fais gaffe aux interprétations qui n'ont lieu d'être et si jamais quelqu'un te faisait une remarque vraiment plus contrariante qu'à l'habitude, ne vas pas penser que c'est le fait que tu parles vite (Par exemple, ce pourrait être parce que la personne ne capte rien du tout et qu'elle aussi ça la stress à ce point de ne pas pouvoir te comprendre. Il suffit qu'elle soit assez sûre d'elle et paf te voilà la raison de son problème lui aussi perso. Si tu sais pas quoi dire en cas de surprise bloquante tu n'a qu'à dire que c'est de ma faute Dent pétée).

Amicalement Courbette

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Base des interrogations amicales assez courantes

Message par Invité le Ven 2 Aoû 2013 - 11:31

@Harpo : Pourquoi ne gardes-tu jamais tes amis dans le temps ? Je trouve que c'est la bonne question à se poser, une fois que tu as trouvé une certaine constance à des observations plus génériques que tout le monde a l'occasion de constater surtout à notre époque de consommation de produits / services jetables... Malgré ta lucidité, attention à la routine !

Je vais partir sur une base plus impersonnelle / plus générale à partir de ton jeu personnel de constatations "grand public" que je trouve pertinent :

- Ben non c'est pas la vie Perplexe . On a tous pensé ça, soyons honnêtes mais c'est pour ma part plutôt le caractère non engageant ou non trop engagé de l'amitié qui nous encourage à penser que la distance, les tuiles qui nous arrivent ou je ne sais quoi d'autre moins simple à gérer pourrait nuir ou gêner l'amitié. Mais bon la notion d'amitié est aussi variable pour chacun à l'instar des relations amoureuses... Et puis il y a sûrement des degrés divers dans les relations amicales.

- Smile Effectivement c'est pas très enthousiasmant / amical ! Soyez assurés que l'un n'empêche pas l'autre... Les relations familiales ne sont pas les relations amicales en général même si je suis tout à fait d'accord que la famille compte ou peut jouer la dessus. Il y a même des familles qui ont le droit de regard sur les fréquentations, ce qui n'est pas non plus l'idéal pour se faire des ami(e)s.

- Tout à fait d'accord, les amis de mes amis dans un monde où tout le monde semble beau et gentil Suspect c'est pernicieux dans le temps... Et puis la notion "d'amis communs" dans un couple n'est pas subjective, notamment pour les non fusionnels.

- Donc si jamais tu consultais un sexologue, je te conseillerais une femme qui te plait physiquement et particulièrement chaude Pété de rire . Plus sérieusement, l'intimité n'est bien entendu pas uniquement d'ordre sexuel mais j'ai pas bien pigé ton constat au niveau de l'intimité.

- C'est assez courant et saches que pour moi, le banalités récurrentes sont rarement anodines. Quand je te lis, tu ne me donnes pas l'impression de ne pas être sûr de toi et encore moins d'incapacité ou blocage Neutral alors je préfèrerais percevoir une certaine pudeur paradoxale pour quelqu'un d'ouvert à l'écoute et au dialogue.

- Pudeur et bien entendu empathie vis-à-vis des autres, du moins sur ce forum. L'écoute sur laquelle on peut compter sans devoir tirer des plans sur la comète.


Pour celles et ceux qui se reconnaîtraient, je les inviterais à considérer qu'ils ont plus ou moins tout ce qu'il faut pour établir des amitiés durables mais qu'ils ne doivent pas s'arrêter en si bon chemin ou alors s'efforcer de renforcer les amitiés leur paraissant satisfaisantes et réciproques (Ce qui est le plus long dans le temps mais qui permet de ne pas briser le lien aussi facilement, aussi fin soit-il). Allez jusqu'au bout de vos démarches même s'il faut limiter ces dernières (Entretien de l'amitié) et je suis persuadé que même dans le cas où toute amitié finit pas se rompre, vous aurez le souvenir d'amitiés qui ont vraiment duré en dehors de l'enfance et du sortir d'adolescence. Il y a aussi dans ce cas un phénomène curieux et renaissant de l'amitié. Pour ne citer qu'un exemple, suite à une rupture amicale intéressante, il m'est arrivé de voir arriver un(e) nouvelle amie que je pensais ne plus intéresser depuis longtemps m'avouer d'être vraiment satisfaite de ladite rupture.  Et oui ! Sans allusions matérialistes, il y a aussi des jalousies en amitié ! Encore faut-il soigner ses liens actuels dans le temps aux yeux de soi-même mais aussi de l’autre, ce qui n'est pas toujours évident. Sauf pour les vraies amitiés Amis  !

