D'un autre quartier, d'une autre solitude...

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D'un autre quartier, d'une autre solitude...

Message par Néotène le Lun 25 Mar 2013 - 22:16

Je tenais à entamer ma présentation par ces quelques mots issus d'un texte peut-être curieux, peut-être nébuleux, mais assurément clairvoyant à mon sens... Ce vif texte de Léo Ferré (La Solitude), je l'ai reçu en pleine figure un peu par hasard il y a de cela trois ou quatre ans. Je me savais pleinement concerné et absorbé par ces mots que d'aucuns apparentent (à tort ou à raison) à de la science-fiction ; or, j'ignorais la raison de cette attraction quasi instinctive (bien que je sois d'avis que l'espèce humaine soit totalement dépourvue d'instinct, mais c'est un autre débat...).

Cette sensation d'appartenance artistique non justifiée, je l'ai ressentie pour bon nombre d'artistes et œuvres diverses et variées ; si les lucidités et irrévérences respectives de Léo Ferré, Jacques Brel et Georges Brassens m'ont d'emblée séduites (à un point tel que je me suis naturellement mis à apprendre par cœur une bonne trentaine de chansons du Sétois), les charges et pensées à mon sens très justes de Michel Emile Cioran, Louis-Ferdinand Céline et Michel Houellebecq m'ont permis de me sentir un peu moins seul à mesure de mes lectures et, paradoxalement, de faire naître en moi la conscience vive de la distance par rapport à la « norme » (la découverte de Houellebecq a notamment été responsable de ma frénésie littéraire déclenchée sur le tard [lecture de plusieurs romans par semaine et rédaction d'environ 200 textes courts en l'espace de deux ans], tandis que je me trouvais seul au milieu d'une foule différente de ma foule habituelle, mais d'une foule tout de même, à l'occasion d'un séjour Erasmus en Allemagne ; peu importe ce que l'on pourra dire du style ou des qualités littéraires de cet auteur, qui, je l'admets volontiers, est loin d'être le plus esthétique d'un point de vue stylistique, je pense et je suis même persuadé que cet auteur a... compris et que son œuvre dépasse les critères standards et doit être considérée avant tout du point de vue des idées et des réflexions). Quant au cinéma, je tâcherai d'être plus concis en mentionnant quelques titres : Le Pressentiment, Le Soleil au-dessus des nuages, Deux jours à tuer, Mary & Max, le Huitième jour, le Septième continent, The Truman Show, Seul contre tous, le Scaphandre et le papillon... Quelques-uns de mes films préférés qui me bouleversent à chaque visionnage, lesquels films (étrangement ?) traitent principalement de distance, de différence, de découverte de la vérité, d'isolement, de déclin et, plus généralement, de la condition humaine...

Hasard ? Coïncidence ? Je ne saurais y répondre, en tout cas pas pour l'instant... Ces rapprochements, ces constatations, sont relativement neuves ; je ne m'étais jusqu'à présent pas réellement posé la question d'une trame réelle entre ces différents intérêts (conjugués à mes nombreux autres intérêts très particuliers et pas toujours compatibles...), laquelle pourrait hypothétiquement révéler une quelconque caractéristique comportementale particulière chez moi... J'ai récemment entamé ce « voyage » introspectif au gré de mes comportements depuis ma petite enfance (souvenirs vifs, marqués et souvent détaillés, mais exclusivement en tant que spectateur, jamais en tant que participant à une activité ; enfant curieux, rêveur, solitaire de préférence, distrait, naïf, anxieux, nerveux, émotif, taiseux, créatif, peu entreprenant, relativement bon en classe sans pour autant exceller, très rarement puni), en passant par mon adolescence (parcours scolaire beaucoup plus calamiteux et inégal, car mon travail cessait pratiquement dès la sortie de l'établissement au profit d'autres intérêts, contacts sociaux assez restreints, enthousiasme très limité pendant les récréations, inventions plurielles de jeux sortis de mon imagination) jusqu'à l'âge adulte (études supérieures au début assez périlleuses pour des raisons identiques que précédemment ; la situation s'est toutefois améliorée peu à peu, surtout dès mon retour d'Erasmus où j'ai eu la possibilité de conjuguer ma frénésie littéraire et mon cursus en choisissant des cours thématiques associés ; ces choix m'ont servi à un point tel que je suis parvenu à décrocher mon diplôme avec mention [à la surprise de pas mal de monde, dont le commentaire tout au long de ma vie avait toujours été : tu as les capacités pour mieux faire), avec, à la clé, la publication de l'un de mes travaux littéraires dans une revue mensuelle sur le symbolisme éditée par mon université.] - Situation professionnelle assez satisfaisante : après un stage apparemment réussi, j'ai pu être embauché sans même avoir dû passer un entretien préalable... Mes capacités et mon travail ont l'air d'être appréciés. Si l'absence de hiérarchie et donc de supérieur me convient parfaitement, car je peux gérer mes projets à ma manière, je reste épuisé au terme de mes journées, car je finis par me laisser vaincre par diverses sollicitations extérieures et par une perpétuelle accumulation d'idées et de pensées que j'ai parfois du mal à dompter...)