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Re: relations amicales... : pourquoi j'y arrive pas ?

Message par Swann le Mar 13 Aoû 2013 - 12:38

Me voilà redescendue de mes montagnes ! C'était booo !
Bienvenus Free et Harpo !
Free, si le topic te plaît, pourquoi ne pas y mettre ton grain de sel ?
Harpo, je me reconnaît bien là ; pour moi aussi, pas d'apprentissage en famille ; intimité verbale nettement facilitée dans la relation amoureuse grâce à la proximité physique (mais c'est trop triste d'avoir juste un amoureux comme ami ! C'est plus enrichissant d'avoir plusieurs ami(e)s, chacun pouvant refléter ou partager différentes facettes de soi) ; je n'arrive pas à garder mes mais dans le temps  et habitude de plus écouter que parler (même quand je veux j'arrive peu à ce que l'on m'écoute, snif)...
La tentation pour moi aussi est forte de me "retirer" du monde ; mais des expériences (exquises) de bien-être en groupe me font re-tenter ma chance régulièrement, ce qui est une bonne chose, à force de s'entraîner à qqchose, on s'améliore, et dans ce domaine subtil aussi, les résultats sont inégaux, parfois c'est un peu bien, parfois très bien, parfois la cata, l'ennui, l'envie de fuir...

Et justement ! Je reviens de 7 jours en collectivité (à 40 dont 1/3 de <18 ans), et j'ai pu penser aux conseils du bon Space, analyser avec plus d'efficacité qu'auparavant les interactions entre les gens et mes émotions en montagnes russes ; du coup pas eu de moments de désespoir, juste 2 passages de blues, et + de demi-teintes. J'ai même chanté le dernier soir avec tout le monde ! (une première pour moi). Je suis donc un peu fière de moi.
Par contre Space, impossible de faire ce qu'on avait dit, ce n'était ni le lieu ni le moment, pas de discussion en tête à tête possible avec Sof, j'ai vu qu'en fait elle me tiens à distance (ou elle SE tient à distance des autres en général ?).

ils ne doivent pas s'arrêter en si bon chemin ou alors s'efforcer de renforcer les amitiés leur paraissant satisfaisantes et réciproques
Tu as mis le doigt dessus : satisfaisantes ET réciproques : c'est infiniment RARE !
Voilà pourquoi je fais le ménage, ça laissera de la place à de nouvelles amitiés en éclosion...

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Re: relations amicales... : pourquoi j'y arrive pas ?

Message par Invité le Mar 13 Aoû 2013 - 18:45

En effet, je crois que tu peux être fière de toi ! Je m'étais dit dans ma tête que ça allait être vraiment dur pour une première au vu du nombre et de tous les effets de groupe à tenter de sentir/piger mais tu me surprends plutôt...

En ce qui concerne le ménage j'attendais que tu en parles éventuellement vu que ce n'est pas toujours facile d'en parler sur un aspect positif/constructif. Tu fais bien d'en parler car j'ai plus insisté sur l'entretien/renforcement en oubliant d'ajouter que dans cet entretien, il y a en quelque sorte la sélection (Pas sur une base de valeur ou de mérite perso uniquement) ou le tri à faire. Une sorte de ménage avant que tout parte en sucette/vrille comme on dit parfois.

Si tu n'es pas encore au stade d'avoir l'expérience de cette démarche, je suis persuadé que tu sauras bien assez tôt sentir/déchiffrer comportements individuels/collectifs avec le temps. Pour l'instant, je ne te conseillerais donc pas des initiatives risquant d'être mal perçu/reçu par autrui en dehors de tes vrais connaissances ou habituelles fréquentations même si c'est nécessaire quand il y a un blocage ou mauvaise surprise pour une raison ou pour une autre (fin de justement faire le ménage au fur et à mesure au lieu d'attendre comme presque tout le monde le grand clash en privé/public). Donc pour Sof, tu peux alors emprunter le chemin inverse afin de voir si de son côté à elle, il y a une différence entre distance et indifférence. En effet, le fait qu'une personne se tienne à distance (surtout si c'est habituel) ne signifierait pas obligatoirement qu'elle ne souhaiterait point être un(e) vrai(e) ami(e). Donc en mode basique et sans risque tiens toi aussi à distance un moment et davantage (absence si possible) s'il n'y a pas de réaction. Bien sûr tu dois faire en sorte qu'elle voit/constate ta distance/absence en retour. Il ne s'agit pas de culpabiliser les autres ou soi-même comme 99% des zébrichounets ici mais plutôt de marquer l'importance de ta démarche vis-à-vis de l'autre (Sans état d'âme ou complicité malsaine de soutiens extérieurs ou groupés bien entendu même si c'est d'use et coutumes ici bas).

Réciproque est moins courant mais ce n'est pas rare, je te rassures sans hésiter. Mais ce n'est pas encore le moment d'en parler et tu fais bien de te focaliser sur le présent. Donc si malgré l'augmentation de l'effet distance ne fonctionnait pas à créer une sorte de changement de réaction nettement perceptible de ton point de vue, pense aussi à la possibilité de l'autre de te percevoir différemment par rapport à la représentation que d'autres se font de toi. Pour faire simple, la personne peut très bien t'envisager de manière moins courante voire surprenante en fonction de ses motivation/aspirations/conception de l'établissement d'un début de relation vraiment amicale. Il y a aussi souvent des interférences (J'aime pas ce mot mais c'est souvent des bâtons dans les roues qu'autre chose) de tierces personnes plus ou moins connues d'un des deux intervenants ou fameux "amies/connaissances communes" ou de choses dites par rapport à ta différence éventuellement perçue dans un certain sens malgré la réalité. Est-ce que la personne a déjà entendu parlé de toi ? Des propos trop positives, trop négatifs, trop neutres ? C'est pas évident à savoir mais c'est souvent le cas d'autant plus que cela constitue un conditionnement social admis et indispensable à beaucoup de gens en réalité (Le fait d'attendre qu'on dise du bien de quelqu'un avant d'aller vers l'autre, ou d'après ce que j'ai compris ici jouer un jeu en faux self...Etc.).

Tout plein de choses que je te conseille de voir avec cette personne ni trop vite, ni trop lentement mais en gagnant du temps si tu t'apercevais que finalement ce n'est pas l'amie future que tu imagines/souhaites avoir.

Bonne reprise à toi et content que tu sois de retour!


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Re: relations amicales... : pourquoi j'y arrive pas ?

Message par Invité le Mar 13 Aoû 2013 - 19:29

Swann-to-three a écrit:Merci Fabuliotte, c'est une chose que je n'avais jamais osé dire (peur de mettre un froid), ça fait du bien de ne pas être jugée, ou mal comprise ; et si en + on est plusieurs comme ça...
Et comment le gères-tu ?
Je pense qu'il faut lutter absolument contre l'envie de laisser tomber, contre le cynisme genre "tous des cons", contre l'isolement
Car + on fait, + on fait bien ; mais...
ça empêche pas de se ramasser Sad
plusieurs fois dans ma vie j'ai pensé avoir une "meilleure amie", or, depuis mes 15 ans, je n'ai pu que constater que pour elles je n'étais pas leur  meilleure amie, mais une comme ça parmis d'autres... ça fait très mal
Tout d’abord, pardonne-moi chère Swann de ne pas être repassée par ici... (il fut un temps ou chaque partipaction à un fil me permettait de "suivre" automatiquement les réponses, j'ai dû modifier un paramètre quelque part).

L’allusion au cynisme, c’était de l’humour ;-)))
Pour le reste : JE NE GéRAIS PAS ! Je donnais plutôt dans le "divorce amical" dont parle Spacepizza. Mes deux dernières ruptures datent de décembre 2012.
J'ai rompu avec la quasi-totalilté de "mes amis de 30 ans". Je n'ai plus de meilleure amie. J'ai encore un meilleur ami et un autre (c'est bientôt mon anniversaire... s'il ne se manifeste pas j'en serai malade).

Mais depuis que j'ai décidé de mieux me protéger, d'aller moins vite etc. depuis que j'ai décidé d'être intransigeante sur la sincérité, depuis que je sais que je suis zèbre, je me fais beaucoup plus confiance, je m'affirme plus, je m’écoute (surtout je m’écoute), je choisis, je suis mes intuitions, et… parallèlement à cela, je vois arriver dans ma vie des personnes qui se comportent différemment avec moi. Des personnes qui me respectent. Des personnes qui m'acceptent avec mes défauts et qui sont toujours là. C'est quelque chose de nouveau pour moi.

Sur ce forum, je croise des personnes… formidables. Qui se souviennent de choses et d’autres me concernant. J'en suis toute émue. Une petite marque d’attention et hop… je suis en larmes. Cela aussi, c'est nouveau...

Plus j'avance dans mes réflexions, plus je me dis que tout passe par soi et l'affirmation de soi.

Je suis XY et je veux XY. Etre fidèle à soi me semble être déterminant.

Voilà, tu sais tout !
Est-ce que j'ai répondu à ta question ?