Si je n'ai pas déjà perdu tous mes lecteurs potentiels, je continuerai par un micro-historique de ma prise de conscience de ce « je ne sais quoi »... En réfléchissant à mon attitude depuis toujours, je constate que je me suis toujours ponctuellement posé la question « pourquoi moi ? », « pourquoi là ? », « pourquoi dans ce corps ? », en tentant, pour jouer, de projeter mon existence dans le corps de quelqu'un d'autre... Si ces quelques réflexions peuvent paraître élémentaires et naïves, elles ont débouché aujourd'hui sur tout autre chose, un questionnement, mais d'ordre bien plus lucide, comme si mes filtres physiologiques et psychologiques étaient désactivés ; en gros, j'ai l'impression de tout voir, de tout entendre, de tout comprendre, voire d'anticiper avec assez bien de précision ce qu'il adviendra de telle ou telle situation... Ces caractéristiques, avec les réflexions qu'elles impliquent, endiguent évidemment les maigres soupçons de spontanéité et d’insouciance que j'aurais pu avoir... Ceci additionné à une manifestation empathique plus que réduite ont, il y a un peu moins d'un an, provoqué la fin d'une relation de quatre ans avec une personne qui, bien qu'elle m'eût beaucoup aimé (selon ses mots) n'en avait tout simplement plus pu de côtoyer quelqu'un qui ne montre rien, qui semble rester indifférent au sort et aux souhaits d'autrui...

Or, c'est précisément peu avant cette rupture que j'ai connu ma première révélation... Une interview de Francis Perrin au sujet de son fils autiste m'avait alors intéressé ; le terme d'Asperger avait alors été évoqué ; un terme un peu nébuleux pour moi que je me suis empressé de rechercher (comme toujours dans ce genre de cas, par curiosité et amour des mots...). D'information en information, de test en test, de lecture d'ouvrage de référence l'autre, je me suis découvert... C'était tout simplement moi. S'en est suivi le début de mon travail introspectif et une prise de contact avec un centre de diagnostic qui m'a mis sur une liste d'attente (mon premier rendez-vous devrait avoir lieu en avril). Bien que j'aie tenté d'éviter les contacts téléphoniques, je n'ai pas trop eu le choix et, à l'occasion de ce premier contact, l'assistante sociale m'a demandé si j'avais déjà eu l'occasion de passer un test de QI (réponse négative et un peu étonnée de ma part). J'avoue ne pas m'être trop soucié de cette information pendant quelques mois ; or, récemment, après y avoir repensé et après avoir discuté avec une personne à haut potentiel, j'ai suivi le même cheminement que quelques mois plus tôt pour le Syndrome d'Asperger (tests de QI [dont le pré-test Mensa pour la Belgique], informations et ouvrages de référence)... Ma conclusion : c'était, de nouveau, moi...

Voici donc ma situation : je me retrouve tant dans le tableau Asperger que dans la condition HPI, sans qu'aucun des deux n'aient encore été confirmés. Assez curieusement, si je constate chez moi certaines caractéristiques communes aux deux tableaux, j'en trouve certaines qui ne se retrouvent spécifiquement que dans l'un des deux, voire des caractéristiques qui ont tendance à s'opposer (excessivement physionomiste [Asperger - HPI] ; grosses difficultés à exécuter plus d'une activité à la fois [Asperger - HPI])

En résumé, me voilà donc perdu entre ces deux mondes que je sais (selon mes lectures) potentiellement compatibles, parfois confondus ou se dissimulant l'un l'autre...

Si vous êtes parvenus jusqu'ici, je vous remercie de votre attention (que je n'aurais peut-être pas eue moi-même !)


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Re: D'un autre quartier, d'une autre solitude...

Message par ⚡ Foxy Charlie ⚡ le Lun 25 Mar 2013 - 22:22

Tchao hello! Bienvenue par ici, et bonne ballade.