J'ai décidé de "suivre" ce fil et verrai donc arriver les nouveaux messages.

A bientôt.

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Re: relations amicales... : pourquoi j'y arrive pas ?

Message par Invité le Mar 13 Aoû 2013 - 19:41

spacepizza a écrit:Je suis d'accord avec Fabuliotte, c'est sans aucun doute le plus décourageant de pouvoir penser qu'il aurait mieux valu ne pas s'investir du tout dans tel semblant ou début de relation...

Tout à fait il y a une notion à laquelle je n'avais pas pensé : l'expérience/progrès en persévérant.
Hello Space,

c'est curieux, je n'ai pas l'impression d'être l'auteure de cette pensée...
Je te laisse revérfier ?

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Re: relations amicales... : pourquoi j'y arrive pas ?

Message par Invité le Mar 13 Aoû 2013 - 19:55

Harpo a écrit:Ce topic me déconcerte un peu... Des que j'ai lu les mots de Swann, je me suis posé la même question. Pourquoi ne garde-tu jamais tes amis dans le temps ? Et j'avoue être un peu déconcerté par cette question  scratch 

Ai-je d'ailleurs eu vraiment des amis ? Des copains, des connaissances, oui. Des amis ? Les noms qui me viennent spontanément sont soit morts, soit vivent à quelles milliers de kilomètres. Et dans les deux cas, je n'ai pas gardé le contact (bon, l'au-delà m'est encore inaccessible Wink).

Les premières réflexions que je me fais  sont les suivantes :

- c'est la vie.

-  je n'ai aucun souvenir d'amis de mes parents, seulement de beaux-frères ou d'oncles venant chercher leur engueulade dominicale à la maison. Ça doit pas être un truc familial chez nous, l'amitié, c'est plutôt la culture du non-dit qu règne. Ce qui n'empêche pas de nous aimer hein, non, juste de nous le dire.

- j'ai changé plusieurs fois dans ma vie mon environnement proche, en général suite à une rencontre amoureuse. Mes amis étaient souvent les amis de mes amis, et ne tenaient pas la distance face à une femme que j'aime.

- j'ai du mal à me confier, à causer intimité avec un homme. Ça m'est plus facile avec une femme, surtout si j'ai couché avec. J'ai toujours eu la sensation que c'était la condition essentielle à l'accès à l'intimité, qu'il fallait d'abord passer par la vérité nue dans un lit.

- je ne sais pas quoi dire, surtout des banalités, suis nul dans la fonction phatique du langage, n'aime pas les moyens de communication, surtout le téléphone. Je préfère l'écoute à la parole.

J'arrête la pour le moment. Je ne suis même pas sûr d'en souffrir, même si le fait de sentir de la tristesse en écrivant cela me fait penser que c'est sûrement faux.
Coucou Harpo,

je fais dans le constat basique, en ce moment... et à la lecture de ton message (et à l'aune de ma seule expérience), je dirais que :

les "amis" que tu avais en étaient-ils vraiment ?
J'ai moi aussi (cf. message plus haut à Swan) j'ai fait un ménage radical... viré presque tous les "amis" de 30 ans...
Je t'assure que je me suis fichu une trouille pas possible (c'était avant de connaître ma zébritude !) : quelque chose cloche, tu es asociale, misanthrope etc.

J'ai fait super place super nette autour de moi.
Mais quel bonheur, quelle bonne idée.
Lorsque je vois qui sont les personnes que je croise maintenant.

Pour moi il y a deux types de personnes, le test c'est "je n'aime pas que tu dises/fasses/te comportes comme ceci avec moi.

Le "non ami" dit : "mais enfin Fabu je disais ça pour"...
L'ami dit : "d'accord, excuse-moi j'ai compris".


C'est RA-DI-CAL !

Alors le prix à payer pour ça... (héhéhé...) c'est de passer pour beaucoup moins sympa qu'avant.
Mais je peux te dire que j'y gagne.

Et (nous avons sensiblement le même âge) : c'est récent, vraiment récent... c'est très balbutiant, c'est très progressif.
Mais on dirait que ça marche...

Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy

J'attends de mes amis qu'ils me connaissent et connaissent aussi mes défauts.

Ce que je crois, aussi, très très fort c'est que nous avons la TROUILLE... une vraie trouille de chez trouille !!!
Nous sommes plus sensibles que la moyenne et toute relation est l'occasion de revivre des noeuds... Je vois les miens arriver gros comme des sabots !!!
Et maintenant que j'ai plus ou moins réglé tout ça... eh bien il faut croire que je dégage autre chose...

Je n'ai pas non plus été "formée" en famille.
Chez moi, il m'arrivait un truc, tout le monde était au courant (de La Rochelle jusque dans les fins fonds de l'Ile de Ré).
Je n'ai jamais pu avoir mes parents au téléphone sans qu'il mettent le haut-parleur.
Bref : mes parents n'avaient pas le sens de l'intimité, ni celui de la pudeur. J'ai appris cela beaucoup plus tard...
C'est fou, non ?


J'ai failli oublier de parler d'intimité homme / femme.
Il me semble que "coucher" (euh.... "avec elle" STP Harpo, plutôt que "avec" que je ne ressens pas de la même manière) soit effectivement un truc d'homme.
Un bouquin parle de ça très bien, l'apparemment débile "Les H viennent de mars et les F de venus" : pas débile du tout !!!
Les hommes envisageraient l'intimité sous un angle sexuel et les femmes sous l'angle de la conversation.

Une fois que l'on a conscience de cela, on peut peut-être... accepter qu'il doit être possible de faire autrement ?

Une personne me disait récemment que l'intimité c'est "zéro déperdition dans la communication".
Je trouve cette définition assez juste.

Et puis ça peut être se prendre la main, sans parler... juste être là.

Le silence est un formidable lieu d'intimité. Il faut être vachement fort pour l'accepter.


Dernière édition par Fabuliotte le Mar 13 Aoû 2013 - 22:17, édité 2 fois

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Re: relations amicales... : pourquoi j'y arrive pas ?

Message par Invité le Mar 13 Aoû 2013 - 21:23

@Fabuliotte : Oui en effet, mais ce n'est pas une projection suite à ta réaction empathique "C'est assez douloureux..." (Réaction à 20h33) mais une surjection. Tu m'as devancé en quelque sorte mais comme il y a trois petits points sur la citation à partir de laquelle tu réagis en terminant par ... également ! C'est une sorte d'empathie d'empathie mais comme cela n'existe pas à votre connaissance, je dirais que tu peux le voir comme le prolongement du commun de vos pensées (Constat + Empathie) aboutissant à une conséquence. Par exemple je constate que ceci, cela, j'ai du mal à faire ci, faire ça et à force de constater ou d'éprouver par empathie ce constat douloureux ou bloquant pour mes relations, je décide de m'en faire une raison pour avancer.

Peu importe la raison mais un prolongement est nécessaire dans tout constat non souhaité (Surtout en procrastination mais la je dévie du sujet !) afin soit d'exorciser, soit de transcender le fichu constat de soi. C'était donc le but de ma réaction qui non comprise dans ce sens, peut-être vu comme étrange ou projetée alors que cela n'a rien à voir avec des extraits de messages pris hors contexte afin de justifier ou défendre tel aspect de soi ou de son comportement vis-à-vis d'autrui...

Par contre, le "Tout à fait il y a une notion à laquelle je n'avais pas pensé : l'expérience/progrès en persévérant.", c'est en réaction de la réaction de Swann sur la page 2 qui suit ta réaction (31 juillet à 10h09) quand elle dit que : "Je pense qu'il faut lutter absolument contre l'envie de laisser tomber... Etc.". On remarque d'ailleurs de suite la solution de Swann (Donc la meilleure pour elle même face à son constat récurrent d'impression de ne pas être aimée, pouvoir être moins distante de, Etc.) en réaction inconsciente ou non (de ma sournoise initiative d'extrapolation de pervers narcissique que je ne pense pas être vu que quand j'extrapole c'est pas pour rabaisser/humilier mais plus pour exulter en reconnaissance ou en bienveillance objective) concernant ma surjection (invitant à la constatation qu'il aurait mieux valu ne pas faire tant d'effort pour si peu...Etc.). Je me suis permis cette petite jonglerie psychologique qui une fois de plus "n'existe dans aucun manuel de..." car Swann est beaucoup plus capable qu'elle ne le pense en matière de relation aux autres (du moins c'est ce que je pense d'où mon optimisme/confiance en ce qui la concerne).

Sinon en ce qui concerne ta solution pour Harpo, je pense que c'est très constructif et je te remercie de me donner l'impression de ne pas être le seul, du moins sur ce fil, à proposer des soluces ou des pistes vécues et pas uniquement lues. Par contre je trouve que fonctionner sur un mode en rapport de force couplé à de la crainte n'est pas souhaitable pour toutes même si cela fonctionne à merveille pour toi. J'imagine la tronche d'Harpo que je ne connais pas mais que je me représente comme une personne disposant d'un tact relationnel ne correspondant peut-être pas à du sado-maso light Smile . Mais lui seul pourra voir car je te rejoins totalement sur l'aspect âge vu que ça joue souvent dans la représentation et les objectifs de l'amitié ! Sûr qu'on n'a pas la même définition de l'amitié à 20 ans en fleur bleue/adolescence attardée, 30 ans en mode kalachnikov/loi du Talion, 40 ans en crise/transition et 50 ans en pleine confirmation/épanouissement de sa représentation.