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Re: D'un autre quartier, d'une autre solitude...

Message par Invité le Mar 26 Mar 2013 - 9:09

Avec un tel titre, et de telles références littéraires, je ne pouvais qu'aller jusqu'au bout Smile.
J'ai moi aussi ressenti des picotements à l'âme en découvrant "la solitude", et Ferré.
Quant à Houellebecq, j'ai toujours été scotché par ses romans, seul son personnage public me déplait. On pourrait aussi débattre sur son absence d'esthétisme, mais les univers dans lesquels il nous plonge sont tellement poisseux, et glauques, que j'aurai plutôt tendance à me poser la question suivante : est-ce que justement une écriture 'esthétique' ne serait pas malvenue, car en décalage avec son univers ?

Au fait, bienvenue Very Happy

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Re: D'un autre quartier, d'une autre solitude...

Message par Néotène le Mar 26 Mar 2013 - 19:27

Merci de cet accueil ! En la relisant, je me rends compte que ma présentation peut donner l'impression d'un type un peu perdu au bord du rouleau... Que l'on ne s'y méprenne pas, je pense être fondamentalement idéaliste (quoi que souvent trop perfectionniste et assurément lucide) à la recherche des hypothétiques clés de l'humanisme ; or, il semblerait que le trousseau soit bien trop dense ou peut-être lacunaire, allez savoir...

Foxy Charlie : Houille ? Mâchefer ? Nu ? Boisé ? Ravi d'être accueilli par une homologue gardienne de friche industrielle noirâtre...

Ferdi'z : J'avoue être également assez fasciné par l'homme (Houellebecq) en lui-même, pour la bonne raison qu'il est un des seuls, sur les plateaux de télévision, à ne pas pérorer à tout va (en même temps, vu son débit de parole, il aurait assez bien de mal de faire autrement, je pense), à l'inverse de beaucoup d'auteurs qui ont visiblement besoin d'émettre un certain nombre de sons formatés pour espérer vendre ce qu'ils écrivent ; quant à l'idée d'esthétisme, je pense que tu vois juste, je dirais même qu'il adopte un certain esthétisme, le sien propre, un esthétisme idoine et un style relativement froid et sans relief assez compatible avec les idées et pensées qu'il développe, lequel style ne peut, selon moi, qu'être critiqué de manière subjective, et non reprochée imbécilement.

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Re: D'un autre quartier, d'une autre solitude...

Message par Invité le Mar 26 Mar 2013 - 19:41

Bienvenue Smile

La coalescence entre univers-temps est un des grands paradigmes humains...
Qu'en serait-il de notre connaissance si chacun d'entre nous pouvait adapter sa vibration interne à loisir ?

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Re: D'un autre quartier, d'une autre solitude...

Message par Entomo-lolo le Mar 26 Mar 2013 - 20:35

Bienvenue ici ! C'est bien la première fois que je tombe sur quelqu'un disant qu'il ne sait pas où se situer, entre zèbres et asperger...

Ça m'est tout aussi difficile, et en lisant ce que tu dis, énormément de choses me parlent, mais je ne sais pas vraiment les communiquer, à l'écrit, ça va beaucoup mieux, mais à l'oral, c'est pas trop ça... Pas que je stresse, pas que sois anxieux, mais je ne sais pas comment, j'ai souvent entendu "plus fort le serrage de main, on dirait une lavette", "mets du ton dans ta voix", "essayes d'avoir l'air un peu plus enthousiaste" quand à lire l'expression "rester naturel" déjà je ne vois pas vraiment comment je pourrais me "déformer", je préfère paraître "mou" et être moi même, ça me va beaucoup mieux...

Mon domaine, c'est sciences et technique, de la bio au nucléaire, à la géologie, géodynamique, géopolitique, physique, chimie, astronomie, mécanique, électricité, informatique, électronique, botanique, entomologie, météorologie, informatique... le comportement des animaux, des Hommes, de la société...

Après, beaucoup de musiques différentes, mais je peux écouter la même 10 fois d'affilée, beaucoup de films différents, mais certains que je connais par coeur (j'ai un peu abusé, OK !)... et de dessins animés.