Mais sincèrement, il n'y a pas de meilleures solutions donc je te sens bien libérée du poids de ton passé amical et donc plus heureuse à présent et c'est cool de partager/dire cela pour les personnes dans la même situation !

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Re: relations amicales... : pourquoi j'y arrive pas ?

Message par Invité le Mar 13 Aoû 2013 - 22:06

spacepizza a écrit:J'imagine la tronche d'Harpo que je ne connais pas mais que je me représente comme une personne disposant d'un tact relationnel ne correspondant peut-être pas à du sado-maso light Smile . Mais lui seul pourra voir car
@spacepizza, ne le prend pas mal, mais j'ai très sincèrement du mal à te lire... "ne correspondant peut-être pas" ???
Pourrais-tu me proposer une formulation "positive", peut-être plus directe ?

J'avoue être déconcertée par ta réaction... Tu ne connais pas Harpo, mais tu anticipes sa réaction ? évidemment à travers ton propre filtre...
Bon...

J'imagine que Harpo saura me dire lui-même comment il réagit à mes propos...

Pour le reste, tu sais... (encore une fois ne le prends pas mal) mais je suis la seule à savoir vraiment où j'en suis Approuve
Je ne recherchais pas ici l'avis d'un thérapeute (j'ai déjà un excellent psychiatre), mais simplement à partager mon expérience.

@Swan : bon courage à toi, dans tes pérégrinations amicales.

Tchao

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Re: relations amicales... : pourquoi j'y arrive pas ?

Message par Invité le Mar 13 Aoû 2013 - 22:54

Disons que je trouve ta soluce autant simple que radicale.
Je ne sais pas si tu as souvent lu du Harpo (que j'apprécie beaucoup pour sa finesse et son tact), mais je n'ai pas l'impression que je lui proposerais de telles pistes aussi éprouvées et directes soient-elles. Si t'appelles un filtre le fait d'essayer de se mettre à la place des personnes suivant leur style de post alors oui je reconnais que je suis filtré. Tout le monde fonctionne par "filtre" ici Approuve ... Pas toi en proposant directement ta solution efficace ? Donc je suis seul à anticiper et pas toi : Etrange comme technique pour détecter/établir des amitiés potentielles...

Oui Harpo saura te dire, comme tu me dis que tu n'as pas besoin d'un psychiatre et comme je pourrais te dire que libre à moi de le prendre comme je veux.

@swann : Je te souhaite plutôt de bon soutien Amis 

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Re: relations amicales... : pourquoi j'y arrive pas ?

Message par Harpo le Mer 14 Aoû 2013 - 0:54

Smile

J'avoue que c'est avec un éclat de rire que j'ai lu ces échanges sur ma personne !

Tout d'abord, merci Fabuliotte pour tes mots. Pas mal de choses à dire...

Les amis : je n'ai jamais eu besoin de virer mes amis, j'ai juste arrêté de les voir. Ou alors, le lien s'est effacé avec le temps qui passe. Je ne me pose pas tant la question de la réalité de ses amitiés - les vrais ou les faux - mais plutôt de l'absence de réelle amitié. Plus exactement, de mon incapacité à m'ouvrir suffisamment pour que l'amitié ait pu entrer dans ma forteresse.

La famille : intimité et pudeur sont par contre de règle chez-moi, ce que tu me décris-là (oui, c'est fou !) serait pour moi vécu comme une agression.

La trouille ? Oui, bien sur. Qui dit forteresse dit système de défense, contre l'autre, l'extérieur,  donc repli sur soi, donc peur. J'en suis tout à fait conscient.

L'amitié homme-femme : je vais peut- être te surprendre en te disant que j'aime beaucoup "les hommes viennent de Mars...". Quand on a démarré de zéro comme moi sur ce sujet, on ne crache pas sur les bases, même si elles sont un peu trop basiques ou schématiques. Elles sont, et ce fut déjà capital pour moi de comprendre tout cela. Cependant, si ces clés de la relation homme/femme m'ont permis de m'améliorer en la matière, et principalement dans la communication (et je répète, ce fut déjà énorme), elles n'ont pas résolu une difficulté plus profonde, je dirais ontologique, celle de l'ouverture de mon intimité à l'autre. Je trouve actuellement des clés bien plus  profondes chez Racamier avec les concepts de séduction narcissique, d'auto-engendrement et d'Antœdipe. Et là, pour répondre à Spacepizza qui ne comprends pas trop ce que je voulais dire, je me posais la question "pourquoi seule l'intimité sexuelle me permet de faire tomber l'armure qui protège mes émotions ?" D'où l'image de la vérité nue (comme un ver) se trouvant dans un lit. Wink. Cela parle par contre beaucoup plus à Swann... J'ai quelques pistes de ce côté-là, mais encore trop fraîches pour être écrites ici.

La communication, la force du silence, mille fois d'accord ! Mais le problème reste entier : je ne sais vraiment vivre cela qu'avec la femme que j'aime, laissant l'amitié à la lisière. Question de confiance assurément... Je dirais que quelques relations Z naissantes me donnent une lueur d'espoir, reste à l'entretenir cette lueur, et ce n'est pas, hélas, ma qualité première.

Je remercie Spacepizza pour la finesse et le tact Wink. Effectivement, l'image du pseudo opère comme un filtre, et l'on se fait facilement une idée de l'homme ou de la femme qui se cache derrière. Tout le travail étant de pas avoir un pseudo plus beau (gros) que soi....

Merci en tout cas de me placer au cœur de votre (gentille) polémique, soyez sûrs que cela flatte comme il se doit mon narcissisme qui n'en demandait pas tant Smile.

La seule certitude que je pense avoir sur ce sujet (et dieu sait que je n'aime pas les certitudes!), c'est que dans la relation aux autres, le problème ce n'est pas les autres...

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Re: relations amicales... : pourquoi j'y arrive pas ?

Message par Invité le Mer 14 Aoû 2013 - 17:38

Harpo, après avoir finalement opté pour la communication publique.. je m'offre le temps de répondre point par point…

Harpo a écrit:l'absence de réelle amitié. Plus exactement, de mon incapacité à m'ouvrir suffisamment pour que l'amitié ait pu entrer dans ma forteresse.
Ça… Je vais te faire rire (encore !) : lorsque j’ai commencé ma thérapie (il y a longtemps, thérapie achevée depuis), l’une des premières choses que m’a dites mon psychiatre était que je ne savais pas me protéger… Eh bien, au moment, où il me l’a dit, je n’ai pas du tout compris, de quoi il pouvait bien parler !!! Se protéger ? Mais c’est quoi se protéger… Je tombais des nues, je t’assure.
Je me demande, en fait, ce que tu entends par amitié. Est-ce que tu n’as pas tendance à fantasmer ce lien ? Comme d’autres fantasment « la » femme ou « le » homme de leur vie. L’intimité est quelque chose d’extrêmement rare et précieux… Ce sont des moments fugaces où l’on a l’impression de « toucher l’autre » d’être en communion parfaite.
L’amitié peut très bien ne pas aller jusque-là… Je pense qu’elle peut se décliner sur une gamme assez large… avec différents degrés d’intimité.

Harpo a écrit:La famille : intimité et pudeur sont par contre de règle chez-moi, ce que tu me décris-là (oui, c'est fou !) serait pour moi vécu comme une agression.
Mais c’en était une !!! Simplement il m’a fallu un temps fou pour en prendre conscience. Il m’a fallu enfin croiser des personnes très différentes pour remarquer qu’ailleurs cela se passait autrement.
Imagine un peu que cette attitude de mes parents a déterminé ma vie jusqu’à environ 40 ans… Je rencontrais majoritairement des personnes que j’autorisais inconsciemment à piétiner les miennes de plates-bandes : « Bienvenue chers amis, voici mes plates-bandes, je vous en prie faites donc comme chez vous  » !

Harpo a écrit:La trouille ? Oui, bien sur. Qui dit forteresse dit système de défense, contre l'autre, l'extérieur,  donc repli sur soi, donc peur. J'en suis tout à fait conscient.
J’ai aussi mis en place d’autres systèmes de défense…

Harpo a écrit:L'amitié homme-femme : je vais peut- être te surprendre en te disant que j'aime beaucoup "les hommes viennent de Mars..". Quand on a démarré de zéro comme moi sur ce sujet, on ne crache pas sur les bases, même si elles sont un peu trop basiques ou schématiques.
.
Je comprends. Ce petit bouquin m’a en effet aussi apporté les bases. Partant de zéro, tout comme toi, mais d’un point diamétralement opposé puisque tout était ouvert.