Pour ma part, pour l'enfance je ne vais pas détailler, ("réponds quand on te parle", ça me revient comme ça de mon enfance, alors je l'ai écris), en regardant un documentaire que j'ai téléchargé "voyage au centre du cerveau" en trois épisodes, je me suis reconnu dans les traits de certains asperger puis de fil en aiguille je suis atterri sur ce forum, j'accumule les traits autistiques et les traits "zébristiques" alors je ne pose pas vraiment la question, je vais là où je me sens bien assez facilement et ça me va très bien comme ça !

C'est à peu près tout, en tout cas c'est amusant de tomber sur quelqu'un qui se sent dans ce même "entre deux mondes".

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Re: D'un autre quartier, d'une autre solitude...

Message par Néotène le Mer 27 Mar 2013 - 17:47

J'avoue qu'à l'oral ça m'est excessivement difficile également... Tellement de choses me viennent à l'esprit pour décrire ce que je ressens, ce que je pense être que je finis par devoir sélectionner arbitrairement, au risque que rien ne sorte de ma bouche... Par ailleurs le peu de fois où je me suis frotté au jeu de la confidence, je me suis rendu compte après coup que j'aurais pu dire ça, ça et encore ça, qui aurait pu permettre à mon interlocuteur de mieux cerner mon propos et surtout de me prendre au sérieux et non comme un imposteur...

Car, c'est là le bon mot : imposture ; même double-imposture hypothétique, dans mon cas. Un fantôme qui plane pas loin et qui vient me rire au nez quand ça ne va pas, quand je cesse de m'analyser, quand surviennent les « à quoi bon ? »...

Quelle frustration plus vive en fin de compte que de se dire assez régulièrement : tu viens sans doute de trouver une/deux réponse(s) à ton perpétuel questionnement, à ces questions que tu t'es tant de fois posées en prenant du recul sur ta condition, ton comportement ; des explications à tous ces vécus pourtant bigarrés et très singuliers... Certes, mais ce n'est pas à toi de le certifier, tu n'as pas « le droit », tu dois attendre...

Outre cela, je remarque ne pas être le seul à fuir dans la photographie, l'observation des oiseaux et les collections diverses et variées (cf. ton message de présentation) ; l'enfance (hors école) était, en fin de compte, une belle période, quoique confuse et parfois trop intense : peu de sociabilité contractuelle et aucun regard inquiet ni apeuré lorsque l'on se présente, haut comme trois kumquats et tout sourire, à la caisse du supermarché en posant fièrement sur le tapis mouvant une ou deux nouvelles pièces savamment dénichées qui viendront compléter une collection de marteaux de toutes tailles déjà bien fournie...

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Re: D'un autre quartier, d'une autre solitude...

Message par Entomo-lolo le Mer 27 Mar 2013 - 18:07

Pour les photos, avec mon adresse email indiquée sur mon profil --> laurentg...@....fr tu peux trouver mon compte facebook (je ne suis fan mais j'utilise à ma façon), dessus j'ai des albums publics de photos, c'est "ni vu ni connu" pour ceux que ça intéresse voulant rester anonymes...

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Re: D'un autre quartier, d'une autre solitude...

Message par Néotène le Mer 27 Mar 2013 - 18:52

Est-il encore possible de rechercher un profil Facebook à l'aide d'une adresse e-mail ? (J'avoue être un dino de la vieille en la matière...)

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Re: D'un autre quartier, d'une autre solitude...

Message par ΣΦ le Mer 27 Mar 2013 - 19:05

j'ai été moi aussi, ébranlée par ce texte de Ferré, et aussi sa manière de le clamer... magnifique et essentiel! je le savais par coeur fut un temps...


ΣΦ
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Re: D'un autre quartier, d'une autre solitude...

Message par Invité le Mer 27 Mar 2013 - 19:13

Bienvenue ici Néotène, j'espère que certains d'entre-nous vont pouvoir t'aider à répondre à certains questionnements, passer par-dessus certaines choses dans lesquelles on s'enkyste parfois..

Néotène a écrit:quand ça ne va pas, quand je cesse de m'analyser, quand surviennent les « à quoi bon ? »...

Je suis une pro de l'aquoibonisme lol!

Un aquoiboniste un peu trop idéaliste Qui répète sur tous les tons : "A quoi bon ?"
Un aquoiboniste qui se fout de tout et persiste à dire « je veux bien, mais au fond, à quoi bon ? »
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Re: D'un autre quartier, d'une autre solitude...

Message par Entomo-lolo le Mer 27 Mar 2013 - 21:27

Oui, pas mal de personnes sur ce forum l'ont fait, au lieu de rechercher une personne, tu colles mon adresses email, tu fais rechercher et ça va t'afficher mon profil...

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