Harpo a écrit:je dirais ontologique.
Alors là ! Il faut que tu m’expliques. Mon philosophe préféré (enfin presque) l’utilise à tout bout de champ… Voilà un terme que je ne comprends toujours pas, malgré mes dictionnaires.
J’accepte volontiers ton aide.

Harpo a écrit:Je trouve actuellement des clés bien plus  profondes chez Racamier.
Je ne le connais pas et veux bien que tu m’en dises un peu plus.

Harpo a écrit:Mais le problème reste entier : je ne sais vraiment vivre cela qu'avec la femme que j'aime, laissant l'amitié à la lisière.
Je comprends bien que tu puisses le vivre comme un problème. Alors ne vois pas dans mes mots une tentative pour le minimiser : mais franchement, moi je trouve cela magique !!! Tes émotions sont ce que tu as de plus précieux, il me semble tout à fait normal que tu les gardes pour la femme que tu aimes. Elle a une chance inouïe, j’espère qu’elle s’en rend compte… On ne peut pas partager ses émotions avec tous…
L’amitié… c’est pour moi encore autre chose… Je la vois plus comme du partage… Du bonheur d’être ensemble. Des projets communs…

Harpo a écrit:Je dirais que quelques relations Z naissantes me donnent une lueur d'espoir, reste à l'entretenir cette lueur, et ce n'est pas, hélas, ma qualité première.
Et que feras-tu par exemple si d’autres le font à ta place ??? Je veux dire entretenir la lueur…
Par exemple te disent que tu leur a manqué ? Qu’ils te relancent ? Te demandent où tu étais passé ? Que l'on "t'embarque" un peu dans le flot... Que les personnes te réclament... Et que tu te rends compte qu’il commence à se créer un attachement…

Harpo a écrit:La seule certitude que je pense avoir sur ce sujet (et dieu sait que je n'aime pas les certitudes!), c'est que dans la relation aux autres, le problème ce n'est pas les autres..
Eh bien je vais prendre un malin plaisir à ébranler (gentiment) la seule certitude que tu évoques Embarassed Tomates Fume (= autodérision)
Voici un point sur lequel je ne suis pas tout à fait d’accord avec toi… Les autres « ne sont certes pas le problème à eux seuls », mais, pour moi, ils en constituent bel et bien une partie.

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Re: relations amicales... : pourquoi j'y arrive pas ?

Message par Invité le Mer 14 Aoû 2013 - 21:24

Fabuliotte a écrit:..., après avoir finalement opté pour la communication publique..
Heureusement que je pense à te lire sur ce fil ! L'ami dit : "d'accord, excuse-moi j'ai compris". Bon ok, désolé j'ai tout pigé Smile !

Effectivement c'est rigolo cette combinaison de non protection + fantasme. Dans la joie et l'allegresse d'autrui, il y a du avoir du passage... Mais bon c'est toi la plus importante maintenant et ça me rassure.

Une agression si tes parents te détestent. S'ils t'aiment je dirais plus un manquement grave c'est certain...

Oui tout le monde a ses techniques de défenses plus ou moins subjectives ou perso, peu importe lesquelles c'est cela qui compte je pense.

J'ai lu ce livre hier soir. Je l'ai trouvé intéressant mais seulement dans le constat. Comme celui de Jeanne Siaud Fachin, ce sont des livres vraiment pertinents pour prendre conscience ou débuter une réflexion perso. Par contre tout reste à réfléchir et à construire car on n'est que dans le constat... Constat de gens qui ont un soucis et pas l'inverse...

Ontologie : bien défini sur wikipedia comme étude de l'Etre.

Racamier ? Connais pas !

Magique ? Le minimum pour un vrai couple. Et même à considérer comme magique cela, restriction au couple d'où problème quand même u bout d'un moment du point de vue plus ouvert de l'amitié.

Imaginons être dans ce cas d'entretien vis-à-vis d'Harpo...Pour ma part c'est clair : peu importe ce qu'il me dira/répondra puisque c'est mon ami dès le départ. C'est plutôt s'il ne dit rien du tout que ça coincerait et non pas qu'il dise un truc trop inconvenant ou trop changeant/différent par rapport à ce qu'il me dit à l'habitude (Plus les actes que les paroles de justification pour simplifier mais bon c'est l'avis d'un non zèbre...).

Pour le dernier point je suis d'accord avec Fabul au départ mais ensuite 100% d'accord avec Harpo. Un peu comme une personne qui a du mal à vivre ses amitiés du début qui deviendrait moins crédible en ayant constamment un pb avec quelqu'un à la longue. Mais bon il y a toujours des exceptions chez les rayé(e)s, n'est-ce pas ?

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Re: relations amicales... : pourquoi j'y arrive pas ?

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